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| Auteur | Message |
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Nine Admin

Nombre de messages: 8853 Date d'inscription: 03/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Lun 15 Sep - 18:32 | |
| MARG c'est genial merci beaucoup, j'adore. |
|  | | valérie972

Nombre de messages: 188 Age: 41 Localisation: 92 Date d'inscription: 13/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Lun 15 Sep - 18:36 | |
| Tres joli........  |
|  | | Nine Admin

Nombre de messages: 8853 Date d'inscription: 03/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Lun 19 Jan - 10:21 | |
| Midem: Comment transformer les fans en consommateurs?
Trent Reznor du groupe Nine Inch Nails au Festival "Voodoo Music Experience" à Riverview Park à la Nouvelle Orléans, Louisiane le 29 Octobre 2005./L. JACKSON / REUTERS
MIDEM - L'industrie du disque veut savoir comment s'adresser aux fans. Comme le fait Nine Inch Nails. Reportage.
L’industrie du disque ne sait plus trop à quel saint se vouer, alors elle s’intéresse à ses liens avec les fans. C’est par cette thématique qu’a ouvert vendredi le MidemNet, la partie du Midem (Marché international de la musique) consacrée aux nouvelles technologies.
Problème: on sent bien que le fan reste avant tout, dans l’esprit des maisons de disques, un consommateur dont il peine à cerner les attentes et les comportements. Et c’est sur le second point qu’elle concentre ses efforts pour atteindre le premier.
Aujourd’hui, ce qui a de la valeur, c’est comment vous achetez plutôt que ce que vous achetez. Et ce qu’on peut vous vendre en plus. «En regardant les cookies, la publicité a voulu comprendre comment s’adresser aux internautes. La musique devrait s’en inspirer, explique Neil Cartwright de la société de consulting anglaise Million. Par exemple, en vendant un simple ticket de concert, on va savoir où vous habitez et où vous êtes prêt à aller pour voir le spectacle. De là, on peut vous proposer un moyen de locomotion pour vous y rendre, une chambre d’hôtel, tout un tas de services…»
Il faut que ça fasse vendre
Un des fondateurs de Second Life, désormais passé chez la major anglaise EMI, Cory Ondrejka, approuve: «Nous pouvons faire des choses inimaginables il y a dix ans. Comme étudier les comportements des gens, voir comment ils téléchargent, écoutent, trouvent des artistes, en parlent autour d’eux sur le réseau. Il faut désormais que ce soit efficace.» Traduire: il faut que ça fasse vendre. «Nous devons toujours penser à la communauté des gens qui aiment un artiste quand nous ouvrons telle ou telle plateforme, poursuit Ondrejka. Nous devons penser à ce qu’elle peut nous apporter.»
Tout le monde est d’accord pour dire qu’une des solutions viendra donc des communautés, des réseaux sociaux ou celles qui ont leur propre univers. « Avec Facebook et MySpace, des artistes ont tissé des liens avec des gens qui ne les appréciaient pas forcément et qui n’auraient pas forcément accepté d’être tenus au courant de leur actualité. C’est fantastique!»
Communauté
Si l'outil est connu, le transformer en modèle économique n'est pas encore gagné. Sauf pour Trent Reznor du groupe Nine Inch Nails. Et c’est une leçon pour l’industrie du disque. En conférence officielle, Mike Masnik, patron de Floor64 qui a aidé au développement de la plateforme de téléchargement du groupe, est revenu sur cette expérience de vente directe aux internautes. Et pour lui, il n’y a pas de secret pour gagner de l’argent: «Etre connecté aux fans + leur donner une raison d’acheter = $$$$$». Du coup, quand, en 2008, NIN a décidé de s’adresser aux fans directement pour leur dernier album «Ghost I-IV», ils étaient mûrs. Au choix: neuf morceaux à télécharger gratuitement en Creative Commons, l’album complet en téléchargement à 5 dollars ou l’album en deux CD à 10 dollars ou encore des coffrets collectors dont l'un vendu à 2.500 exemplaires, 300 dollars pièce, signé par Trent Reznor lui-même. Résultat: les coffrets sont partis en moins de deux jours. Et le groupe a gagné 1,6 millions de dollars en mois d’une semaine.
Pour entretenir le lien, le site de NIN permet de partager de photos (comme sur Flickr), de remixer des titres, de poster des vidéos…. Le tout sans problème de licences, de DRM, de copyright. Tous ces débats dans lesquelles l’industrie du disque s’englue encore... David Carzon (envoyé spécial au Midem, à Cannes) 20 MINUTES
Dernière édition par Nine le Mar 20 Jan - 9:14, édité 1 fois |
|  | | Nine Admin

Nombre de messages: 8853 Date d'inscription: 03/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Mar 20 Jan - 8:57 | |
| Midem: face à la crise, le disque se voit bien en fils de pub Dimanche 18 janvier Paul RICARD
Face à l'effondrement des ventes de disques, l'industrie musicale, réunie au Midem, veut diversifier ses revenus, d'où son regain d'intérêt pour la synchronisation, à savoir l'utilisation de morceaux dans des publicités, des films, des émissions de télévision ou des jeux vidéo. Lire la suite l'article
"Les droits de synchro ont fortement progressé alors qu'avant, c'était un business très additionnel", explique à l'AFP Hervé Rony, directeur général du Snep, le principal syndicat de producteurs français.
Pour un artiste et une maison de disques, la "synchro" en publicité a un double intérêt: des revenus supplémentaires et une exposition accrue, ce qui peut aider à développer la carrière de jeunes artistes.
L'an dernier, les groupes The Do (une pub pour des cahiers), Cocoon (des yaourts et un constructeur automobile) et la chanteuse Yael Naim (un ordinateur) ont bénéficié de l'effet "vu (et entendu) à la télé".
"Il ne faut pas croire que c'est un remède miracle mais ça peut être un coup de pouce", tempère Sébastien Cayla, responsable de la synchro pub chez l'éditeur Warner Chappell, en soulignant que le marché publicitaire est en baisse.
M. Cayla s'est récemment occupé d'un gros accord, celui conclu pour l'utilisation d'une chanson de Michael Jackson dans la campagne du Loto.
Pour des contrats de synchro, un client (annonceur, agence de pub, producteur TV...) peut négocier avec deux types d'interlocuteurs: un éditeur musical, qui détient les droits des oeuvres avec les auteurs-compositeurs, et une maison de disques, propriétaire des enregistrements et qui représente les interprètes.
"La publicité, c'est 75% de notre chiffre d'affaires. J'aimerais l'amener à 70%, 15% pour le cinéma et 15% pour le reste, télé, jeux vidéo ou nouveaux médias", indique Valérie Albert, directrice de la synchro chez EMI Music France.
L'an dernier, cette major du disque a renforcé son département synchro, passé de deux à cinq personnes. Il a récemment supervisé l'utilisation d'un morceau de Daft Punk dans une publicité pour une voiture, d'un de Massive Attack dans un jeu vidéo, de la bande originale du film "Valse avec Bachir" ou de la série TV "Clara Sheller".
Les acteurs du secteur rechignent à parler chiffres. M. Cayla évoque "40.000 euros par type de droits, éditeur et producteur, pour une campagne de publicité moyenne", un montant qui peut exploser s'il s'agit de gros artistes. Mme Albert mentionne "20 à 30.000 euros pour une petite campagne" dans un seul pays.
Autre paramètre à prendre en ligne de compte, le refus catégorique de certains artistes, comme l'Américain Tom Waits, de voir leur musique utilisée par la publicité.
"Il faut bien choisir sa synchro. On n'aurait jamais accepté pour du papier toilette ou des serviettes hygiéniques!", sourit Morgane Imbeaud, la chanteuse de Cocoon.
De gros acteurs du marché de la synchro sont présents au Midem pour trouver de nouvelles musiques, dont des représentants de marques de cosmétiques, de vêtements, de voitures ou ceux de la série télévisée américaine "Les Experts".
Et le Midem consacre pour la première fois, mardi, un sommet à l'édition musicale, signe que les droits d'exploitation des oeuvres sont un enjeu important dans ce secteur en plein marasme.
Plus largement, l'intérêt accru pour la synchro participe d'une tendance en vogue dans l'industrie musicale, qui cherche désespérément des solutions à la crise: le resserrement des liens entre artistes et marques commerciales, comme cela existe depuis longtemps dans le sport.
SOURCE AFP
http://fr.news.yahoo.com/2/20090118/tcu-midem-face-la-crise-le-disque-se-voi-22cf8bc.html |
|  | | Nine Admin

Nombre de messages: 8853 Date d'inscription: 03/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Lun 23 Fév - 14:23 | |
| Universal vend sa musique dans les voitures Source : TRENDS
Résumé : Le point sur l'accord conclu en Belgique, en 2008, entre la maison de disques Universal Music et le constructeur automobile Renault, en vue de créer une édition spéciale et limitée de la Twingo, la Twingo Tempo Music. Un accord de cobranding original, qui doit permettre à Universal d'élargir ses débouchés et de toucher davantage les 18-35 ans |
|  | | Nine Admin

Nombre de messages: 8853 Date d'inscription: 03/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Dim 1 Mar - 21:36 | |
| Un buzz original ... très original Depuis une dizaine de jours, Marie Myrtille buzze sur le web avec sa chanson « L’amour » pleine de fautes de français. Le clip était en faite une campagne de buzz pour promouvoir le Bescherelle, belle opération de communication… Marie Myrtille Révélation par chainsawcompany Marie Myrtille se présente comme une recalée de la Star Academy, le clip étant kitch et les fautes de grammaire plus que lourdes, celui-ci a généré un buzz en étant cité sur LCI, NRJ et sur le web. C’est après avoir été invité à l’émission « le 6/9 » sur NRJ que Marie Myrtille a révélé le buzz à l’antenne en indiquant que le clip était en fait une campagne pour le Bescherelle. La campagne a été orchestrée par l’agence de buzz Chainsaw, Marie Myrtille était en fait une chef de publicité de l’agence. Cette opération de buzz fait partie des rares opérations vraiment originales, l’agence Chainsaw est donc à surveiller. |
|  | | Nine Admin

Nombre de messages: 8853 Date d'inscription: 03/05/2008
 | Sujet: Re: LE MARKETING VIRAL Lun 16 Mar - 12:25 | |
| constat :
Les majors signent moins de nouveaux artistes
C'est la première fois que les majors signent moins de nouveaux artistes (69) qu'ils n'en "rendent" (84), du moins depuis que le Snep (syndicat des producteurs) tient cette statistique. Les grosses compagnies discographiques semblent avoir définitivement délaissé leur rôle de découvreur et de développement d'artistes au profit des labels indépendants.
le snep. |
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