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 Maxime CHATTAM

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MessageSujet: Maxime CHATTAM   Mar 8 Juil - 21:49

Biographie


Maxime Chattam, de son vrai nom Maxime, Guy, Sylvain Drouot, est un romancier français, né le 19 février 1976 à Herblay dans le Val-d'Oise spécialisé dans le roman policier.
Au cours de son enfance, le jeune Maxime fait de fréquents séjours aux États-Unis : sa première destination en 1987 est Portland dans l'Oregon, ville qui inspire son premier roman. Durant son adolescence, souhaitant devenir acteur, il prend des cours de comédie au Cours Simon à Paris. Il obtient des rôles pour la télévision et la publicité.
Cette passion est vite abandonnée pour revenir à son premier amour : l'écriture. En 1988, il passe quelque temps dans la jungle thaïlandaise. Le journal qu'il écrit alors est sa première expérience avec l'écriture. Il la poursuit au début des années 1990 avec ses premiers essais littéraires d’abord inspirés de Stephen King et notamment du film Stand By Me tiré de la nouvelle Le Corps dans le recueil de nouvelles Différentes Saisons.
C’est lors d’une répétition en 1995 pour le spectacle Angélique, Marquise des anges de Robert Hossein auquel Maxime Chattam participe qu’un des comédiens, Pierre Hatet, lui suggère d’écrire pour le théâtre. Il écrit alors Le Mal qu’il ne publie pas. Il ébauche son premier roman, Le Coma des mortels, fable humoristique sur la solitude, racontant un mois dans la peau d’un jeune homme plongé dans le coma, suite à un accident qui s’avère être une tentative de meurtre.
Ayant abandonné la comédie, il exerce quelques petits boulots avant de reprendre des études de lettres modernes. Il écrit Le Cinquième règne à cette époque puis fin 1999 devient libraire. Le Cinquième règne est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams. Ce roman mêle la traque d’un tueur en série à un thème récurrent de la littérature fantastique — la découverte d’un grimoire magique par une bande d’enfants et les affrontements de groupuscules pour en avoir la possession — le livre est couronné par le prix du roman fantastique du Festival de Gérardmer.

Très vite, il se fascine pour les romans policiers mais, conscient des connaissances qu'il faut avoir pour ce genre d'écrits, il suit une formation en criminologie pendant un an à l'université de Saint-Denis. Durant cette année il apprend les rudiments de la psychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale.
Début 2000, il s’attelle à la rédaction de L’Âme du Mal qu’il achève à l’automne 2001 et qui est publié en 2002 par Michel Lafon. Suivent In Tenebris et Maléfices.
Il présente L’Âme du Mal à Michel Lafon, un éditeur orienté exclusivement vers les thrillers américains. Cet éditeur décide de miser sur lui. Signé du pseudonyme de « Chattam », en référence à une petite ville de Louisiane, le livre crée la surprise et conquiert rapidement un public. Des critiques saluent ce jeune auteur français qui, pour eux, renouvelle de façon spectaculaire le genre, rompt avec la tradition du polar à la française.
L’Âme du mal raconte l’enquête menée par Joshua Brolin, transfuge du FBI au sein de la police de Portland en Oregon, aidé d’une jeune étudiante en psychologie. Un tueur abattu semble avoir ressuscité, mutilant ses victimes de manière rituelle, laissant des indices issus de la Bible Noire. Grâce à ce premier roman, Maxime Chattam convainc son éditeur de le laisser vivre de sa plume. Il désire écrire une trilogie sur le mal, dans laquelle le personnage de Brolin serait le fil conducteur.
Plus abouti, le deuxième volet, In Tenebris (2003), plonge le lecteur dans les ténèbres de New York. Une femme retrouvée scalpée et traumatisée soutient qu’elle revient de l’Enfer. Aidée de Joshua Brolin qui a démissionné de la police, l’officier Annabel O’Donnel mène l’enquête. Mais devant la multiplication des crimes, ils abandonnent vite la simple piste d’un tueur en série : le tueur n’agit pas seul. Dans Maléfices (2004), Brolin et O’Donnel se trouvent confrontés à un serial killer qui momifie ses victimes dans de la soie d’araignée. À travers ces trois livres qui peuvent se lire séparément et qui fournissent trois définitions du tueur en série, Maxime Chattam a souhaité traiter le thème du mal du point de vue le plus réaliste. Quand L’Âme du Mal évoque le rôle de la famille dans la genèse du monstre, In Tenebris, lui, met en avant la société de consommation. Avec Maléfices qui constitue une fin d’histoire, renaît une certaine forme d’espoir.

Chaque tome de la trilogie représente une saison. L'automne pour L'Âme du Mal, l'hiver pour In Tenebris et enfin le printemps avec Maléfices comme dans la vie du héros de la série, Joshua Brolin.
Maxime Chattam sait utiliser les ficelles du thriller américain qu'il a assimilées : courts chapitres, tension permanente, rebondissements, scènes d’horreur, héros émouvants qui conservent une part de mystère, structure cinématographique… Dans un souci de réalisme, il confronte les dernières technologies de la police scientifique à des enquêtes que tout désigne de prime abord comme impossibles. Le but est de créer des atmosphères angoissantes et efficaces. Ses situations, avec des effets de miroir, laissent entrevoir de multiples dénouements potentiels.
Il fait partie de cette nouvelle génération d'auteurs français de romans policiers influencés par la culture américaine et revendiquant, en ce qui concerne les États-Unis, la puissance d'un imaginaire collectif (romans, série télévisées, films): Jean-Christophe Grangé, Laurent Botti, Alec Covin, Franck Thilliez...

Romans
· Le Cinquième Règne, sous le pseudonyme de Maxime Williams (Masque GF, 2003, Prix du Roman Fantastic'Arts du Festival de Gérardmer 2003)
· La Trilogie du mal :
o L’Âme du mal (Michel Lafon « Thriller », 2002, Grand Prix Sang d'Encre 2002)
o In Tenebris (Michel Lafon « Thriller », 2003)
o Maléfices (Michel Lafon « Thriller », 2004)
· Le Sang du temps (Michel Lafon « Thriller », 2005)
· Le Cycle de la vérité :
o Les Arcanes du chaos (Albin Michel « Spécial suspense », 2006)
o Prédateurs (Albin Michel « Spécial suspense », 2007)
o La Théorie Gaïa (Albin Michel « Spécial suspense », 2008)
Nouvelles
· Le Messager (disponible sur le site officiel, 2001)
· Gregory Harville (disponible sur le site officiel, 2001)
· Le sommeil des Icares (2003)
· Carnages (Pocket hors commerce, 2006)

Anthologie
· Et dans ce temps, une vie bascule : recueil du concours de nouvelles policières de Bessancourt (Mairie de Bessancourt, 2005)
Pièce de théâtre
· Le Mal (disponible sur le site officiel, 1995)


http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime_Chattam]http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime_Chattam

Pour découvrir son univers, un passage obligé : son surprenant et passionnant site perso


http://www.maximechattam.com/fr/intro.php]http://www.maximechattam.com/fr/intro.php


Dernière édition par Cassiopée le Mar 8 Juil - 22:08, édité 2 fois
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liliane
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MessageSujet: Re: Maxime CHATTAM   Mar 8 Juil - 21:53

Je connaissais ce monsieur de nom, mais je n'ai jamais eu l'occasion de le lire.

En voilà une belle pour commencer.

Merci Cassiopée.
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MessageSujet: INTERVIEW DE MAXIME CHATTAM   Mar 8 Juil - 21:56

INTERVIEW DE MAXIME CHATTAM
Propos recueillis par Mélanie Carpentier pour Evene.fr - Mai 2008

La théorie du chaos


Déjà sur les étals, 'La Théorie Gaïa' est le dernier thriller de Maxime Chattam, roi du suspense et maître des tueurs en série en tout genre. Au programme : de la vermine humaine, la promesse du chaos pour l'humanité et une bonne dose de savoir-faire.

Un peu comme un tueur en série collectionne les os de ses victimes, Chattam découpe et classe les coupures des revues qui plus tard alimenteront ses romans. Dans son dernier livre, 'La Théorie Gaïa', il s'engage sur le sentiers de l'humanité qui contient en elle sa propre fin, là enfouie au fond de sa carte génétique. Etrange, effrayante mais crédible, l'histoire de Maxime Chattam prend à la gorge. Balade dans la tête d'un auteur de polar qui n'en finit pas de surprendre.

Vous dites que vous auriez aimé vivre toutes vos histoires. Vous êtes sûr que c'est aussi valable pour celle-ci ?

Oui et non. Ce que je veux dire c'est qu'en écrivant, j'ai l'impression de vivre des vies différentes, de ne pas rester chez moi avec une existence métro-boulot-dodo. Je me suis levé tous les matins, je me suis mis face à un ordinateur. J'ai écrit les aventures dont je rêvais gamin. Quand je regardais 'Tom Sawyer', je voulais vivre cette histoire-là. Sur la Seine, en face de chez moi, il y avait une île sauvage, si tant est que cela puisse être sauvage à Paris, et gamin, j'ai mis en oeuvre tout ce qu'il fallait pour traverser le fleuve… mais il n'y avait rien à découvrir, rien du tout. C'était une grande forêt avec des arbres et des vestiges de feux. Ce fut très décevant. Pas de Joe l'Indien, pas de trésor, ni d'aventure particulière. Toutes ces frustrations ont engendré mon envie d'écrire.


Vous aviez envie d'être détective, agent secret, archéologue... ?

Tout petit, je voulais être conducteur de camion-poubelle, parce que je suis un lève-tôt. Je voulais avoir mes après-midi de libres. Après, j'ai voulu être agent secret. Puis comédien. Ecrire un bouquin ça permet de changer de peau. Finalement, c'était là que je prenais le plus de plaisir parce que je contrôlais tout ce qu'il se passait. Je choisissais les personnages, ils vivaient les aventures que j'inventais.


Des aventures un peu gore dans ce livre ?

Je ne m'en donne pas à coeur joie dans le gore. C'est toujours pour signifier quelque chose. Dans mes trois premiers bouquins 'La Trilogie du mal', j'explorais ce qui se passe dans la tête d'un tueur en série. Dans 'Prédateurs', je voulais parler du côté Monsieur et madame Tout-le-monde de ces mêmes tueurs. Montrer que l'être humain est une nuance de gris. Dans 'La Théorie Gaïa' ce qui m'intéressait, c'était de montrer l'intérieur technique, matériel et concret d'un tueur en série. Faire une analyse psychiatrique ou psychologique de cette pathologie. Souvent à la relecture, je supprime des moments trop gore. La surenchère, c'est abominable.

Quelles étaient les limites que vous vous étiez fixées ?

Je ne voulais pas faire du 'Saw', ne pas sombrer dans le dégoût. En revanche, il y a beaucoup de clins d'oeil aux univers que j'aime : 'Aliens' de Cameron, pour le côté "on ne sait pas d'où ça vient" , "ils sont nombreux", "la nuit, le hangar, les lumières rouges". J'ai également beaucoup pensé à l'un des plus grands thrillers d'aventure, 'Jurassik Park'. Le film est divertissant mais rien de comparable avec ce livre. Je voulais que le lecteur soit pris à la gorge, de façon haletante d'un bout à l'autre.


Il y a une volonté de ne jamais s'égarer sur les terres du fantastique ?

Ce que j'ai à dire s'inscrit dans le domaine du concret. C'est ce qui me nourrit quand j'écris ces livres-là. J'adore le fantastique. Je me retiens depuis plusieurs années de faire un bon gros bouquin de fantastique. En revanche, j'aime bien jouer sur les codes. C'est grisant, de s'amuser, de jouer toujours à la limite du basculement.

Qu'y a-t-il de vrai dans 'La Théorie Gaïa' ?

Toutes les données anthropologiques, tout ce qui est chiffré et tout ce qui est du domaine de la planète. Je ne veux pas mentir au lecteur. Je mets tous ces éléments les uns à côtés des autres et je créé un tout. Ce tout pourrait être cette théorie-là. Vous y croyez ou pas.
Techniquement, vous vous asseyez face à votre ordinateur et collez des centaines de post-it devant vous ?

C'est presque ça. Je lis énormément de revues scientifiques. Un truc m'interpelle, je découpe la page. Je fais différentes piles en fonction des différents projets. Pour 'Maléfice', j'avais découpé un petit article dans 'Science et avenir' qui expliquait que la société canadienne avait réussi à lancer la production d'araignées et de chèvres génétiquement modifiées. Plein de corbeilles, plein de notes, et en fonction des idées je noircis des pages. C'est pour ça que j'ai des projets écrits pour dans 3, 4 ans. Avant la phase d'écriture, il faut trier, relire, mettre de côté ce qui est intéressant, creuser les idées. Deux mois de documentation intensive sont nécessaires. Je me déplace sur les lieux, je rencontre des experts, et pendant ce temps, je pense à la structure. Quand toute la construction narrative, les personnages et la documentation sont en place, alors je me mets à écrire. Avec l'expérience, j'arrive à écrire un livre en 5, 6 mois. Une fois le premier manuscrit rédigé, même si ce n'est pas publiable, mais juste lisible, je le donne à mon éditrice qui me dit ce qu'elle en pense. Puis si j'ai son feu vert, je retravaille la forme et peaufine mes personnages.

C'est plus de la littérature, c'est du sport ?

Oui, c'est sportif (rires). J'ai pris 20 kilos en dix ans !
Vous êtes un faiseur d'histoires…

Oui, un conteur. Me raconter moi ne m'intéresse pas. J'ai écrit un livre très personnel. Il est dans mon meuble de chevet. Ca s'intitule 'Le Coma des mortels'. Ce qui m'ennuie, c'est que mes proches m'ont dit que c'est la meilleure chose que j'aie écrite. Dommage. C'est une vraie projection de ce que je suis. Vraiment. Je me raconte. Je savais qu'il fallait passer par là pour ensuite être capable de raconter d'autres histoires.


Culte du "Moi, je", "Marketing viral", "Ecologie", 'La Théorie Gaïa' est-il un thriller engagé ?

Je préfère dire que c'est un thriller à thèses. 90 % des gens qui liront ce livre le verront comme un thriller et n'iront pas plus loin. Engagé. Oui, mais sur quoi ? De quelles manières ? Je ne suis pas du tout écolo. J'ai des préoccupations, j'ai des angoisses, comme tout le monde. Je suis une victime consentante. Je suis à la fois irresponsable sur certaines choses et responsable sur d'autres. Mais je me pose des questions. J'ai fait un bouquin en disant qu'on est tous coupables, et qu'il faut en prendre conscience.
Vous avez écrit pas mal de thrillers qui se déroulaient aux Etats-Unis, en montrant une certaine fascination pour le Nouveau continent. Dans 'La Théorie Gaïa', vous pointez du doigt le puritanisme, l'excès… Le gamin est-il désenchanté ?

J'en étais revenu dès le début, il y a une critique d'une société de consommation particulièrement américaine qui était le fond du livre 'In Tenebris'. La première fois que je suis allé aux Etats-Unis, j'avais 11 ans. J'y ai vu tout ce qui était formidable, je n'ai pas vu les mauvais côtés. Il m'a fallu grandir un peu et y retourner plusieurs fois avant de commencer à voir l'envers du décor. Je pense qu'à vingt ans avant de commencer à écrire le bouquin, j'étais déjà bien conscient de pas mal des déséquilibres américains. Mais la trilogie devait se passer aux Etats-Unis, c'était plus crédible.


Pourquoi ?

Un flic en France n'aurait pas pu mener ce travail d'investigation en solo. L'omniprésence d'un système avec un juge posait également problème. Aux Etats-Unis, le flic qui mène une affaire seule, ce n'est pas coutumier mais c'est possible. De même que le profiling aux Etats-Unis fonctionne encore beaucoup. Et puis là-bas tout est énorme, les camions de pompiers, les glaces, et je voulais faire une histoire énorme. Et comme j'avais la double culture parce que j'avais de la famille là-bas, cela ne m'était pas difficile. Après la trilogie, je suis passé en France car j'avais des choses à raconter ici. Finalement, j'essaie de trouver le lieu qui correspond le mieux à mon histoire. Le prochain thriller se passe à New York en amont de la trilogie. En revanche, celui que j'écrirai en 2009 pour une sortie en 2010, aura lieu à Paris en 1900.

Vous avez commencé à découper des articles ?

J'ai déjà la documentation, une étagère pleine de cartes, de plans et de photos de l'époque. Je n'ai plus qu'à tout digérer et à préparer mes histoires. Le livre, je peux l'écrire demain s'il faut. J'écris rapidement pour l'instant. Je fais partie des auteurs qu'on regarde un peu avec méfiance parce que j'écris beaucoup, parce que je fais des thrillers à l'américaine alors ils ont l'impression que tout est "marketé". Mais je ne donnerai jamais un livre à l'éditeur si je pense qu'il n'est pas prêt.

Pas d'angoisse de la page blanche ?

Pas vraiment, j'ai tellement d'idées ! En revanche, j'ai souvent peur de prendre la mauvaise trajectoire. Ma vraie crainte serait de faire un mauvais livre et de ne pas m'en rendre compte. C'est pour cela que j'ai changé d'éditeur aussi car j'ose croire que dans celle-ci on me dira vraiment que je me suis planté.


Ce jour-là vous vous tournerez vers le cinéma ?

Je suis un vrai cinéphile. Je dois avoir 3.500 DVD. J'ai longtemps voulu faire des films, mais j'ai compris récemment qu'il vaut parfois mieux continuer de rêver certaines choses. Quand j'écris, je fais ce que je veux. Au cinéma, il y a trop de décisionnaires, ce serait trop frustrant d'avoir un projet précis et de ne pas pouvoir le réaliser. Faire un scénario, pourquoi pas. Il y a des projets en cours mais je privilégie le roman.

Propos recueillis par Mélanie Carpentier pour Evene.fr - Mai 2008



http://www.evene.fr/livres/actualite/interview-maxime-chattam-theorie-gaia-1379.php
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