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 HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !

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Nine
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MessageSujet: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Mer 22 Oct - 21:18

LES PRÉMONITIONS DU TITANIC


Aucun désastre maritime n'a probablement jamais autant capté l'attention que le naufrage du Titanic. C'est dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 qu'un luxueux bateau nommé le Titanic, sombra au large de Terre-neuve, Canada, entraînant dans vers la mort plus de 1500 personnes. Le naufrage de ce navire, considéré comme immersible, allait marqué de manière indélébile l'imaginaire populaire.
Plusieurs livres furent écrits sur les coïncidences et prémonitions ressenties avant la tragédie. Des passagers inquiets, des gens qui ont refusés d'acheter leurs billets, etc. Par exemple, on rapporte qu'un homme d'affaire américain annula son voyage car sa femme, restée aux Etats-Unis, lui avait écrit qu'elle avait rêvé au naufrage du Titanic. Une autre femme, alors que le navire quittait le port, déclara que le Titanic allait couler avant d'arriver en Amérique et qu'il fallait l'empêcher de quitter le port.

Des écrivains visionnaires ?

L'histoire la plus étonnante nous vient d'un écrivain, Morgan Robertson. Ce dernier écrivit, une nouvelle du nom de Futility (Futilité). Le récit traite d'un véritable palace flottant quittant Southampton pour son voyage inaugural vers les Etats-Unis, en avril 1898. Ce navire était le plus gros et le plus beau qu'on ait jamais vu. Considéré comme immersible, ce bateau offrait un confort jamais vu; ses riches passagers jouissaient d'un luxe inouï.

Ce navire de fiction porte le nom de Titan, et comme le Titanic, qui coulera 14 ans plus tard, il ne parvint jamais à destination car il heurta un iceberg et coula, entraînant la mort de nombreuses personnes. Dans les deux histoires, les pertes furent très lourdes car on manquait de bateaux de sauvetage et d'organisation. D'autre détails du texte de Robertson renforcent davantage les ressemblances entre la fiction et la réalité. Par exemple, le Titan et le Titanic étaient de tailles considérablement égales, avait la même vitesse et pouvait accueillir le même nombre de passagers. Ils sombrèrent au même endroit dans l'Atlantique Nord.

Selon un de ces amis, Robertson croyait qu'une âme désincarnée s'emparait de lui lorsqu'il écrivait. Il prétendait que c'était son « partenaire d'écriture astrale ».

Selon plusieurs autres, Robertson, ayant été marin, aurait facilement pu imaginer un bateau futuriste du genre et imaginer un scénario plausible. Le nom aurait aussi été choisi en fonction des noms que la White Star Line utilisaient à l'époque. Leurs bateaux portaient des noms synonymes de grandeur (comme Titanic, Gigantic, etc.), avaient des spécifications et des performances relativement similaires
Un journaliste anglais du nom de W. T. Stead écrivit lui aussi une nouvelle étonnante. L'histoire s'intitule « Comment la malle-poste coula au milieu de l'Atlantique, récit d'un survivant ». Ce texte, relatait l'histoire d'une collision entre deux navires et l'accident devient tragédie car les navires ne sont pas équipés d'un nombre suffisant de canots de sauvetage. Stead résumait en avertissant qu'une tragédie similaire pourrait réellement ce produire car le problème était réel.

L'histoire devait lui donner raison et il eut la malchance d'en payer le prix car il se trouvait sur le Titanic en cette nuit de 1912 et il se trouve parmi les 1513 victimes du naufrage.

b]Un sauvetage miraculeux[/b]

En avril 1935, William Reeves, un matelot, était à son poste, à l'avant du bateau, et scrutait l'océan. Il était à bord d'un cargo qui faisait route vers le Canada. D'après les marins, Avril est le mois durant lequel les icebergs sont les plus dangereux. Aussi, le jeune marin les observait du mieux qu'il pouvait.

Son quart terminait à minuit, et il ne pouvait s'empêcher de penser au naufrage du Titanic, qui avait coulé dans un situation similaire, aux alentourx des mêmes heures. Il se remémorait la tragédie, qui était arrivé le jour même de sa naissance.

Ses yeux fatigués ne parvenaient plus à distinguer les icebergs, l'horizon était dilué dans les ténèbres. Alors ses pressentiments se transformèrent en certitudes. Il fut pris de panique et donna l'alarme. Le bateau s'immobilisa à quelques mètres d'un énorme iceberg, brusquement sortis de l'obscurité.

Il fallut 9 jours aux brises glaces pour remorquer le navire à bon port, car des icebergs l'entourait de toutes parts. Ce bateau, qui faillit bien connaître le même sort que le Titanic, ce nommait le Titanian.


Le naufrage du RMS Titanic en 1912 - Catastrophe maritime


Stranges stories, amazing facts, Reader's Digest, 1979 ⭐ :titanic:


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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Mer 22 Oct - 21:51

- LE CAUCHEMAR DE LA COMTESSE TOUTSCHKOV -


L'histoire ce déroule en 1812, alors que les troupes de Napoléon font la guerre en Russie. La femme du comte Toutschkov, un général russe, fit un songe terrifiant.

Dans ce rêve, qu'elle décrira en détail à son mari après l'avoir rêvé deux autres fois, elle se trouvait dans une chambre d'auberge, quelque part dans une ville qu'elle ne connaissait pas. Son père entra alors dans sa chambre, tenant par la main le jeune fils de la comtesse. La mystérieuse apparition lui apprenait une terrible nouvelle, son mari venait de se faire tuer: «Il est tombé ! Il est tombé à Borodino!»

La comtesse et son mari décidèrent d'examiner les cartes mais, ne purent nullement découvrir le nom de Borodino.

Le 7 septembre 1812, les troupes russes se décidèrent à affronter les Français. C'était dans un petit village nommé Borodino, à environ 110 kilomètres de Moscou. La comtesse, son mari (alors commandant en chef des troupes de réserve de l'armée russe) et le reste de sa famille avaient été logés dans une petite auberge située à quelques kilomètres seulement du champ de bataille.

Le lendemain matin, le père de la comtesse entra dans sa chambre en tenant son jeune fils par la main. «Il est tombé, dit-il. Il est tombé à Borodino». La prémonition qu'elle avait eu à trois reprises s'était avéré véridique.

fantome fantome
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MessageSujet: LE FANTOME DE DANTE - LA DIVINE COMEDIE   Jeu 23 Oct - 12:47

fantome

DANTE ET LA DIVINE COMEDIE

Durante degli Alighieri, mieux connu sous le nom de Dante, est considéré comme étant l'un des grands poètes de l'histoire. Peu de temps après sa mort, le 14 septembre 1321, ses proches s'aperçurent qu'il manquait une partie de son grand chef-d'oeuvre, la Divine Comédie.
Ses deux enfant fouillèrent en vain les appartements de Dante, et ne trouvèrent pas les précieux écrits. Ils avaient cessé d'y croire lorsque, plusieurs jours plus tard, son fils Jacopo vit son père en rêve. Ce dernier lui apparût dans sa chambre, enrobé d'une lueur surnaturelle.
Jacopo lui demanda alors si il avait achevé la Divine Comédie. De par un mouvement de tête, Dante répondit positivement et lui indiqua, dans son ancienne chambre, l'emplacement d'une cachette secrète.
Après avoir pris comme témoin un homme de loi qui avait été un bon ami de Dante, Jacopo et son frère allèrent à l'endroit indiqué par l'apparition la nuit précédente.
Ils trouvèrent la cachette secrète dans le mur, à l'emplacement exact que Dante lui avait montré. A l'intérieur se trouvait de vieux papiers couverts de moisissure. Avec grands soins et la précaution nécessaire, ils purent les nettoyer et finalement réaliser qu'ils avaient bel et bien trouvé la partie manquante de la Divine Comédie. Ainsi, sans l'étrange apparition de ce fantôme en rêve, l'un des plus grands poèmes de tous les temps serait demeuré incomplet.
Pour découvrir ou redécouvrir DANTE ET LA DIVINE COMEDIE :
http://bibliotheque.editionsducerf.fr/par%20page/2386/TM.htm
etoile scintillante
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MessageSujet: UN FANTOME CHEZ DISNEY !   Jeu 23 Oct - 12:58

LES ATTRACTIONS HANTÉES DE DISNEY

Vous ne vous êtes jamais demandé en visitant le Manoir Hanté de Disneyland Paris : " Et si il y avait des attractions vraiment hantées ? ". Je ne parle pas des attractions thématisées sur les fantômes et autres esprits telles les Haunted Mansions, ou encore la Tour de la Terreur , mais si l'on s'intéressait aux histoires de cast-members outre-atlantique, dans les parcs de Walt Disney World et de Disneyland à Anaheim.

Les rumeurs et autres récits à faire froid dans le dos vont bon train dans les couloirs des backstages que ce soit en Floride ou en Californie. Pourquoi seulement les parcs américains me demanderez-vous ? et bien c'est qu'aucun cas de " fantômes " n'est apparu à Tokyo ou a Paris. Peut-être est-ce typiquement américain. Bien sûr, avant de lire cet article, vous aurez compris que si vous ne croyez pas aux revenants et autres esprits, il est à prendre au second degré, quand aux autres, et bien régalez-vous ! Ces récits fantomatiques nous permettent de nous intéresser aux accidents mortels dont ces légendes découlent, comme celui qui vit périr un jeune adolescent à Disneyland Anaheim.
ll y a quelques années, voire des décennies, en 1973, les Rivers of Far-West de Disneyland CA ont été le théâtre d'un drame. Deux garçons, tous deux presque des adolescents, ont voulu prolonger leur séjour dans le Royaume Magique, en restant après la fermeture cachés sur Tom Sawyer Island.
Ce qu'il faut savoir c'est que l'accès à cet ilôt se fait par bateau. La nuit tombée, les deux garçons tentèrent de rejoindre l'autre rive, l'un deux en voulant porter son jeune ami qui ne savait pas nager, s'essouffla et se noya. C'est de ce tragique accident, que l'une des plus forte rumeurs de fantômes découla. Les cast-members se racontent leurs " aventures surnaturelles " entre eux. Des employés de la maintenance de Tom Sawyer's Island continuent aujourd'hui, selon leurs dires, à voir dans les couloirs, les cavernes sombres de l'île, des ombres bouger dans la pénombre.
D'autres se sentent observés la nuit. Imaginez-vous, seul dans le noir d' Adventure Isle à DLP, il y a matière à avoir froid dans le dos oui. Et les employés ne sont pas les seuls à être " victimes " du fantôme du garçon, quelques guest racontent aussi cette sensation bizarre qu'ils éprouvent en se baladant dans les méandres et les sous-terrains de l'île. Des spécialistes entres guillemets américains du surnaturel, ont déterminé que Tom Sawyer Island était un lieu propice aux manifestations surnaturelles,ainsi que la station de SkyWay, aujourd'hui fermée, où un cast de la maintenance fit ne chute fatale lors d'une réhab de l'attraction.
Changement de Royaume Magique, le Magic Kingdom de Walt Disney World, autre incident mortel. Lors de la construction de l'attraction Pirates of the Caribbean, un employé du chantier fit une chute mortelle. Selon les rumeurs qui courent à son sujet, il s'appellerait Georges.
Voici l'histoire de ce fantôme qui est somme toute assez amusante ( sans manquer de respect bien sûr). La légende veut donc que si les cast-members ainsi que les visiteurs connaissant l'histoire de Georges, embarquant pour l'attraction, disent à haute voix que " Georges doesn't exist " (Georges n'existe pas.) , l'attraction tomberait immédiatement en 101 (en panne), sous la " colère " de Georges. Pour faire redémarrer l'attraction, il faut se contredire et énoncer : " Georges est réel ".
D'autres légendes amusantes (pour certains) tournent encore autours de ce Georges. Pour mettre encore l'attraction en 101, prononcez le nom de cet employé qui travailla avec lui lors du chantier de l'attraction. Pour voir si au moment où vous êtes dans l'attraction,Georges est présent, il vous faut, près de la scène de la prison, observer la porte en bois. Si elle est ouverte ou entre-ouverte, Georges est parmi vous mes amis ! Plus effrayant pour nos amis cast-members officiant à la tour ( la pièce au dessus de la zone de load, d'où le cast contrôle l'attraction) de l'attraction. Beaucoup de cast relatent qu'ils entendirent quelqu'un entrer derrière eux, et que la porte fut grande ouverte, bien sûr, il n'y avait personne… à part Georges. Généralement ils sortirent de la tour prévenir leurs camarades à la zone de load : " Georges est avec vous ! ".
Nous allons maintenant nous focaliser sur les lieux les plus propices aux contes fantastiques de cast-members, les Haunted Mansion,à savoir les versions originales de notre Phantom Manor. Il y a une version de la Haunted Mansion dans chacun des deux parcs américains, une dans le Disneyland d'Anaheim, l'autre dans le Magic Kingdom de Walt Disney World. Evidemment, l'ambiance horrifique de ces attractions favorisent l'instauration de nos rumeurs surnaturelles. Mais, entre les créatures audio-animatronics de ces maisons hantées, se cachent des vrais phénomènes relatés par des cast-members, des guests et des fans. Nous commencerons par la Haunted Mansion de Disneyland,qui nous réserve des frayeurs pas toujours contrôlées par les cast-members.
La Haunted Mansion de Disneyland, fut le décor d'un acte des plus morbides qu'ait connu le parc. Une femme, est venue à la direction du parc pour une requête très, très spéciale. En effet, elle avait dans les mains, les cendres de son enfant, décédé. Elle demanda la permission de pouvoir répandre les cendres de son fils dans la Haunted Mansion, attraction préférée de son fils de son court vivant. La direction refusa en bloc et prit ceci pour une blague. Malheureusement, cette femme était sérieuse, et les casts de la tour de la maison hantée la virent ajouter à la poussière de la bâtisse, les restes de son fils. Depuis ce jour, régulièrement, cast-members et visiteurs ont prétendu voir le spectre du petit garçon, pleurer et réclamer sa mère.
La Haunted Mansion de Walt Disney World en Floride, elle, a connu plus de phénomènes que sa cousine californienne. En voici trois exemples. Un des fantômes, de vrais fantômes, qui hanterait la Mansion, serait en fait celui d'un homme décédé lors d'une soirée, où lui et un autre homme, faisait l'attraction, un peu avant la fermeture. Ils avaient bu pour fêter un anniversaire ou une chose comme cela. Il lui prit l'envie d'aller voir de plus près l'effet spécial de la scène de spiritisme (Madame Leota), mais il faut savoir que dans la Haunted Mansion du MK, devant et derrière la voie qu'emprunte le doombuggy, il y a des affaissements, un genre de fossé, d'environ 10-15 pieds de hauteur. ( 1 pied = environ 30cm), il y a aussi une paroi en cas d'évacuation, mais il demeurre un large espace entre cette paroi et la plate-forme sur laquelle Leota se trouve. Il sortit de son doombuggy et se brisa le cou en tombant dans ce fossé. Morbide. Autre rencontre surnaturelle, celle de Jay, un jeune cast qui travaillait au Magic Kingdom pendant 6 mois. Une nuit de Juillet, il était affecté à fermer l'attraction, le parc fermait relativement tard en cette période. Après avoir fermé l'entrée des guests à l'attraction, il entra à l'intérieur pour aider l'équipe de maintenance. Le nettoyage et l'inspection se fait une fois l'attraction coupée, les doombuggies arrêtés et toutes les lumières de travail allumées.
Lui et un autre cast-member de la maintenance finirent d'inspecter la scène du corridor, quand ils arrivèrent à celle de la scène de Madame Leota. Ils furent surpris de constater que les lumières de cette scènes étaient éteintes, alors que celles du corridor étaient allumées. Ils continuèrent quand même leur inspection quand son camarade lui demanda si il avait entendu quelquechose, il lui répondit que non et se mirent à écouter. Ils perçurent un faible battement régulier, comme un tambour, ils tinrent tout de même à finir leur inspection quand ils constatèrent que plus ils avançaient, plus le son devenait fort. Ils sortirent au plus vite de la scène Leota, le son disparut soudain. Peut-on relier cette histoire à l'accident qui survint au même endroit, à savoir celle de Madame Leota ? A vous d'en juger.

Autre histoire maintenant, celle qui fait le plus frémir les cast-members d'office à la Haunted Mansion, tard le soir. C'est l'histoire de " L'Homme à la canne ". Dès les années 70's, cette histoire circulait déjà en backstages. Une nuit, une jeune cast-member travaillait en zone de load, là où les guests embarquaient. Il était tard et les guests n'étaient pas nombreux à entrer dans la maison hantée, une seule des deux stretch-rooms fonctionnait. Cela veut dire qu'il y a un laps de temps entres chaque arrivée de groupes de visiteurs, qui laisse le cast-member seul dans la zone, avec cette musique, ces effets sonores, à observer l'obscurité en attendant le prochain arrivage de visiteurs.
Donc c'est pendant ce laps de temps que notre cast-member vit arriver, un doombuggy venir de la zone d'unload (où les guests débarquent), il devrait être vide, mais elle constata que se tenait à l'intérieur du véhicule, un vieil homme, assis au milieu avec sa main appuyée sur sa canne devant lui. La CM essaya de parler au monsieur, de lui dire qu'il fallait descendre après le tour, mais il ne répondait pas, le regard fixé droit devant lui. Le doombuggy entama un nouveau tour dans la pénombre avec l'homme à la canne à l'intérieur. La cast s'empara du téléphone lui permettant de contacter son collègue de la zone d'unload et lui demanda qu'est-ce que c'était que cet homme qui n' pas voulu descendre. Le CM de l'unload lui répondit que rien d'anormal ne s'était passé, et que tous les visiteurs sont sortis normalement de l'attraction. Ils contactèrent le responsable de l'attraction, lequel attendit avec les deux CMs le doombuggy, qui bien sûr ressortit vide. Je peux vous dire que cette histoire de l'Homme à la canne fait frémir les opérateurs des zones de débarquements et embarquements de Haunted Mansion, surtout aux heures tardives où une seule stretch-room est mise en service.
Voilà, notre incursion dans les histoires, rumeurs et autres apparitions surnaturelles dans les parcs Disney US s'achève sur les Haunted Mansion. Nous espèrons que cela vous a plu et que vous penserez à l'Homme à la canne lors de votre prochaine visite à Phantom Manor. fantome
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Nine
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MessageSujet: UN FANTOME A 4 PATTES   Jeu 23 Oct - 13:07

Le fantôme d’un Saint-Bernard qui peut ouvrir une porte


Me permettez-vous de vous relater un petit fait qui touche aux manifestations parapsychologiques. Il ne s’agit pas d’une personne, mais d’une bête… Un peu solitaire, aimant l’étude et non le monde, je n’ai pas d’amis ; mais j’en ai eu un : c’était un chien. Ce chien était intelligent plus que bien des hommes. C’était mon gardien, lorsque la nuit je restais seul à contempler le ciel, il était fidèlement couché à mes pieds, son épaisse fourrure (c’était un Saint-Bernard) me couvrait les jambes, il m’était difficile de bouger lorsqu’il fallait suivre la marche d’une étoile. Si j’étais dans ma chambre et lisais, il restait assis me regardant, et je dirai même me comprenant. Je sentais qu’il aimait autant la solitude que moi, c’est pour cela que nous ne nous quittions pas.


Je vous fais cet exposé pour que vous puissiez comprendre mon affection pour lui, et pourquoi je le considérais comme un ami. Voilà donc mon récit :

C’était en décembre 1910, le 14 exactement, que ma mère emmena mon Boby avec elle. Je dois noter avant tout qu’il avait la désagréable habitude, lorsque que quelqu’un approchait, de se porter vers lui un peu trop bruyamment; en second lieu, que, lorsque je discutait avec mon père, il se mettait de la partie et tenait sérieusement de mon coté.

Après avoir reçu une plainte, mes parents résolurent de le faire abattre, et ce, sans me prévenir.

C’était un soir, à 19h30. J’étais dans ma chambre et j’entendis la porte s’ouvrir (il l’ouvrait seul, étant aussi grand que moi, il mesurait 1m80). Donc, j’entendis la porte s’ouvrir et vis apparaître mon Boby. Il resta, l’air souffrant, sur le seuil. Je disais : « Viens Boby! » mais il n’obéit pas. Je répétais alors mon ordre, il arriva. Il me frôla les jambes et se coucha sur le parquet; je voulus le caresser, mais… rien, il n’était plus là !

Je me précipitai hors de ma chambre; la porte était restée ouverte; je téléphonai à Lausanne (2 km); je demandai le Clos d’Équarrissage, et voici textuellement quel a été notre dialogue :

- Bonjour, Clos d’Équarrissage.
- Avez-vous vu une dame habillée en noir avec un chien Saint-Bernard?
- On vient d’en abattre un, il y a deux minutes à peine ; il est couché et la dame est là!
À ces mots, je tombai à la renverse et je m’évanouis. Lorsque je revins à mon état naturel, je demandai mon chien : il n’était pas là, il était mort.

Telle est l’histoire de mon Boby; il est à remarquer qu’à la minute où il mourait, je l’ai vu de mes propres yeux et, ce qui enlève tout le doute d’hallucination, c’est que la porte s’est ouverte d’elle-même.

Auteur : M.G. Graeser
Article publié dans les Annales des sciences psychiques (1912, p. 279) super
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Jeu 23 Oct - 17:13

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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Jeu 23 Oct - 17:41

jaime bien surtout ceu de disney
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Lun 3 Nov - 17:43

OSCAR LE CHAT QUI SAIT TOUT


Recueilli dans une unité pour malades d'Alzheimer à Rhode Island, il présente la particularité incroyable d'identifier les patients dont la mort est imminente.

« OSCAR arrive devant la chambre 313. La porte est ouverte, il entre. Mme K. est allongée paisiblement sur son lit et respire doucement. Autour d'elle, les photos de ses petits-enfants et une de son mariage. Malgré ces souvenirs, elle est seule. Oscar saute sur le lit, renifle l'air et marque une pause, histoire de considérer la situation. Sans plus hésiter, il fait alors deux tours sur lui-même pour se lover contre Mme K. Une heure passe. Oscar attend.

Une infirmière entre, vérifie l'état de la malade et note la présence d'Oscar. Préoccupée, elle sort et commence à passer des coups de téléphone. La famille arrive, le prêtre est appelé pour les derniers sacrements. Le matou ne bouge toujours pas. Le petit-fils de Mme K. demande alors : "Mais que fait le chat ici ?"

Sa mère, maîtrisant ses larmes, lui répond : "Il est là pour aider grand-mère à arriver au paradis..." Trente minutes plus tard, Mme K. pousse son dernier soupir. Oscar se lève, sort à pas de velours, sans que personne ne le remarque...
Une fois n'est pas coutume, la prestigieuse revue médicale américaine The New England Journal of Medicine, dans son dernier numéro, loin de ses articles austères, a choisi de publier l'histoire vraie et touchante d'un petit chat pas comme les autres. Recueilli dans une unité pour malades d'Alzheimer à Rhode Island aux États-Unis, il présente la particularité incroyable d'identifier les patients dont la mort est imminente et de se blottir alors contre eux pour leur apporter un ultime réconfort. Il s'intéresse à chaque patient, mais ne s'installe sur leur lit que lorsque le moment fatal est arrivé. Le docteur David Dosa, gériatre à l'hôpital Rhode Island de Providence, travaillant dans cette unité, décrit avec précision dans le New England comment ce chat a transformé les pratiques de fin de vie, en prévoyant les décès, permettant d'organiser l'appel aux familles et les derniers offices religieux.





David Dosa
« Un indicateur quasi certain »

Quand les employés de cette maison de retraite de la ville de Providence ont recueilli le petit chat Oscar, ils étaient loin d'imaginer que ce dernier leur indiquerait, avec une fiabilité jamais démentie, le prochain patient qui passerait de vie à trépas. L'animal, âgé de deux ans, tigré et blanc, a été adopté par le personnel de l'unité de soins spécialisés dans la maladie d'Alzheimer situé au troisième étage. Selon David Dosa, Oscar fait des rondes régulières, observe les patients, les renifle avant de passer son chemin ou de s'installer pour un dernier câlin. Il lui est arrivé d'accompagner jusqu'à leur ultime demeure des mourants qui, faute de famille, seraient morts tout seul.


Ses prévisions se sont révélées jusqu'à présent si exactes que, dès qu'il se blottit contre un patient, les soignants contactent les proches. « Personne ne meurt au troisième étage sans avoir reçu la visite d'Oscar, écrit David Dosa. Sa seule présence au chevet d'un patient est perçue par les médecins et les soignants comme un indicateur quasi certain d'un décès imminent. »


Jusqu'ici, il a supervisé la mort de plus de 25 pensionnaires, selon David Dosa, qui a précisé de ne pas pouvoir fournir d'explication aux capacités divinatoires du chat. Oscar a-t-il des dons particuliers ? Cette histoire permet de méditer en tout cas sur l'impact des animaux de compagnie dans certaines structures destinées aux personnes âgées.


Les chats, animaux particulièrement affectueux, pourraient jouer un rôle de réconfort pour ces malades atteints d'Alzheimer que la démence éloigne du monde rationnel. L'agence d'hospitalisation locale, en tout cas, a pris la mesure du rôle d'Oscar puisqu'elle a fait graver ces quelques mots sur le mur du service : « Cette plaque récompense Oscar le chat pour ses soins dignement compassionnels. »


ARTICLE DU FIGARO ⭐
Martine Perez octobre 2007


http://www.lefigaro.fr/sciences/20070728.FIG000000815_oscar_le_petit_chat_qui_pressent_la_mort.html

Mystère de l'Invisible - wideo
Le mystère de l’Invisible.



Un texte extrait du "Horla" de Guy de Maupassant.

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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Mer 12 Nov - 15:06

DAMES BLANCHES
fantome

Les dames blanches sont présentes dans la majorité des folklores de partout dans le monde. Elles représentent généralement un esprit en peine, une âme triste, errant sur le lieu d'un drame et ce, jusqu'au jugement dernier. Vous trouverez sur cette page plusieurs contes et légendes au sujet des dames blanches.

Dans certaines histoires, la dame blanche apparaît comme rusée et malicieuse, voulant quelques fois se venger en jouant des tours et en égarant les voyageurs.



Voilà une histoire qui avait fait grand bruit dans ma région, dans les années 80 ...
La Dame blanche de Palavas (France)
Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans vers 0h30, après s'être promenés sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, aperçoivent sur le bord de la route, une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années portant un imperméable ainsi qu'un foulard blancs. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier.

Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police.

Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.

Si l'affaire de Palavas a défrayé la chronique, c'est en raison de l'homogénéité des témoignages des jeunes gens. En attendant, impossible de conclure de manière définitive sur ce cas. Le mystère reste entier...

Aujourd'hui encore ils en parlent avec la même intensité, quelque chose de particulier dans la voix et le regard, sur cette même route à l'approche de ce virage, de nombreux accidents ont été recensés.

Le mystère reste entier.

La demoiselle de Tonneville - Dame blanche pour légende noire
On raconte que la nature avait doté Blanche de Percy de toutes les perfections de la grâce et de la beauté et de l’intelligence. Enfant, elle avait déjà une âme vindicative et cruelle. Son plaisir de domination ne fit qu’augmenter. Blanche voulait être unique en toute chose. Elle avait refusé tous les partis dignes d’elle et lorsque ses parents moururent, à peu près en même temps, Blanche se retrouva seule dans le grand manoir. La jeune fille étudia la magie et l’astrologie et se mit en communication avec toutes les puissances du noir empire. Ainsi commence la vie démoniaque de la Demoiselle de Tonneville …

Un jour de violente tempête, elle remarqua avec stupéfaction que l’un des tableaux accrochés au mur était vide ! Ce juge, au regard menaçant, était un membre de la famille de Percy et Blanche avait entendu raconter pendant son enfance qu’il s’était montré impitoyable envoyant à la mort de nombreuses victimes. Il la regardait, un sourire triomphant sur les lèvres. Il déroula un parchemin et lui demanda si elle en acceptait les conditions. Ce qu’elle fit sans aucune hésitation. Avec une épingle, elle perça sa chair à l’endroit du cœur pour signer le contrat avec son sang. Blanche était maintenant douée d’une force surhumaine et ressentait une joie violente et féroce.

La Demoiselle de Tonneville amassa des écus en tracassant les fermiers pour le seul plaisir de posséder et de faire souffrir. La haine qu’elle provoquait l’excitait et l’incitait à de nouvelles rigueurs. Avec son frère, Blanche revendiqua une partie de la lande et intenta une action en justice contre des voisins de Flottemanville mais perdit ce procès. Elle vécut jusqu’au dernier jour brouillée avec tout le monde. Alors que sa mort approchait, elle formula le désir d’appartenir à Satan pourvu qu’elle puisse ensuite hanter les lieux dont on lui avait refusé la possession.









Lorsque le curé voulut la conduire au cimetière, les porteurs du cercueil ne réussirent pas à franchir la barrière de la propriété tant le corps était devenu lourd. Volens, nolens, le curé décida de l’enterrer là. Tous espéraient que désormais l’orgueilleuse Demoiselle reposerait en paix pour l’éternité. On se trompait…. Le soir même, une belle demoiselle aux vêtements couleur de brouillard déclara au fermier du manoir de Tonneville qui rentrait chez lui : « je voulais que tu saches que maintenant la lande m’appartient ». Et elle s’envola, légère comme un papillon, riant d’un rire qui n’en finissait pas pour se fondre dans la nuit.

C’est ainsi qu’il fut désormais impossible de se hasarder seul sur son domaine. Elle aime se montrer, aérienne et diaphane, près de l’étang ou sur la lande. Elle s’amuse à égarer les voyageurs,à les attirer sur ses pas et à troubler tellement leur esprit, qu’au lieu d’arriver à leur destination, ils se retrouvent brusquement près de l’étang de Percy, où d’un coup brusque elle les précipite et ricane alors du succès de sa ruse.

Bien sûr, les esprits sérieux refusent de croire à cette histoire. Pourtant, en 1949, au cours de travaux dans l’enceinte du vieux manoir, on découvrit un cercueil contenant des ossements humains, malheureusement sans inscription pour l’identifier, précisément sous le seuil du pressoir, à l’endroit où la tradition vieille de plusieurs siècles, aurait déposé le corps de Blanche de Percy.


* Texte rédigé à partir des récits de Claude Pithois dans « Légendes du Cotentin » et de Jean Henry dans « Le tour de la Hague et recherches historiques ».
Phénomène plus récent, des auto-stoppeuses vêtues de blanc hantent le bord de nos routes. On en dénombrerait près de trois cent cas en France. Le scénario est identique : elles se manifestent au bord d’une route, toujours au même endroit, demandant à être prise en charge pour se rendre à quelques kilomètres de là. En un lieu bien précis du trajet, elles disparaissent subitement, souvent après avoir mis en garde le conducteur : c’est là qu’elles ont trouvé la mort quelques années auparavant, dans un accident de la circulation.
La Dame Blanche de Montpinchon (France)

Près du cimetière de Montpinchon, une dame blanche ferait une apparition chaque 14 du mois. D’ailleurs, dans les années 80, des centaines de spectateurs se déplaçaient pour assister au spectacle. Des milliers de curieux auraient aperçu cette forme évasive déambuler dans la campagne près de la rivière la Soule. Les gendarmes, médusés par un tel déplacement de foule, n’ont jamais pu prouver de supercherie.

Auteur: Pascal Villeroy, Source: Normandie Héritage
La Dame Blanche de Caen / Luc-sur-Mer (France)

Depuis 1970, on la rencontre à proximité d’un arrêt de bus situé à Caen, sur la route de Douvres-la-Délivrande, juste après le C.H.U. Agée d’une trentaine d’années, elle prétend rentrer chez elle à Luc-sur-mer. Elle ne dit mot pendant les quatorze kilomètres du trajet, mais devient fébrile à partir du village de Mathieu, puis s’affole littéralement à l’entrée de Luc. "Faites attention, le virage est traître !" prévient-elle le conducteur. C’est inutile de chercher à la calmer, car une fois la courbe négociée, le siège du passager est vide... Cet endroit fut plusieurs fois le cadre d’accidents mortels, dont celui d’une jeune femme en 1970.


Auteur: Pascal Villeroy, Source: Normandie Héritage









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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Jeu 27 Nov - 20:49

LA MALÉDICTION DU DIAMANT DE L'ESPOIR


Découvrez la troublante histoire d'un diamant qui porta malheur à tous ses possesseurs.

Si l’on en croit la légende, le fabuleux diamant connu sous le nom de diamant de l’Espoir, qui ornait jadis une idole indienne, aurait été dérobé par un prêtre hindou. On raconte que le pauvre prêtre aurait été torturé et mis à mort pour son crime.
La pierre précieuse, censée porter malheur, réapparut en Europe en 1642 entre les mains d’un contrebandier français du nom de Jean-Baptiste Tefernier. Il la vendit avec d’énormes bénéfices mais laissa son fils prodigue dépenser le plus gros de sa fortune. Il devait finir déchiqueté par des chiens enragés aux Indes, où il était parti reconstituer sa fortune.
La pierre entra ensuite en possession de Louis XIV qui la fit tailler à nouveau, la ramenant ainsi de 112,5 carats à 67,5 carats. Cette réduction ne lui ôta pas son sort maléfique. Nicolas Fouquet, qui l’avait emprunté pour un dîner officiel, fut reconnu coupable de détournement de fonds et emprisonné à vie. Il mourut dans sa prison. La princesse de Lamballe, qui portait souvent le diamant, tomba plus tard sous les coups d’une foule parisienne enragée. Le roi lui-même mourut ruiné et politiquement affaibli, son royaume épuisé. Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent ensuite du diamant finirent leurs jours sous le couperet de la guillotine.
En 1830, le bijou, désormais historique, fut acheté par un banquier londonien du nom de Henry Thomas Hope, qui le paya 150 000 dollars. Il connut rapidement des revers de fortune et l’un de ses petits-fils devait mourir ruiné. Un de ses derniers héritiers se débarrassa enfin du bijou en le vendant. Dès lors, pendant seize ans, la pierre passa de main en main.
Dans celles, entre autres, du Français Jacques Colet qui se suicida et du prince russe Ivan Kanitovitch qui mourut assassiné. En 1908, le sultan turc Abdul Hamid paya 400 000 dollars pour l’Espoir qu’il s’empressa d’offrir à sa concubine préférée, Subaya et fut lui-même renversé. Ce fut Simon Montharides qui en devint ensuite propriétaire. Sa voiture se renversa, le tuant sur le coup en même temps que sa femme et sa petite fille.
Le diamant traversa ensuite l’Atlantique et tomba entre les mains du magnat de la finance Ned Mc Lean qui l’acheta pour la somme dérisoire de 154 000 dollars. Son fils Vincent se tua peu de temps après dans un accident de voiture et sa fille mourut d’une overdose. La femme de Mc Lean s’adonna à l’héroïne et lui-même finit ses jours dans un asile. Il mourut en 1947, laissant le douteux héritage à ses petits-enfants, dont la petite Evalyn, âgée de cinq ans.
Deux ans plus tard, la famille Mc Lean vendit le diamant à Harry Winston, un marchand de pierres précieuses. Winston en fit don au Smithsonian Institute où il se trouve encore. Sa malédiction n’agit peut-être pas sur les institutions comme sur les individus ou est peut-être venue s’éteindre avec Evalyn Mc Lean, l’un des six petits-enfants de Mac Lean, que l’on trouva morte dans son appartement de Dallas le 13 décembre 1967. Elle avait 25 ans et l’on n’a jamais su la cause réelle de son décès.
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Extrait de « Les Phénomènes étranges du monde » de Charles Berlitz
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Jeu 27 Nov - 20:56

- LA MALÉDICTION DES SEAFORTH -


La légendaire histoire du sorcier de Braham

On l’appelait parfois le Sorcier du Glen et parfois le Voyant de Braham. Son vrai nom était Coinneach Odhar en gaélique, ou Kenneth Mackenzie en anglais. Il vivait en Écosse, au XVIIe siècle. L’avenir lui apparaissait à travers le trou d’une pierre blanche. On dit qu’il annonça la sanglante bataille de Culloden de 1746 et le percement du canal Calédonien, qui, à travers de l’Écosse, du Loch Linnhe jusqu’au Firth Moray, relie l’Atlantique à la mer du Nord – et qui fut découvert en 1822. Mais c’est surtout à la « malédiction des Seaforth » que Mackenzie doit sa renommée.


Monument commémoratif du sorcier de Brahan
L’histoire de cette malédiction remonte à 1660, date à laquelle le comte de Seaforth se rendit à Paris, laissant dans son château de Brahan son épouse Isabelle, aussi laide que fruste et emportée. Le temps passa. La date prévue pour le retour du comte arriva, sans ramener le châtelain à Brahan. Isabelle commença à se dire que son mari avait dû trouver à Paris une compagnie plus agréable que celle qu’il goûtait auprès d’elle sur ses terres.

Jour après jour, avec sa conviction que le comte la trompait, se renforçait sa jalousie. Un soir de réception, alors qu’une foule d’invités se pressait dans la grande salle du château, elle fit venir le voyant et lui demanda s’il était capable de voir son mari à travers sa pierre percée. Mackenzie porta la pierre à son œil et fut prit de fou rire, sans vouloir en dire la raison. Isabelle, furieuse, finit par lui arracher l’aveu qu’il voyait le compte, avec une femme sur ces genoux, pendant qu’une autre lui caressait les cheveux.

Folle de rage, Isabelle ordonna à ses domestiques de se saisir du mage. Selon certains récits, elle le fit pendre au château de Brahan sans autre forme de procès; selon d’autres, elle le traduisit en justice pour pratiques de sorcellerie, et il fut condamné à être brûlé vif dans un tonneau de goudron.




Quoi qu’il en soit, on rapporte qu’avant sa mort, en 1663, Mackenzie proféra la célèbre «malédiction des Seaforth» en ces termes :

« Je lis dans l’avenir et je vois la malédiction s’abattre sur la race de mes oppresseurs. Peu de générations passeront avant que l’ancienne lignée des Seaforth ne sombre dans l’extinction et le malheur. Je vois un chef, le dernier de la famille, sourd et muet. Il engendrera quatre beaux garçons, qui tous le précéderont dans la tombe. Il vivra rongé de soucis et mourra dans le deuil, sachant la gloire de ses ancêtres à jamais éteinte, nul autre chef des Seaforth ne règnera sur Brahan ou sur Kintail. Après avoir pleuré le dernier et le plus prometteur de ses fils, il descendra à son tour au tombeau. Une jeune femme à coiffe blanche, venue de l’Orient, héritera du reste de ses domaines, et elle tuera sa sœur. En signe avant-coureurs de ces évènements, à l’époque du dernier chef sourd-muet des Seaforth, vivront quatre châtelains – Gairloch, Chisholm, Grant et Raasay – dont l’un aura des dents de lapin, l’autre, un bec de lièvre, le troisième, un cerveau fêlé, et le dernier un bégaiement. Les chefs marqués par ces signes particuliers seront les voisins et alliés du dernier des Seaforth : quand il les ra connaîtra, il saura que ces fils vont mourir, que ses vastes domaines passeront en des mains étrangères et que sa lignée s’éteindra pour toujours. »

Au cours des cent trente-cinq années suivantes, les Seaforth connurent des fortunes diverses. En 1668, ils soutinrent le roi catholique Jacques II qui s’enfuit en France, et, en 1715, son fils Jacques Stuart, dit le prétendant – ce qui leur valut d’être déchus de leurs biens et de leur titre. Ils retrouvèrent les faveurs royales au milieu du XIXe siècle.
Après tant d’années, on avait presque oublié la malédiction des Seaforth. Le nouveau lord avait quatre fils et six filles, et, bien qu’il fût, enfant, sourd et muet à la suite d’une fièvre scarlatine ( il avait recouvré la parole par la suite), il semblait improbable que la lignée des Seaforth vint à s’éteindre. Et ce n’était peut-être qu’une sinistre coïncidence si son voisin Mackenzie de Gairloch avait des dents de lapin, si Chisholm de Chisholm avait un bec-de-lièvre, Grant de Grant, le cerveau fêlé et Macleod de Rassey, un bégaiement incurable.
Mais l’un des fils de Seaforth mourut, puis un autre, puis un troisième. La santé du quatrième donnant des inquiétudes, son père l’envoya se faire soigner en Angleterre. En dépit de tout, ce quatrième et dernier fils mourut également. Comme l’avait prédit le sorcier du Glen, le père survécut à ses fils et, à sa mort en 1815, le titre s’éteignit avec lui. La première partie de la prophétie s’est réalisée.
Des domaines de Seaforth hérita la fille de compte, Mary Elizabeth Frederica, laquelle avait épousée l’amiral compte Samuel Hood, qui avait combattu à la bataille du Nil et promu commandant en chef des Indes Orientales. Il était mort à Madras, peu avant Lord Seaforth. Mary rentra en Écosse, portant la coiffe blanche traditionnelle des veuves. Comme l’avait prévue la malédiction, les terres de Seaforth passaient à une « jeune femme à la coiffe blanche, venue de l’Orient ».
Le domaine de Seaforth se trouvait déjà fort réduit par une mauvaise gestion, des dépenses excessives, les impôts. Mary se trouva contrainte de vendre encore des terres, dont l’île de Lewis. Morceau par morceau, les immenses propriétés des Seaforth passaient à des mains étrangères.
Le dernier épisode de la malédiction s’accomplit quelques années plus tard. Un jour, Mary emmena sa jeune sœur Caroline faire une promenade en voiture dans les bois. Brusquement, les chevaux s’emballèrent et la voiture se retourna. Mary fut blessée, mais Caroline mourut dans l’accident. La jeune femme venue de l’Orient avait tuée sa sœur, ou du moins, avait occasionnée sa mort, exactement comme l’avait prédit Kenneth Mackenzie des centaines d’années auparavant.


Sources:

J.G Lockhart, Curses, Lucks and Talismans, p. 27-37
Mysteries of the unexplained (Selection du Reader’s Digest) p. 18-19 1985
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Dim 30 Nov - 22:08

LE POLTERGEIST DE ROSENHEIM


Une histoire étonnante...


L'exemple le plus célèbre est probablement celui étudié par Hans Bender (professeur à Fribourg, en Allemagne), connu sous le nom du "poltergeist de Rosenheim". En voici le récit, tiré de Broughton , p. 287.

Par un matin froid de novembre 1967, la plupart des employés de l'avocat Sigmund Adam se trouvaient déjà au travail dans son étude de la ville bavaroise de Rosenheim. Une des dernières personnes à arriver fut Anne-Marie Schneider, une secrétaire de dix-huit ans récemment embauchée. Elle entra dans le hall et ôta son manteau. Alors qu'elle passait sous une lampe suspendue, celle-ci se mit à se balancer, mais la jeune fille ne remarqua rien du phénomène. Elle se dirigea vers le vestiaire, et le mouvement de la lampe s'amplifia. Soudain l'ampoule du vestiaire se mit elle aussi à se balancer. Un employé qui l'avait surveillée à son entrée lui lança : " Achtung ! Die Lampe ! " Anne-Marie se courba et releva son manteau pour se protéger. Un instant plus tard, l'ampoule située dans le hall explosa, projetant une pluie d'éclats de verre dans la direction d'Anne-Marie. Le balancement du fil cessa, et avec quelques mots de remerciements à l'employé qui l'avait mise en garde, Anne-Marie prit un balai pour ramasser le verre. Les autres membres du bureau se replongèrent dans leur travail. Ils étaient habitués
maintenant.
Néanmoins l'avocat était à bout de nerfs. Son bureau subissait une autodestruction rapide et ses affaires ralentissaient considérablement. Les tubes fluorescents fixés au plafond tombaient sans cesse en panne. Une fois, il se produisit une forte détonation et tout l'éclairage s'éteignit tout d'un coup. Lorsque l'électricien, grimpé sur son échelle, examina les tubes au néon, il s'aperçut que ceux-ci avaient tourné de 90 degrés dans leur logement, interrompant la connexion électrique. À peine les avait-il tous remis en état de marche qu'un autre bruit violent se fit entendre et que les lumières s'éteignirent toutes à nouveau. Même lorsqu'elles n'étaient pas allumées, les ampoules à incandescence explosaient sans que le filament soit endommagé. Les plombs sautaient sans raison apparente, et parfois s'éjectaient tout seuls de leur logement. Les dysfonctionnements du téléphone étaient particulièrement graves. Les quatre combinés sonnaient en même temps sans qu'il y eût personne à l'autre bout du fil. Les conversations téléphoniques étaient souvent interrompues pendant de courtes périodes, ou coupées carrément. Les factures de téléphone atteignirent des montants aberrants, et nombre de numéros jamais appelés étaient facturés. Le liquide de développement, dans les machines à photocopier, jaillissait fréquemment de son réservoir sans que l'engin fût touché
.
Tout d'abord, Adam et ses employés soupçonnèrent une déficience du système électrique. Des ingénieurs de la centrale électrique municipale et du bureau de poste (qui s'occupait du système téléphonique) furent appelés, et un équipement de contrôle installé sur les lignes électriques afin de détecter tout changement d'intensité du débit. Ces appareillages enregistrèrent de très importantes fluctuations du débit, qui coïncidaient souvent avec les phénomènes observés. On déconnecta l'étude de l'alimentation électrique municipale et l'on apporta une batterie de secours devant fournir un courant " sans perturbation ". Les écarts d'intensité de courant et les phénomènes continuèrent.

Des appareils d'enregistrement furent également branchés sur les téléphones pour garder trace de tout appel émanant des bureaux. Presque dès leur mise en fonction, ils enregistrèrent des appels envoyés des bureaux alors que personne n'utilisait le téléphone. Les enregistrements révélèrent un nombre considérable d'appels à l'horloge parlante (qui en Allemagne n'est pas un service gratuit), souvent six par minute. Le 20 octobre, quarante-six appels à l'horloge parlante en quinze minutes furent enregistrés. [...]

Le professeur Hans Bender de l'université de Fribourg, enquêteur chevronné en matière de poltergeists, arriva en compagnie de quelques collègues le premier décembre. Une semaine plus tard, ils furent rejoints par deux physiciens de l'Institut Max-Planck spécialistes de la physique des plasmas, F. Karger et G. Zicha, qui commencèrent à chercher des anomalies dans l'installation électrique et téléphonique. L'équipe de Bender remarqua rapidement que les phénomènes inexpliqués et les perturbations de puissance ne se produisaient que durant les heures de travail. Il devint également très vite évident que tous ces phénomènes avaient pour centre la personne d'Anne-Marie. Souvent, la première anomalie enregistrée par le matériel de surveillance se produisait au moment où Anne-Marie franchissait le seuil des bureaux le matin. Bender supposa qu'il s'agissait d'un cas de RSPK dont la jeune fille était l'agent.
Dès leur arrivée, Karger et Zicha entreprirent d'examiner les sources d'alimentation. Le 8 décembre, ils adjoignirent des équipements supplémentaires à ceux déjà en place. Entre 16 h 30 et 17 h 48 ce jour-là, l'appareillage enregistra quinze variations brusques du débit à intervalles irréguliers. À peu près au même moment, des craquements très forts se firent entendre, similaires à ceux qu'auraient produits des étincelles géantes, cependant chaque variation électrique ne s'accompagnait pas systématiquement de ces manifestations sonores. Tous les bruits furent enregistrés sur un magnétophone. On ajouta encore des appareils pour mesurer le potentiel électrique et le champ magnétique près des enregistreurs, ainsi que l'amplitude sonore dans les bureaux. Sur la base de leurs recherches, les physiciens jugèrent qu'ils pouvaient éliminer comme causes plausibles les variations dans l'alimentation électrique, les voltages démodulés à haute fréquence, les charges électrostatiques, les champs magnétiques statiques externes, les effets ultrasoniques ou infrasoniques (y compris les vibrations), les branchements défectueux ou des défauts de fonctionnement des appareils enregistreurs et, finalement, une intervention manuelle.
[url=http://mabul.org/]
Lorsque Bender eut exposé sa conviction que les perturbations étaient dues à la PK, l'activité de poltergeist s'intensifia. L'équipe de Bender ainsi que les ingénieurs de la compagnie d'électricité et les officiers de police virent des assiettes décoratives sauter des murs et des tableaux se balancer et même tourner autour de leur crochet d'attache. Bender captura sur bande vidéo les lampes qui oscillaient et les bruits de détonation, mais il ne put enregistrer les mouvements des tableaux. Un autre enquêteur, utilisant leur équipement, put enregistrer un tableau effectuant une rotation de 320 degrés sur son axe. L'équipe de Fribourg observa des tiroirs s'ouvrant d'eux-mêmes et des documents qui se déplaçaient seuls. Certains tiroirs s'éjectèrent complètement des meubles. Par deux fois, un classeur de quelque 150 kilos s'écarta du mur d'une trentaine de centimètres. Tandis que se produisaient ces phénomènes, les enquêteurs notèrent qu'Anne-Marie était de plus en plus nerveuse. Finalement elle manifesta des contractions hystériques des bras et des jambes. Lorsqu'elle partit pour prendre une période de repos, les phénomènes cessèrent aussitôt. Peu après elle trouva un emploi ailleurs, et l'avocat ne connut plus aucune difficulté. Dans les bureaux où travaillait désormais Anne-Marie quelques perturbations se produisirent, mais moins spectaculaires et qui cessèrent avec le temps.

"Sur plus de trente-cinq cas qu'il avait étudiés, le professeur Bender a toujours affirmé que celui de Rosenheim était le plus impressionnant."
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Mer 10 Déc - 11:32


Découvrez Within Temptation!


- LA TRAGÉDIE DU USS INDIANAPOLIS -


Forcés d’abandonner leur navire suite à une attaque japonaise, les survivants du USS Indianapolis pataugeaient maintenant dans leur sang, entourés des cadavres de leurs amis, dans une mer infestée de requins.

Vers la fin de la deuxième guerre mondiale, la guerre avait quitté le champ de bataille qu’était devenue l’Europe pour se concentrer dans le Pacifique Sud, où le Japon menaçait encore la paix mondiale. L’avance des forces alliées était significative, les forces japonaises semblaient s’affaiblir mais leurs avions et leurs sous-marins patrouillaient encore les mers, causant des dommages significatifs aux navires de leurs ennemis.

Peu de temps après être revenu d’une périlleuse mission durant laquelle il avait été gravement endommagé, le croiseur lourd USS Indianapolis était de nouveau prêt à prendre le large. Sa prochaine mission devait de loin être la plus importante qu’il ait accomplie ; Il devait livrer des pièces essentielles à la conception des bombes nucléaires sur l’île Trinian, bombes qui frapperont plus tard le Japon. Les américains avaient capturé l’île un an plus tôt, et espéraient l’utiliser dans leurs prochaines offensives contre les japonais.

La mission était simple mais dangereuse, le croiseur lourd devait faire de grands détours, naviguer en zigzagant et voyager sans escortes afin de ne pas réveiller de soupçons. Le USS Indianapolis quitta donc San Francisco, Californie, le 16 juillet 1945, avec comme objectif d’atteindre l’île de Trinian après quelques escales.
.
Cette première partie de la mission fût accomplie avec succès le 26 juillet, et le navire reparti aussitôt, déchargé de sa précieuse cargaison, faisant route loin des caps habituels et sans aucune escorte.

C’est deux jours après son départ de Guam, le 30 juillet 1945, que le croiseur lourd tomba dans la mire du I-58, un sous-marin japonais qui surveillait les environs. À cause de l’équipement désuet du navire, l’équipage fut incapable de détecter la présence de l’ennemi et le capitaine McVay, l’homme en charge du USS Indianapolis, n’avait pas été informé qu’un navire de la US Navy, le USS Underhill, avait récemment été torpillé par un sous-marin japonais près de la zone qu’il devait traverser.

C’est donc à 00 :14 que deux torpilles frappèrent de plein fouet le USS Indianapolis, qui coula en 12 minutes. Sur les 1 196 marins qui se trouvaient à bord du navire, environ 900 eut le temps de sauver à la mer, avec pour seul équipement un gilet de sauvetage individuel. Les autres furent tués lors des explosions ou coulèrent avec le navire. Bien que certains membres de l’équipage affirment qu’un message de détresse fut envoyé, les autorités navales américaines affirmèrent n’avoir reçu aucun signal. Certains prétendent qu’ils ignorèrent l’appel, croyant à une ruse japonaise pour envoyer des secours dans un secteur dangereux. Les services d’intelligence décodèrent un message provenant du I-58 à l’intention du Japon, dans lequel il prétendait avoir coulé un navire américain, ce message fut également ignoré.
Perdus en mer et oublié de tous, les survivants attendaient désespérément des secours, ignorant que leur appel de détresse n’avait pas été entendu, ils croient que les sauveteurs arriveront rapidement. L’eau est froide mais les hommes gardent le moral, cependant leur optimisme s’éteindra durant l’après-midi de leur deuxième journée en mer, lors des premières apparitions de requins. Ces derniers tournaient alentour des naufragés, les heurtant à quelques reprises, mais ne semblait pas vouloir attaquer. Les hommes tentaient de se regrouper, pour éviter que certains d’entre eux se retrouve isolés, devenant ainsi une proie facile pour les requins.

La troisième journée fût de loin plus difficile. Les requins, qui avaient disparu durant la nuit, sont maintenant de retour et plus nombreux que la journée précédente. Plusieurs attaques eurent lieu et les marins, impuissants, regardèrent plusieurs de leurs compagnons se faire dévorer devant leurs yeux. La mort était omniprésente dans l’eau, la peur et le désespoir brisèrent le moral de plusieurs marins. Ce témoignage d’un des survivants exprime bien la terreur qui régnait sur les survivants du USS Indianapolis :

« Le soleil se leva finalement et nous réchauffa de nouveau. Certains gars avaient bu de l’eau de mer et était devenus complètement dérangé. Certains nous racontaient des histoires ridicules, croyant que l’Indianapolis n’était pas coulé mais était juste sous la surface de l’eau.
La journée avançait et les requins étaient autour, il y en avait des centaines. J’entendais des gars crier, surtout vers la fin de l’après-midi. Ils se sont nourris toute la nuit. Tout pouvais être tranquille et soudainement vous entendiez quelqu’un crier, vous saviez qu’un requin venait de l’avoir.
Nous avions faim, soif, mais il n’y avait pas d’eau, pas de nourriture et nous ne pouvions pas dormir. Plusieurs des gars devenaient complètement fous. Il y avait des bagarres qui éclataient alors moi et Jim avons décidé de nous écarter du groupe avec lequel nous étions pour ne pas être blessé. On était bons amis alors nous avons décidé de nous laisser dériver ensemble. Nous avons attaché nos vestes ensemble afin de ne pas se perdre. Jim était en bonne forme physique, mais sa main avait été gravement brûlée alors il ne pouvait rien tenir, il ne pouvait rien touché. »


À propos de la troisième journée, témoignage de Woody Eugene James, survivant du USS Indianapolis.


Woody Eugene James

La quatrième journée, la mort planait autour de ces hommes qui dérivaient dans la mer des Philippines. Ils étaient déshydratés, plusieurs étaient morts ou avait été gravement blessés par les nombreuses attaques de requins.

Les naufragés avaient bien aperçu des avions depuis le naufrage, mais ils étaient généralement très hauts et trop loin. Ils essaient néanmoins d’attirer leur attention grâce au réflecteurs que possédaient certain des gilets de sauvetage.

Le 2 août, les survivants furent accidentellement trouvés par les lieutenants Chuck Wilber et Warren Colwell, durant une patrouille aérienne de routine. Aussitôt que l’information se rendit au quartier maître, toutes les unités de la région capables de secourir les survivants ont été envoyées dans ce secteur.

Le premier arrivé fut un avion PYB, qui largua des vivres et du matériel de survie aux naufragés. L’équipage de l’avion fut horrifié de constater que les hommes à la mer se faisaient dévorer par les requins. Malgré qu’il ait reçu l’ordre de ne pas se poser, le commandant du PYB, LT. R. Adrian Marks, posa l’appareil et tenta de sauver quelques nageurs isolés, afin d’éviter qu’ils soient attaqués. Une fois que l’avion fut rempli de survivants, l’équipage de l’avion attacha des cordes de parachutes sur les ailes, afin de suspendre des survivants et de les garder hors de l’eau. Les ailes de l’avion furent gravement abîmées, condamnant cette dernière à être coulée après le sauvetage. Marks et son équipe sortirent 56 hommes de l’eau.

Durant la nuit, le Cecil Doyle arriva près des survivants. Il était le premier bateau à les rejoindre mais ne préféra pas trop s’approcher afin de ne pas tuer de survivant, préférant s’approcher du PYB et commencer à transférer les survivants qui se trouvaient dans l’avion. Il braqua aussi son phare de recherche vers le ciel, mettant ainsi sa sécurité en jeu, afin d’indiquer à un autre navire la route à suivre pour atteindre les survivants. Cette lumière fut le premier signe, pour l’équipage du Indianapolis, que les secours étaient arrivés.

Au lever du soleil, la cinquième journée, les sauveteurs viennent en aide aux marins qui se trouvaient toujours dans l’eau. Les recherches pour retrouver d’autre survivants se poursuivirent jusqu’au 8 août. Sur les 900 marins qui ont survécut à l’attaque japonaise, seulement 317 furent retirés des eaux vivants. Après cinq jours à affronter la soif, la faim, la peur, la folie et les attaques constantes de requins, l’équipage du USS Indianapolis fut finalement sauvé de la mer.

La tragédie du USS Indianapolis est probablement l’une des pires catastrophes maritimes de l’histoire, du moins, l’une des plus terrifiantes.


Sources:

http://www.ussindianapolis.org
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Jeu 15 Jan - 20:07

- TOUT EST À VENDRE : L'HISTOIRE DE ARTHUR FURGUSON -

Le prix de Big Ben et de la statue de la Liberté



L’écossais Arthur Furguson possédait d’exceptionnels talents de vendeur, mais, comme bien d’autres génies, il ignorait tout de ce don jusqu’au moment fatidique où l’étincelle jaillit de l’occasion et de l’inspiration conjuguées. C’est à Trafalgar Square, par une belle matinée de 1920, que le destin sourit à Furguson lorsqu’il surprit un riche Américain contemplant avec dévotion la célèbre colonne qui surmonte la statue de Nelson.

S’improvisant guide touristique, Furguson expliqua au touriste béat que le monument représentait l’amiral Nelson, glorieux héro de l’histoire anglaise. Sans la statue, la place ne serait plus jamais la même. Mais, hélas! Les dettes de l’empire avait trop besoin d’être épongée et tout devait disparaître : la colonne, la statue, la fontaine et les lions. Bouleversé, l’Américain s’enquit du prix. A peine 6 000 livres, soupira Furguson. Bien sûr, il ne s’agissait pas de céder le monument à n’importe qui; l’acheteur devait se montrer digne d’accueillir ces émouvants témoignages d’une grandeur passée.

Par heureuse coïncidence, c’était lui-même, Furguson, qu’on avait chargé de négocier cette affaire délicate, laquelle devait bien entendu rester secrète. L’Américain supplia Furguson de lui accorder la priorité. Harcelé, ce dernier consentit finalement à demander des instructions téléphonique à ces supérieurs.


Tout fut réglé en quelques instants. C’était d’accord. L’Empire britannique se montrait disposé à accepter immédiatement un chèque et à conclure l’affaire sans autre délai. Serviable, Furguson alla jusqu’à confier à son nouvel ami le nom et l’adresse d’une entreprise digne de confiance qui se chargerait de démonter le monument et d’en assurer le transport.

L’Américain lui tendit un chèque en échange d’un reçu, et les deux hommes se séparèrent fort contents l’un de l’autre. Ferguson se mit immédiatement en devoir d’encaisser le chèque. De son coté, son client prenait contact avec la société indiquée; mais celle-ci montra une curieuse réticence à faire ce qu’on lui demandait, et lui en donna les raisons. Pourtant, ce n’est qu’après avoir eu une entrevue avec les policiers de Scotland Yard que le naïf acheteur consentit à reconnaître qu’il avait été berné…

Cette année-là, la saison d’été à Londres fut une des plus fructueuse pour Ferguson. Seule la police ne partageait pas sa satisfaction : tantôt un Américain venait se plaindre d’avoir payé 1 000 livres pour Big Ben, tantôt un autre « client » assurait avoir effectué un paiement comptant de 2000 livres sur Buckingham Palace dont on lui refusait pourtant la livraison!



Furguson en déduisit que, les Américains constituaient ses meilleurs clients, il pourrait être intéressant de poursuivre ses opérations dans leur propre pays.

En 1925, il se rendit à Washington, où il loua la Maison-Blanche à un éleveur de Bétail pour une durée de 99 ans, au prix modique de 100 000 dollars par an, le loyer de la première année étant payable d’avance.

Furguson pouvait envisager une retraite dorée mais il voulu quitter la scène de ses exploits avec une apothéose.

Il découvrit alors la victime idéale, un Australien de Sydney, pour lequel il déploya toutes les ressources de son ingéniosité. Le port de New York allait être agrandi; la statue de la Liberté gênait les travaux. Bien sûr, des souvenirs sentimentaux y restaient encore attachés; mais cela ne devait pas entraver la marche du progrès, et le gouvernement fédéral acceptait de céder le monument à quiconque voudrait l’emporter.

L’Australien consacra fébrilement les journées suivantes à se faire envoyer les fonds nécessaires, 100 000 dollars, depuis Sydney. Furguson ne le lâchait pas d’une semelle, l’empêchant soigneusement de se vanter de la superbe affaire qu’il venait de conclure. En souvenir de la transaction, Furguson consentit à se laisser photographier côte à côte avec son client au pied de la Statue dont ce dernier allait devenir l’heureux propriétaire.

Comme la somme tardait à venir, Furguson montra quelque impatience, ce qui éveilla les soupçons de l’Australien. Il finit par se rendre à la police muni de la photographie. C’était la piste que les policiers espéraient depuis longtemps.

L’Australien les mena directement à Furguson qui fut promptement arrêté. Il fut condamné à cinq années de réclusion, une bien petite peine en regard de la fortune qu’il avait amassée. Relâché en 1930, il vécut à Los Angeles, dans l’opulence grâce à de nouvelles escroqueries, jusqu’à sa mort survenue en 1938.





Extrait du livre: Facts and fallacies ( Sélection du Reader's Digest ) 1988 P. 430-431


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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Ven 27 Fév - 11:04



L’adieu de Bonika

La sœur de Mlle Wera Krijanowski, Mlle Lubow Krijanowski, nous raconte le fait suivant, qui lui est arrivé, et qui se rapporte à la question si débattue de l’âme des animaux.

Il s’agit d’un petit chien, qui était notre favori à tous. C’est d’ailleurs un peu à cause de cette affection et des gâteries exagérées qui en était la conséquence. L’animal tomba malade. Il souffrait de suffocation et toussait; le médecin-vétérinaire qui le soignait estimait que la maladie n’était pas dangereuse. Néanmoins, Wera s’inquiétait beaucoup; elle se levait la nuit pour lui faire des frictions et lui donner sa médecine; mais personne ne pensait qu’il pût mourir.

Une nuit, l’état de Bonika ( c’était le nom du petit chien ) empira tout à coup; nous eûmes de l’appréhension et on résolut que, dès le matin, on irait chez le vétérinaire, car si l’on s’était contenté de le faire appeler, il ne serait pas venu nous voir.

Donc, au matin, Wera et notre mère partirent avec le petit malade, moi je restai et me mis à écrire. J’étais si absorbée que j’oubliai le départ des miens, quand, tout à coup, j’entendis le chien tousser dans la chambre voisine. C’était là que se trouvait sa corbeille ( le petit lit du chien ) et, depuis qu’il était malade, à peine commençait-il à tousser ou à gémir que quelqu’un de nous allait voir ce dont il avait besoin, lui donnait à boire et lui présentait sa médecine, ou lui ajustait le bandage qu’il portait au cou.

Poussée par l’habitude, je me levai et m’approchai de la corbeille; en le voyant vide, je me rappelai que maman et Wera étaient parties avec Bonika, et je restais perplexe, car la toux avait été si bruyante et si distincte qu’il fallait rejeter toute idée d’erreur.

J’étais encore pensive devant la corbeille vide, quand, près de moi, se fit entendre un de ces gémissements dont Bonika nous saluait quand nous rentrions; puis un second qui semblait venir de la chambre voisine; enfin, une troisième plainte qui semblait se perdre dans le lointain. J’avoue que je restai saisie et prise d’un frémissement pénible; puis l’idée me vint que le chien avait expiré. Je regardai la pendule, il était midi moins cinq.

Inquiète et agitée, je me mis à la fenêtre et j’attendis les miens avec impatience. En voyant Wera revenir seule, je courus vers elle et lui dit à brûle-pourpoint : « Bonika est mort. » « Comment le sais-tu ? » dit-elle, stupéfaite. Avant de répondre, je lui demandai si elle savait à quelle heure précise il avait expiré. « Cinq minute avant midi », me répondit-elle, et elle me raconta ce qui suit :

Quand elles étaient arrivées chez le vétérinaire, vers onze heures, celui-ci était déjà sorti; mais le domestique pria instamment ces dames de vouloir bien attendre, vu que vers midi son maître devait rentrer, car c’était l’heure qu’il avait coutume de recevoir. Elle restèrent donc, mais comme le chien se montrait toujours agité, Wera tantôt le posait sur le divan, tantôt le mettait à terre et consultait le pendule avec impatience. A sa grande joie, elle venait de constater qu’il n’y avait plus que quelques minutes avant midi, lorsque le chien fut repris d’une suffocation. Wera voulut remettre le chien sur le divan; mais comme elle le soulevait, elle vit tout à coup l’animal ainsi que ses mains s’inonder d’une lumière pourpre si intense et si éclatante que, ne comprenant rien à ce qui arrivait, elle cria « Au feu !» Maman ne vit rien; mais comme elle tournait le dos à la cheminée, elle pensait que le feu s’était pris dans sa robe, et elle se retourna, effrayée : elle reconnut alors qu’il n’y avait pas de feu dans la cheminée, mais aussitôt après, on constata que le chien venait d’expirer, ce qui fit que maman ne pensa plus à gronder Wera pour son cri intempestif et la peur qu’elle lui avait faite.

Article parut dans le volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques, reproduit d’un texte de la Revue Italienne Il Vessillo Spiritista.



fantome


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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Ven 27 Fév - 17:10


réincarnation destin vies-antérieures karma.
⭐
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Mer 2 Sep - 2:24

Engin Sungur
Une vie antérieure




Posté sur une hauteur surplombant le village de Hancagiz en Turquie, le jeune Engin Sungur se tourne vers ses parents et leur dit d'un air pénétré :

'C'est le village ou nous habitions avant.'

Le petit Engin 2 ans a l'air sûr de son fait.

Pourtant depuis sa naissance, il a toujours vécu à Tavla, une bourgade située à 4 km environ de Hancagiz. C'est donc la toute première fois qu'il contemple ce paysage.

Les Sungur étant de confession musulmane Alevi et donc croyant en la réincarnation réagissent aux propos du bambin avec curiosité.
Leur petit garçon serait-il en train de leur révéler qu'il habitait Hancagiz au cours d'une vie passée ?
-'Mais qui es-tu donc demandent les parents'.
'-Je suis Naif Çiçek répond Engin.

Et il se met à leur parler d'événements survenus au cours de sa vie antérieure et notamment de son voyage à Ankara peu de temps avant sa mort.
Engin insiste pour que ses parents l'emmènent à Hancagiz. Dans un premier temps, les parents refusent, mais bientôt...

Peu après, une rencontre va confirmer les révélations de leur fils.
Gülhan Çiçek, fille de la famille évoquée par le petit Engin, se rend au lycée de Tavla. Apercevant la fillette, Engin l'interpelle sans hésiter et lui dit :

'Gülhan, c'est moi ton père'.

Comme avant cet incident, il n'y avait jamais eu de contact entre les deux familles, la mère se décide à aller à Hancagiz avec son fils pour y rencontrer la famille Çiçek.

A la vue de la veuve de Naif Çiçek, Engin l'appelle 'ma femme' et identifie nommément pas moins de 7 autres membres de la famille.
Pressée de question, Engin indique ensuite certaines terres dont il se dit propriétaire. Il décrit également avec précision de quelle façon son fils l'a un jour renversé en passant la marche arrière de son camion.

La veuve de Naif va aussi non seulement remarquer que l'enfant s'exprime et se comporte comme un adulte lorsqu'il évoque ses souvenirs mais surtout qu'il ponctue ses propos de gestes de la main comme le faisait son défunt mari.

Enfin, peu avant sa mort, en décembre 1979, à l'âge de 54 ans, Naif s'est effectivement rendu à Ankara pour consulter un médecin comme l'affirme Engin.
Engin qui naîtra près de 3 ans après cette date le 8 octobre 1982.


Analyse :
Erreurs de mémoire

La mémoire est un phénomène très complexe et peu fiable comme le sait quiconque a tenté de se rappeler avec précision les détails d'évènements passés de sa vie présente.
Certains chercheurs pensent que de nombreux cas de vies antérieures restent sans explication convaincante du fait que des détails, notamment des noms de personnes et des lieux s'avèrent souvent erronés.
Plus pragmatique, le docteur Stevenson* pense que dans tout rappel de vies antérieures, on retrouve un cocktail d'informations mélangeant de vrais souvenirs exacts ou déformés d'une vie antérieure, des choses purement inventées mais aussi des souvenirs relatifs à la vie présente.

*Ian Stevenson : grand spécialiste mondial en matière de réincarnation. Canadien d'origine, il vit aux Etats-Unis où il enseigne la psychiatrie à l'Université de Virginie.


Que faut-il en penser... à vous de juger !

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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   Jeu 26 Aoû - 2:37

DEUX VIES ET PAS UNE SEULE !



L'HISTOIRE VRAIE DE :
Jacqueline et Joanna Pollock

Le 5 mai 1957, Jacqueline et Joanna Pollock originaires de Hexham
au nord de l'Angleterre furent fauchées par une voiture.
Les parents des deux enfants John et Florence terrassés par ce double décès
trouvèrent néanmoins une certaine consolation dans la croyance
selon laquelle les deux fillettes leur seraient rendues…

dans une incarnation.

Pourtant Florence savait que pour des raisons médicales
elle ne pourrait plus avoir d'enfant. Cependant moins d'un an après l'accident,
à la stupéfaction des médecins, Florence était enceinte.
John prédit immédiatement que sa femme accoucherait de jumeaux.

En octobre 1958, Florence Pollock accoucha de jumelles.
Pour John, il ne faisait aucun doute que les deux bébés
étaient les réincarnations des deux fillettes tuées dans l'accident.
Chose extraordinaire, l'une des jumelles portait deux taches de vin
qui correspondaient à peu de choses près à deux cicatrices visibles
chez Jacqueline une des fillettes décédées.

Lorsque les jumelles atteignirent l'âge de 4 mois,
la famille quitta la ville de Hexham pour commencer une nouvelle vie.
3 ans plus tard la famille revint à Hexham.
Les jumelles se sentirent immédiatement chez elles reconnaissant leur ancienne maison,
les rues du quartier, l'emplacement des magasins et même leur... école !
Tout se passait comme si elles avaient vécu leur enfance à Hexham.

D'après John et Florence,
les deux petites filles furent prises de panique lorsqu'on les emmena l
à où Jacqueline et Joanna avaient été tuées
. Ils les entendirent parler de l'accident :
elles parlaient de leurs propres morts. L'une disait à l'autre :
'C'est là que la voiture t'a heurtée'.
Toutes deux manifestaient une peur irrationnelle des voitures.
John découvrit un jour ses deux filles hurlant de peur
dans le jardin de leur nouvelle maison :
'La voiture, elle se dirige vers nous' s'écrièrent-elles.
En fait la voiture faisait innocemment demi-tour.

Lorsque les jumelles eurent 6 ans,
elles cessèrent de se souvenir de leur existence antérieure.
Et dès l'adolescence tout ce qui concernait cette étrange affaire
avait totalement disparu de leur mémoire.
John resta cependant convaincu qu'elles étaient toutes deux véritablement
les réincarnations de Jacqueline et Joanna tuées dans l'accident de voiture.
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MessageSujet: Re: HISTOIRES ETRANGES ET INSOLITES mais .....VRAIES !   

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