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 GRETA GARBO LA DIVINE

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Nine
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MessageSujet: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 10:28

LA DIVINE

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" Elle fut la fondatrice d'un ordre religieux appelé cinéma "

a dit d'elle le cinéaste Federico Fellini. Greta Garbo fut l'une des stars les plus adulées des années 1920 et 1930, mais aussi l'une des plus secrètes.

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De son vrai nom Greta Louise Gustafsson, l'actrice suédoise Greta Garbo est née le 18 Septembre 1905 à Stockholm. Elle est décédée le 15 Avril 1990 à New York, aux Etats-Unis.

Issue d'une famille de milieu modeste, la jeune Greta n'a que 14 ans lorsque son père meurt, ce qui l'oblige à quitter l'école et à travailler. Elle est employée dans un salon de coiffure avant de devenir vendeuse dans un magasin de mode, où elle pose de temps en temps en tant que modèle. Elle tourne une publicité puis un court-métrage publicitaire en 1920, et se fait remarquer par le cinéaste Eric Petscher, qui lui offre un petit rôle (en maillot de bain) dans le film légèrement coquin Peter le vagabond (1921).

Elle suit ensuite les cours l'Académie royale d'art dramatique de Stockholm pendant 2 ans. Elle y rencontre le réalisateur Mauritz Stiller, qui lui apprend beaucoup et lui offre en 1924 un rôle important dans La Saga de Gösta Berling.

Elle devient alors Greta Garbo. Si le film ne marche pas bien, l'actrice est repérée par l'allemand Georg Wilhelm Pabst, qui l'engage pour tourner La Rue sans joie (1925). Peu de temps après, elle suit le cinéaste à Hollywood avant de se séparer de lui.

Arrivée sur le nouveau continent, Greta qui n'a pas forcément conscience de son sex-appeal, est "révélée" par le photographe Arnold Genthe, qui travaille pour le magasine Vanity Fair. Après un régime et un relooking conséquents, elle devient une femme fatale, bientôt une icône de beauté et de charisme.


On la voit alors jouer dans les films muets Le Torrent (1926), La Tentatrice(1926), La Chair et le Diable(1927)ou encore Anna Karénine (1928), qui la propulsent en haut de l'affiche et la font devenir l'actrice la mieux payée d'Amérique. C'est à cette époque qu' elle rencontre John Gilbert, acteur star du cinéma muet avec qui elle vit une histoire qui défraya la chronique.

Contrairement à beaucoup d'autres, le passage du cinéma muet au parlant n'est pas fatal à Greta. En 1930, on entend sa voix, grave et sensuelle, au léger accent suédois, pour la première fois dans le film Anna Christie.

Son personnage se façonne de plus en plus : elle apparaît solitaire, énigmatique, grave, tantôt mutine, tantôt craintive, parfois intellectuelle. Elle se fait de plus en plus rare et fuit les projecteurs. Elle continue cependant de tourner, mais le plus souvent en studio. On la voit dans Mata Hari (1932), Grand Hôtel avec Joan Crawford et les frères Barrymore.

Après une brouille avec la MGM, qui la fait disparaître des écrans pendant 2 ans, elle reprend le contrôle total sur les films qu'elle tourne. Elle joue La Reine Christine en 1934, puis une nouvelle version d'Anna Karénine, avant d'époustoufler le public avec son interprétation de la Dame aux camélias dans Le Roman de Marguerite Gautier (Camille) en 1937. On la retouve dans des tragédies et des comédies comme Ninotchka (1939). Après l'échec de son dernier film, La Femme aux deux visages (1941), Greta met définitivement un terme à sa carrière d'actrice.

Elle devient citoyenne américaine en 1951 et vit à New York jusqu'à la fin de sa vie, loin de la presse et des paillettes, séparée du monde hollywoodien. Elle meurt en 1990 et est enterrée à Stockholm.
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 10:36

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Le père de Greta Garbo, meurt rongé par la maladie alors qu'elle n'a que quatorze ans, l'obligeant à quitter l'école et à travailler. Son premier emploi comme soap girl chez un coiffeur-barbier, chez lequel elle savonne les joues des clients, a été suivi d'une place de vendeuse dans un magasin de mode où elle posa parfois comme modèle pour des publicités.

C'est en tournant dans une petite publicité qu'elle fit ses armes en tant qu'actrice, épisode suivi par un court métrage publicitaire en 1920 dans lequel le réalisateur Eric Petscher la remarqua. Il lui offrit un petit rôle dans le film Peter le vagabond en 1921, un film légèrement polisson dans lequel elle joua en maillot de bain.

Garbo a gardé sa vie privée hors des feux de la rampe. « I want to be alone » (« Je veux être seule »), l'une de ses tirades les plus célèbres à l'écran, dans Grand Hotel, lui a été faussement attribuée à la ville. Garbo rectifia cependant après le film, arguant qu'elle n'avait jamais dit qu'elle voulait être seule, mais qu'elle voulait qu'on la laisse tranquille (« I never said, 'I want to be alone.' I only said, 'I want to be let alone.' There is all the difference. »).

Selon les lettres privées dont la publication a été autorisée en Suède en 2005 pour marquer le centenaire de sa naissance [1], il semblerait qu'elle ait été enfermée sur elle-même et assez dépressive.

Il semblerait également que Greta Garbo soit restée célibataire aux États-Unis en raison d'un amour homosexuel pour l'actrice suédoise Mimi Pollak avec qui elle entretint une relation épistolaire qui dura 60 ans. Lors de la naissance du fils de Mimi Pollack, elle lui envoie un télégramme en ces termes : « Incredibly proud to be a father » (« Incroyablement fière d'être père »).

Sa liaison hétérosexuelle la plus célèbre fut avec l'acteur John Gilbert. Se partageant le premier rôle pour la première fois dans Flesh and the Devil, leur intensité érotique"[2] se retrouve hors des studios. Il est dit que Gilbert demanda Greta Garbo en mariage trois fois et qu'il ne fut pas le seul. L'éditeur suédois Lars Saxon l'aurait aussi demandée en mariage, mais lui reçut une lettre qui confirmait que Garbo « resterait toute sa vie célibataire. Le mot « épouse » est tellement laid » (« I will probably remain a bachelor all my life. "Wife" is such an ugly word. »)[3].

L'écrivain Mercedes de Acosta, dont les lettres de Garbo lui étant adressées furent publiées en 2000, dit avoir eu une relation homosexuelle avec elle, mais le contenu de ces lettres ne permet pas de l'affirmer.[4]

La sexualité de Greta Garbo resta source de rumeurs et de secrets sa vie durant et sa mort n'a permis ni de dissiper, ni de confirmer celles-ci.

Retraite et disparition [modifier]
Sa tombe à Stockholm

De son propre aveu, Greta Garbo pensait que le monde avait été bouleversé par la Seconde Guerre mondiale, peut-être pour toujours. Ses films, pensait-elle, avaient leur propre place dans l'Histoire et gagneraient en valeur. Elle endossa la citoyenneté américaine en 1951. Elle acheta un appartement à New York dans les années 1950, où elle vécut jusqu'à la fin de ses jours, loin de la presse et des paillettes. Séparée du monde hollywoodien, elle refusa catégoriquement de paraître en public.

Elle resta cependant amie avec de nombreuses célébrités, et on la vit souvent en compagnie d'Aristote Onassis, Cecil Beaton ou Cécile de Rotschild. Elle défendait cependant jalousement sa vie privée. Elle était connue pour ses promenades dans les rues de New York affublée de grandes lunettes noires, évitant autant que possible les médias.

Elle mourut à New York en 1990 à l'âge de 84 ans, des suites d'une insuffisance rénale terminale et d'une pneumonie. Sa dépouille fut incinérée et les cendres enterrées au cimetière Skogskyrkogården à Stockholm.

Distinctions
L'étoile à la renommée de Greta Garbo sur le Hollywood Walk of Fame

Greta Garbo n'a jamais gagné d'Oscar mais fut nommée pour l'Oscar de la meilleure actrice pour Anna Christie et Romance en 1930, Le Roman de Marguerite Gautier en 1937 et Ninotchka en 1939. Elle reçut en 1955 un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Une étoile commémorative à son nom (et à sa renommée) a été posée sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles (États-Unis) face au 6901 Hollywood Boulevard.

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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 10:43



Arrivée à Hollywood, la carrière de Garbo prit un tournant inattendu, à son arrivée, elle n'avait rien d'une femme fatale — Louis B. Mayer la surnommait alors « la grosse vache nordique » — mais Arnold Genthe, un photographe de Vanity Fair, décèle son important potentiel. Elle suit un régime amaigrissant et elle est relookée, cheveux coupés, lissés, front dégagé, yeux alourdis, sourcils réduits, regard mis en valeur.

Ses premières apparitions dans des films muets, tels Le Torrent (The Torrent) en 1926, La Tentatrice (The Temptress) en 1926, La Chair et le Diable (Flesh and the Devil) en 1927 ou Anna Karénine (Love) en 1928, la propulsèrent en haut de l'affiche. Le renouvellement de son contrat est l'occasion d'un long bras de fer avec Louis B. Mayer et aboutit à ce qu'elle devienne l'actrice la mieux payée d'Amérique.

C'est dans ces premières années qu'elle rencontra John Gilbert, star du cinéma muet, avec qui elle poursuivit une relation qui défraya la chronique. La légende veut qu'elle l'ait quitté devant l'autel, ayant changé d'avis quant à leur mariage, mais la MGM utilise abondamment les scènes d'amour qu'elle interprète avec John Gilbert pour alimenter les gazettes people.

Sa carrière, contrairement à celle de beaucoup d'autres, ne s'arrêta pas avec la fin du cinéma muet. Greta Garbo fut l'une des rares stars hollywoodiennes à franchir le cap du cinéma parlant. C'est dans Anna Christie en 1930 que le public entend pour la première fois sa voix grave et sensuelle, teintée d'un léger accent suédois. Le film fut d'ailleurs promu avec le slogan « Garbo parle » (« Garbo Talks ») et fut un véritable succès, bien que Garbo ne fût pas convaincue de sa propre performance. Quant à John Gilbert, dont la popularité baissait, il ne réussit jamais la transition vers le cinéma parlant et sa carrière s'arrêta dans les années 1930.

À partir de cette époque, on lui compose, un nouveau personnage solitaire, énigmatique. Elle devient grave, tantôt mutine, tantôt craintive, parfois intellectuelle. Elle n'assiste qu'aux premières, n'accorde plus que de rares interviews, voyage sous un nom d'emprunt. Elle arrête aussi les nombreuses séances de photos d'extérieur et ne fait plus que des portraits d'art, réalisés en studio par deux portraitistes attitrés — Ruth Harriet Louise jusqu'en 1929, puis Clarence Sinclair Bull — et destinés à n'être reproduit qu'en petit format pour être envoyé aux admirateurs. Même pour la promotion des films, elle n'accorde plus qu'une unique séance de pose de dix heures maximum avec 150 photos par séance réalisées.

Garbo, si quelque chose lui déplaisait lorsqu'elle tournait, disait qu'elle voulait rentrer en Suède (« I want to go home »), menace qui lui valut de voir chacun de ses vœux exaucé par ses employeurs. Garbo était connue pour ne tourner qu'à studio fermé, refusant les visiteurs lorsqu'elle jouait. Son apparition dans Mata Hari en 1932 la consacra séductrice, la censure s'offusqua même du costume suggestif qu'elle portait sur l'affiche. Elle partagea ensuite l'affiche de Grand Hôtel en 1932 en vedette avec Joan Crawford et les frères Barrymore (Lionel et John).
Garbo en 1932

Elle se fâcha avec la MGM en 1932 et disparut des écrans pendant presque deux ans. La réconciliation lui donna un contrôle total sur les films qu'elle tournait, et lui permit de faire remplacer Laurence Olivier par John Gilbert pour le tournage de La Reine Christine en 1934. David O. Selznick la pressentit pour jouer le rôle de l'héritière mourante dans Dark Victory en 1935, mais elle préféra tourner une nouvelle version d'Anna Karénine.

Son interprétation de la Dame aux camélias dans Le Roman de Marguerite Gautier (Camille) en 1937 fut considérée comme la meilleure de tous les temps, et fut aussi la seule de ses performances qui trouva grâce à ses yeux. Après maintes tragédies, elle se retrouva face à Melvyn Douglas dans la comédie Ninotchka en 1939. En référence à une scène dans un bistrot parisien où l'héroïne part d'un éclat de rire, le film fut lancé avec le slogan « Garbo rit ! » (« Garbo laughs! »), une première dans sa carrière.

Greta Garbo fut l'une des stars les plus adulées des années 1920 et 1930, mais aussi l'une des plus secrètes. Fuyant la publicité et les ragots, elle rendit célèbre l'une de ses tirades de Grand Hôtel même dans sa vie publique : « Je veux qu'on me laisse tranquille » (« I want to be quiet alone »). Elle n'accordait ni autographe, ni interview, sauf au tout début de sa carrière, n'assistait à aucune première et ne répondait pas à ses fans. Cette prédilection pour le secret ne fit que confirmer le surnom qu'elle garda toute sa vie, « La Divine » : belle, lointaine et inaccessible.

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Après l'échec relatif de son dernier film, La Femme aux deux visages (Two Faced Woman) en 1941, Garbo mit définitivement un terme à sa carrière, au faîte de sa gloire.


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 11:05



année 1949
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 11:24

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le critique de cinéma Remo Forlami déclare que Greta Garbo était :

"l'incarnation même de la star telle qu'on l'entendait encore il y a quelques années".

Voilà bien le mythe de la star, distante jusqu'à en être inaccessible, au propre et au figuré ; et non, la star n'est pas ce concept galvaudé, cet anglicisme (américanisme ?) qu'on entend à tout bout de champ, pour un oui ou un non, pour la minette d'un jour ou le bellâtre d'un instant. Pauvre Greta au statut déchu... étoile pâlie par la mode du vocabulaire excessif...


Froide et hautaine à l'écran, elle était timide et passionnée dans la vie. Parée, au cinéma, de somptueuses toilettes, celle qu'on appelait le «sphinx suédois» imposa au Tout-Hollywood son style masculin. Qui fut-elle? Seule sa mort, après cinquante-quatre ans de réclusion volontaire, permit de le savoir.


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 11:27

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Sorti à Berlin le 18 mai 1925, La Rue sans joie (Die freudlose Gasse), film du réalisateur allemand Georg Wilhelm Pabst, est présenté en avant-première à Paris, au studio des Ursulines, le 21 janvier 1926, le jour même de l'inauguration de la salle (dans le public : André Breton, René Clair, Robert Desnos, Fernand Léger, Man Ray, ...). Greta Garbo est célébrée par les surréalistes comme « la femme fantôme » des Chants de Maldoror et l'archétype de l'amour fou.

La Rue sans joie est un jalon important dans les annales du cinéma muet. En premier lieu parce que c’est ce film qui a révélé au grand public le visage de la « mystérieuse sphinge suédoise », Greta Garbo, née le 18 septembre 1905.

Après La Rue sans joie, l’actrice joue dans Le Torrent (1926), La Chair et le diable (1927) et Anna Karénine (1927). Mais sa carrière se confirme avec l’arrivée du parlant. En 1930, le public entend pour la première fois le son de sa voix dans Anna Christie, film de Clarence #660033 . Et s’émeut de sa sensualité grave. La « Divine » est lancée par le slogan « Anna talks » (Anna parle).

Quant au film de Pabst, qui peint le destin d’une femme dans la Vienne des années 1920, il constitue un tableau d’époque. Et un document d’histoire. Socialement engagé, Georg Wilhelm Pabst appartient, tout comme Bertolt Brecht, au courant de la « nouvelle objectivité » (Neue Sachlichkeit) et préconise, tout comme lui, « l’effet de distanciation » (Verfremdungseffekt). Qui contribue à tenir le spectateur en respect par rapport à ses émotions, l’aide à ne pas s’identifier au destin des personnages et à surmonter son « aliénation » grâce au regard critique et « distancié » qu’il porte sur l’action narrative et filmique. Pabst rompt ainsi avec le romantisme de l’école expressionniste allemande. La Rue sans joie s’inscrit dans ce nouveau regard.

Angèle Paoli
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:09

MYLENE FARMER HOMMAGE A GRETA GARBO

La chanson Greta, issue du premier album de Mylène et écrite par Laurent Boutonnat est dédiée à l'actrice.



Mylène Farmer - GRETA

Divine
Exquise et chagrine
De la vie est orpheline

Enfantine
Reine et ruine
Maudit soient ceux qui t'on prise

Greta rit, et moi je rougis
Greta tremble, la mort lui ressemble
Greta meurt, j'entends dieu qui pleure
Greta aime, divine infidèle
Baisers froids comme elle
Je l'aime

Divine
Fuir n'est pas facile
Quand la nuit vous a conquise

Tout est vide
Tu n'es plus
C'est ma vie, tu l'as perdue

Greta rit, et moi je rougis
Greta tremble, la mort lui ressemble
Greta meurt, j'entends dieu qui pleure
Greta aime, divine infidèle
Baisers froids comme elle
Je l'aime...



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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:29

Une passion pour son tyran

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"On a parlé d'une liaison entre nous. Ce fut plus que cela. J'avais remis mon destin entre ses mains..." A propos de Mauritz Stiller

Sur le plateau du tournage, Stiller dirige «sa créature» d'une poigne de fer. Pendant six mois, pas un battement de paupière, un frémissement des lèvres, une respiration de la jeune actrice n'échappe au génie suédois de la réalisation.

Le premier surpris du résultat, c'est Stiller lui-même: «Si vous n'aviez pas un talent unique, je ne pourrais rien faire de vous.» Sans Greta, pas de Légende de Gösta Berling. Sans Stiller, pas de révélation des dons de la petite Gustafsson. Greta et Moje (c'est le véritable prénom de Stiller) ne tardent pas à découvrir, dans leur jeu de séduction réciproque, qu'ils forment un couple indissociable. Et, à peine le film fini, ils s'avouent leur passion: «Je n'ai jamais été aussi heureuse, ni avant ni après, de toute ma vie.» La première de la Légende de Gösta Berling a lieu le 10 mars 1924 à Roda Kvarn, un théâtre réputé de Stockholm. Des célébrités venues de Londres, de Paris, de Berlin et de Hollywood assistent à l'événement. Toutes les critiques louent la performance de la «jeune Greta Garbo». Le réalisateur G.-W. Pabst lui propose aussitôt de jouer dans La Rue sans joie, aux côtés de vedettes comme Asta Nielsen et Werner Kraus et d'une jeune inconnue dont personne ne fait grand cas: Marlène Dietrich! Sa prestation dans ce nouveau film ne vaut que des éloges à Greta. Impressionné par le couple Garbo-Stiller, Louis B. Mayer lui-même, le magnat des studios hollywoodiens, invite les deux inséparables à venir travailler en Amérique: Greta Garbo ne tournera plus aucun film en Europe…

Le 27 juin 1925, sur le quai de Göteborg, où est amarré le Drottningholm, le transatlantique qui doit la conduire à New York, Greta embrasse une dernière fois sa mère en larmes. Sven, son frère, et Alva, sa sœur, sont aussi très émus. Greta et Moje arrivent à New York le 6 juillet 1925. Dans le plus grand anonymat. Personne ne semble vraiment les attendre. Le couple s'installe à l'hôtel Commodore. Quelques jours plus tard, une comédienne suédoise présente Greta au grand photographe Arnold Genthe. Séduit par l'architecture de son visage, Genthe tire quelques portraits de Greta d'une beauté saisissante. Le 25 novembre 1925, elle fait la couverture de Vanity Fair . Le téléphone ne cesse de sonner. Le couple, qui ne parle pas un mot d'anglais, quitte New York pour Hollywood. Greta prend tout de suite en grippe la douceur émolliente de la Californie du Sud. Plusieurs fois par jour, elle se plonge dans un bain glacé pour affermir son corps. Bien que ne comprenant pas leur langue, elle juge aussitôt les Américains matérialistes, vulgaires et assez grossiers. Elle préfère ne pas se montrer dans des soirées inélégantes plutôt que d'avoir affaire avec le faune hollywoodienne.

Seule, en terre hostile

C'est de ce rejet instinctif de la «Mecque du cinéma» que date sa réputation de femme lointaine et mélancolique. En signant un contrat avec les studios de la MGM, Greta Garbo ignorait qu'elle devenait leur propriété: «On s'intéressa à mes dents, mes pieds et mes mains. On alla jusqu'à me dire comment je devais m'habiller en toute occasion. Ensuite, on fit des photos publicitaires. […] Je revois ma colère quand on m'a remis les tirages!»

En 1926, Greta Garbo joue dans son premier film hollywoodien, Le torrent . Elle y incarne une jeune paysanne espagnole. Stiller a été évincé de la réalisation au profit d'un médiocre réalisateur, Monta Bell. Le cinéma, à cette époque, est heureusement muet. Personne ne se rend compte que Garbo ne parle pas anglais. Greta juge son premier travail américain avec sévérité: «Il n'y a rien de bon dans ce film. Le scénario est aussi épouvantable que la mise en scène. Quant à moi, je suis au-dessous de tout…»

Dans le film suivant, La tentatrice , Stiller est à nouveau mis à l'écart. Greta, elle, interprète une mondaine faisant des ravages sur le chantier d'un barrage en Argentine… Pendant le tournage, elle apprend le décès de sa sœur, Alva, victime de tuberculose. Elle est profondément affectée par cette disparition soudaine et se demande si elle ne devrait pas revenir en Suède plutôt que de continuer à tourner des rôles médiocres. «Un jour, j'appris qu'elle venait de perdre sa sœur unique, raconte Lilian Gish, l'héroïne du Lys brisé. Je lui envoyai donc des fleurs et un petit mot. Garbo vint en personne me remercier, mais son anglais était si rudimentaire qu'elle ne put s'exprimer intelligemment. Des larmes fusèrent de ses yeux. Et moi, qui ne connaissais pas un mot de suédois, je l'enlaçait, et nous pleurâmes de concert.» C'est à ce moment que Stiller, humilié et sans travail, tombe malade et rentre en Suède. Il meurt deux ans plus tard à l'âge de quarante-cinq ans. Jamais Garbo ne s'est sentie si seule sur ce rivage lointain du Pacifique…

Dans une interview qu'elle donne à Théâtre Magazine , intitulée «Pourquoi on m'appelle la solitaire» , elle s'exprime avec une lucidité inhabituelle dans le monde de paillettes et de faux-semblants du cinéma:

«Les mondanités m'accablent, et puis mon anglais est encore trop rudimentaire pour saisir toutes les subtilités des conversations. Je suis sur le qui-vive, je crains de manquer quelque chose dans ce flot rapide. Il est encore trop tôt pour moi: je me suis à peine implantée dans l'univers du cinéma.»

Comment oublier que Greta n'a alors que vingt et un ans?

Elle impose ses volontés à Hollywood
et extorque des contrats mirifiques

L'Amérique est envoûtée par
la voix du sphynx suédois

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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:41

PAROLES DE GRETA GARBO

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Je ne veux pas qu'on parle de ma mère et de mon père. Pas plus de mon frère et de ma soeur. Vous n'obtiendrez aucune confidence intime de moi. Pourquoi raconterai-je leur histoire ? Ils sont à moi ! Et que vous dirai-je d'extraordinaire ? Toutes les vies se ressemblent. On va à l'école, on apprend, on grandi. Qu'importe que mes parents aient été ceci ou cela, qu'ils aient accompli ceci ou cela ? Ces détails ne sont que des balivernes, un individu ne se justifie que par ce qu'il laisse derrière lui, ce que nous édifions est notre seule identité, mes marques se trouvent-elles actuellement dans l'expression cinématographique".

"Je n'ai pas de plans, je n'en ai jamais fait, ni pour le cinéma ni pour le théâtre, ni pour rien d'autre ; je n'ai même pas encore trouvé ma place pour vivre. Je suis une chose à la dérive." 1946

"Il y a beaucoup de choses dans votre cœur que vous ne pourrez jamais dire à une autre personne. Elles font partie de vous, ce sont vos joies, vos peines et vous ne pourrez jamais les confier."

"- Je suis un homme solitaire tournant autour de la Terre.
- Je ne comprends pas
- Un jour, peut-être, je vous expliquerai."

"Voici des années que je suis morte ! En ce monde très dur, il n’y a plus de place pour les êtres comme moi. Je suis une chose à la dérive. Je n’ai même pas encore trouvé ma place pour vivre. Je voudrais rester seule avec moi-même. J’éprouve le terrible besoin de renaître, comme le phénix de ses cendres, pour me débarrasser du sentiment de n’être rien."

"Je déambulais dans la 5ème Avenue lorsqu'une poussière vint se nicher dans mon oeil. Je m'empressai de me regarder dans mon miroir, et là je vis que j'étais vieille, mais vieille..." Confidence à Cecil Beaton

"Je ne suis qu'une vagabonde."

"Je ne me rappelle pas avoir été jeune, vraiment jeune comme les autres enfants qui me montraient du doigt à cause de ma grande taille partout où j’allais. Les enfants ne sont pas aussi purs et innocents qu’on le dit. Ils savent être cruels et pervers. Moi, j’ai toujours eu le sens aigu du respect de mon prochain."

"Je voulus dire quelque chose. Je voulus crier. Mais ma voix demeura enfouie quelque part au fond de moi."
Déclaration à la mort de sa mère en 1940.


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:47

SA NOTORIETE

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"Les mondanités m’accablent, et puis mon anglais est encore trop rudimentaire pour saisir toutes les subtilités des conversations, pour peu qu’elles soient subtiles ! Je suis sans cesse sur le qui-vive, je crains de manquer quelque chose d’important dans ce flot rapide. Il est encore trop tôt pour moi : je me suis à peine implantée dans l’univers du cinéma. Je suis une funambule sur le fil du rasoir." Théâtre Magazine - 1925 (ou 1926 ?)

"Etre dans les journaux, c'est terriblement bête. C'est bien pour les gens importants qui ont quelque chose apporter. Moi je n'ai rien à apporter."

"Je déteste tout ce que vous avez écrit à mon sujet. Je ne supporte pas qu'on enferme mon âme dans quelques feuilles de papier."

"Je n’ai pas vu grand-chose du monde. J’ai été assez naïve pour penser que je pourrais voyager sans être découverte et pourchassée. Pourquoi ne peut-on éviter d’être suivie et surveillée ? Pour moi, cette traque tue toute la beauté des choses : les gens aiment Anna Karenine, Anna Christie, La Reine Christine, pas la Greta Garbo que vous voyez maintenant."



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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:48

SA SOLITUDE

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"Je suis faite pour la solitude."

"Il y a des gens qui veulent se marier. Moi, je n'ai aucun envie d'être conduite à l'autel."

"Je n'ai jamais dit que je voulais être seule, mais qu'on me laisse tranquille."

"Je ne suis pas satisfaite de la manière dont j’ai construit ma vie et mes amours, c’est sans doute une erreur. Le problème, c’est que j’avais toujours peur : au dernier moment, je m’enfuyais en courant. Je pensais au fond que je ne serais jamais une ménagère mais je ne voulais pas qu’on puisse appeler mon mari Monsieur Garbo." 1977


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:50

ILS ONT DIT D'ELLE

"Greta Gustafsson deviendra peut-être une vedette du cinéma suédois. Raison : son air anglo-saxon." Magazine "Swing"

"Aux Etats-Unis, les hommes n'aiment guère les grosses femmes." Louis B. Mayer lors de la signature du contrat avec la MGM

"Techniquement, elle n'est pas prête, mais un visage comme celui-là, l'écran n'en reflète pas plus d'un par siècle..." Mauritz Stiller à son assistant lors de "La légende de Gösta Berling"

"Elle est la plus belle femme du monde, celle qui deviendra la plus grande que le cinéma puisse connaître." Mauritz Stiller

"Je peux dire qu'une chose : Garbo m'ennuie." Katherine Albert - Photoplay - 1930

"Parler du cas Garbo ne m'intéresse pas." Robert Montgomery

"Il n'y a pas de place dans l'histoire pour les femmes qui n'ont pas aimé, n'ont pas été aimées. (...) Dans dix ans, Garbo
l'actrice, sera oubliée." Clare Booth-Luce - Vanity Fair - 1932

"Elle ne jouait que pour le cinéma. Elle avait quelque chose derrière les yeux que seule la caméra pouvait capter." Clarence
Brown

"Vous êtes belle comme une aurore boréale." Cecil Beaton

"Elle est sans âge." Ann Sharpley

"Monstrueuse sexualité." Garsin Kanin

"Rien, ni personne en ce moment, ne l'intéresse." William Baldwin

"Une personne dont le visage exprime, symbolise, incarne un destin collectif." André Malraux

"C'était une grande fille indépendante ayant comme tout le monde ses heures de tristesse, mais je l'ai vue souvent gaie et bavarde. Très sportive, elle conduisait sa voiture à tombeau ouvert avec la virtuosité d'un pilote de chasse. Elle jouait assez bien au tennis, et comme j'étais moi-même un joueur passable, nous échangions souvent des balles..." André Luguet

"Comme en signe de deuil comme aussi pour se garder de la corruption du monde et du temps, elle dissimule ses traits sous un chapeau sans grâce et d'épaisses lunettes noires. Et c'est son immortel visage que notre souvenir voit rayonner sous son voile." Edgar Morin - Les Stars

"Greta Garbo... fut la fondatrice d'un ordre religieux appelé cinéma." Federico Fellini

"Pour nous, surréalistes, elle représentait notre vision de la Femme. Elle aurait pu surgir des Chants de Maldoror ou de Rimbaud..." Philippe Soupault

"Et, charriant le tout, la puissance uniformisatrice de la télévision, dont on ne sait, pour finir, si elle est la fille du diable ou du Bon Dieu, lesquels se sont fort inégalement partagé le siècle. En vérité, on y chercherait en vain le doigt de Dieu." Françoise Giroux

"Pour moi, comme pour des millions de gens, la révélation d’une voix de contralto, âpre et pourtant susceptible des modulations les plus douces, multiplia le rayonnement et l’irradiation du mythe." Henri Agel, grand critique cinéma

"Sa silhouette gardait encore la trace des rondeurs de l'adolescence, mais le temps et l'exercice y mettraient bon ordre. Ce qui était frappant, c'était l'impression que derrière le manque complet de sophistication et de chic se trouvait le mystérieux magnétisme personnel que l'on ne peut absolument pas définir - ce qu'on appelle, était à défaut d'un meilleur terme, "personnalité vedette". Sans elle, il était impossible de faire une carrière importante dans le cinéma ; avec elle on ne pouvait prédire jusqu'où monterait un interprète." Pola Negri - "Mémoires d'une star"

"On met des années pour faire de Garbo une actrice glamour et vous l'habillez en homme, vous en faites un singe." Mercedes De Acosta

"Garbo a cassé avec tous ceux, y compris Cecil Beaton, qui ont écrit sur sa vie privée, qu'elle défendait férocement. [...] L'homosexualité de Garbo est encore niée par le discours officiel, parce que l'information était toujours ambiguë. Mais la publication cette année à Stockholm (pour le centenaire de la naissance de la star, ndlr) des lettres de Garbo à sa copine de toujours, l'actrice suédoise Mimi Pollack, atteste qu'elle était bien liée à celle-ci par une histoire d'amour.[...] Elle était vouée à la solitude. Elle rêvait de rentrer en Suède retrouver sa vie d'avant mais il y avait des foules de gens où qu'elle allât. Sa vie ne lui convenait pas. Sa tristesse venait également de son enfance." Lena Einhorn, réalisatrice du documentaire "Amoureuse de Greta Garbo" - 2000

"La chose la plus triste de ma carrière est que je n'ai pas pu photographier ses yeux en couleur. J'ai supplié le studio. Je sentais que je devais prendre en couleur ces incroyables yeux bleus. Mais ils m'ont dit non." William Daniels, chef opérateur

"Sur ce visage d'une beauté aristocratique était incrusté un regard à la fois triste et lumineux, capable d'exprimer une émotion contrôlée mais terriblement intense." Bosley Crowther, critique au New York Times - 1935

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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 13:52

SES FILMS

"Il n’y a rien de bon dans ce film. Le scénario est aussi épouvantable que la mise en scène. Quant à moi, je suis au-dessous de tout." A propos du film "le Torrent"

"Quand ils m’ont proposé le rôle dans « La Chair et le Diable », j’ai refusé et suis restée chez moi, cloîtrée, ne voulait plus parler à personne. Ce fut le scandale. Finalement j’ai accepté à contre-cœur sous peine d’une rupture de contrat."

"Sur le tournage, dans les scènes amoureuses, il m’embrassait avec passion, lèvres entrouvertes, et, dans un souffle, me parlait mariage. Ses baisers et ses caresses me faisaient beaucoup d’effet [...] Il n’est pas amoureux de moi. Il cherchait simplement à me démontrer qu’aucune femme ne pouvait lui résister. Je plains celles qui s’y sont laissées prendre !"

"Je décidai de ne jamais revenir devant la caméra. Je savais que mes films avaient crée ma propre légende. Désormais, il m’appartenait de défendre cette légende. Je me suis juré de ne jamais offrir au public une seule ride sur mon visage."

Après l'échec de son film "La femme au deux visages"." 1941
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 14:09



Video clip with Greta Garbo's pictures carrying of the hats at the city as at the screen.
Music by Mantovani
Title Charmaine


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 14:18

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2005 : Lancement de la première collection de Bijoux Féminins Montblanc et de l’édition limitée « Greta Garbo ». Une gamme spéciale d'instruments d'écriture Montblanc a été créée en son hommage.
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 14:59

2010 BIOPIC GARBO

un film prévu pour 2010 qui racontera la vie de Greta Garbo.

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Et c'est une actrice suédoise relativement inconnue, Anna-Karin Eskilsson, originaire de Östersund, mais vivant maintenant à New-York depuis 14 ans, qui a décroché le rôle. Elle était en concurrence avec Uma Thurman entres autres.
C'est son premier grand rôle elle a déjà eut de nombreux petits rôles dans des séries télévisés et films.
Le tournage de "Garbo" commencera l'année prochaine aux USA et en Europe. le budget du film tourne autour de 100 000 millions de couronnes (10 millions d'Euros)

Le film est écrit et réalisé par Buddy Bregman.
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 22 Avr - 23:53

La femme fantôme

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Le poète Philippe Soupault, en 1951, racontait l'événement que fut, le 21 janvier 1926 aux Ursulines, la projection de "la Rue sans joie". Il évoquait pour la première fois « le romantisme sur l'écran », et l'Allemagne d'après-guerre, si vivante et morbide à la fois. Et il ajoutait:

« La-dessus se greffe l'apparition de cette femme étonnante, Greta Garbo. Elle m'a donné une impression de fantôme, mais avec le charme du fantôme. Elle a été l'apparition d'un fantôme qui n'était pas tellement étrange que féminin. Elle n'avait même pas ce que l'on a appelé plus tard le sex-appeal. Elle correspondait à nos préoccupations féminines, si je puis dire. Nous poètes surréalistes, nous cherchions évidemment cette femme fantôme. C'était la femme qui aurait pu être une apparition dans les Chants de Maldoror, qui aurait pu être ce que Rimbaud désirait. »

A l’usage des jeunes générations, il faudrait dresser le catalogue des extases superlatives qu’inspira Garbo au faîte de sa renommée. Pour tous elle fut « la Divine » et aussi « l’Incomparable ». Pour d’autres elle fut « Poésie, Aurore et Musique ». Les Anglais virent en elle « le Symbole supra-humain de l’Autre Femme ». Les Allemands, à la tête volontiers métaphysique, la reconnurent comme « le Symbole suprême de la Tragédie insondable ». Il fut aussi question de « Glaçon embrasé » et de « Torche glacée ». Aux USA, quelqu’un vit en elle « la mystérieuse, insondable et inaccessible Essence de l’Indéfinissable ».

C’est Truman Capote, encore lui, qui touche au plus près la vérité lorsqu’il écrit :

« Garbo a apporté au cinéma un sens de la poésie dont nul autre, avant elle, ne s’était approché, à l’exception peut-être de Charlie Chaplin. Même dans ses premiers films, si démodés ou ridicules qu’ils nous paraissent aujourd’hui, elle illumine tout ce qui l’entoure ; son art, très classique, est dominé par une authenticité qui ne lui permet guère, même pour un instant, de sortir du vrai. »
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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Jeu 23 Avr - 0:14

Une réflexion de Roland Barthes sur Greta Garbo :

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“Garbo appartient encore à ce moment du cinéma où la saisie du visage humain jetait les foules dans le plus grand trouble, où l’on se perdait littéralement dans une image humaine comme dans un philtre, où le visage constituait une sorte d’état absolu de la chair, que l’on ne pouvait ni atteindre ni abandonner. (…) C’est sans doute un admirable visage-objet (…) ce n’est pas un visage peint, c’est un visage plâtré, défendu par la surface de la couleur et non par ses lignes (…). Même dans l’extrême beauté, ce visage non pas dessiné, mais plutôt sculpté dans le lisse et le friable, c’est-à-dire à la fois parfait et éphémère, rejoint la face farineuse de Charlot, ses yeux de végétal sombre, son visage de totem. (…)” (Mythologies p. 71.)

*****************************

Barthes met en évidence, ensuite, comment le visage de Garbo se lie à une dimension idéale de la beauté où rien ne bouge: “Elle est toujours elle-même (…) le même visage de neige et de solitude.” De neige car elle est comme tombée du ciel, et porte en elle un idéal de “clarté” et de “solitude”, car elle est absolue, pure essence. C’est un visage qui ne peut pas se comparer à un autre.


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 29 Avr - 23:31

Fiançailles avec Stokowski: une mesure pour rien

l'Enigme Garbo
Un grand récit de John BAINBRIDGE
Adaptation française de Louis MARTIN-CHAUFFIER

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GARBO était au sommet de la gloire. Plus «Divine», plus adorée, plus riche, plus énigmatique, plus «Sphinx suédois» que jamais. Elle avait été la reine Christine, Anna Karénine, la Dame aux Camélias, elle venait d'être Marie Walewska en novembre 1937. Les grandes héro ï nes du roman du de l'histoire ne pouvaient plus avoir, pour le monde entier, un autre visage que le sien. Le roi de Suède venait de la décorer de l'ordre très ancien «Littris et Artibus». Les chroniqueurs cherchaient en vain quelques échos à sensation. Il semblait que, plus elle donnait la vie à des créatures brûlantes de passion, plus elle-même s'effaçait, dérobée comme derrière le rideau noir dont elle faisait envelopper le plateau pour que la métamorphose pût s'accomplir loin des regards, comme un rite secret.

Quand Stokowski parut.
En cette fin de 1937, Léopold Stokowski avait cinquante-cinq ans.

Il était l'un des plus célèbres et, sinon le plus grand, sans conteste le plus flamboyant chef d'orchestre des Etats-Unis. Sûr de lui, de sa beauté, de son génie et de son charme irrésistible. Tout, autour de lui. s'ordonnait comme une symphonie, au gré de sa baguette magique, pour sa gloire et sa joie. Le vent de la victoire soulevait ses longs cheveux blancs, comme des ailes.
Après avoir dirigé pendant vingt-quatre ans l'orchestre de Philadelphie, Stokowski, homme à la page, s'intéressait au cinéma. Il débarqua à Hollywood pour jouer dans un film le rôle d'un chef d'orchestre illustre qui suscite une passion immortelle.

Mais il avait un autre et puissant désir: connaître Greta Garbo, la séduire, fixer l'insaisissable et forcer la farouche.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Elle dément son mariage: “Je n'ai
jamais eu envie d'être conduite à l'autel”

L'ENTREPRISE fut menée tambour battant par un homme qui ne doutait pas du succès. «Stocky, dit un témoin, ne s'attarda pas à l'ouverture: Présenté à Garbo par sa vieille amie Anita Loos, l'auteur de «Les hommes préfèrent les blondes», il déclara tout de suite à la plus célèbre des blondes qu'ils étaient faits l'un pour l'autre, qu'ils étaient Wagner et Cosima.
D'ailleurs les Dieux ayant ainsi décidé, ils n'avaient plus qu'à obéir.»

Greta, impressionnée par cette certitude pressante assaisonnée de mysticisme, céda à la loi du plus fort, proie docile, ravie au fond d'être conquise.
Tout Hollywood fut vite au courant. On les voyait partout ensemble. Elle, qui ne sortait guère, fréquenta les soirées, dansa la rumba avec ce prétendant qui aurait pu être con père et qu'elle appelait «my boy friend».

Une idylle si passionnée comporte nécessairement un enlèvement et le clair de lune italien. Stokowski loua, pour un mois, près de Naples, à Ravello, un magnifique et ancienne villa, Cimbrone, à flanc de montagne, qui dominait l'un des plus beaux paysages du monde. Il y arriva en février 1938. Garbo, venant de Suède, le rejoignit huit jours plus tard. Elle débarqua, vêtue d'un pantalon de flanelle bleue et de deux lainages. C'était l'a toute sa garde-robe de lune de miel. De la vieille valise fatiguée qui composait son seul bagage, la distinguée gouvernante ne retira qu'une paire d'espadrilles blanches, un lot de lunettes de soleil, un maillot de bain, une paire de pyjamas et des pots de confiture.

Cette austère personne, Suissesse romande qui avait passé presque toute sa vie au service de l'aristocratie britannique, prisait fort peu les actrices. Quand elle vit ce déballage, son dédain devint du dégoût.

La solitude propice aux grandes amours dura exactement trois jours. Le temps qu'il fallut pour qu'une armée internationale de journalistes, ayant repéré la trace de la Divine, fit de l'hôtel Camso son quartier général. Un commando s'empara de «Stocky», qui, se croyant tranquille, était descendu téléphoner à l'hôtel. Le maestro mentit effrontément. Les reporters lui demandaient si Greta Garbo était avec lui, s'il l'avait épousée ou s'il allait le faire: «Qui ça? Garbo? répondit Stocky, très surpris. Ah! oui, l'actrice de cinéma. Je n'ai pas las moindre idée de l'endroit où elle peut être en ce moment, mais sûrement pas avec moi.»

Sur quoi, il battit prudemment en retraite. Mais quand les journalistes, pas dupes, donnèrent le lendemain l'assaut à Cimbrone, la villa était en état de siège: grille cadenassée, pancarte: «Défense d'entrer», et la garnison en alerte, composée de deux carabiniers et de trois chiens policiers.

Faute de pouvoir forcer cette défense, la presse inventa des histoires. On avait vu Garbo traire une vache, «Emma», dans l'étable de la villa, tandis que Stokowski caressait doucement la tête de la bête. Ou encore Stocky offrait, avec des ronds de bras, des camélias blancs à sa belle, qu'il appelait sa «Dame aux camélias».

On ne sut que plus tard comment vivaient les assiégés. Le matin, Greta descendait, un pot de confitures à la main, dont elle étalait de grandes cuillerées sur un bol de flocons de mais. Le café pris, elle remontait le pot, qu'elle enfermait à clé dans une armoire. Auparavant, elle se livrait sur le terrasse, en compagnie de Stocky, à une vigoureuse gymnastique suédoise. Elle dirigeait l'exercice en chantonnant: «Une, deux, une, deux… Monsieur Stokowski ne connaît pas la cadence… une, deux, une, deux…»
A midi juste, on déjeunait de carottes crues, tantôt rouges, tantôt jaunes pour varier le menu et sans sel. Le soir, salade et fruits crus. Mais le goûter, entre 3 h 30 et 4 h 30, menaçait de ruiner l'efficacité de ce régime ascétique: Garbo se bourrait alors de sandwiches, de miel, de gâteaux et de confitures.

A 8 heures, elle montait se coucher, emportant de l'huile et du sel. Avec le sel elle se lavait les dents. Pour l'huile, on n'a jamais su si elle la buvait ou se l'appliquait sur le visage.


Partie pour l'Europe avec Stokowski, elle rentre seule, le 7 octobre
1938. Elle déclare: «Je n'ai rien à dire de ma vie privée.»

Après trois semaines de siège, un armistice fut conclu par Stokowski: les assaillants auraient droit à une interview, moyennant quoi ils laisseraient le couple jouir en paix de sa dernière semaine.
Stocky introduisit donc solennellement la délégation de correspondants dans la bibliothèque de Cimbrone, où Greta était assise sur un sofa. A leur entrée, elle se leva et se mit à faire les cent pas devant la grande cheminée tandis que le maître se retirait, assez nerveux.
Elle démentit le bruit de son mariage, nia qu'elle y pensât pour l'avenir:

– Il y a des gens qui veulent se marier, d'autres pas. Je n'ai jamais eu envie d'être conduite à l'autel.

Elle se tut un instant, contemplant par la porte-fenêtre la baie d'Amalfi ensoleillée. Puis reprit brusquement:

– Je n'ai pas beaucoup d'amis. Je ne connais presque rien. Mon ami, Mr. Stokowski, qui est tout pour moi, m'a proposé de me faire découvrir quelques-unes des belles choses du monde. J'ai accepté avec enthousiasme. J'étais assez na ï ve pour penser que je pourrais voyager sans être reconnue et pourchassée. C'est cruel d'embêter les gens qui ne demandent qu'à vivre en paix.

Un reporter lui demanda si elle formait pour l'avenir quelque projet de mariage. Elle réfléchit un instant:
– Le mariage? Je ne saurais le dire. Il me semble qu'il n'y a pas de loi qui régisse vos actions. Je ne fais jamais de projets.
Elle n'en avait jamais tant dit.

Une semaine plus tard, Greta et «l'homme qui était tout pour elle» partirent pour un grand voyage en Afrique du Nord et à travers l'Europe, qui, au début du mois de mai, les amena en Suède. Greta avait acheté en 1936, à une soixantaine de kilomètres de Stockholm, pour 55 000 dollars, une grande propriété, «Harby» sur le bord du lac Sillen. Une belle maison de quinze pièces, entourée de champs et de forêts. De l'autre côté du lac, elle avait en outre acquis un lopin de terre pour éviter d'être espionnée. Des pancartes: «Défense d'entrer», «Propriété strictement privée» posées partout signalaient la présence de la vedette aussi sûrement que si elle avait fait hisser sur le toit son pavillon personnel.
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ILS passèrent là trois mois tranquilles. Parfois, Garbo et Stocky se rendaient en voiture au village voisin. Greta, pour y faire le marché. Elle marchandait jusqu'aux carottes. Les fiançailles ne paraissaient plus faire de doute.
Fin juillet, Stokowski rentra seul aux Etats-Unis. Garbo demeura deux mois seule à Harby, puis s'embarqua pour New York. Dès l'arrivée, à la surprise générale, elle accueillit à bord les journalistes. Elle ne dit mot de Stokowski. On lui demanda si elle avait l'intention de jamais se marier:
«Si je trouvais la personne qu'il me faut pour partager ma vie, répondit-elle, il est probable que je me marierais.»
L'épisode Stocky paraissait dépassé. A bord, elle avait souvent rendu visite à un bébé qui venait de naître.

Bonne occasion de savoir son opinion sur les enfants: «J'ai toujours été profondément intéressée par les bébés. Je pense que la naissance est toujours un miracle.» Aimerait-elle donc avoir des enfants? Elle secoua la tête:

«Non, le monde est maintenant un endroit trop compliqué… Je ne voudrais pas élever un fils pour l'envoyer à la guerre.»

Après avoir passé quelques jours à New York, elle regagna Hollywood. Elle ne revit jamais Stokowski. Une fois de plus, la flambée ne laissait même pas de cendres.


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Mer 29 Avr - 23:48



Une musique dont l'intensité va bien au personnage de la Divine.

Leopold Stokowski conducting his arrangement of Bach's Tocatta and Fugue in D Minor with the Philadelphia Orch. for Victor in 1934. It was also recorded in 1927 and was considered the first truly successful orchestral record by many who were critical of records. Bach was not particularly well known in the 1920's and Stokowski's symphonic arrangements changed that.

Leopold Stokowski(1882-1977) was conductor of the Philadelphia Orchestra since 1912 to 1940, and this transciption was make in 1920s. Before WW2, its record which is Leopold Stokowski and the Philadelphia Orchestra was big hit record all of the world. In movie "FANTASIA", Toccata and Fugue is the first music which is played by Leopold Stokowski conducting and the Philadelphia Orchestra in 1940. Stokowski recoded in 1927 and 1934 with the Philadelphia Orchestra for Victor.

This music is arranged by many arrangers.
But I think Stokowski's version is still 1best one.


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MessageSujet: Re: GRETA GARBO LA DIVINE   Jeu 30 Avr - 0:12

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En 1925, le metteur en scène Moje Stiller arrive à Hollywood en compagnie d'une jeune sauvageonne jugée sans séduction. C'est Greta Garbo. Son premier film, Le Torrent , est un triomphe. Elle est sacrée vamp et le séducteur de l'écran, John Gilbert, achète pour elle un yacht de 100 000 dollars. Mais elle ne montera jamais à bord. En 1926, la M.G.M. lui signe un contrat fabuleux: 100 millions par an.
Mais, en plein triomphe, elle demeure «la petite fille qui a peur du monde»
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