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 50 ANS JAZZ A JUAN

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Nine
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MessageSujet: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 9:29

50 ans de Jazz à Juan


Par Max Dembo


Melody Gardot sera à Juan Les Pins le 17 juillet.

Pluie de stars du 14 au 25 juillet sur la Pinède Gould de Juan Les Pins
à l’occasion des 50 ans du plus célèbre des festivals de jazz français.
Demandez le programme !


Cet été, le festival Jazz à Juan soufflera ses 50 bougies.
Et force est de constater que pour célébrer ce demi-siècle,
les organisateurs n’ont pas lésiné sur la présence de stars.
Ainsi, du 14 au 25 juillet, la Pinède Gould de Juan Les Pins verra défiler :

Melody Gardot, Diana Krall, Kyle Eastwood, Avishaï Cohen,
Joshua Redman, George Benson, Roy Hargrove, Paco de Lucia,
Keith Jarrett, Liz McComb ou bien encore Marcus Miller !

De Louis Armstrong à Charles Mingus, en passant par Oscar Peterson,
John Coltrane, Duke Ellington, Miles Davis, Lionel Hampton et Dizzy Gillepsie,
on ne sait plus trop quel jazzman n’a pas eu la chance de voir son nom briller
à l’affiche de Jazz à Juan.

Pour cette cuvée 2010 anniversaire, les festivaliers auront droit à des revenants,
comme le guitariste virtuose Georges Benson (le 15 juillet),
Le locataire quasi-permanant du festival Keith Jarrett et son trio (le 21 juillet),
le « fusionneur » Roy Hargrove (le 20 juillet),
la déesse Dee Dee Bridgewater (le 17 juillet)
qui revisite une fois de plus l’univers de Billie Holliday.
Même l’ancien saxophoniste de James Brown, Maceo Parker,
sera de la partie pour faire souffler un vent funk chaud, chaud,
chaud sur la Pinède Gould (le 23 juillet).

Côté surprises, à noter la première du pape de la guitare flamenco Paco de Lucia
(le 19 juillet),
ou l’alléchante rencontre entre le bassiste Marcus Miller
et l’Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo (le 24 juillet),
avec Raul Midon et Lalah Hathaway en invités.

Melody Gardot (le 17 juillet), Carlinhos Brown (16 juillet),
Avishaï Cohen (19 juillet), Joshua Redman (20 juillet),
Kyle Eastwood (22 juillet), Diana Krall (22 juillet)
et Manu Katché (24 juillet)

viendront compléter cette démentielle affiche.

Le site officiel de Jazz à Juan

http://www.jazzajuan.fr/fr/accueil.html

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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 10:53

PACO DE LUCIA

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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 10:59

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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 11:09

KYLE EASTWOOD
Le fils de CLINT


Kyle Eastwood
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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 11:55

LIZ MC COMB
Liz McComb est une chanteuse, compositrice et pianiste américaine
de gospel et de spirituals, de blues, de jazz et de soul,
née le 1er décembre 1952 à Cleveland (Ohio),
surnommée « la pasionaria du gospel ».

LIZ MC COMB ::: The man upstairs
envoyé par Liz_mc_comb. - Clip, interview et concert.
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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 13:37

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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Mar 16 Mar - 13:41

Juan-les-Pins
14-25 juillet 2010




A l’occasion de la 50e édition de « Jazz à Juan »
et dans le cadre de « World Jazz Mix »,
le festival consacrera une soirée à la Russie, invitant (à travers Art Mania)
deux jeunes orchestres russes à se produire à Antibes Juan-les-Pins
sur la scène de la Petite Pinède devant un public de plus de 1000 personnes.
Les orchestres « Russes » auront en plus la possibilité de jouer
à l’Eden Jazz Club après le concert principal.
C’est une occasion unique de jouer avec des artistes français et internationaux de renommé.
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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Jeu 18 Mar - 19:58

Enorme affiche pour les 50 ans de Jazz à Juan



Du 14 au 25 juillet 2010, le Festival Jazz à Juan fêtera
son demi-siècle d'existence en beauté.

Au programme: la jeune garde du jazz
(Melody Gardot, Diana Krall, Kyle Eastwood, Avishaï Cohen, Joshua Redman,...)
et d'immenses légendes comme George Benson, Roy Hargrove (photo),
Paco de Lucia, Keith Jarrett, Liz McComb ou Marcus Miller.

Cela fait déjà 50 ans que le prestigieux festival Jazz à Juan réunit
le meilleur de la production jazzistique mondiale sur la Côte d'Azur.
De Louis Armstrong à Charles Mingus, en passant par Oscar Peterson,
John Coltrane, Duke Ellington, Miles Davis, Lionel Hampton et Dizzy Gillepsie,
l'événement, un temps déplacé à Nice, a accueilli la fine fleur du genre.
Aussi, pour souffler les 50 bougies du festival azuréen
(Pinède Gould à Antibes Juan-les-Pins, du mercredi 14 juillet au dimanche 25 juillet 2010), l'organisation se devait d'honorer la réputation du festival
avec une affiche à la hauteur de sa réputation flatteuse et de son histoire.

Pari réussi.



Jazz à Juan 2010 a parfaitement dosé le mélange entre nouvelle
vague du jazz et stars contrastées.
Les festivaliers auront droit à des revenants,
comme le guitariste virtuose Georges Benson (le 15 juillet), le touche-à-tout Keith Jarrett (le 21 juillet) - qui revient se produire en trio avec Gary Peacock à la contrebasse
et Jack DeJohnette à la batterie -,
le pionnier du groove hip-hop Roy Hargrove (en quintet, le 20 juillet),
l'immense chanteuse Dee Dee Bridgewater (le 17 juillet)
qui replonge dans l'héritage de la "Duchess" Billie Holliday avec son spectacle
"Celebration of the Lady Day".
A noter aussi le passage du saxophoniste Maceo Parker sur la scène de Jazz à Juan,
le 23 juillet.

Côté surprises, il faut noter la première du génie de la guitare flamenco Paco de Lucia
(le 19 juillet),
ou encore la rencontre dantesque entre Marcus Miller
et l'Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo (le 24 juillet),
avec Raul Midon & Lalah Hathaway en invités.

L'éclectisme est de mise lors de l'édition 2010: le 18 juillet,
Angelo Debarre et ses complices (dont Thomas Dutronc)
rendront hommage à Django Reinhardt avec le spectacle "Manoir des rêves" ;
le 23 juillet, le public pourra suivre le concert des mousquetaires
du groove acid-jazz new-yorkais Brooklyn Funk Essentials tandis que le 25 juillet,
en clôture du festival, Liz McComb et sa voix classieuse feront une incursion
dans le Gospel et la musique sacrée dont elle aujourd'hui l'une des principales dépositaires.

Pour ceux qui s'intéressent aux nouveaux talents,
il faudra suivre de près la performance de la toute jeune songwriter bluesy folk
Melody Gardot (le 17 juillet),
dont la voix chatoyante n'en fini pas de faire des ravages dans les charts du monde entier
(son dernier album "My One And Only Thrill" est paru en 2009)

En fiers représentants de la nouvelle vague, Carlinhos Brown (16 juillet),
Avishaï Cohen (19 juillet), Joshua Redman (20 juillet),
Kyle Eastwood (22 juillet), Diana Krall (22 juillet) et Manu Katché (24 juillet)
viendront donner donner un aperçu des nouveaux courants qui secouent le jazz aujourd'hui.

Les places pour Jazz à Juan seront prochainement en vente dans les billetteries habituelles.
Les tarifs seront compris entre 10 et 69 euros,
en fonction des catégories et des récitals concernés.
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liliane
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MessageSujet: Re: 50 ANS JAZZ A JUAN   Dim 15 Aoû - 16:07

Ron Carter et Avishai Cohen, duel à distance

Les deux contrebassistes qui se produisaient à Nice et Juan-les-Pins sont de deux générations et deux styles très différents.


Avisha Cohen

Cette année, les festivals de jazz de Nice et de Juan-les-Pins ont eu lieu exactement à la même période. Un défaut qui devrait être corrigé l’année prochaine, où le festival de Nice, descendant de la colline de Cimiez vers le centre-ville, aura lieu début juillet, avec une nouvelle équipe de direction, qui pourrait comprendre le chanteur Prince comme responsable artistique.

S’il a donc fallu choisir entre Herbie Hancock et Keith Jarrett, qui jouaient le même soir, l’un à Nice, l’autre à Juan, il était possible de voir successivement les contrebassistes Ron Carter et Avishai Cohen: deux générations différentes (Carter à 40 ans de plus que Cohen), mais surtout deux styles complètement opposés. L’un, Carter, en formation de trio (avec Mulgrew Miller au piano et Russell Malone à la guitare), se rapproche de Jarrett: élégance, rigueur, épure du jeu. Un jazz qui semble «classique», mais qui se caractérise surtout par sa très grande maturité: «africain-américain», mais sans motifs de figuration ethnique. L’autre, Cohen, délaisse désormais volontiers son instrument au profit du chant et d’un répertoire de textes et de mélodies issues de la culture traditionnelle hébraïque.

En fait, ce qui frappe dans le trio Carter, c’est la très grande concentration des musiciens, et la subtilité des échanges entre eux. Davantage qu’un schéma mélodie initiale/improvisations, la musique qu’ils pratiquent est une sorte de continuum où se distingue certes l’instrument qui prend la main, mais à égalité avec les autres. Très différent de Chick Corea, par exemple, qui organise la répartition des solos depuis son piano. Aucun effet de scène, à peine quelques sourires échangés, quand l’un des musiciens surprend les autres en cours de jeu.

Carter, qui a sans doute bouclé un cycle, est revenu à l’origine de la musique qu’il souhaitait pratiquer, jeune. Né en 1937 dans le Michigan, il souhaitait s’ouvrir une carrière de musicien classique au violoncelle. Mais, tout comme Nina Simone, il dut affronter les discriminations que la communauté des musiciens classiques «blancs» avait intériorisées à l’égard des Africains-américains. Il choisit alors la contrebasse et acquit son Master à la Manhattan School of Music. Dans un parcours qui lui fit croiser les meilleurs musiciens du moment (Jaki Byard, Eric Dolphy), c’est sa rencontre avec Miles Davis, lors de la réunion de son deuxième grand quintette, qui fut déterminante.

Cependant, Carter n’a pas participé au tournant «électrique» de Miles, et a privilégié l’acoustique. La rigueur de son jeu, souvent dans des tons graves, appelle celle de son auditoire et après une heure de concert, le public de Cimiez était, lui aussi, tendu vers cette exigence. Alors viennent My Funny Valentine et Someone to watch over me, deux standards connus de tous, dont la familiarité permet de mesurer le talent exceptionnel du trio.

C’est également dans les arènes de Cimiez qu’Avishai Cohen était venu l’année dernière, tandis que cette année, il s’est produit à Juan-les-Pins. La scène est incontestablement son domaine, davantage que l’enregistrement en studio. Son jeu est très physique et quand il effectue un solo, il faut le voir presque arracher des sons de sa contrebasse: sa technique et sa vitesse sont surprenantes. Déjà, en 2009, on pouvait s’interroger: est-ce du jazz? Cette réflexion, sans être du tout péjorative, vise le style des compositions de Cohen, où l’installation de la mélodie, réservée au piano (Shai Maestro, son complice depuis plusieurs années), permet régulièrement à la contrebasse de briller de tous ses feux.

Très spectaculaires, les concerts de Cohen sont désormais, depuis son dernier CD, l’occasion pour lui de chanter. C’est un exercice périlleux et il en est conscient : «C’est vrai, explique-t-il au JDD, chanter a fait partie de ces peurs qui sont des défis positifs. Cela n’a pas été facile au début, avec la contrebasse dans les bras. Mais cela devient de plus en plus naturel et cela colle bien à mon feeling actuel: aller vers la simplicité, la vérité.» Le feeling, c’est très précisément ce qui caractérisait la combinaison magique du chant et de la trompette de Chet Baker. Mais, pour Cohen, citoyen israélien installé à New York, c’est plutôt l’origine métissée des anciennes mélodies hébraïques qui l’intéresse. Le problème vient de la tendance «variétés» que prend leur interprétation. Cohen n’est pas, à l’évidence, un chanteur et l’on est un peu frustré de le voir quitter sa contrebasse, même s’il lui arrive de combiner les deux. À la fin de son concert, Cohen reprend et réinvente L’Été indien de Joe Dassin. Pour ma part, je préfère Remembering ou Chutzpan, dont se dégage une énergie purement musicale.

Christian Delage
http://www.slate.fr/story/26115/jazz-ron-carter-avishai-cohen
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