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 MIKA Life in a cartoon motion

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Bridget

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MessageSujet: MIKA Life in a cartoon motion   Mer 16 Juil - 22:34



Mika


http://www.myspace.com/mikamyspace




Les premières années

Né à Beyrouth le 18 août1983 d'une mère libanaise et d'un père américain. Michaël Holbrook Penniman a un an lorsque sa famille quitte le Liban pour Paris, où il va à l'école maternelle. Il vit dans la capitale française pendant environ 8 ans.

Mika a deux grandes sœurs, Yasmine (DaWack) et Paloma. Il a également une sœur plus jeune, Allegra et un frère plus jeune, Fortuné. Yasmine l'aide avec le visuel de ses œuvres (c'est elle qui a dessiné la pochette de l'album Life in Cartoon Motion).

Lorsque Mika atteint l'âge de huit ans, son père est retenu à l'Ambassade des États-Unis au Koweït pour des raisons de sécurité, pendant sept mois, au tout début de la Guerre du Golfe.

Quand il déménage à Londres après huit ans passés en France, il passe d'un petit établissement scolaire à une énorme institution. C'est alors que Mika s'enferme dans le silence, qu'il brise en jouant du piano.

C'est après avoir écouté Heart-Shaped Box de Nirvana qu'il écrit sa première musique, qu'il décrit comme une pièce instrumentale, au piano, « affreuse », appelée Colère. Il se découvre alors une passion pour l'opéra et une capacité vocale hors normes.

Mika étudie par la suite au Lycée français Charles de Gaulle, où il est victime de harcèlement scolaire. Il a également à l'époque des problèmes de dyslexie. Il rencontre beaucoup de difficultés à l'âge de 11 ans et sera interné sur décision de sa mère pendant une période de 6 à 8 mois. Plus tard, il ira à la Westminster School, puis à la St Philips School de Kensington. À 19 ans, il obtient une place à la London School of Economics qu'il choisit de ne jamais fréquenter.

Il parvient alors à intégrer le [b]Royal College of Music
, qu'il quitte pour se lancer dans une carrière solo.

Malgré plusieurs démos dans des maisons de disque où on lui dit qu'il a du talent mais qu'il est trop différent, Mika ne désespère pas.

Dans une maison de disque, on lui demande de chanter comme Robbie Williams ou Craig David ; Mika les envoie valser et écrit une chanson contre cette société dans un rythme qui ressemble au Mariage de Figaro .

Il dit : Vous voulez que je sois Craig David, je vais être Grace Kelly au lieu de ça et on verra toujours si vous voulez me faire un contrat . Il raconte ensuite : « Ils ont lu les paroles et quand ils sont arrivé à la ligne qui dit “Est-ce que je dois paraître plus vieux, est-ce que je dois me mettre à genoux juste pour être sur votre étagère ?”, ils ont décidé de ne pas me rappeler. » Mika arrive ensuite dans une petite maison de disque qui fait faillite, il leur donne l'album et leur dit: « Maintenant, pressez Play ».



Il a progressivement modifié son pseudonyme originel Mica, transformant le "c" en un "k", car il était agacé par le fait que des gens le prononçaient mal à de nombreuses reprises.





Carrière musicale




Les premières expériences professionnelles de Mika dans la musique furent éclectiques. Il participa à des concerts de musique classique au Royal Opera House de Londres, écrivit des musiques d'ambiance pour les vols de British Airways ou encore composa la musique d'une publicité pour des chewing-gums.

Ses premiers passages à la radio datent de septembre 2006 et de janvier 2007, sur la BBC Radio 2. Alors qu'on dit de sa tessiture qu'elle couvre 4 octaves[2], il affirme qu'elle est en réalité plus proche de 3 octaves et demi[3].

Après avoir signé avec le label Casablanca Records, Mika enregistre un premier single Relax, Take It Easy, une version durant 7 minutes, disponible uniquement en téléchargement, sortie en Angleterre en 2006.

On retrouve sur ce titre la mélodie d'(I Just) Died in Your Arms de Cutting Crew, ainsi que l'introduction et la mélodie du fameux Spacer de Sheila & B.Devotion.
Il est suivi d'un Maxi Dodgy Holiday disponible uniquement en téléchargement qui contient plusieurs extraits studio et live de son premier album Life in Cartoon Motion ; le magasin de musique iTunes Store a mis gratuitement à disposition, pendant une semaine, le titre Billy Brown, qui apparaîtra par la suite sur son album.

La sortie de l'album est précédée, en janvier 2007, d'un second single Grace Kelly, disponible uniquement en téléchargement et distribué par Universal Music. Grace Kelly fut le premier succès de Mika et occupa la première place des charts en Angleterre. Un CD de 12 minutes et une édition limitée (7 minutes) furent distribués le 29 janvier 2007, sur lesquels on peut trouver des remix de Tom Neville, Bimbo Jones, Linus Loves et Pull Tiger Tail.

Life in Cartoon Motion, produit et mixé par Greg Wells à Los Angeles, sortit en février 2007. Cet album a pour thème principal la transition de l'adolescence à l'âge adulte[4]. Cet album traite également de sujets « difficiles » : l'homosexualité (dans Billy Brown, le protagoniste principal a une aventure avec un homosexuel), les discriminations sur les personnes fortes (dans Big Girl (You Are Beautiful), notamment, musique inspirée par un bar américain, le Butterfly Lounge, bar étant réservé aux « gros »)...

Durant l'année 2007, l'album s'imposa un peu partout en Europe. Il devint notamment numéro un en Angleterre, en France, en Belgique et en Suisse. Il fut soutenu par plusieurs singles dont la ré-édition de Relax, Take it Easy, Love Today et Big Girl (You Are Beautiful). Il termina en tête des ventes annuelles d'album en France en 2007 et est certifié disque de diamant.



[img][/img]

En juin 2007, Mika entame sa tournée aux États-Unis et au Canada, accompagné de Sara Bareilles et de Natalia. En septembre 2007, Mika entame sa tournée européenne, le Dodgy Holiday Tours ; le 10 octobre, il est à Lille, en France ; le 17 novembre, il commence la partie de sa tournée au Royaume-Uni, accompagné de Palladium. Une autre tournée est entamée en janvier 2008 en Amérique du Nord, accompagnée de The Midway State, qui continue en février avec un arrêt à Los Angeles pour la 50e édition des Grammy Awards.

En 2008, Mika a reçu le trophée de la révélation internationale de l'année aux NRJ Music Awards, et celui de la révélation britannique aux Brit Awards.[u]




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Bridget

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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Mer 16 Juil - 23:38

Deux chansons moins connues de Mika , qui nous transportent dans un univers magique de rêve et de douceur




Par sa facilité à monter dans les aigus, Mika est souvent comparé à Freddie Mercury, le chanteur de Queen.

D'ailleurs, durant son passage à Taratata, Nagui, le présentateur de l'émission, lui demande de chanter un morceau du quatuor anglais.

Il étonne alors en reprenant une de leurs premières chansons : Killer Queen.

La voix que l'on entend à la fin des chansons Any Other World et Relax n'est autre qu'une amie libanaise de la famille, qui a vécu la guerre au Liban. Elle raconte qu'elle a perdu son mari et aussi un œil, et qu'à cause de ça, elle ne pourra plus jamais se remarier.


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steph@

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MessageSujet: exclusive photos of Mika in Beyrouth !!!   Mer 30 Juil - 16:25











chose promise shose due ! regalez vous mes cheries
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Etoile

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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Mer 30 Juil - 16:38

Merci steph@ tes photos sont magnifiques , tu devais êtres vraiment très près de lui merci de nous les faire partager bisous
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liliane
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Mer 30 Juil - 16:46

stephhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, la chance que tu as eue cheers

Tes photos sont magnifiques. La dernière est une oeuvre d'art.

En plus, ce sont les preuves que mika ne porte pas que des pyjamas sur scène comme le dit notre precious Bridget wink3
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Nine
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Mer 30 Juil - 17:13

Steph@ merci beaucoup pour les photos c est magnifique j'aime

tu as un réel talent pour la photographie
Mika est superbe Rolling Eyes

on t'adore Steph@ :malelovies:
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liliane
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Ven 8 Mai - 8:49

Mon dîner avec Mika

Emmanuel Marolle | 08.05.2009, 07h00

Devine qui régale ce soir ? Mika. Pardon ? Oui, Mika. Et le chanteur sait recevoir. Malgré les deux ans de folie qu’il vient de vivre, la star a eu la délicate idée, avant-hier, de convier autour de lui à table sept journalistes à la Fidélité, un restaurant près de la gare de l’Est (Paris Xe ). Ceux qui avaient cru d’emblée à son « Life in Cartoon Motion », début 2007, écoulé à plus d’un million d’exemplaires chez nous.

« Je voulais passer un peu de temps avec les gens qui m’ont soutenu dès le début », annonce-t-il dans un français toujours quasi parfait. « C’est vraiment ma première langue, j’ai vécu ici jusqu’à l’âge de 7 ans. » Alors, forcément, le chanteur anglo-libanais nous soigne, sans grosses ficelles non plus.
Veste azur, barbe naissante, frisettes et sourires généreux, il est même passé inaperçu en arrivant. Une embrassade ici, et voilà Mika qui donne déjà des nouvelles, au bar, pour l’apéro, entre champagne et verre de vin. « J’ai fini mon disque il y a trois jours. J’ai enregistré quatorze titres à Los Angeles.
Il y en aura onze sur l’album. Ce sera un peu le disque de mon adolescence, des premiers émois, alors que le précédent parlait de mon enfance. »

« Je vais mettre en vente sur mon site Internet un CD quatre titres »

Ce CD est attendu à la mi-septembre, précédé d’un single en juillet. Mika sera ensuite en tournée en mars 2010 avec un Bercy à Paris. Mais il chantera déjà avant l’été. « Je vais faire quelques concerts acoustiques avec des cordes les 11 et 12 juin au Cirque d’Hiver, explique-t-il en commandant un gaspacho de concombre. Un retour sur scène qui suivra la sortie de nouveaux titres. « J’ai voulu reprendre la musique sans penser aux considérations commerciales. Je vais mettre en vente sur mon site Internet, à la fin du mois, un CD quatre titres « Songs for Sorrow » à seulement 10 000 exemplaires. Il sera disponible à 15 € dans un livre de 68 pages illustrées par une vingtaine de dessinateurs, dont Peter Blake qui a fait la pochette de Sergent Pepper’s des Beatles, les Français de Kerascoët ou le couturier Paul Smith. Ce sera très inspiré par des ambiances de conte de fées. »
Mika en a déjà beaucoup dit alors qu’arrive une imposante côte de boeuf. « Ça fait trop là, non ? » Pas sûr finalement, le temps de nouvelles confidences.
« Je suis en train de chercher une maison à une heure de Paris, à la campagne. Je veux passer six mois à Paris et six mois à Londres. J’aimerais bien trouver quelque chose du côté de Fontainebleau. » La viande est déjà loin, place à un pain perdu en dessert tandis que l’artiste se souvient de ses derniers concerts en France : le Parc des Princes, les Francofolies de La Rochelle, « l’un des meilleurs de la tournée ». Il n’était pas repassé à Paris depuis, malgré des appels du pied… de l’Elysée.

« Madonna m’a raconté des choses bizarres sur sa vie sexuelle »

« Quand le président libanais est venu en France en mars, j’ai reçu une invitation à dîner avec Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Je ne voulais pas entrer dans ce jeu-là. Carla Bruni, quand même, c’est incroyable ! Quand je pense à Taratata que j’ai fait avec elle à mes débuts… » Mika s’amuse, répond, dément gentiment : pas de duo avec Lady Gaga, pas de chansons pour Madonna. « Il n’en a jamais été question. J’ai rencontré ensuite Madonna à Los Angeles dans une fête après les Oscars. Elle m’a raconté des choses bizarres sur sa vie sexuelle et buvait beaucoup d’alcool. »
Il est plus de minuit. Le repas est terminé. Le musicien a envie de nous faire écouter quelques morceaux de son futur disque. On y découvre un Mika plus décomplexé que jamais, osant des arrangements en technicolor. Mention spéciale à « We Are Golden », impressionnante symphonie pop qui ferait un ébouriffant single, « Touches », ballade aussi fondante qu’éblouissante, ou « Rain », petite soeur plus ambitieuse de « Relax, Take it Easy ». De savoureuses mignardises pour conclure un dîner vraiment pas comme les autres.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/mon-diner-avec-mika-08-05-2009-505621.php
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Mer 13 Mai - 20:02

Mika en concert à Paris en juin 2009 !


Après avoir donné l’an dernier de nombreux concerts à travers le pays avec notamment un passage remarqué par le Parc des Princes, Mika annonce une nouvelle tournée européenne pour le printemps 2009. Le chanteur passera ainsi par Berlin, Amsterdam, Londres puis Milan avant de venir se produire sur la scène du Cirque d’Hiver, à Paris, les 11 et 12 juin prochains. L’occasion d’interpréter les chansons de son nouvel EP Songs For Sorrow... La billetterie de ces concerts ouvrira sur Musique.evous dès le 14 mai.

Le destin de Mika est incroyable ! Pendant des années, le chanteur présente ses chansons pop acidulées et aucun label ne veut le signer en l’état, essayant toujours de le formater. Mais l’artiste ne plie pas, et continue de se produire dans de petites salles avec son univers très personnel, oscillant souvent entre celui d’Elton John, Freddie Mercury ou des Scissor Sisters. Une persévérance qui portera ses fruits, puisqu’en février 2007 sort son premier album, Life In A Cartoon Motion. Le succès est immédiat ! Le premier single extrait, Grace Kelly, est un succès dans le monde entier, suivi par une demie douzaine de tubes qui feront plus fort encore : Relax, Take It Easy, Love Today, Big Girl (You Are Beautiful), Happy Ending ou Lollipop. L’opus est certifié disque de diamant en France avec un million d’exemplaires vendus, il est l’album le plus écoulé en France en 2007. Sa musique est pop, acidulée. L’artiste est euphorique, provocateur. Il devient la révélation de l’année.
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Dim 17 Mai - 17:21


Deux morceaux du ep Songs for sorrow sont en écoute sur le site de Mika : www.mikasounds.com





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Bridget

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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Dim 17 Mai - 17:37



On a testé pour vous : Mika


Le 6 mai dernier, le toujours sympathique Mika avait convié quelques journalistes à un dîner de retrouvailles. Au dessert, il a fait écouter en avant-première des titres de son prochain album à paraître à la rentrée.

http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/article/on-a-teste-pour-vous-mika/





Je le dis sans forfanterie ni gloire particulière, mais j’ai été parmi les premiers à rencontrer Mika, à l’aube d’un succès colossal qui aura vu son premier album, Life in cartoon motion, s’écouler à plus de six millions d’exemplaires à travers le monde.
La première fois, donc, il débarquait à peine de l’Eurostar, et c’est à la brasserie borgne qui fait face à la Gare du Nord que l’on fit connaissance avec celui qui allait devenir quelques mois plus tard l’une des pop stars les plus courtisées de la planète.

C’est parce qu’il se souvient précisément de ceux qui l’ont soutenu dès le départ que Mika a tenu à reprendre contact de la manière la plus conviviale qui soit, en nous invitant avec quelques confrères(-sœurs) à un dîner dans un resto plus confortable et raffiné que le Terminus Nord où tout commença il y a deux ans.
Certes, entre temps il est devenu la cible privilégiée de quelques puristes pour lesquels un tel succès est forcément une anomalie culturelle et son bénéficiaire un infréquentable connard. Personnellement, j’estime au contraire que Mika reste l’incarnation idéale d’un chanteur pop moderne, habile compositeur et mélodiste de haut niveau, qui n’a aucun point commun avec les Britney, Justin Timberlake et autres parasites du même tonneau que l’on voudrait nous refourguer en seconde noce comme des génies des temps nouveaux. Les chansons futées de Mika ont pénétré des millions de cerveaux et on doit toujours se réjouir qu’un type qui n’a rien calculé, qui a fait presque contre vents et marées le disque dont il rêvait depuis son enfance parvient à conjuguer cette utopie artisanale avec un cart(o)on commercial qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour juger immérité.

De toute façon, il va falloir s’y résoudre, on n’en a pas fini avec Mika. Car si le franco-anglo-libanais a choisi pour son retour de commencer par sortir discrètement le 25 mai un ep acoustique, Songs for sorrow, « seulement » disponible à 10 000 exemplaires dans le monde, le véritable album qui suivra au mois de septembre devrait logiquement affoler les ondes et les charts avec la même puissance irrésistible que Life in cartoon motion.

C’est bien simple, parmi les six titres que Mika avait choisi à la fin du dîner de nous faire entendre, quatre sont des hits incontestables, qui nous trottaient déjà dans la tête après une seule écoute.
C’était l’heure du dessert, ce fut en fait une véritable farandole. Il y eut d’abord Blame it on to the girls, sorte de petite sœur de Grace Kelly avec des faux airs de Viva la vida de Coldplay, où Mika fait montre une fois encore d’une science des arrangements chantilly digne des plus grandes fresques de Jellyfish (un groupe dont il connaît, nous confiera-t-il un peu plus tard, l’album Split milk sur le bout des ongles) ou du meilleur Queen période Sheer heart attack.

Viendra ensuite le bien nommé We are golden, tube en or annoncé qui présente la particularité d’embarquer à son bord une chorale qui en rajoute plusieurs couches dans la démesure.

Héritier des grands princes seventies du Bubblegum – et notamment du trop méconnu Tony Rivers – Mika ne mégotte pas sur les machines à bulles même si cette fois la différence se jouera sur les textes, nettement plus assombris que sur le premier.

Confirmation dès le titre suivant, intitulé Rain, qui possède la même souplesse que Relax (dont il pourrait battre les records de diffusions radio) et s’amuse des contrastes entre euphorie et mélancolie sur une trame disco légèrement désenchantée qui ne ferait pas tâche sur le catalogue de Italians do it better.

Radicalement différent, le morceau Toy boy figurera sur le ep acoustique et sur l’album. Mika prouve qu’il peut largement se dispenser de tout artifice en utilisant seulement un piano et un orchestre pour un morceau pop à mi-chemin de Ray Davies et de Elton John première époque, avec Polnareff au milieu.

La machine à tubes reprendra ensuite avec Touches you, morceau funky de veine Princière (ou George Michael, pour ceux qui sont moins regardants), pour s’achever sur une ballade pour le coup lourdement saccharinée baptisée See you. Sûr qu’on le reverra bientôt, l’ami Mika, pour écouter les sept autres morceaux de ce nouveau juke-box multicolore, qui n’a pas encore de titre mais déjà un avenir cousu d’or fin.

Christophe Conte
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liliane
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Sam 6 Juin - 13:39

Un concert survitaminé étourdissant en apéro d'un nouvel album pour Mika




Mika est encore en pleine préparation de son nouvel album, qui sortira à la rentrée. Mais parce qu'il ne désirait pas faire attendre ses fans, nombreux, plus longtemps, il leur propose quelques nouveaux titres sur un mini CD acoustique, baptisé Songs for sorrow. Il en profite pour donner une poignée de concerts tout aussi acoustiques et carrément exclusifs puisque ce sont des petites salles qu'il a décidé d'investir et que seulement six destinations différentes sont au programme. Par chance, Bruxelles était l'une de ses escales. C'est l'Ancienne Belgique, en configuration assise, qui l'a accueilli hier soir.



Le meilleur concert de l'année?
On a probablement assisté au meilleur de concert de l'année. Mika, accompagné de deux guitares, d'une batterie, d'un choriste et de son inusable piano, a mélangé ses anciens tubes avec quelques nouveaux morceaux avec une homogénéïté parfaite. Le novice n'aurait pas su distinguer les "vieux" titres des derniers tant Mika réussit en un gimmick et une énergie communicative à faire réagir la salle au quart de tour et en permanence.

Débuté au piano par Grace Kelly, c'est par celle-là aussi, mais en version française et complètement dynamitée, qu'il a terminé son concert bref mais intense. Pendant l'heure de show, il nous a prouvé qu'il n'était pas l'artiste d'un album. Qui peut se vanter à l'heure actuelle de savoir faire vibrer, sautiller, sourire son public avec des titres survitaminés, musicalement impeccables et orignaux, et de l'émouvoir avec autant de force avec des morceaux plus calmes (Over my shoulder, servi au piano et accompagné de son choriste à la voix haut perchée nous a juste renversée), et ce, avec une humilité qu'on ne peut que saluer?

Un grand gamin
Le succès n'a pas fait tourner la tête de Mika. Cela aurait pu arriver pourtant, vu la vitesse à laquelle il remplit les plus grandes salles aujourd'hui et les brouettes d'albums qu'il a écoulées de Life in Cartoon Motion. Mais non. Sur scène, le chanteur est toujours un grand gamin, qui rigole de ses trouvailles et accueille sans hésiter
une centaine de fans sur scène pour un Bis de Lollipop déchaîné, chanter debout sur le piano.

Pour patienter...
Les 1000 personnes qui ont eu la chance incroyable d'assister à ce concert ne sont désormais que plus impatients encore de découvrir dans son intégralité le deuxième disque de Mika. Ils patienteront en se passant en boucle les trois nouveaux morceaux écoutables
gratuitement en version digitale sur www.mikasounds.com.



Merci!
On tire en tout cas notre chapeau bas à cet artiste, qui a su nous serrer la gorge autant qu'il nous a fait frapper dans les mains, hier soir. C'était un fabuleux moment de musique, une déferlante d'émotions et une pêche d'enfer en sortant de la salle, alors,
franchement, merci Mika et vivement le 21 septembre!

Déborah Laurent


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1529/Musique/article/detail/878227/2009/06/05/Un-concert-survitamine-etourdissant-en-apero-d-un-nouvel-album-pour-Mika.dhtml
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Jeu 1 Oct - 21:05

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Mika : Découvrez les dates de sa tournée 2010







Après avoir donné l’an dernier de nombreux concerts à travers le pays avec notamment un passage remarqué par le Parc des Princes, Mika annonce une nouvelle tournée française pour le courant de l’année 2010.

A l’occasion d’une conférence de presse, le chanteur a présenté son nouvel album The Boy Who Knew Too Much.
"Pour le première fois, j’ai été en compétition avec moi-même, après le succès de mon premier album, a-t-il déclaré. Je ne voulais pas avoir de complexes et me laisser aller au niveau créatif. Ne pas rester bloqué par la pression et le succès que j’avais connus".

Mika a également livré quelques indiscrétions et évoqué un nouveau spectacle qu’il présenterait lors d’une tournée pouvant débuter dès le mois de mars prochain ! Il se produira notamment au Palais Omnisports de Paris-Bercy le 26 avril 2010.

Le destin de Mika est incroyable ! Pendant des années, le chanteur présente ses chansons pop acidulées et aucun label ne veut le signer en l’état, essayant toujours de le formater.
Mais l’artiste ne plie pas, et continue de se produire dans de petites salles avec son univers très personnel, oscillant souvent entre celui d’Elton John, Freddie Mercury ou des Scissor Sisters.

Une persévérance qui portera ses fruits, puisqu’en février 2007 sort son premier album, Life In A Cartoon Motion. Le succès est immédiat ! Le premier single extrait, Grace Kelly, est un succès dans le monde entier, suivi par une demie douzaine de tubes qui feront plus fort encore : Relax, Take It Easy, Love Today, Big Girl (You Are Beautiful), Happy Ending ou Lollipop.

L’opus est certifié disque de diamant en France avec un million d’exemplaires vendus, il est l’album le plus écoulé en France en 2007. Sa musique est pop, acidulée. L’artiste est euphorique, provocateur. Il devient la révélation de l’année.

Découvrez les dates de sa tournée française ci-dessous.


12/03/2010
Palais des Sports, Anvers (Belgique)
20h

01/04/2010
St Jakobshalle, Bale (Suisse)
20h

02/04/2010
Rockhal, Luxembourg
20h

23/04/2010
Le Dôme, Marseille
20h

24/04/2010
Halle Tony Garnier, Lyon
20h - De 35,20 à 42 euros

26/04/2010
Bercy, Paris
20h

29/04/2010
Zénith, Nantes
20h

30/04/2010
Zénith, Toulouse
20h

01/05/2010
Nikaia, Nice
20h

03/05/2010
Zénith Europe, Strasbourg
20h
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MessageSujet: Re: MIKA Life in a cartoon motion   Ven 2 Oct - 2:10

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MIKA The Boy Who Knew Too Much




Barclay / Universal

Rock

Deuxième album pour l’extravagant Mika, l'un des plus évidents prétendant au titre vacant de King of Pop. Sous la pop frivole perce une âme tourmentée et un poil obsessionnelle.


A l’origine, le très attendu deuxième album de Mika devait s’intituler We Are Golden, comme l’extravagant single qui fait office de sésame à cette nouvelle caverne d’Ali Baba du Libano-Franco-Américain- Londonien le plus chanceux de la décennie.
Finalement, ce sera The Boy Who Knew Too Much, titre à multiples tiroirs, à l’image de la pop extatique et expansive qu’il contient tant bien que mal en douze chansons et presque autant de tubes prêts à envahir les ondes jusqu’à l’écoeurement.

En relevant cet impossible défi de frapper encore plus fort qu’un premier album écoulé à cinq millions d’exemplaires (dont 700000 en France), ce “garçon qui en savait trop” sait surtout qu’un repos prolongé sur des lauriers trop flatteurs aurait plus assoupi une inspiration qui confine désormais à la turgescence.

On pourrait même avoir des doutes, suspecter que derrière la façade avenante de ce golden boy se dissimule en réalité une armée de l’ombre de songwriters, arrangeurs, mélodistes et auteurs, un superhéros fabriqué en labo pour voler au secours d’une industrie du disque en péril et, pourquoi pas, du monde capitaliste tout entier.

La réalité est plus banale : Mika Penniman, 26 ans, est un type qui s’assoit derrière un piano et qui imagine un monde “bigger than life” à partir d’un puzzle de sensations vécues ou fantasmées sur l’enfance (sur le premier album) ou l’adolescence (sur le nouveau).
Ses rêves tordus, ses désirs troubles, tout le barnum parfois vicelard de ses textes, il parvient à les emballer, tels des cadeaux au pied d’un sapin de Noël, qui bien qu’empoisonnés, présentent l’inoffensive allure d’une farandole multicolore. La couronne vacante et le trône encore chaud du King of Pop pourraient lui revenir de droit.








ENTRETIEN :

Quand tu as commencé à composer pour le nouvel album, tu as senti que les choses venaient naturellement, ou étais-tu paralysé par l’enjeu ?


Je n’ai pas écrit la moindre chanson pendant plus d’un an parce que je suis incapable d’écrire en tournée. J’avais besoin de retrouver l’atmosphère dans laquelle j’avais composé le premier album.
Je vis toujours chez mes parents, dans un petit studio au sous-sol, avec la cuisine et le lit d’un côté et le piano de l’autre.
Malheureusement, j’ai fait refaire tout l’appartement et c’est sans doute la pire décision de ma vie. Ça a complètement perturbé mon rituel. J’ai également fait fausse route en essayant à tout prix de plaire aux gens qui me détestent. J’ai cherché un moyen de me faire accepter, envisagé de changer mon style. Ça s’est avéré être une impasse totale : je n’ai pas pu faire le moindre titre.

Qu’est-ce qui t’a finalement débloqué ?


J’ai eu une discussion informelle avec Pete Townshend, le guitariste des Who, il a tout de suite senti que j’étais rongé par le doute. Il m’a dit : “Cette pression, cette insécurité, tu vas y avoir droit à chaque fois que tu auras terminé le cycle d’un album et d’une tournée et que tu devras t’asseoir dans une chambre et te dire, merde, il n’y a plus personne, je dois écrire de nouvelles chansons.”
Il m’a aussi conseillé de penser comme un artisan et pas comme un artiste, une façon de dire que le succès n’était qu’une illusion et que seul le travail permettait de survivre.


Comment t’es-tu remis au travail ?


J’ai créé une sorte de petite routine en me rendant tous les jours en studio à la même heure. Je prenais mon déjeuner à heure fixe, dans le même restaurant, à la même table, c’était très important pour moi.

J’ai aussi rempli le studio de photos et de fleurs, parce que j’ai une véritable addiction aux fleurs. J’ai reçu la note la semaine dernière, ma mère en a pleuré (rires)… A partir de là, je me suis senti à l’aise, je composais comme s’il s’agissait de la BO d’un film, un scénario de comédie musicale, et les pièces du puzzle se sont rassemblées, tous les personnages sont entrés en scène.

Lorsqu’on écoute le disque, c’est vraiment ça : tous chantent leur histoire et j’incarne leurs différentes voix. Je suis cette jeune fille de 24 ans au coeur brisé, assise sur un trottoir, qui vient de vomir et qui tente de rattraper son maquillage.
Sur une autre, je suis ce gamin sorti de West Side Story qui vient d’avoir sa première expérience sexuelle et qui veut fêter ça…


Avant l’album, tu as publié un ep acoustique, Songs for Sorrow, dans une veine intimiste et sombre. L’album est en revanche une explosion d’allégresse…


J’ai envie d’écrire des albums qui procurent l’effet d’une drogue, je veux vraiment faire des choses qui transfigurent la réalité. Je veux bouleverser ton monde, chambouler ton quotidien, comme si tu avais avalé un arc-en-ciel et que tu régurgitais un tas de couleurs saturées et d’émotions décuplées.

J’aime la démocratie de la joie, sentir ce pouvoir unificateur lorsque tout le monde ressent la même chose au même moment, et certaines chansons permettent cette émotion. C’est pareil dans les moments de grande tristesse collective, ça me plaît depuis que je suis gamin, l’hystérie des masses.


Tu as ressenti ça à la mort de Michael Jackson ?


On l’a tous ressenti, avant que ça ne tourne à la mascarade… Quand j’étais petit, dans notre appartement à Paris, je dansais dans les habits de mes soeurs sur la musique de Michael Jackson, de Buddy Holly et sur du flamenco.

Plus tard, je suis devenu obsédé par la grandeur de ses spectacles. Je le regardais et je me disais “ce mec est en train de faire de la musique selon ses propres termes, il a complètement réinventé la façon dont les artistes solos conçoivent et gèrent leur carrière”.
Il existait totalement dans sa propre bulle et vivait entièrement à travers sa musique et sa façon de danser, jusqu’à l’obsession et la destruction.


Tu redoutes parfois de vivre des choses similaires à cause du succès ?


De temps en temps, j’éprouve le besoin de faire une pause parce que je commence à avoir des réflexes obsessionnels qui menacent de diriger ma vie. Même des choses a priori insignifiantes, comme la façon de ranger mon appartement, peuvent devenir effrayantes.

Parfois je me dis, merde, je n’ai plus que deux amis et ils travaillent avec moi. J’ai perdu les autres à cause de ma manière de vivre, de mon travail. En ce moment, je cherche à acheter une maison pour mettre un peu de stabilité dans mon existence.

Avec l’argent que tu as gagné, tu dois avoir l’embarras du choix ?


Je n’en ai pas autant qu’on l’imagine mais oui, je peux payer toutes mes factures. Et c’est incroyable parce que j’ai grandi dans une famille où ça représentait un vrai problème.
C’est d’ailleurs grâce à ma mère, qui est très proche de moi, que je garde les pieds sur terre.

Pour l’enregistrement de l’album à Los Angeles, j’avais trouvé une très belle maison dans un quartier chic, mais ma mère a tout annulé sans me le dire et m’a loué un petit appartement dans l’immeuble où j’habitais à l’époque du premier album. Elle m’a dit : “Plus tu dépenses pour ta maison, pire sera ton album !”


Tu sembles très docile par rapport à ta mère et sérieux dans la gestion de ta carrière. Tu n’as pas envie de vivre de façon plus frivole, comme les gens de ton âge ?


Je fais les choses à l’envers. A 50 ans, j’aurai les cheveux bleus et je mâcherai des tablettes d’ecstasy toute la journée !


Album : The Boy Who Knew Too Much (Barclay/Universal

http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1253020320/article/the-boy-who-knew-too-much/
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