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 LE DERNIER DES KENNEDY

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Bridget



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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Mar 27 Avr - 0:24

22 novembre 1963
Braver, Adam



traduit par : (Etats-Unis) Fabrice Pointeau
Sonatine éditions , Paris
Parution : avril 2010


Résumé

Quelques-uns des protagonistes liés à l'assassinat de John Kennedy
le 22 novembre 1963 sont mis en scène,
de Jackie Kennedy et du choix de son tailleur au médecin qui se lève le matin
sans se douter qu'il autopsiera quelques heures plus tard
le corps du président américain,
en passant par le personnel en charge des enfants du couple.
Premier roman.

[center]Quatrième de couverture

À la manière de Short Cuts de Robert Altman,
Adam Braver met ici en scène quelques-uns des protagonistes du 22 novembre 1963, premiers rôles et figurants,
durant les heures qui précédèrent et suivirent le drame.

Le livre s'ouvre avec le départ de Jackie Kennedy pour Dallas,
il se referme quelques heures plus tard, lorsque la first lady,
désormais veuve, rentre au milieu de la nuit à la Maison-Blanche.

Autour de Jackie Kennedy, quelques personnages vont vivre eux aussi
une journée très particulière :
un tailleur de Dallas, dont le nom et le film amateur vont ensuite faire le tour du monde,
un médecin de l'hôpital Parkland,
qui ne se doute pas en se levant qu'il va faire quelques heures
plus tard l'autopsie du corps du Président,
le personnel de la Maison-Blanche en charge des enfants du couple, etc.

Entrelaçant la grande et les petites histoires qui, dans ce contexte,
prennent un poids très particulier,
Adam Braver nous fait littéralement entrer dans l'intimité des acteurs du drame.
S'attachant à l'aspect humain,
il nous permet de poser un regard complètement
neuf et poignant sur cette tragédie qui continue de marquer tous les esprits.
Servi par une écriture magnifique de précision et par une construction ensorcelante,
il nous offre un roman hypnotique.

«Nous sommes avec Jackie Kennedy lorsque,
ce matin-là, elle choisit le tailleur qu'elle portera, un tailleur
a priori sans grande importance, pour un jour a priori comme un autre,
un tailleur qui, taché du sang de son mari, fera ensuite le tour du monde.
Ce sens incroyable des détails, confronté au poids de l'histoire,
en fait un livre saisissant.»


Publisher's Weekly
http://www.laprocure.com/livres/livre.aspx?gencod=9782355840456&aff=croix907

[center]Adam Braver passe le jour de l’assassinat de John F. Kennedy au scanner.
Un roman kaléidoscopique et passionnant.



A quel moment les écrivains ont-ils induit que les mythes du passé,
livrés à la seule voix du biographe, risquaient la momification,
la dissipation de leur image,
le déclin de leur bonne étoile ?

Qu’on repense à Marilyn, dernières séances,
ce roman que Michel Schneider consacrait à inventer
l’intimité des entretiens entre la star et son psy.
Côté US et ailleurs, ce sont Howard Hugues et Valerie Solanas
(ce génie féministe qui tenta d’assassiner Warhol)
qui ont récemment fait l’objet de rêveries romanesques,
respectivement chez Luke Davies et Sara Stridsberg.

Lancée à l’assaut des stars depuis quelques années,
la fiction se fixe dans le roman d’Adam Braver un challenge de taille :
aborder la mythologie du couple Kennedy
à travers la date funeste de sa mise à mort
– le 22 novembre 1963, jour de l’assassinat de John F. Kennedy.

Le roman de cet Américain de Berkeley dont c’est,
à 47 ans, la première parution en France,
se distingue d’abord par tous les écueils qu’il évite
– du surplomb légendaire à une vérité romanesque unique.
C’est au contraire sous la forme d’un récit éclaté,
façon Short Cuts d’Altman, que l’auteur retrace presque en temps réel cette journée.

Au centre du dispositif, on trouve Jackie
– avec l’intériorité de laquelle on renoue à presque chaque chapitre –,
mais aussi et surtout quelques témoins et acteurs anonymes du drame :
l’agent de la brigade moto de Dallas qui escorta le cortège présidentiel ;
le chauffeur des pompes funèbres ;
Abe Zapruder, qui captura les fameuses images de l’assassinat,
ou encore une partie du personnel de la Maison Blanche.

Ce que permet ce montage hypercontemporain,
c’est l’élaboration d’une multiplicité de points de vue
(construite par l’auteur à partir d’archives, d’interviews et de fiction)
qui viendrait bousculer la doxa établie par un petit film amateur de
vingt-quatre secondes qui fut le document vidéo le plus puissant
des Etats-Unis avant d’être supplanté par les images du 11 Septembre.

Prendre de la hauteur,
chez Braver, signifie paradoxalement s’attacher à un mythe
sous son versant le plus ordinaire.
C’est là que le roman délivre toute son ambition et toute sa chair,
accroché aux détails dérisoires :
la couleur du tailleur de Jackie ce jour-là, la teinte particulière du sang
jaillissant de la tête de “Jack”,
ou les mesures exactes du cercueil qui accueillera son corps un peu plus tard.

Adam Braver offre une vision kaléidoscopique et déformante de l’histoire,
par la subjectivité trompeuse de chacun, les scories de la mémoire,
la résonance profondément humaine,
émotive et triviale que l’écrivain creuse à l’intérieur du mythe.

La chambre d’écho la plus forte est évidemment celle de Jackie,
ravagée par la “tumeur” de sa souffrance :

“Aucun médicament n’a encore été inventé qui permettrait d’atteindre cet endroit
en elle qui refuse d’arrêter de hurler,
cet endroit que même Dieu ne peut pas toucher.”

A sa manière, Adam Braver en frôle une part dans cette relecture
incroyablement vivante du jour le plus long d’Amérique.
22 novembre 1963 (Sonatine), traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par Fabrice Pointeau, 202 pages, 16€

http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/44509/date/2010-04-26/article/livre-le-dernier-de-jour-de-john-f-kennedy/
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Nine
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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Lun 10 Jan - 0:06

JACKIE
MELISSA MARS

F.BERNHEIM



Melissa mars jackie
envoyé par nema-yel. - Regardez d'autres vidéos de musique.

JACKIE

Jacky, Jacky, vous vous souvenez
J'avais une vie féérique, vous vous souvenez
jusqu'au jour de la balle magique,
vous vous souvenez

Une photo noir et blanc, là je suis petite fille,
je suis chez mes parents, en France, dans ma famille,
je vais en Amérique et je rencontre John
Et tout de suite,
tout d'suite
C'est fou ce qu'il me donne !
le président défile dans Dallas,
la vie paraît tranquille au Texas
c'est un jour de soleil, il fait chaud
L'Amérique se réveille et tout est beau

Jacky, Jacky, vous vous souvenez
J'avais une vie féérique, vous vous souvenez
jusqu'au jour de la balle magique,
vous vous souvenez

c'est un jour de soleil, je m'en souviens encore
une seule balle qui traverse de la tôle, plusieurs corps
celui d'un sénateur,
celui d'un président
me faire croire ça à moi non mais !
pour qui on m'prend !
le président salue,
je vis à ses côtés
je porte un tailleur rose
l'Amérique est charmée


Jacky, Jacky, vous vous souvenez
J'avais une vie féérique, vous vous souvenez
jusqu'au jour de la balle magique,
vous vous souvenez

c'est un film amateur
qui nous démontrera
qu'il n'y avait qu'un tireur
une seule balle, et voilà
c'est un jour de soleil
et l'histoire est tragique
l'Amérique se réveille
victime d'une balle magique
le sang sur mon tailleur
les yeux pleins de frayeurs
c'est un jour de soleil
Il fait chaud
et moi, j'ai froid
je veille sur mon héros


Jacky, Jacky, vous vous souvenez
J'avais une vie féérique, vous vous souvenez
jusqu'au jour de la balle magique,
vous vous souvenez

jusqu'au jour de la balle magique,
vous vous souvenez

Jackie, Jackie.
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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Lun 10 Jan - 0:44

THE KENNEDYS

The Kennedys privée de History



Les épisodes sont pourtant déjà tournés mais le résultat
ne serait pas à la hauteur des attentes des dirigeants de la chaîne History qui,
du coup, ne souhaitent plus diffuser The Kennedys!

C’était pourtant l’événement annoncé de la chaîne en ce début d’année.
Celle-ci a investi des sommes records (gardées secrètes) pour sa diffusion.
Pourtant The Kennedys ne sortira pas.

Les motifs évoqués sont nombreux :
Joel Surnow (co-créateur de 24)
connu pour ses prises de positions conservatrices ne serait pas suffisamment objectif;
le script donnait une vision 'vindicative' et 'méchante' des Kennedy
selon Theodore Sorenson, ancien conseiller de John F. Kennedy…

Néanmoins la série bénéficie d’un casting de choix avec
Greg Kinnear en John Fitzgerald Kennedy,
Katie Holmes en Jackie Kennedy ou Tom Wilinson en Joe Kennedy.

La mini-série en huit parties sera tout de même diffusée le 6 mars prochain
mais au Canada et dans les pays étrangers en ayant fait l’acquisition.
Pour sa part, la France n’a rien annoncé.

http://spectacle.excite.fr/the-kennedys-privee-de-history-N13723.html
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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Lun 10 Jan - 1:01

Jackie Kennedy histoire d'un mythe



Par Betty Achard - Article extrait du magazine Madame

Elle a côtoyé les plus grands et n'en a laissé aucun indifférent.
Jacky Kennedy fut et est encore une grande dame.

Une reine
«Tu seras une reine, ma fille.»


Tel est l'avenir que prédisait l'agent de change John Bouvier,
surnommé Jack et, occasionnellement, Black Jack (!),
à Jacqueline, son enfant adorée née le 28 juillet 1929.
Quant à la jeune mère, Janet, de 16 ans la cadette de son mari,
elle allait élever sa fille selon ses codes personnels, e
lle-même ayant fait une alliance de convenance plutôt que d'amour.

Conséquemment, la petite Jacqueline a des nurses anglaises
et fréquentera les écoles les plus prestigieuses,
depuis la fameuse Chapin School de New York, les collèges Holton Arms et Vassar,
ainsi que les universités de Paris et de Washington.

Dès l'enfance, la fillette, toujours vêtue comme une petite princesse,
suit des cours de danse, pratique le tennis,
possède son propre cheval et a une légère tendance à tout régenter autour d'elle.
En 1933 naît sa petite soeur, Lee.
Les deux enfants s'affronteront parfois, mais s'aimeront toujours.
Il n'en reste pas moins que l'aînée, devenue Jackie,
et non Jac-line comme elle l'aurait souhaité,
possède indéniablement ce qu'on a coutume d'appeler par euphémisme...
une forte personnalité.

Jack Bouvier est en admiration béate devant sa grande fille,
ce qui agace prodigieusement son épouse qui, elle,
a une préférence très nette pour sa cadette.
Il est vrai que Jackie s'avère particulièrement brillante et fort belle de surcroît.
Comme cela arrive souvent aux enfants surdoués,
elle s'ennuie quelque peu à l'école et ne se complaît guère
en la compagnie de ses camarades de classe.
Tel un amoureux, Jack Bouvier encense sa fille:
«Tu es la plus intelligente, la plus envoûtante des femmes que j'aie jamais connues.»
Mais elle est également la plus seule.

Le divorce des parents

Cette solitude plus ou moins choisie va carrément tourner à l'ostracisme lorsque,
à l'issue d'une longue descente aux enfers, l
es parents des deux fillettes décident de se séparer.
Le divorce est officiellement prononcé à Reno, Nevada, en 1940.
Depuis les tout débuts de leur mariage, Jack négligeait sa femme,
la trompait ouvertement, quittait le domicile conjugal pour un oui ou pour un non,
buvait et jouait plus que de raison.

La rupture était inévitable, et Jackie, 11 ans, le savait.
Elle n'en prenait pas moins systématiquement la défense de son père,
dont elle refusait de voir les défauts pour ne considérer que son amour pour elle.
Cette attitude de provocation ne faisait bien sûr qu'envenimer le malaise déjà existant
- allant parfois jusqu'à la violence physique - entre la mère et sa fille.

En ce temps-là, avoir des parents divorcés n'est pas monnaie courante.
La fillette n'en est que plus isolée.
Elle se retranche dans son monde imaginaire :
les photos d'alors montrent une enfant au regard immensément triste.
C'est la catastrophe, l'effondrement de son premier et sans doute plus grand amour.
Elle n'avancera plus désormais que précédée de sa «belle image»,
tel un bouclier contre les injustices et les souffrances que trop souvent la vie impose.

Indéniablement, Jack Bouvier aura marqué sa fille,
avec qui la ressemblance physique était frappante.
Lui qui connaissait bien les femmes lui a en quelque sorte donné des leçons de charme,
et Jackie s'est montrée une élève particulièrement douée.
Son allure à la fois simple et hautaine, son élégance naturelle,
ses airs mystérieux voire énigmatiques ne sont pas étrangers à cet enseignement.
Elle qui en viendra un jour à ne pas supporter le moindre retard
en fait à l'époque une sorte de stratégie,
persuadée que se laisser désirer ajoute à l'intensité d'une rencontre :
magister dixit !

Pendant ce temps, Janet, qui n'a que 34 ans,
sombre dans une terrible angoisse quant à son propre avenir et à celui de ses filles,
état de déprime qu'elle traite par l'alcool et les médicaments.
Ce sera ainsi pendant deux ans, jusqu'à sa miraculeuse rencontre avec Hugh Dudley Auchincloss, personnage peu séduisant au demeurant,
mais très riche et plutôt gentil avec les deux petites.
Jackie se fait très rapidement un allié de ce beau-père, au grand dam de son père.

À 18 ans, comme toutes les jeunes filles de «bonne famille»,
Jacqueline Bouvier fait son entrée officielle dans la haute société new-yorkaise.
Lors de son premier bal,
magnifique dans la robe de tulle blanche achetée d'occasion -
Auchincloss est riche mais pas prodigue -, elle attire tous les regards.
Mais selon la stratégie qu'elle s'est créée, elle ne s'attarde sur aucun,
se situant carrément au-dessus de la mêlée.
Son temps n'est pas encore venu.

La vie à Paris

Plus encore, c'est à cette époque qu'elle quitte temporairement les États-Unis
et s'inscrit en lettres à la Sorbonne.
Malgré les restrictions qui sévissent encore dans cet après-guerre,
la vie à Paris lui va comme un gant.
Ses attraits ne passent pas inaperçus, mais les jeunes prétendants
essuient systématiquement des refus.
Jacqueline n'est certes pas insensible aux compliments,
mais elle a un faible pour les hommes faits
et laisse délibérément les jeunes gens sur la touche.
Ayant gagné un concours organisé par Vogue,
Jackie aurait pu prolonger son séjour dans la Ville lumière et même y faire sa vie.
Mais, influencée par les arguments de sa mère cette fois,
elle choisit de revenir au pays, décision qu'elle regrettera amèrement.

En 1951, grâce aux manigances de son beau-père,
elle entre au Times-Herald en tant que reporter photographe.
Dans la foulée, comme absente à elle-même,
elle se fiance à un jeune banquier, John Husted. Très rapidement elle rompt.

C'est que, entre-temps, à l'occasion d'un dîner chez des amis communs,
un candidat au Sénat, étoile montante de la politique américaine,
Lui a été présenté.
John Fitzgerald Kennedy accuse 12 ans de plus que Jackie
et ne se comporte guère en amoureux transi;
mais la fille de Jack Bouvier a pris sa décision :
ce sera lui.

Elle fait fi de tous les avertissements et conseils qui lui sont alors prodigués,
car John, par plus d'un aspect, ressemble à Black Jack.
Tout comme lui, il se plaît en la compagnie des femmes avec lesquelles,
c'est notoire, il ne se montre pas toujours des plus délicats.
Mais Jackie est décidée :
elle l'emportera sur toutes les autres et l'épousera.
Lorsque l'élu invite sa petite amie à Hyannis Port pour la présenter au clan Kennedy,
ce n'est pas une mince victoire pour elle.
On la considère plutôt avec méfiance; seul Joe, son futur beau-père, l'accepte d'emblée.

Cette jeune femme cultivée, catholique comme eux
et à la beauté différente l'impressionne.
Ce sera, il en est sûr, l'épouse parfaite pour son play-boy de fils.

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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Lun 10 Jan - 1:17

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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Sam 15 Jan - 21:35

La série télé que les Kennedy veulent étouffer



En France, la série pourrait être programmée sur Canal +. La chaîne cryptée est la seule, pour l'instant, qui s'est montrée intéressée par la saga de la famille du président assassiné mais elle n'en a pas encore acheté les droits de diffusion.(Chris Pizzello/AP)

Sous la pression des descendants de JFK, une chaîne américaine renonce à programmer une fiction déjà tournée sur la dynastie. Cela n'empêchera pas sa diffusion à l'étranger, notamment en France.

C'était le grand événement télévisé attendu pour le printemps aux États-Unis. Greg Kinnear, qui a joué notamment dans Little Miss Sunshine, interprète John Fitzgerald Kennedy. Katie Holmes (Mme Tom Cruise à la ville) est Jackie. Un beau casting mais la série The Kennedys dont le tournage a coûté 30 millions de dollars ne serait pas du goût du clan du président assassiné. Officiellement, la chaîne a annulé sa programmation car la série «ne correspond pas suffisamment à son image». Michael Prupas, le president de Muse Entertainement qui produit la série, a défendu les huit épisodes qui, selon lui, «reflètent la vérité » et présentent « une image très positive de la famille Kennedy».



À voir la bande annonce, on peut en douter car elle met l'accent sur les infidélités présumées du président John Fitzgerald Kennedy et sur la soif de pouvoir supposée de son père, Joe. Ainsi, le patriarche, interprété par l'acteur anglais Tom Wilkinson (qui a joué dans Shakespeare in Love, Batman Begins, Michael Clayton avec George Clooney), n'hésite pas à dire à son fils: «Ce n'est pas ce que tu es mais ce que le public pense que tu es qui compte. Avec l'argent que tu as, tu peux leur faire croire ce que tu veux».

Avec un sujet aussi délicat politiquement, la série était vouée à provoquer une polémique dès sa genèse, qui plus est dans le climat politique actuel aux États-Unis. History Channel avait choisi fin 2009, Joel Surnow, producteur talentueux mais s'affichant ouvertement à droite pour le réaliser.

D'après le magazine Hollywood Reporter, les filles du clan Kennedy, Caroline - fille de JFK - et Maria Shriver sa nièce et épouse d'Arnold Schwarzenegger avaient entamé leur travail de sape avant même que le tournage ait commencé, début 2010. Elles bénéficiaient d'appuis solides. Plusieurs historiens ainsi qu'un réalisateur démocrate engagé, Robert Greenwald, ont dénoncé la première version du script.

Puissance passée

L'ancien conseiller de JFK, Theodore Sorensen, récemment décédé, avait alors fustigé une interprétation «vengeresse» et «mal intentionnée» de l'Histoire. L'historien David Talbot, dont la biographie des Kennedy a servi aux auteurs de la série, avait été particulièrement outré par la présentation d'un président soi-disant peu enclin, sous la pression de son père, à lutter contre le parrain Sam Giancana. Le sujet fait toujours débat chez les tenants de la théorie du complot et de son assassinat par la mafia.

Robert Greenwald connu pour ses documentaires critiques de l'administration Bush, avait qualifié la série de « soap opera de la pire sorte » et lancé le blog stopkennedysmears.com (arrêtez de diffamer les Kennedy), sur lequel il enregistrait les critiques d'historiens. «Nous avons gagné, écrit-il aujourd'hui. Plus de 50.000 personnes ont dit qu'elles ne regarderaient pas la série tant que la chaîne continuerait à présenter de la fiction politisée comme des faits historiques.»

Caroline Kennedy et Maria Shriver auraient fait pression jusqu'à ces dernières semaines sur les patrons de NBC Universal qui contrôle avec Walt Disney et Hearst, le réseau AETN (History Channel). Les producteurs de la série cherchent un autre diffuseur, en vain pour l'instant. C'est dire si le clan Kennedy n'a pas tout perdu de sa puissance passée.

Cette affaire rappelle les mésaventures d'une autre série télé, The Reagans en 2003. Elle avait été déprogrammée par CBS qui avait cédé aux pressions. Les milieux républicains estimaient que la série montrait un président trop insensible aux ravages du sida. The Reagans avait finalement été diffusée sur une autre chaîne, Showtime. La mauvaise publicité faite à la saga des Kennedy pourrait de la même manière, inciter une autre chaîne à se jeter à l'eau.

La saga sera diffusée hors des États-Unis

Si les téléspectateurs américains risquent d'être privés de The Kennedys , la série sera, en revanche, vue dans une trentaine de pays. En Grande-Bretagne, elle sera diffusée par la BBC ainsi que sur History Channel.

En France, elle pourrait être programmée sur Canal +. La chaîne cryptée est la seule, pour l'instant, qui s'est montrée intéressée par la saga de la famille du président assassiné mais elle n'en a pas encore acheté les droits de diffusion.

Adèle Smith
http://www.lefigaro.fr/programmes-tele/2011/01/12/03012-20110112ARTFIG00572-la-serie-tele-que-les-kennedy-veulent-etouffer.php
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MessageSujet: Re: LE DERNIER DES KENNEDY   Mar 18 Jan - 18:40

Les archives de la Bibliothèque John Fitzgerald Kennedy
sont en ligne




Des milliers de documents et de photographies de l’ancien président américain
sont disponibles, depuis jeudi 13 janvier,
sur une base de données numérique accessible sur Internet.

La Bibliothèque John Fitzgerald Kennedy de Boston a mis en ligne,
jeudi 13 janvier, des milliers de documents
et de photographies de l’ancien président américain pour marquer
le 50e anniversaire de son investiture,
avec pour objectif la numérisation de la totalité des archives de la Bibliothèque
pour les rendre accessibles à tous depuis Internet.

Pour le moment, le fonds en ligne comprend 200 000 pages de documents,
300 bandes audio rassemblant 1 245 discours, réunions,
conversations téléphoniques, ainsi que 72 bobines de films et 1 500 clichés.

Entre autres, des documents historiques, des lettres,
des photographies et des films illustrent la lutte des droits civiques, la Guerre froide,
les rapports avec l’Union soviétique,
la crise des missiles à Cuba et le début de l'épopée de la marche de l'homme sur la Lune.

Cette collection, consultable sur le site jfklibrary.org,
est la base de données numérique la plus complète
pour un ancien président des Etats-Unis, a
ffirme la fondation de la Bibliothèque John Fitzgerald Kennedy.

Progressivement, d'autres documents seront numérisés et ajoutés.
La bibliothèque compte notamment 8,4 millions de pages de documents,
400 000 photographies et 9 000 heures d'enregistrements audio, indique l’AFP.

“Mes parents croyaient en l'Histoire comme étant l'un de nos plus grands professeurs”,
a affirmé la fille de l'ancien président, Caroline Kennedy, dans un communiqué.
Ajoutant :
“Alors que les jeunes se fient de plus en plus à Internet
comme première source d’information, nous espérons que ces archives en ligne
permettront à une nouvelle génération d’en savoir plus
sur cet important chapitre de l'histoire américaine”.

http://www.jfklibrary.org/

http://www.livreshebdo.fr/bibliotheques/actualites/les-archives-de-la-bibliotheque-john-fitzgerald-kennedy-sont-en-ligne/5920.aspx


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