H A R M O N Y


 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 FRANCOISE HARDY

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: FRANCOISE HARDY   Sam 15 Nov - 15:37

Françoise Hardy


BIOGRAPHIE

Françoise Hardy est née le 17 janvier 1944 à Paris. Elle grandit avec sa soeur Michèle, que leur mère élève seule. Leur père ne vit pas là et ne passe que très rarement.
De nature timide, elle ne s'épanouit pas à La Bruyère, l'institution religieuse qu'elle fréquente. Elle est une adolescente studieuse et pieuse. Le physique de grand fille maigre n'arrange pas l'image qu'elle peut se faire d'elle-même.
Françoise Hardy commence à faire des chansons parce que la seule chose qui l'intéresse dans la vie, c'est d'écouter celles des autres. Des opérettes avec Georges Guétary, elle passe ensuite à Paul Anka, Charles Trenet et Cora Vaucaire. Elle reprend et chante à son tour dans sa chambre les succès de ses idoles.
Ayant obtenu son baccalauréat avec succès, le père de Françoise lui offre en cadeau une guitare.
Elle commence à faire des chansons et s'inscrit au Petit Conservatoire de Mireille. Elle apprend par les journaux, qu'une maison de disques souhaite auditionner de jeunes chanteurs. Elle s'y rend et malgré l'échec, se rend compte qu'elle peut espérer se présenter ailleurs. C'est en fait au bout de trois auditions, que Françoise Hardy signe un contrat avec la maison de disques Vogue, le 14 novembre 61 à l'âge de 17 ans.

En avril 62, elle enregistre premier 45 tours. Elle interprète "Oh oh Chéri" et y ajoute trois autres chansons qu'elle a écrites, dont le titre "Tous les garçons et les filles". C'est environ deux millions de disques qui seront vendus de ce titre.
Françoise Hardy est propulsée nouvelle idole de la chanson.
Lors d'une séance de prises de vue pour le magazine "Salut les copains", elle rencontre Jean-Marie Perier qui est photographe. Une véritable histoire d'amour naît et celui-ci devient son mentor. Françoise Hardy devient la coqueluche de la presse en général. Elle atteint des scores de popularité inattendus.
Le cinéaste Roger Vadim lui propose un rôle dans "Château en Suède".
Pourtant la chanson est le domaine qui intéresse réellement la chanteuse. Fin 63, elle signe un contrat pour un passage à l'Olympia. Elle se produit en première partie de Richard Anthony. L'énorme succès qu'elle rencontre est confirmé par une tournée à travers la France. Son premier album sort en 63 et obtient le prix de l'Académie Charles Cros et le Trophée de la télévision française. La même année, elle participe au concours de l'Eurovision où elle représente la principauté de Monaco avec le titre "L'amour s'en va". Une autre tournée est programmée en 64 qui l'emmène jusqu'en Italie, au Festival de San Remo. Elle y chante "Parla mi di te".


Son élégance naturelle et son caractère légèrement distant, font de cette belle jeune femme une nouvelle recrue pour les couturiers désireux de montrer leurs récentes créations : Courrèges d'abord, Paco Rabanne et même un peu plus tard, Chanel et Yves Saint-Laurent. Cette nouvelle facette est mise en avant par Jean-Marie Périer, qui pousse la chanteuse dans cette voie.
En 1965, elle tente une nouvelle expérience cinématographique : "Une balle au coeur" de Jean-Daniel Pollet. Le film est relativement bien accueilli à sa sortie et sa prestation couverte d'éloges.
Fin 65, elle retourne à l'Olympia, en première partie cette fois, des Compagnons de la Chanson. Françoise Hardy côtoie à cette époque là, par l'intermédiaire de Jean-Marie Périer, les Beatles ou les Rolling Stones.
Elle tourne à nouveau un film, "Grand Prix" du cinéaste américain, John Frankenheimer. La jeune chanteuse française fait la couverture des magazines américans et participe à des shows télé.
Déjà célèbre en Grande-Bretagne, elle enregistre un album en anglais intitulé naturellement "In english".

Les tournées incessantes commencent à fatiguer l'artiste. Sa relation avec Jean-Marie Périer en pâtit, allant jusqu'à leur séparation en 67. Un amour en chassant un autre, le nouvel élu s'appelle Jacques Dutronc qui depuis 66, enthousiasme toutes les jeunes filles françaises. A l'automne, elle enregistre douze chansons d'un nouvel album "Ma jeunesse fout l'camp". En janvier 68, elle honore divers contrats avec des télévisions européennes. Elle entreprend ensuite une série de concerts en Afrique du Sud.
Fatiguée de sa vie de globe-trotter, Françoise Hardy prend la décision en 68, d'arrêter de se produire sur scène et effectue une dernière représentation à Londres au Savoy. La fin des années 70, marquée par la fin des Yéyés, est en fait pour Françoise Hardy la date de la remise en question de sa carrière. De plus, en 69, elle est en procès avec la maison de disques Vogue et son label, les Productions Aspargus, cesse son activité.

Fatiguée de sa vie de chanteuse vedette, Françoise Hardy prend la décision en 68, d'arrêter de se produire sur scène et effectue une dernière représentation à Londres au Savoy où elle porte une robe métallique de Paco Rabane.
En 1971 paraît son album préféré chez Sonopresse, concocté avec son amie la musicienne brésilienne Tuca (La question)
Deux ans plus tard, sort l’album Message Personnel écrit en collaboration avec Michel Berger.Le 16 juin 1973 elle donne naissance à Thomas Dutronc qui à l'adolescence deviendra très proche et complice de Gainsbourg."S'il est timide ce sera un petit Thomas à la tomate" lui avait écrit Serge alors qu'il partageait la même clinique qu'elle.
Elle enchaîne des chansons avec toute une pléiade d’artistes,Catherine Lara pour Entracte, Jean Michel Jarre, Michel Berger Message personnel, Michel Jonasz J’écoute de la musique saoule, Louis Chédid…et puis surtout Gabriel Yared avec lequel elle enregistrera cinq albums jusqu’en 1982.
Ses auteurs sont : Etienne Roda-Gil (le parolier attitré de Julien Clerc) Alain Souchon ou Serge Gainsbourg.
Françoise se consacre de plus en plus à l'éducation de son fils sans renoncer pour autant à la musique et sort un nouvel album en 78, Musique saoule. Depuis très longtemps elle s'intéresse à l'astrologie, elle approfondit ses connaissances au point d'animer une émission radiophonique sur ce sujet
Elle boucle les années 80 avec Décalages annoncé comme son album d’adieu qui bénéficie des participations talentueuses de William Sheller, Etienne Daho (ex-fan transi qui lui a même consacré une biographie), Jean-Pierre Mader et Jacques Dutronc qui lui offre Partir quand même. Elle flirtera encore un peu avec les hit-parades avec en 81 Tirez pas sur l’ambulance et en 83 Moi vouloir toi.
En 1988 elle décide d’arrêter après l’album Décalages, fausse alerte, en 1996 elle est de retour avec Le danger, une dizaine d’années qu’elle a mis à profit pour écrire pour d’autres comme par exemple Julien Clerc. En 94 elle participe au disque Paris Paris de Malcom Mc Laren et écrit To The end pour le groupe Blur. Elle avoue se goûts pour les groupes anglosaxons tels Garbage, Radiohead et Portishead.
Clair obscur, son nouvel album sort le 3 mai 2000, et le premier extrait est un duo avec Jacques Dutronc, l'adaptation de Puisque vous partez en voyage, signé Mireille et Jean Nohain. Sur ce morceau on trouve Thomas Dutronc à la guitare.
En 2003, Françoise Hardy publie « Messages personnels » une compilation de 23 de ses meilleurs titres qui résume une des plus belle carrière de la variété française.
Françoise Hardy demeure la chanteuse la plus discrète du show biz, Superstar et ermite comme l'ont écrit Etienne Daho et Jérôme Soligny dans un livre éponyme consacré à sa biographie.

http://www.teppaz-and-co.fr/girls/biographies/francoisehardy.html
http://www.gainsbourg.org/vrsn3/html/zooms/francoisehardy/francoisehardy_portrait_03.html
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Sam 15 Nov - 16:19

FILMOGRAPHIE

Château en Suède

Comédie de Roger Vadim, d'après la pièce de Françoise Sagan, avec Monica Vitti, Curd Jürgens, Suzanne Flon, Jean-Claude Brialy, Françoise Hardy, Jean-Louis Trintignant.
Pays : France et Italie
Date de sortie : 1963
Technique : couleurs
Durée : 1 h 50
L'histoire : Dans un château isolé au milieu d'un lac de Suède, des jeunes gens disparaissent à tour de rôle…
Masculin, féminin

Sortie(s) : 22 mars 1966 (France)19 septembre 1966 (USA)
Genre: Drame Durée: 1h43
Pays: France,Suède
Réalisé par: Jean-Luc Godard
Avec: Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya, Marlène Jobert, Michel Debord, Catherine-Isabelle Duport, Eva-Britt Strandberg, Birger Malmsten, Yves Afonso, Henri Attal,
L'histoire : Paul, qui est à la recherche d'un travail et milite contre la guerre au Viêtnam, est amoureux de Madeleine, une jeune chanteuse qui se préoccupe plus de sa réussite dans le métier que des manifestations sentimentales de son ami.
Une balle au coeur

Réalisation : Jean-Daniel Pollet
France - 1965 - 90 min - 35 mm - noir et blanc
Avec : Sami Frey (Francesco de Montenlepre), Françoise Hardy, Jenny Karczy, Artemis Matsas, Spiros Focas, Vassili Diamantopoulos, Dimitri Myrat, Lucien Bodard, Sotiris Moustakas, Antonio Speciale
L'histoire : Francesco de Montenlepre a été dépouillé de son château par un gangster sans vergogne. Il veut se venger et les choses tournent mal...
Grand Prix

Sortie(s) : 1966 (France)21 décembre 1966 (USA)
Genre: Drame Durée: 2h50Pays: USA
Réalisé par: John Frankenheimer
Avec: James Garner, Eva Marie Saint, Yves Montand, Toshirô Mifune, Brian Bedford, Jessica Walter, Antonio Sabato, Françoise Hardy, Adolfo Celi, Claude Dauphin,
L'histoire : Quatre pilotes se disputent le titre de champion du monde en F1. Dans ce sport où la moindre erreur est fatale, la vie ne tient qu'à un fil. Cela modifie considérablement la vision que ces hommes ont de l'existence: ils l'appréhendent différemment lorsqu'ils réalisent qu'à chaque instant leur vie peut basculer


Dernière édition par liliane le Mer 19 Nov - 18:20, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Sam 15 Nov - 18:19

DISCOGRAPHIE


Albums 33 tours et CD

1962 - Tous les garçons & les filles
Tous les garçons et les filles - Ça a râté - La fille avec toi - Oh oh chéri - Le temps de l'amour - Il est tout pour moi - On se plait - Ton meilleur ami - J'ai jeté mon coeur - - Il est parti un jour - J'suis d'accord - C'est à l'amour auquel je pense
1963 – Le premier bonheur du jour
Le premier bonheur du jour - Vas pas prendre un tambour - Saurai-je - Toi je ne t'oublierai pas - Avant de t'en aller - Comme tant d'autres - J'aurais voulu –
Nous tous - L'amour d'un garçon - Le sais-tu - L'amour ne dure pas toujours – On dit de lui

Découvrez Françoise Hardy!
1963 - Françoise Hardy canta per voi in italiano
Il tuo migliore amico (Ton meilleur ami)- Vorrei capirti (Saurai-je) - Per tanto tempo (Bien longtemps) - L'amore va (L'amour s'en va) - Una ragazza come le altre (Une fille comme tant d'autres) - Quelli della mia eta (Tous les garçons et les filles) - Ci sto (J'suis d'accord - E all'amore che penso (C'est a l'amour auquel je pense) - L'eta dell'amore (Le temps de l'amour) - Oh oh chéri (Oh oh chéri)

Découvrez Françoise Hardy!

1964 – Mon amie la rose
Je veux qu'il revienne - Tu n'as qu'un mot a dire - Tu ne dis rien - Et même (version 1)- Pourtant tu m'aimes - Pars - Je n'attends plus personne - La nuit est sur la ville -
Pas gentille - Dans le monde entier - Nous étions amies - Mon amie la rose
1965 – L’AMITIE
Ce petit coeur - En t'attendant - Il se fait tard - Tout ce qu'on dit – L’amitié - En t'attendant - Je t'aime - Ce n'est pas un rêve - Quel mal y a-t-il à ça ? Tu peux bien – Le temps des souvenirs – Je pensais – Dis lui non
1970 - Träume

1. Die roten Russenstiefel (Des bottes rouges de Russie) 2. Bald ist so lange her (À cloche-pied sur la grande muraille de Chine) 3. Er muss reisen (Il voyage) 4. Fremde Schatten (L'ombre) 5. Das tut weh (Les doigts dans la porte) 6. Souvenirs der ersten großen Liebe 7. Träume 8. Einmal, wenn du gehst 9. Zeig mir bei Nacht die Sterne (Let it be me) 10. Was mach' ich ohne dich (Comment te dire adieu) 11. Wie im Kreis (All because of you) 12. Höre auf den Nachtwind (Fleur de lune)
1971 – La question
1. Viens 2. La question 3. Même sous la pluie 4. Chanson d’O 5. Le martien 6. Mer 7. Oui, je dis adieu 8. Doigts 9. La maison 10. Si mi caballero 11. Bâti mon nid 12. Rêve
2005 - Adieu triste amour avec Benjamin Biolay -
Mon amour m'a baisé (Choeurs)
2007 – « Aux fenêtres de ma vie »
avec Yves Simon

Découvrez Yves Simon!


Dernière édition par liliane le Ven 10 Sep - 23:28, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Jeu 20 Nov - 13:10

AUTOBIOGRAPHIE
Editeur : Robert Laffont (9 octobre 2008)
Auteur compositeur exigeant, Françoise Hardy a marqué plusieurs générations d'artistes. Après ses deux derniers disques, Tant de belles choses et (Parenthèses), respectivement Victoire de la Musique 2005 et Disque d'Or 2006, Françoise Hardy livre le récit de sa vie, à laquelle ni les joies ni les malheurs n'ont été épargnés. On suit d'étape en étape un itinéraire intérieur, artistique et amoureux, pour découvrir de quelle étoffe une grande personnalité se fait. Tout est raconté de son parcours, de ses rencontres, de ses collaborations, de ses amours.

"Je chante donc je suis" (1964)
Un des livres de la collection
"Voici ceux dont on parle",
une autobiographie de Françoise Hardy.

Broché, 108mm X 180mm 128 pages, 4 pages de photos noir et blanc.
Publié par Union Générale d’Editions
BIOGRAPHIES
A paraître en janvier 2009 - Auteur :Pierre Mikaïloff Editeur :Alphee Collection : Edit Plus
Françoise Hardy est partie d’une idée simple : prendre le meilleur de ces chanteurs américains qu’elle écoutait adolescente sur Radio Luxembourg et composer des hymnes pop. Le plan a bien fonctionné. Trop bien, peut-être...
Au fil de ce riche portrait nourri d’anecdotes et d’interviews se dessine donc le mystère Françoise Hardy - mystère qui s’épaissit encore dès qu’il est conjugué au paradoxe Jacques Dutronc.
Il fallait tout le talent et la sensibilité de Pierre Mikaïloff, écrivain rock par essence (Some clichés - L'Écarlate/L’Harmattan) et exégète pop désormais incontournable (Cherchez le garçon - Scali), pour nous dresser ce portrait ou le respect le dispute à la passion
.
Auteur : Catherine Rotulo Date de parution : 27/09/2007 ISBN : 9782732436401Editeur : La Martinière
Catherine Rotulo rencontre Françoise Hardy en 1965 lors d'une émission de télévision. La photographe est immédiatement fascinée par la beauté diaphane, le naturel et la photogénie de Françoise Hardy qui lui ouvre ses portes et la suit dans son intimité pendant l'attente, la naissance puis les premiers pas de son fils Thomas. Catherine Rotulo a pu ainsi accompagner la jeune chanteuse entre son domicile de la rue Saint-Louis-en-l'Ile et les studios où elle enregistre avec Michel Berger son célèbre Message personnel. Françoise Hardy a choisi d'accompagner les photographies de fragments manuscrits de ses plus belles chansons.
Un hommage tout en subtilité à une personnalité intemporelle et discrète.

HARDY DUTRONC - Auteur Yan Plougastel -Editeur : Flammarion (22 octobre 2004)
Portrait du couple Françoise Hardy et Jacques Dutronc qui retrace leur carrière artistique : elle, icône internationale de la musique pop et lui, interprète de 130 chansons et acteur dans une trentaine de films. Avec les témoignages de leurs proches.
Auteur : Gilles Verlant Date de parution : 09/10/2002 Editeur : Albin Michel
Pourquoi un livre sur Françoise Hardy ? Parce que nous l'aimons, tout simplement. Nous l'aimons pour tout ce quelle représente. Pour sa beauté, sa classe folle, le timbre de sa voix. Parce qu'elle est un grand auteur méconnu. Parce qu'elle est unique dans l'histoire de la chanson française.
"Paco Rabanne" (1998) écrit par Lydia Kamitsis. Editions : Assouline
La majeure partie du livre est constituée de photographies des créations de mode insolites de Paco Rabanne, dont une semblable à celle présentée ici de Françoise portant ce maillot de bain en Rhodoïd, un acétate de cellulose.

Auteur : Eric Dumont - Notes secrètes Date de parution : 26/11/1991 Editeur : Albin Michel
Françoise Hardy la mystérieuse a confié dans cet album les "heures bleues " de ses souvenirs, la gamme intime de ses passions et de ses émotions.
Elle évoque les artistes qui l'ont fascinée et influencée, ses premiers contacts avec la musique et le show-business au début des légendaires sixties, ses chansons dont elle nous offre un choix très personnel, son compagnon, Jacques Dutronc, ses amis, Serge Gainsbourg ou Etienne Daho, ses coups de coeur et ses nostalgies.
Auteur : Etienne Daho - Jerôme Soligny Editeur : Jacques Grancher - 1986
Mythe, ermite, anti-star et superstar. Françoise Hardy, idole yé-yé en mini-jupes ou poétesse underground, astrologue perdue dans les étoiles ou pop-girl vêtue de métal, n'aura cessé de surprendre, d'intriguer et de fasciner. C'est un personnage mystérieux, attachant et déroutant, que se proposent de vous faire découvrir Etienne Daho et Jérôme Soligny, à travers les témoignages de personnalités parmi lesquelles : Jane Birkin, Paco Rabanne, Serge Gainsbourg, Jean-Marie Perier, Gabriel Yared, Catherine Lara, Jean-Paul Goude, Dani, Michel Berger, Annie Lennox, Louis Chédid et bien d'autres... mais aussi de la "Grande" elle-même.


Dernière édition par liliane le Jeu 20 Nov - 15:20, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Jeu 20 Nov - 15:05

AUTRES OUVRAGES DE FRANCOISE HARDY

Auteur : Françoise Hardy Date de parution : 07/05/2003 - Editeur : Le Cherche Midi
Bien loin des approches prévisionnelles, Françoise Hardy propose une lecture explicative des signes du zodiaque où la " condition solaire " de l'homme se traduit en termes de rythmes donnés par un rapport jour-nuit spécifique.
Ce rapport définit chaque signe quand le soleil en parcourt les trente degrés. Ainsi, si nous sommes nés sous des signes où prime la domination du jour sur la nuit, nous serons plus individualistes que socialisés, plus " nature " que " culture ". Les rythmes zodiacaux conditionnent l'être humain en favorisant certaines attitudes, certaines sensibilisations, comme en témoignent les propos des personnalités artistiques ou politiques nées sous le même signe.
Françoise Hardy nous fait découvrir ici une galerie de portraits bigarrée et passionnante tout en invitant le lecteur à s'interroger sur ses propres dominantes et mode de fonctionnement. Un ouvrage d'astrologie à la portée de tous.

"Entre les Lignes, Entre les Signes" (1986)
Ecrit par Françoise Hardy (Astrologie)et Anne-Marie Simond (Graphologie).
Publié par les Editions de Radio Monte Carlo.
Birkin, Bouvard, Gainsbourg, Huppert, Lama, Modiano, Renaud et les autres : autant de noms connus, autant de personnalités méconnues. Nous les voyons à l'écran, à la scène, nous lisons, écoutons, admirons ce qu'ils font. Mais derrière le personnage public, derrière l'artiste, se cache toujours un être secret que Françoise Hardy, astrologue, et Anne-Marie Simond, graphologue ont tenté de découvrir, chacune à sa manière.
Françoise Hardy a interrogé les étoiles et interviewe les stars. Avec patience, avec méthode. Aime-Marie Simond, elle, a minutieusement disséqué leurs pattes de mouche ou leurs grands jambages. Toutes deux nous livrent maintenant leurs conclusions. Des conclusions qui se rej oignent, et sont souvent de troublantes révélations, aussi bien pour nous que pour les intéressés eux-mêmes !

Coll. :GUENIN BEATRICE / HARDY FRANCOISE Les grands livres du zodiaque. Editions : TCHOU PARIS 1979
LE GRAND LIVRE DE LA VIERGE Le portrait psychologique le plus complet, le plus révélateur sur votre signe et sur ses rapports avec les autres ; des explications simples pour dresser vous-même votre thème, l'interpréter aisément, en tirer les grandes lignes de votre avenir.


DIVERS

Partition: 48 pages
Editeur : Paul Beuscher (9 décembre 1998)
Collection : Top
Je chante Françoise Hardy : Paroles seules avec accords pour tous instruments
Broché: 22 pages
Editeur : P. Beuscher-Arpège (1997)
Langue : Français
Editeur : PAUL BEUSCHER Collection : JE CHANTE
1/10/1997
35 SUCCÈS"35 Succès" (1992)
recueil de chansons de Françoise Hardy.
Broché, 230mm X 305mm, 92 pages, ce livre contient les paroles et musique de 35 chansons parmi les plus populaires interprétées par Françoise Hardy
Publié par MusiCom Distribution.
"Pravda la Survireuse" (1968)
Ecrit et dessiné par Guy Pellaert.
Une bande dessinée dont l’héroïne est inspirée de Françoise et lui ressemble fortement.
Publié par Eric Losfeld.
The original Françoise Hardy Songbook.
Paperback, 215mm X 370mm, 24 pages, the book contains the words and music to 10 of the songs from Françoise's first album.
(1962) Published by Éditions musicales Alpha.

Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Jeu 20 Nov - 15:26

L’Essentiel de Françoise Hardy



Propos recueillis par Patrice van Eersel et Marie-Pierre Planchon

On ne la présente pas. Beaucoup d’entre nous ont grandi au son de sa voix. Une voix dont la douceur a conservé une étonnante constante à travers les décennies. Elle est à la fois la figure de l’amoureuse éternelle, de la madonne, de la sœur idéale... Une de ses plus récentes chansons nous avait directement interpellés. Nous sommes allés lui demander ce qui comptait vraiment pour elle dans la vie. Au passage, d’abord avec beaucoup de réticence, elle nous a donné une magistrale leçon d’astrologie. Et de compassion, mot qu’elle préfère à « amour » qui, selon elle, masque trop souvent la faiblesse et l’égoïsme.


Nouvelles Clés : Être une star vous donne un poste d’observation à la fois privilégié et coupé du monde...

Françoise Hardy : Surtout coupé du monde ! La notoriété vous enferme dans une bulle. Les autres, même proches, vous traitent différemment et, en général, vous mentent, parfois avec les meilleures intentions... Quant aux rencontres, elles sont presque toujours superficielles. Vous ne connaissez finalement que les gens avec qui vous travaillez, et encore, avec des rapports hiérarchiques qui faussent les données. L’objectivité est donc encore plus difficile qu’elle ne l’est pour tout le monde. J’avoue que cette bulle me renvoie à celle de mon enfance. Ma sœur et moi avons été élevées par une mère seule, qui tenait à sa solitude et ne voyait jamais personne.

N.C. : Chaque humain ne vit-il pas endormi dans sa bulle ?

F.H. : Il existe très peu d’êtres éveillés, c’est sûr. Mais il y a toutes sortes de chemins pour acquérir l’éveil et le développer ! Par exemple, la musique de haut niveau est une forme de spiritualité, ce qui ne veut pas dire que tous ceux qui la pratiquent soient pareillement éveillés, mais ils le sont forcément en partie : l’essence de la grande musique inspirée dépasse le stade humain. En écouter est une forme de méditation...

N.C. : Où situez-vous votre quête essentielle ?

F.H. : Je pense que la Terre est une école initiatique et que chacun de nous y vient pour apprendre quelque chose. On ne peut pas tout apprendre d’un coup. Mes épreuves ayant surtout été affectives, il me semble que j’ai pas mal appris sur ce plan : il y a un océan entre la vision que j’avais de l’amour à 17 ans et celle que j’ai aujourd’hui. D’abord parce qu’à force de répéter les mêmes schémas et de s’en prendre plein la figure, on finit par s’interroger. Dans son livre, Le couple, sa vie, sa mort, le psychologue Jean G. Lemaire m’a aidée à comprendre l’engrenage névrotique qu’est un couple le plus souvent. Chaque personne est porteuse d’une certaine problématique, en rapport avec ses premiers conditionnements, ses modèles parentaux, l’affection qu’elle a reçue ou non, et cette problématique la pousse inconsciemment vers les êtres susceptibles de l’alimenter. Inversement, même si ça ne résout pas tout, le simple fait de s’élever vers une autre dimension est une aide précieuse.

N.C. : La spiritualité compte pour vous depuis longtemps ?

F.H. : Aussi loin que je me souvienne ! Quand j’étais petite, Dieu, c’était très important. À l’époque, ça se passait dans un cadre strictement catholique, pas tant en raison de l’influence familiale, ni même de celle de l’école religieuse où j’ai grandi : c’était ma prédisposition innée. Mais à l’adolescence, quand le moralisme étriqué du judéo-christianisme m’est apparu, je me suis détachée de la religion. Je n’ai cependant pas tardé à m’apercevoir que la frontière est difficile à trouver entre le moralisme rigide et l’amoralité, ou l’absence d’éthique, qui me rebutent autant. Entre ces deux extrêmes, un juste milieu n’est pas évident à trouver. Bref, j’ai classiquement laissé tomber la religion de mon enfance, tout en restant attirée par les mystiques et les textes de spiritualité. Leur lecture a cependant quelque chose d’ambivalent. D’un côté, elle est à même de vous enseigner et de vous construire. D’un autre, elle vous déconnecte davantage encore du réel en vous confortant dans votre bulle. Certains guides spirituels mettent en garde contre l’excès d’intellectualisme qui, en coupant de la vie, coupe également de la spiritualité qui requiert l’immersion dans le réel...
À chacun sa voie. Le monde a autant besoin d’hommes d’action que de contemplatifs susceptibles d’émettre des vibrations pacifiantes. Le premier grand maître spirituel que j’ai lu était Krishnamurti. Mais au final, je l’ai trouvé trop abstrait, trop mental, trop éloigné de nos préoccupations quotidiennes. Pastor, le guide spirituel qui compte le plus pour moi, fait valoir que ceux qui vivent au premier étage ne peuvent avoir la même vision que ceux qui sont au dixième. Pour moi, le maître doit se mettre à la portée du disciple, sans pour autant lui mâcher la nourriture. Cela dit, je n’ai pas lu Krishnamurti depuis une éternité. Peut-être qu’aujourd’hui, il me paraîtrait moins stérile...

N.C. : Quel est ce « guide spirituel » qui compte tant pour vous ?

F.H. : Pastor est un esprit non incarné qui s’est exprimé quelque temps via une médium surnommée Omnia. J’ai entendu parler d’Omnia Pastor il y a une quinzaine d’années... Mes lectures m’avaient peu à peu amenée vers des rivages spirituels inattendus. Carlos Castaneda, par exemple, m’a passionnée. Mon ami Gabriel Yared, un grand compositeur, m’a ordonné un jour de tout arrêter séance tenante pour courir m’acheter Le voyage à Ixtlan et la suite. Aujourd’hui encore, je relis tous les premiers tomes de cet auteur extraordinaire. Mon préféré : Histoires de pouvoir. Gabriel m’a aussi offert son exemplaire des Dialogues avec l’ange qui venaient juste de paraître, en 1976. Dans les Dialogues, comme dans tout phénomène de nature spirituelle - qu’on l’appelle channelling ou autrement -, un médium humain sert de canal à une « voix venue d’ailleurs ». Pour Omnia Pastor, c’est un journaliste suisse qui me l’a m’a fait découvrir en m’envoyant une cassette où l’on entend une très jeune femme à l’accent méditerranéen répondre de façon incroyablement lumineuse et accessible à une question de fond venue du public.
Les paroles de « Pastor » sont toujours concrètes et pleines de bon sens. Dans cette première cassette, il démonte les arguments classiques des athées : si Dieu existe, pourquoi le mal ? pourquoi la souffrance ? pourquoi les innocents torturés, les enfants malades ? etc. Pastor dénonce le fait que l’on prend Dieu pour un Père, puissant mais bon, qui devrait protéger ses enfants. Il explique que si Dieu était cela, la loi de l’évolution qui est la loi de la vie serait impossible, puisque protéger de tout revient à empêcher de vivre et d’évoluer. Par ailleurs, nous savons bien que les maux dont souffrent les êtres humains sont en général imputables à eux-mêmes. Quand un enfant innocent est malade, il faut remonter dans les chaînes héréditaires de ses parents ou bien s’interroger sur des erreurs environnementales dues à l’ignorance ou à l’inconséquence humaines. Le karma au sens de « tu sèmes de travers, ça pousse de travers », qu’il soit individuel ou collectif, a presque tout à voir dans les malheurs qui nous accablent. Mais il y a bien sûr aussi le fait que nous sommes soumis aux lois implacables de la matière. Du moment que l’on s’incarne, on ne peut y échapper. C’est le prix à payer. De façon générale, ce qui m’a plu dans l’enseignement d’Omnia Pastor, c’est qu’il responsabilise sans exiger l’impossible, sur la base d’une logique claire. Certaines réflexions m’ont beaucoup aidée. Par exemple il dit qu’il ne faut pas croire que tout problème a une solution. Face à un problème, il faut savoir le regarder objectivement et le lâcher si on ne peut le résoudre. S’accrocher ne ferait que créer un problème supplémentaire.

N.C. : Le Dalaï Lama conseille aux insomniaques de ne pas chercher à dormir à tout prix : cela ne fait qu’éloigner le sommeil davantage.

F.H. : Exactement ! La vision bouddhiste du monde me parle d’ailleurs beaucoup.

N.C. : Vos chansons ont-elles suivi votre évolution intérieure ?

F.H. : On ne peut pas broder sur la spiritualité dans le cadre restreint et contraignant d’une chanson comme on peut le faire sur les amours difficiles. Je n’ai guère que trois ou quatre chansons qui abordent ce thème. La première s’appelle Regarde-toi. C’est une toute petite chanson qui figure dans un album intitulé Le danger, sorti en 1996. Ça commence ainsi :
Regarde-toi au fond des yeux.
Les hommes ont tort d’accuser Dieu,
Ce dieu du fond des âges,
Qu’ils créent à leur image
Aveugle et sourd
Si orgueilleux...
La deuxième chanson est Tant de belles choses, sortie fin 2004, où j’exprime ma croyance en l’éternité de l’esprit ou de l’âme. Je venais d’apprendre que j’avais un problème de santé grave, lorsque j’ai reçu une très belle mélodie de Pascale Daniel et Alain Lubrano. La chagrin de mon fils Thomas me bouleversait encore plus que l’idée de devoir peut-être mourir bientôt. J’ai écrit ce texte habité d’espoir, d’abord pour lui, ensuite pour ceux que j’aime, et pour ceux qui perdent un être cher, en repensant à ce que me dit souvent mon amie brésilienne Lena, qui est d’une haute spiritualité : « On oublie trop que la vraie vie est de l’autre côté et que nous nous réincarnons uniquement pour pouvoir progresser. » Dans l’ignorance, nous fêtons toujours la naissance et pleurons celui qui part, sans penser une seconde à l’esprit qui se libère ! Vu sous l’angle de l’esprit, les cimetières devraient être des lieux de liesse ! Même si j’avoue que ma foi ne m’empêche pas d’avoir très peur de mourir quand même ! (grand rire)
Je suis réceptive à l’idée des réincarnations successives - comment une seule vie suffirait-elle à intégrer tout ce qu’il y a à apprendre ici-bas ? Mais, en tant qu’Occidentale, j’ai du mal avec la négation de l’ego des bouddhistes. D’ailleurs, ils évoquent ces enfants qui se souviennent avec précision d’une vie antérieure, comme s’il s’agissait bien d’une même entité qui s’incarne à chaque fois. Il y a une contradiction dont le sens m’échappe entre la négation orientale de l’ego et ce type d’exemple. Par ailleurs, j’ai toujours eu l’intuition que les rêves nous préparaient peu ou prou à la mort : on n’y a pas de corps et pourtant on y vit et fait des tas de choses. Peut-être est-ce une forme de préparation à ce que nous connaîtrons dans la période de transition entre la mort et l’incarnation suivante.

N.C. : Impossible de ne rien dire de l’astrologie, pour laquelle votre passion est connue depuis longtemps...

F.H. : Les interviews sur l’astrologie me font peur. En général, les journalistes qui interrogent n’y connaissent rien et dénaturent vos propos. L’astrologie est une science qui ne nous informe que sur l’un de nos conditionnements, celui dû aux rythmes du système solaire, tel que nous y sommes exposés la première fois. Tout se passe comme si notre système nerveux gardait l’empreinte de ces rythmes tels qu’ils étaient au moment précis de la naissance. Cela se traduit en termes de réflexes préférentiels devant les sollicitations du monde extérieur, d’ouverture, de fermeture, d’excitabilité, d’inhibition, de vitesse, de lenteur, etc. Mais cette empreinte entre en interaction avec tous nos autres conditionnements, si bien que deux personnes nées en même temps, donc avec le même conditionnement solaire, mais avec des conditionnements socioculturels et affectifs différents, n’actualiseront pas leur ciel de la même façon.

N.C. : Le ciel éclaire-t-il la tâche que nous avons à accomplir, le sens de notre vie ?

F.H. : Je ne crois pas. Par contre, si l’on est suffisamment compétent en astrologie (c’est rare parce, c’est une science très complexe), elle informe sur les outils mis à notre disposition pour accomplir notre tâche, quelle qu’elle soit - ces mêmes outils pouvant être bien ou mal utilisés.

N.C. : Comment est née votre passion pour l’astrologie ?

F.H. : Je l’ai souvent raconté. J’avais 18 ans et mon gynécologue m’a conseillé de consulter l’astrologue André Barbault. Ce que ce dernier m’a dit sur moi, en particulier l’analyse de ma problématique affective, masochiste sur les bords, était tellement juste que j’en ai été troublée. J’étais déjà attirée par la psychologie, la psychanalyse, etc., et André Barbault venait de publier De la psychanalyse à l’astrologie... Bref, peu après 1968, quand j’ai arrêté de faire de la scène et que j’ai eu subitement du temps devant moi, j’ai eu envie de prendre des cours d’astrologie et c’est ainsi que tout a commencé. Mais la grande rencontre s’est produite en 1974, quand Jean-Pierre Nicola m’a demandé de travailler avec lui. J’ai pris connaissance de sa vision de l’astrologie : il a l’immense mérite d’avoir étudier le signal qui se trouve derrière le symbole. En se fondant sur les réalités astrophysiques, il a redéfini les signes à partir de leur rythme et les planètes à partir de leur cycle. Il a trouvé une grille de lecture universelle : le R.E.T. Le conditionnement céleste prédispose à réagir aux 1er, 2ème ou 3ème degré, en vous sensibilisant davantage, soit aux Représentations (images, mots, apparences), soit à l’Existence (actes, faits, ressenti concret), soit à la Transcendance (idées, principes, essence, métaphysique, abstraction). En fonction de sa distance au soleil, chaque planète part d’un plan pour aller vers un autre. En tant que centre du système, le soleil, par exemple, porte la formule « représentation de représentation ». Aux confins du système solaire, Pluton, la planète la plus éloignée, se définit comme « transcendance de transcendance » et on voit qu’il manque au Plutonien la dimension concrète E ainsi que celle de la représentation R nécessaire pour fonctionner en société. De même, si le Solaire est à l’aise avec le verbe, les codes, le social (R), il peut ne pas tenir assez compte des faits (E) et manquer de recul (T).
.../...


Dernière édition par liliane le Ven 10 Sep - 23:53, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Jeu 20 Nov - 15:29

L’Essentiel de Françoise Hardy

Propos recueillis par Patrice van Eersel et Marie-Pierre Planchon

(Suite)

N.C. : Pourquoi dites-vous qu’un signe n’a rien à voir avec sa constellation ?

F.H. : Votre formulation n’a aucun sens : un signe n’a pas de constellation ! Une constellation est un groupe d’étoiles très éloignées du système solaire. L’astrologie ne s’occupe que du système solaire qui est, comme chaque système, un tout indissociable. Un signe du zodiaque est un espace de trente degrés localisé de façon précise dans le système solaire sur une bande de trois cent soixante degrés intitulée « zodiaque ». La répartition du zodiaque en douze « signes » de trente degrés chacun, tient au cycle de la Terre qui met douze mois à effectuer son parcours autour du Soleil. Un signe zodiacal se définit par le rythme du soleil et de ses planètes lorsque, vu de la Terre, ils en parcourent les trente degrés. Ce rythme est donné par le rapport entre leur durée de présence au-dessus de l’horizon et leur durée d’absence en dessous de l’horizon. Par exemple, le Bélier se définit par un écart minimal entre la durée du jour dominant et croissant et celle de la nuit dominée et décroissante. En dehors d’une fâcheuse homonymie, cela n’a rien à voir avec les constellations qui sont à des années-lumière de nous. Le rapport présence-absence (pour les planètes) ou jour-nuit (pour le soleil) caractérise globalement les saisons. Ainsi le printemps est la saison du jour dominant et croissant, qui va de pair avec une excitabilité et une rapidité spontanées, instinctives. Les trois signes d’une saison se différencient par l’écart entre la durée du jour et de la nuit. Cet écart est minimal au Bélier = presque autant de nuit que de jour = sensibilisation aux contraires. Sur fond d’excitabilité et de rapidité printanières, le Bélier choisit son camp contre un autre, se pose en s’opposant, tranche de façon claire mais parfois catégorique et manichéenne. L’écart est moyen au Taureau : le jour domine nettement la nuit, mais l’importance de celle-ci n’est pas négligeable. Le Taureau sait qui domine qui ou quoi, il a le sens des rapports de force basiques et de la puissance physique, matérielle, financière. L’écart devient maximal aux Gémeaux : un pôle domine tellement l’autre qu’il l’englobe quasiment. Au positif, la vision Gémeaux est globale, synthétique, elle donne le sens des ensembles qui, sur fond d’ouverture et de vivacité printanières, se font et se renouvellent en permanence. Au négatif, elle tend au bric-à-brac qui met tout dans le même panier sans s’arrêter aux contradictions ni aux paradoxes.
En été, le jour dominant cesse brusquement de croître et les valeurs du jour - symbole de ce qui est visible, manifeste, individuel - sont menacées par la remontée progressive de la nuit : d’où la lenteur à se mettre en route et la fonction d’autoprotection qui revient à cette saison. Au Cancer, où l’écart jour-nuit est encore maximal, le sens solsticial de la globalité concerne les grands ensembles protecteurs : le clan, la famille, l’équipe, la troupe, la patrie... Il sensibilise à la nécessité de contenir et faire fructifier un maximum d’éléments dans un espace plus ou moins vaste mais clos. Au Lion, où l’écart jour-nuit est intermédiaire, le sens des rapports de force concerne le pouvoir que l’on a sur soi : dans le contexte anxiogène de l’été, le natif se doit de trouver le juste milieu entre le repli prudent de ses voisins à l’intérieur de leurs limites et le sursaut audacieux qui permet de les dépasser. À la Vierge, où l’écart jour-nuit est minimal, le sens des contraires amène à peser soigneusement - parfois même indéfiniment et de façon alarmiste - le pour et le contre sur des critères d’utilité et de sécurité.
En automne, la nuit domine le jour et sa durée augmente jusqu’au solstice d’hiver. La nuit symbolisant l’invisible, l’inconnu et, par extension, l’autre, les autres et les valeurs collectives, cette saison est associative et sensibilise à la socio-culture. La croissance de la nuit dominante va de pair avec l’excitabilité associative, moins spontanée, plus sélective, plus socialisée que celle du printemps, tandis que la rapidité automnale concerne l’aptitude qu’implique la vie sociale à se taire, se soustraire, s’abstraire, s’abstenir à bon escient. Au début le d’automne associatif, la Balance dont l’écart entre la nuit et le jour est minimal, sensibilise à la complémentarité des contraires. Le sens des rapports de force propre aux signes de centre saison axe le Scorpion sur le pouvoir qu’exercent la collectivité, les autres ou l’autre sur soi, ainsi qu’à celui que l’on exerce sur eux, au pouvoir politique, entre autres. Au Sagittaire, le sens des ensembles, commun aux quatre signes de solstice, porte vers des synthèses aussi ouvertes qu’aux Gémeaux mais beaucoup plus référencées, avec une coloration socioculturelle extrêmement prégnante.
En hiver, la nuit qui domine toujours cesse brusquement de croître et l’on entre dans une dynamique de rétraction avec un rythme lent, où le socioculturel laisse « froid » et où la seule référence qui reste est celle de l’absolu dont la forme - triviale ou élevée - varie en fonction du niveau personnel. Au Capricorne, les synthèses ne sont plus foisonnantes comme aux trois autres signes de solstice, mais dépouillées, abstraites, fermées. Le Verseau sensibilise quant à lui au pouvoir de l’esprit sur la matière et demande de savoir doser la déconnexion hivernale vis-à-vis de ce qui est caduc, avec la nécessité de rallumer le monde, de le récréer en se connectant à ce qui va dans ce sens. Au stade Poissons, la nuit court à la rencontre du jour, on parle de fusion des contraires et il s’agit à ce stade ultime de se tenir à égale distance des dualités courantes de façon à trouver une troisième voie qui aille plus loin qu’elles sans les exclure radicalement pour autant.
J’espère qu’un jour viendra, où des scientifiques s’intéresseront enfin à l’astrologie, avec de vrais moyens de recherche, et qu’ils pourront mener des études statistiques poussées, pour vérifier, par exemple, si les signaux qui déclenchent l’inhibition ou l’excitation en hémisphère nord ont l’effet inverse en hémisphère sud, où le rapport terre-mer est inversé.

N.C. : Vous avez donc une vision optimiste de notre avenir ?

F.H. : Dans le dernier message qu’Omnia nous a transmis de Pastor, quand celui-ci a pris congé, en 1994, il est dit que les structures terrestres actuelles ne sont plus valables et que, malheureusement, pour les remplacer, une énorme destruction s’avère nécessaire. L’économie mondiale va complètement s’embourber et la créativité se tarir ! C’est d’ailleurs ce que nous constatons, par exemple, dans mon domaine, la pop music, où la créativité, qui fut si exceptionnelle dans les années 60-70-80, se raréfie actuellement de façon désolante.

N.C. : Il va nous falloir des torrents d’amour !

F.H. : Je préfère le mot « compassion » : l’amour est un mot qu’on met à toutes les sauces. C’est aussi un sentiment qui ne se commande pas. Alors qu’éprouver de la compassion demande juste l’effort de se mettre un peu à la place de l’autre pour souffrir avec lui de ce qui l’atteint et tenter de le réconforter. Je me méfie de ce que les gens entendent par amour, de ce qu’ils font - parfois d’horrible - en son nom. Les mots sont des pièges ! Pastor affirmait que c’est à la tempérance qu’on reconnaît un être d’amour. À la fin de son dernier message, il dit : « L’affectif ne mène pas bien loin : il est une impuissance. Si tu regrettes que je parte, c’est parce que tu ne veux pas être seul et je ne suis pas content de ce constat, car j’espérais quitter un homme libre, ce qui ne remet en cause ni l’amour, ni sa profondeur. L’amour est une nourriture véritable et si tu as su la prendre, tu dois te retrouver suffisamment plein pour que n’importe quelle séparation ait lieu. Toute séparation est douloureuse, mais le bonheur à sentir la richesse de l’échange ainsi que de l’héritage que cet échange laisse, est plus important. »
À lire :
Les Rythmes du zodiaque, Françoise Hardy, éd. du Cherche Midi, 2003
Françoise Hardy, ma vie intérieure, Gilles Verlant, Albin Michel, 2002.

http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=1319
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14236
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Mer 10 Fév - 13:18

LA PLUIE SANS PARAPLUIE
Sortie le 29 mars prochain

Pour ce 26ème album studio, Françoise Hardy s'est entourée d'Alain Lubrano, La Grande Sophie, Arthur H, Calogero, Pascale Daniel, Thierry Stremler, Ben Christophers et Jean Louis Murat...

Réalisé par Mark Plati, Alain Lubrano et Edith Fambuena, La Pluie sans parapluie a été enregistré et mixé au studio Labomatic par Dominique Blanc Francard et Bénédicte Schmidt. C’est l’un des albums les plus éclectiques et effervescents de la discographie de Françoise Hardy qui se dévoile aujourd’hui.


Le premier single extrait de cet album s’intitule Noir sur Blanc. Diffusé cette semaine en radio, il est signé Françoise Hardy et Patrick Loiseau pour le texte. La musique est de Calogero et de Gioacchino (son frère)

Pour l'écouter : http://flash-news.over-blog.com/ext/http://www.francoise-hardy.com/
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
Nine
Admin
avatar

Nombre de messages : 10434
Date d'inscription : 03/05/2008

MessageSujet: Re: FRANCOISE HARDY   Dim 21 Fév - 15:14

NOIR SUR BLANC