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 UNIVERSAL MUSIC GROUPE

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Nine
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MessageSujet: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 13:37

GROUPE VIVENDI :star:


Maison d'édition de l'album de :17742: sous le label Mercury.

Universal Music Group (UMG) est le numéro un mondial de la musique. :star:

Il est présent dans le monde entier dans deux domaines clés : la musique enregistrée et l’édition musicale.
:star: Pionnier de la distribution numérique de musique, UMG propose le plus grand catalogue mondial sous une forme numérique et offre un large éventail de services innovants.

Présent dans 77 pays, UMG détient environ 25,7* % du marché mondial de la musique enregistrée.

Numéro un mondial de la musique enregistrée



UMG achète, commercialise et distribue de la musique enregistrée dans le monde entier. Ses positions sont particulièrement fortes en Amérique du Nord et en Europe, qui représentent près des trois quarts des ventes mondiales.

La diversité des labels d’UMG - pop, classique, jazz - permet au groupe de découvrir, commercialiser et distribuer des artistes de toutes tendances musicales qui rencontrent un grand succès. Les albums de Mika, Rihanna, Timbaland, Maroon 5 et Kanye West font notamment partie des meilleures ventes d’albums en 2007. Sur les marchés locaux, Gregory Lemarchal (France), Kid Abelha (Brésil), Wolfmother (Australie), et bien d’autres encore, affichent les meilleures ventes régionales.

UMG possède le plus grand catalogue de musique enregistrée au monde avec des artistes aussi variés et prestigieux qu’ABBA, Louis Armstrong, Eric Clapton, Nirvana, Edith Piaf, The Police… Les ventes des œuvres de catalogue représentent chaque année une part importante et stable du chiffre d’affaires d’UMG dans la musique enregistrée.



Numéro un mondial de l’édition musicale Etoile



UMG est présent dans l’édition musicale avec Universal Music Publishing Group (UMPG). UMPG détient et achète des droits d’auteur sur des œuvres musicales -par opposition aux enregistrements- et les concède sous licence pour des enregistrements, films, vidéos, publicités ou concerts.

En mai 2007, l’acquisition de BMG Music Publishing a été finalisée, faisant d’UMG le numéro un mondial de l’édition musicale. Le catalogue d’UMPG offre désormais deux millions de titres, dont des chansons mythiques telles que « Copacabana », « Strangers in the night » ou « R.E.S.P.E.C.T ». UMPG représente également des auteurs, compositeurs et interprètes les plus illustres de notre époque comme Justin Timberlake, Coldplay, U2, Elton John, Mariah Carey et The Beach Boys.





Distribution numérique : une activité en plein essor super



UMG soutient et encourage le développement de la distribution de musique numérique en proposant une grande partie de ses contenus sous forme numérique. UMG développe également des offres innovantes de musique en ligne et de nouveaux canaux de distribution afin de continuer à diversifier ce qui est devenu une importante source de chiffre d’affaires.




Aux Etats-Unis, :star: les téléchargements de morceaux d’UMG (singles et morceaux extraits d’albums) ont augmenté de près des deux tiers en 2006. Cette croissance a été alimentée par une augmentation des téléchargements sur le portail iTunes d’Apple puis, plus tard dans l’année, par les téléchargements sur téléphone mobile. Hors des États-Unis, la croissance a été particulièrement forte au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et au Japon. Dans le monde entier, de nouveaux moyens d’exploiter les contenus numériques continuent à se développer. Dès 2005, UMG a commencé à tirer profit de l’exploitation de ses vidéos musicales en streaming sur des portails tels que Yahoo !, AOL et MSN et en téléchargement sur iTunes.



De nouveaux produits wink3

tels que les téléchargements de vidéo sur téléphone mobile, les sonneries vidéo et les vidéos en streaming mobile font aussi leur apparition sur le marché afin de répondre à une demande croissante de produits de musique mobiles.





Parmi les labels d'UMG figurent notamment :


Island Def Jam Music Group
Interscope Geffen A&M Records
Lost Highway Records
MCA Nashville
Mercury Nashville
Mercury Records :star:
Polydor
Universal Motown Records Group
Decca
Deutsche Grammophon
Philips
Verve
Impulse! Records



Doug Morris
Président-Directeur général, Universal Music Group


Zach Horowitz
Directeur général, Universal Music Group


Lucian Grainge
Président-Directeur général, Universal Music Group International



Nick Henny
Vice President et Directeur financier, Universal Music Group

2007



>> Chiffre d’affaires
4 870 millions d’euros

>> Résultat opérationnel ajusté
624 millions d'euros

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 13:48

PROFIL DU GROUPE :

Vivendi est un acteur majeur du divertissement présent dans la musique, la télévision, le cinéma, le mobile, l'internet et les jeux.

Vivendi investit toute son énergie et tous ses talents pour offrir à tous d'extraordinaires univers de divertissement. Ce développement est porté par les sociétés du groupe, toutes leaders sur leurs marchés :


2007
> Chiffre d'affaires : 21 657 millions d'euros
> Résultat
opérationnel ajusté : 4 721 millions d'euros

> Effectifs : 37 223 salariés
(au 31 décembre 2007)
> Une présence dans 77 pays

Bourse :
> Vivendi est coté au compartiment A
NYSE Euronext Paris (code ISIN FR 0000127771)



> L'action Vivendi fait partie de l'indice CAC 40




Universal Music Group, filiale à 100 % de Vivendi, est le numéro un mondial de la musique avec plus d'un disque sur quatre vendus dans le monde et une position de premier plan sur le marché de la musique numérisée,
Groupe Canal+, filiale à 100 % de Vivendi, est le numéro 1 français de l'édition de chaînes premium et thématiques et de la distribution de télévision à péage ; un acteur majeur, en France et en Europe, dans le financement, l'acquisition et la distribution de longs métrages.

:sunny: SFR, filiale à 56 % de Vivendi, est le second opérateur de télécommunications mobiles en France. SFR est également actionnaire à 40 % de Neuf Cegetel, le deuxième opérateur de télécommunications fixes en France.

:star: Maroc Telecom, filiale à 53 % de Vivendi, est le premier opérateur de télécommunications mobiles et fixes et de l'accès internet au Maroc.

Vivendi Games, filiale à 100 % de Vivendi, est numéro 1 mondial des jeux de rôle en ligne massivement multijoueurs par abonnement.
Le 2 décembre 2007, Vivendi et Activision ont annoncé le projet de création d’Activision Blizzard, un leader mondial du divertissement interactif qui sera issu du rapprochement des activités de Vivendi Games et d’Activision. Ce rapprochement, approuvé par le Directoire et par le Conseil de surveillance de Vivendi et le Conseil d’administration d’Activision, reste soumis à l’approbation des actionnaires d’Activision et des autorités réglementaires. Sous réserve de l’obtention de ces autorisations, Activision Blizzard devrait officiellement voir le jour à la fin du premier semestre de l’année 2008.



Vivendi détient 20 % de NBC Universal, un géant mondial des médias présent dans la production de films et d'émissions de télévision, la diffusion de chaînes de télévision et l'exploitation de parcs à thèmes.

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 13:50

Le développement durable :etoile11:

a tout son sens pour un groupe producteur et distributeur de contenus comme le nôtre. Notre ambition est de permettre aux générations actuelles et futures de satisfaire leur envie de divertissement, de répondre à leur curiosité, de développer leurs talents, d’encourager leurs échanges, de favoriser leur ouverture aux autres, de mieux connaître les différents enjeux du développement durable.

La démarche de Vivendi en matière de développement durable est une démarche de responsabilité qui met en perspective les trois piliers, économique, social, et environnemental sur lesquels l’avenir du groupe se construit. Cette approche conduit à appréhender la gestion globale des risques et à être particulièrement vigilant sur l’impact que peut avoir, sur la société dans son ensemble, un groupe producteur et distributeur de contenus.

Vivendi qui, en 2003, s’est recentré sur ses métiers stratégiques a défini des enjeux de développement durable relatifs à son activité de production et de distribution de contenus. Ces enjeux concernent la protection de la jeunesse, la promotion de la diversité culturelle, le partage des connaissances et sont analysés à la lumière des nouveaux usages favorisés par la combinaison de la mobilité et du haut débit.

Ces enjeux font l’objet de discussions nourries au sein du groupe, notamment à l’occasion des Comités de développement durable qui réunissent les représentants des directions fonctionnelles du siège et les correspondants en charge de ces différents sujets au sein des filiales.

Tout en renforçant notre capacité d’innovation par le lancement de nouveaux contenus et de nouvelles offres qui répondent aux besoins de nos clients, nous devons écouter attentivement l’ensemble des acteurs. C’est pourquoi j’ai initié un cycle de rencontres avec des experts issus de la société civile : ONG, pouvoirs publics nationaux et européens, organismes professionnels, représentants du monde académique et de la recherche.


Jean-Bernard Lévy
Président du Directoire de Vivendi

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 13:55

LES METIERS :star:

Acteur majeur du divertissement, Vivendi :star: occupe des positions de premier plan dans chacun de ses métiers. Par ses activités, Vivendi contribue à la production et à la diffusion de biens culturels, à la distribution de services permettant l'échange de données, à l'accès à l'information, à la connaissance et au divertissement et facilite de nouveaux modes de communications.




Numéro un mondial de la musique avec près d’un disque sur quatre vendus dans le monde.


CANAL PLUS :star: : Leader français de la télévision à péage et numérique, troisième catalogue mondial de films.


SFR :star: : Second opérateur de télécommunications mobiles en France.


MAROC TELECOM :star: : premier opérateur de télécommunications mobiles et fixes au Maroc.


UNIVERSAL GAMES :star: : Un développeur, éditeur et distributeur mondial de divertissements interactifs multi plates-formes.

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 13:59

Universal Music Group
2200 Colorado Avenue
Santa Monica, CA 90404
Etats-Unis
Tél. : +1 310 865 500

1755 Broadway
New York, NY 10019


Universal Music France :star:
20 rue des Fossés-Saint-Jacques
75235 Paris Cedex 05
France

Universal Music Group International
364-366 Kensington High Street
W14 8NS London
United Kingdom

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 14:04

La Société Générale et Universal Music France :star: annoncent le lancement de So Music, première carte bancaire co-brandée qui réunit la banque et la musique et incluant une offre de téléchargement illimité (sur la plateforme dédiée qui sera accéssible à partir d’aujourd’hui minuit)
Au-delà des fonctionnalités inhérentes à une carte bancaire Société Générale (paiement, retrait, assurances etc.), les clients de la Société Générale auront accès à de nombreux services exclusifs:

- du téléchargement de musique illimité sur tout le catalogue Universal Music,
- de l’écoute de musique,
- une Web TV dédiée et exclusive centrée autours de la musique (clips, news, reportages, concerts…),
- des réductions sur les CDs, mais aussi sur tous les produits dérivés d’artistes (T-shirts, sonneries de portables, logos…),
- des places offertes pour les concerts Universal Music,
- des concerts exclusifs et réservés aux porteurs de la carte,
- des jeux concours,
- un outil de dialogue en Visio,
- un service de coaching artistique, :star:
- des conseils sur les métiers de la musique, :star:
- Un accès simplifié aux offres de stage et d’emploi chez Universal Music et ses partenaires.

La carte sera disponible à partir du 26 mai dans les 2241 agences du réseau Société Générale en France. Les clients pourront la réserver sur le site www.societegenerale.fr et par téléphone au 3933.

Le lancement de la carte So Music s’accompagne de la mise en place de la plate-forme dédiée www.somusic.fr.

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 14:06

Universal Music France lance U think !


Universal vient de créer l’agence U think !, agence conseil destinée à devenir l’interlocuteur entre les artistes (du catalogue Universal s’entend) et les annonceurs. L’implication des marques dans le business musical semble de plus en plus prépondérante. :star:

Ainsi l’agence U think ! lancée en France par la major a pour objectif d’assurer :star: la cohérence entre la stratégie globale de la marque et le développement artistique mis en place par la maison de disques. :star: U think ! va ainsi conseiller la marque dans sa recherche d’identité visuelle et sonore par une activité de placement de produits, de cession de droits à l’image et d’événements musicaux sur mesure.

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 14:14

LE SITE INTERNATIONAL DEEZER :star:


signé un accord avec Universal Music qui mettra désormais à sa disposition un catalogue d'un million de titres. Le site met ainsi fin aux menaces de représailles judiciaires dont la menacait la major il y a quelques mois. S'inscrivant dans une logique de légitimisation, la société a également signé des accords avec la SACEM, Sony BMG et la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France



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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 14:17

JIWA :star:


Musique: Jiwa pousse le son et signe avec Universal
14-03-2008

Un nouveau service de jukebox personnalisé, baptisé Jiwa, annonce déjà un premier accord avec Universal Music France. :star:
Les services de musique en ligne en streaming gratuit ont visiblement le vent en poupe. Preuve en est avec Jiwa, un jukebox personnalisable qui a été lancé le 13 mars sur le marché français.
C'est le fruit de la rencontre entre un professionnel de la musique (Thierry Rueda, producteur et fondateur des labels Omnisonus Apricot et Inca) et d'un professionel de la high-tech (Jean-Marc Plueger , fondateur de la Web agency CSTech). Six personnes travaillent sur le projet dont trois pour le développement.
Pour s'imposer rapidement sur un marché où s'affrontent déjà Deezer, Last Fm, RadioBlog et consors, Jiwa mise sur plusieurs avancées dont un procédés d'encodage optimisé pour améliorer la qualité d'écoute afin de se rapprocher du CD et une interface dans laquelle les utilisateurs pourront naviguer sans interrompre l'écoute en cours ni perdre leur liste de lecture.
Un bon moyen de lutte contre le piratage

"Dans un monde où la musique est disponible partout et pour tous, son prix doit nécessairement diminuer, d'où la pertinence de modèles financés par la publicité", explique Jean-Marc Plueger, contacté par Vnunet. "Jiwa est un très bon moyen de lutte contre le piratage car il offre aux utilisateurs une alternative légale et gratuite tout en offrant une rémunération juste aux artistes et maisons de disques".


Sur ce point, des accords ont été passés avec les sociétés en charge des droits des producteurs, SCPP et SPPF. Un contrat serait en cours de finalisation avec la Sacem pour assurer une rémunération aux auteurs, compositeurs et interprètes.



Bien qu'aucun chiffre n'ait été communiquer officiellement, Jiwa se targe officieusement de proposer en streaming plus de 400 000 morceaux et d'en ajouter plus de 3000 au quotidien.
"Nous offrons aussi la possibilité à nos internautes de mettre en ligne légalement leur playlist sur un blog en sachant que le blogueur n'aura pas à se soucier des ayants-droit puisque Jiwa prendra en charge tous les frais liés à l'utilisation de ces contenus", précise Jean-Marc Plueger.


Comme un pied de nez amical à son concurrent Deezer qui avait eu quelques déboires avec Universal (mais avait signé avec Sony BMG), Jiwa annonce qu'un accord va permettre à ses utilisateurs d'écouter gratuitement et en version complète la totalité des titres du catalogue d'Universal Music France.


La sécurité, un préalable à l'accord avec Universal
Dans un communiqué, Pascal Nègre, Président d’Universal Music France, se déclare "très attentif aux nouveaux modes de consommation de la musique. Les services d’écoute de musique financés par la publicité font partie de ces nouvelles offres qui permettent au plus grand nombre de découvrir les artistes et leurs oeuvres, tout en respectant les droits des artistes et des producteurs".


Interrogé sur les détails de cet accord, Jean-Marc Plueger précise que "les conditions contractuelles restent confidentielles" mais précise cependant que "la sécurité de notre système était importante pour obtenir ses accords".
Le co-fondateur de Jiwa ajoute enfin que "la rémunération des artistes est proportionnelle à l'utilisation du catalogue ce qui fait que plus un artiste est diffusé, plus il y aura de rétribution".
A noter que Jiwa devrait être lancé sur les ondes anglophones dès la fin de l'année. Une levée de fonds serait en cours...

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 14:20

Kezako le Ring Back Tone ? scratch


Aujourd’hui, il est courant d’entendre sur un répondeur de la musique ou encore un extrait de film ou de sketch… à la place du très classique “nous sommes actuellement absent mais n’hésitez pas à nous laisser un message après le bip…”.


Avec le Ring Back Tone les correspondants des clients utilisant le service de téléphonie Freebox pourront désormais entendre à la place de la tonalité présente avant que le correspondant ne décroche, une musique, une ambiance musicale ou encore une blague....


Que vous soyez rocker, rappeur ou bien amateur d'art lyrique, tous les styles de musiques seront diponible.





Comment ça marche ?


Aucun probleme de compatibilité car les morceaux choisi son téléchargés sur le réseau et non dans l'appareil téléphonique.


Pour choisir son Ring Back Tone, il suffit de se rendre sur le site de Free à compter du 1er février 2005 et de se laisser guider.


Le catalogue compte à ce jour près de 5000 Ring Back Tone qui seront mises en ligne progressivement.

Qui est Universal Music France :star:

Universal Music France est le leader de l’édition, la production et la distribution phonographique en France. Universal Music France, c’est avant tout des vocations et des convictions fortes au service de tous ses artistes, de toutes les musiques et aussi de tous ses consommateurs. Universal Music France est la première maison de disques en France à avoir cru dans les médias Internet et téléphonie pour offrir à ses artistes de nouveaux moyens d’expression et de diffusion, télécharger légalement de la musique ou encore créer de nouveaux usages pour la musique.

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Ven 20 Juin - 14:37

Voila pour la lecture wink3

Vous avez une idée non exhaustive du savoir faire et du développement du groupe UNIVERSAL MUSIC ...

Inutile de préciser que tous les "appels lancés en l'air comme des pressions ou des injonctions envers la major pour diffuser, et sélectionner une oeuvre, et je ne sais quoi encore" ... sont absolument vains et non avenus.

Les téléchargements sont légaux sécurisés, et répondent aux normes de rémunération en vigueur dans le cadre légal du règlement sacem qui remunère les auteurs compositeurs.
Ces téléchargements sont payants et disponibles sur les sites
vendeurs du disques réputés et connus.

La seule façon efficace de promouvoir un artiste reste et restera
d'acheter son album, télécharger et payer légalement ses oeuvres. super

Tout le reste c'est du marketing de bazar *, qui ressemble a du harcèlement sans discernement et qui peut même nuire à l'image et au développement de l'artiste.

Il arrive même que certaines actions polluent le travail des gens chargés de suivre la négociation de certaines transactions qui précèdent la diffusion d'un album, ne serait ce qu 'au niveau de la communication medias tous supports confondus. merci

Annyloulyzikforum*
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Jeu 31 Juil - 12:57

INFO milieu de l'édition du disque :relleye0011:


Publié par Charles Decant
Mardi 29 Juillet 2008
--------------------------------------------------------------------------------

En 2004, Sony Music Entertainment et la branche musique de Bertelsmann, BMG, fusionnaient pour devenir SonyBMG. Le but de cette fusion était de concurrencer Universal Music, leader sur le marché mondial. Mais aujourd'hui, Bertelsmann envisage de se désengager de ce nouveau géant de l'industrie du disque.

D'après le quotidien japonais Nikkei, repris aujourd'hui par le site internet de Challenges, Bertelsmann souhaiterait céder les 50% qu'il détient à Sony. La transaction s'élèverait à 590 millions d'euros, et des discussions auraient d'ores et déjà eu lieu. Selon Nikkei, un accord pourrait être trouvé dès le mois prochain.

Toujours d'après le quotidien japonais, Sony serait favorable à ce désengagement, qui lui permettrait de contrôler à lui seul la major. Sony espère ainsi rivaliser plus efficacement avec UMG (Universal) qui contrôle plus d'un tiers
du marché mondial.

(source ozap)
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Jeu 31 Juil - 13:28

Merci pour l'info.

Le combat des titans est toujours d'actualité et c'est de bonne guerre wink3
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mar 5 Aoû - 20:56

NOSTALGIE :star: du DISQUE

La cassette audio etoile scintillante



C'est à la société Philips que nous devons cette fameuse cassette. Apparue en 1961, cette cassette comprend 2 bobines sur lesquelles est enroulée une bande magnétique permettant la lecture et l'enregistrement de nos musiques préférées. Cette cassette avait déjà connue un joli succès avant 1979, mais avec l'arrivé du walkman de Sony, l'ascension fût fulgurante.

Au niveau de la qualité sonore, la cassette audio avait pas mal de soucis dû notamment à une vitesse de défilement de la bande assez faible (4,75 cm par seconde) On pouvait trouver alors sur certaine platine ou walkman une fonction de réduction de bruit de fond qui permettait d'atténuer l'effet de souffle et d'augmenter la dynamique audio, en général une fonction Dolby.

Une cassette avait une durée totale variable (Entre 60 et 90 minutes) et des types différents (Normal, métal, chrome).

Les utilisations étaient multiples passant du privé avec les cassettes audio classique (Que nous utilisions également comme support informatique sur les premiers ordinateurs) au domaine professionnel avec notamment les cassettes DAT (Digital Audio Tape) Qui servent encore aujourd'hui pour certains 'Masters' en studio. Les années passent et la technologie avance ...

En 1992, Philips lance la cassette DCC (Cassette Compacte Digitale) afin de reconquérir le public. Mais le succès n'est pas au rendez-vous. Un certain CD domine déjà une grosse partie du marché du support audio depuis quelques années ...



Le compact disque etoile scintillante




Inventé conjointement entre Philipps, Sony et Hitachi en 1979, le principe de fonctionnement repose sur un faisceau laser qui vient frapper le disque en mouvement, ce qui provoque des variations au niveaux de la surface du disque. Un capteur enregistre le signal binaire reçu et le converti en signal audio analogique afin que des enceintes puissent restituer le son.

La première platine fut vendue au Japon le 1er octobre 82 et le premier CD publié à été l'album '52nd Street' de Billy Joel (Enregistré à l'origine en 1978).


VIDEO BILLY JOEL - My Life flower

http://www.dailymotion.com/video/x1y7dx_billy-joel-my-life









Dés l'année 83, un catalogue de 1000 titres était disponible à la vente (Principalement de la musique classique).

En 1985, c'est l'album du groupe Dire Straits "Brother in Arms" entièrement enregistré en numérique qui démocratisa le compact disque. Plus d'1 million d'exemplaires furent vendus. :sunny:

DIRE STRAITS - BROTHER IN ARMES :etoile11: l'excellent Mark Knoepfler



http://www.youtube.com/watch?v=k5JkHBC5lDs



Ce n'est pas avant 1986 que les platines et les compacts se vendent bien. Victime de sa qualité sonore, le CD passait pour un support dédié aux mélomanes.


En 1988, la vente des CD dépassaient celles des vinyles. On pouvait trouver le compact sous deux formats : 12 et 8 centimètres de diamètre. Comme pour la cassette la durée était variable entre 60 et 74 minutes.


Il faudra attendre les années 90 pour entendre parler de CD enregistrables qui ouvriront de nouveaux horizons à ce support.


Malgré la qualité du numérique, beaucoup d'entre nous reviennent aujourd'hui aux vinyles. Il est vrai que le son si typique de nos anciens 45 et 33 tours des eighties n'est dans le fond pas si désagréable ...






junky
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mer 20 Aoû - 10:30

EMI et Universal vendent les paroles de leur chansons


ArtistDirect.comPublié par Charles Decant
Lundi 18 Août 2008 16h49
--------------------------------------------------------------------------------

Les unités d'édition des majors du disque Universal Music et EMI viennent de signer un accord de licence avec ArtistDirect. Celui-ci autorise leur site ArtistDirect.com à publier les paroles de tous les titres de leur catalogue sur une nouvelle section de leur site internet, ArtistDirect.com.

Il s'agit du premier accord de ce type signé par ArtistDirect, selon Variety. Le site espère devenir le site de référence de paroles de chansons. La plupart des sites de paroles sont générés par des fans et ne sont pas légaux, et la plupart des paroles sont au moins partiellement inexactes.

EMI fournira par cet accord plus d'un million de paroles de chansons, tandis qu'Universal n'a pas révélé la taille du catalogue de paroles qu'elle mettra à disposition des visiteurs d'ArtistDirect.
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mar 25 Nov - 19:05

Crise ou révolution ?
L'INDUSTRIE MUSICALE
Mathieu Menossi pour Evene.fr - Octobre 2008

Ventes de disques en chute libre, labels rachetés, artistes autoproduits. L'ère du numérique a profondément bousculé les habitudes d'une industrie que l'on croyait verrouillée. A la croisée des chemins entre innovation technologique et nouveaux modèles économiques, maisons de disques et artistes tentent de s'harmoniser. Etat des lieux et perspectives de l'industrie musicale.


Avant même le cinéma ou la télévision, la musique est la première des industries culturelles à avoir subi de profonds bouleversements structurels. Le déferlement de nouvelles technologies (Internet, baladeurs numériques, opérateurs téléphoniques, plate-forme d'écoute gratuite en streaming (1)) et les habitudes de gratuité chez les consommateurs mènent aujourd'hui à une véritable redéfinition des rapports entre les différents acteurs d'un secteur resté jusque-là très cloisonné. Les maisons de disques ont-elles toujours leurs raisons d'être ? Qu'en est-il de l'avenir des labels indépendants au sein de cette nouvelle économie ? Le salut de l'artiste passera-t-il par la scène ? Autant de sujets de débats derrière lesquels se dessine un enjeu autrement plus important : la diversité culturelle.


La crise du disque, entre ombres et lumières


Les années se suivent et se ressemblent. Depuis 1999, les ventes de CD ne cessent de diminuer : une chute de près de 17 % en 2007 en France et de 15 % aux Etats-Unis. Depuis 2002, le marché du disque a perdu près de 40 % de sa valeur (2). Premier responsable stigmatisé par les maisons de disques : le téléchargement illégal. Pourtant, si certaines s'acharnent à multiplier les attaques en justice envers les utilisateurs de logiciels d'échanges de fichiers (ou peer to peer), plusieurs associations d'artistes et de consommateurs contredisent cette analyse qu'ils jugent bien trop simpliste. Sur les 17 % de pertes, à peine deux ou trois points seraient imputables aux téléchargements frauduleux sur Internet.

Pour Patrick Zelnik, PDG et fondateur du label indépendant Naïve, "[La crise] trouve également sa source dans la banalisation du disque compact qui a perdu, dans les dernières années, une grande partie de son pouvoir de séduction" (3) : un support vieillissant, des prix excessifs, des contenus médiocres et surtout la concurrence du Net qui a engendré une véritable dématérialisation de la musique. La politique du "tout-répressif" prônée par certains politiques ou certaines des grosses huiles de l'industrie du disque s'avérerait donc vaine et illusoire. Une façon de dissimuler les déficiences des structures de production actuelles de plus en plus vétustes et leur incapacité à s'adapter à la nouvelle donne qu'impose l'ère du numérique.


"Oligopole à franges concurrentielles"


Depuis une vingtaine d'années, l'industrie – culturelle - du disque serait devenue plus industrielle que culturelle. "Sur 3.000 disques sortis en 2001, explique Philippe Le Guern, sociologue des médias et musiciens, environ trente ont figuré sur les play-lists des radios, dix ont réalisé 80 % du marché et 90 % des ventes ont été générées par la publicité audiovisuelle" (4). Selon le rapport 2005 de l'Observatoire de la musique, 2,8 % des titres représentent 76,2 % des diffusions en radio ! Des chiffres qui témoignent de la réduction de l'offre et d'une dangereuse uniformisation de la création. Artistes, producteurs, diffuseurs, auditeurs. Tous font aujourd'hui les frais d'une industrie musicale cadenassée par les quatre grandes majors. Universal music, EMI, Warner music et Sony-BMG : le puissant quatuor truste à lui seul plus de 75 % du marché mondial. Un phénomène de concentration qui s'accompagne des inévitables vagues de licenciements et d'une réduction des catalogues distribués.


Tout miser sur le marketing ne favorisera certainement pas la création mais constituera au contraire une réelle menace pour la diversité culturelle. Philippe Le Guern parle de "modèle oligopole à franges concurrentielles". Entendez par "franges" cette myriade de labels indépendants qui s'agitent autour des quatre puissants. Tels des d'éclaireurs, leur quotidien consiste à faire le travail de défrichage artistique et de découverte que les majors n'assument plus. Une occupation du terrain entièrement prise en charge par ces petites structures de production qui n'ont pourtant pas les capacités économiques de distribuer et de faire tourner des artistes à grande échelle. Mais pendant que les "petits" explorent, les "gros" guettent la courbe des meilleurs ventes, prêts à bondir sur le prochain Christophe Maé. Certains artistes tentent de se repositionner au coeur de cette économie dont ils se trouvent peu à peu dépossédés. En octobre dernier, 'In Rainbows' de Radiohead était diffusé exclusivement via le Net. 'Planet Earth' de Prince, distribué gratuitement avec le tabloïd britannique 'Mail on Sunday'. Autant d'exemples d'artistes, certes bien établis, mais qui, en s'attaquant de front à ses rouages, stigmatisent les failles d'un système devenu obsolète. Un choix de rupture rendu possible par l'explosion des nouveaux médias et à laquelle aspirent de plus en plus d'artistes désireux d'imposer à leurs maisons de disques leur propre conception de l'industrie musicale.

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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Lun 19 Jan - 11:09

Pascal Nègre: «Le disque ne disparaîtra pas»
Créé le 15.01.09

Pascal Nègre, le président de la major Universal Music France/DR


MIDEM - Le président d'Universal Music France fait le point juste avant le marché international de l'industrie musicale, qui débute ce week-end à Cannes...

Après une année 2007 record pour Universal, le bilan est-il aussi bon en 2008?

Universal va finir aux alentours de 36% de parts de marché, largement leader à dix points au-dessus de nos concurrents. Grand motif de satisfaction, nous avons continué à développer de nouveaux talents. Parmi nos meilleures ventes, on trouve Duffy, Renan Luce, Yjomas Dutronc, Mika… On parle là d’artistes qui ne vendaient pas ou peu il y a deux ans. Cette capacité à développer des artistes dans des genres différents est essentielle pour nous. Il n’y a pas que la Star Ac chez Universal Music.

Reste-t-il une place pour le CD?

Il y a toujours besoin d’une relation matérielle, même si avec 50% du marché en moins, la place du disque a forcément diminué. Aujourd’hui, on adhère à l’univers d’un artiste, on a envie de le revendiquer. C’est pour cela que nous développons le merchandising par exemple. Ce n’est pas seulement le tee-shirt qu’on achète après un concert, c’est beaucoup plus sophistiqué. Pour Mylène Farmer, Sony-Ericssson a par exemple monté toute une opération avec un téléphone spécial.

Les disquaires pourraient réduire la place dédiée aux CD pour les remplacer par des bornes de téléchargement par exemple…
Le disque reste un cadeau et je persiste à croire que le disque ne disparaîtra pas. Ce serait une erreur de la part des distributeurs de baisser leur part de disques physiques. Pour preuve: la part de marché des enseignes spécialisées, comme la Fnac ou Virgin, chute moins que celle du marché. Contrairement à celle des hypermarchés, qui ont paupérisé leur offre. La stratégie différente de Carrefour et de Leclerc est éloquente. Leclerc a créé des espaces culturels et a vu sa part de marché augmenter. A l’inverse, Carrefour, qui a réduit ses linéaires, est en flottement complet depuis 2/3 ans alors qu’historiquement il était le deuxième vendeur de disques en France et talonnait la Fnac.

Les Smashing Pumpkins ont déclaré qu’ils ne croyaient plus qu’en le téléchargement…

Les Smashing Pumkins font ce qu’ils veulent. Moi, je ne suis pas dans la croyance: 85 % des ventes de musique sont des disques. Peut-être que 15% leur suffisent. Dans ce cas, tant mieux pour eux.

Chez Universal aussi, le digital représente seulement 15% du marché?

Non, nous sommes en avance, cela représente 17 à 18 % de nos ventes. Malgré mon image ayatollesque, nous sommes la seule maison à avoir faire tous les deals possibles et inimaginables pour tester tous les modèles: Dailymotion, Deezer, Société générale, Neug Cegetel, SFR, Bouygues Telecom… Nous avons toujours été très agressifs. Parce qu’à l’arrivée, il n’y aura pas un modèle, mais des modèles. Mais pour savoir lequel va être adopté par le ou les publics, il faut tester et le public décidera.

Pensez-vous reconquérir la «génération perdue», qui n’a jamais été habituée à payer pour de la musique?

Ce concept veut que tous les moins de 18 ans n’achètent plus de musique. Or, nous avons vendu, en 2007, 650.000 albums de Tokyo Hotel. Je ne suis pas sûr que ce soit les 60 ans et plus qui se sont précipités dessus. Il y a des manières de consommer différentes, certes, mais il y a maintenant 9 millions de titres disponibles sur les plateformes légales.

La loi est-elle la bonne voie?

C’est une des voies. Je continue à penser qu’il y a cette voie, très pédagogique, où l’on parle directement à l’internaute. Je persiste à penser que l’autre étape est le filtrage qui consiste à faire en sorte que l’internaute n’ait même plus à se poser la question puisqu’il ne peut accéder aux sites d’échanges.

Et taxer directement les fournisseurs d’accès à Internet (FAI)?

Soit on pense, c’est mon cas, qu’en assainissant la situation, il y a des modèles économiques qui vont émerger. Aux Etats-Unis, 25% du marché du disque est digital. Ça commence à peser. Soit on peut aussi se dire qu’on ne va pas s’en sortir et aller faire la manche, en rentrant dans un modèle d’économie subventionnée. Donc en taxant.

Regrettez-vous qu’il n’y ait pas de répercussion de la taxe des FAI pour l’audiovisuel public sur la culture?

Si la loi sur l’audiovisuel apporte plus de liberté dans les programmes du service public, j’espère que celui-ci fera des émissions de variétés à 20h35, avec des concepts un peu nouveaux et récréatifs. Je n’ose pas imaginer l’inverse d’ailleurs, puisqu’il n’a plus la pression de l’audimat. D’une manière générale, il y a sans doute des projets novateurs à développer pour exposer de la musique à la télévision. On en a besoin.


Propos recueillis par Sandrine Cochard et David Carzon
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mer 18 Fév - 7:45





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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Jeu 19 Fév - 18:48

Universal Music se lance dans la compression de personnel – 17.02.2009


Selon Les Echos, Universal Music va procéder à la fusion de deux de ses labels : Mercury et ULM.

Longtemps, la maison de disques avait refusé l’idée de réduire de façon drastique ses effectifs, mais voilà, la crise est passée par là, et cette fois Pascal Nègre, le patron de la filiale française, a décidé de réduire les effectifs.

Le quotidien économique parle d’une réduction de 20 postes et en interne, on craint que cela n’aille jusqu’à 30.

Sébastien Saussez fait en tout cas les frais de cette fusion, au bénéfice de Olivier Nusse qui prend la tête du nouveau label.


Tout cela doit être entériné lors d’un conseil d’administration qui aura lieu en début de semaine prochaine.

Rappelons qu’Universal Music n’a pas très bien fini l’année 2008 et perdu quelques points de parts de marché cette même année, et que l’actionnaire Vivendi a serré les budgets en début d’année.
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Jeu 2 Avr - 11:48




Président d’Universal Music France mais aussi président du Moyen-Orient, de la région méditerranéenne et de la région sud-américaine de la major, Pascal Nègre a trouvé le temps de rencontrer Musique Info Hebdo pour évoquer, pêle-mêle, le lancement de Neuf Music, le rachat de V2 ou l’état du marché.

Neuf Cegetel a inauguré cet été une offre de téléchargement illimitée avec le catalogue d’Universal. Pensez-vous que l’abonnement est un modèle d’avenir face à la vente au titre ?
Je pense que les deux coexisteront. La vente au titre est la traduction en digital de ce que l’on fait dans le physique avec le single. Mais oui, nous sommes assez convaincus que l’avenir est en partie dans le système par abonnement. Mais qui dit abonnement dit DRM. C’est pour cela que le débat pro ou anti-DRM n’a pas de sens car les supprimer revient à supprimer les offres par abonnement.

Les modèles par abonnement de SFR ou de Music Me peinent, pour l’instant, à trouver un public…
Presque un million de titres ont déjà été téléchargés via Neuf Music ! C’est tout à fait concluant et conforme à nos objectifs.

L’offre avec Neuf semble amorcer une nouvelle ère dans les relations entre producteurs et fournisseurs d’accès. Le ressentez-vous de la même manière ?
Cela faisait plus de trois ans que nous étions en négociation avec Neuf. Pour moi, il n’y a pas d’amis ou d’ennemis, mais des gens qui respectent ou non la loi. À partir du moment où nous pouvons faire des associations gagnant/gagnant avec des gens qui la respectent, il n’y a plus de problème.

Universal teste la vente au fichier sans DRM aux États-Unis. Comment avez-vous accueilli la nouvelle, vous qui en défendez l’utilité ?
J’ai fait des tests de vente sans DRM, il y a six mois, sur l’album d’Émilie Simon et la presse internationale en a fait ses gros titres ! Aux États-Unis, nous testons la réaction des consommateurs face à cette offre et son impact sur la prolifération des fichiers sur le peer-to-peer. Puis nous tirerons des conclusions. Si elles sont positives, nous réfléchirons, sinon, c’est tout réfléchi ! Quoi qu’il en soit, je ne pense pas que l’avenir de la musique soit seulement dans des MP3 avec lesquels on puisse faire tout ce que l’on veut.

L’autre actualité de la rentrée est la fin de votre partenariat avec Atmosphériques. Quelles en sont les raisons ?
Nous en sommes tout simplement arrivés à la conclusion que ça ne fonctionnait pas très bien, et que, malgré les succès artistiques du label, nous ne gagnions pas d’argent. J’ai pris une participation majoritaire dans le label Atmosphériques, il y a cinq ans. Nous prévoyions une première échéance au bout de cinq ans. Après réflexion, nous avons décidé d’arrêter et j’ai racheté 100 % du label avec certains aménagements, comme le fait pour Marc Thonon de récupérer sa marque. Quoi qu’il en soit, il y a cinq ans, quand je suis entré dans le capital d’Atmo, il était prévu qu’un jour je le rachète à 100 %.

Peu de temps après est intervenu le rachat de V2…
Rien que de très banal ! Nous venons de racheter ARS en Belgique, Vale Music en Espagne... Nous avons toujours eu une politique de croissance interne et externe. Pour V2, nous avons commencé à réfléchir au rachat à partir du moment où le label était vendeur… donc fin juin. La destinée d’un indépendant, c’est, la plupart du temps, d’être racheté par une major ! C’est l’histoire de la musique.

Quelles sont vos intentions par rapport à V2 en France ? Envisagez-vous de conserver l’entité en l’état ?
Non. Le répertoire domestique de V2 sera repris par Polydor. Il y aura forcément quelques contrats rendus aux artistes, ceux en qui nous croyons le moins, comme c’est toujours le cas quand il y a un rachat. Il y aura également des réductions de personnel, c’est obligatoire malheureusement.

On évoque l’arrivée d’Alain Artaud à la tête de Polydor…
Oui, on l’évoque en effet ! Il se trouve que les choses sont bien faites : il y a un patron chez V2 qui se retrouve sans label et plus de patron chez Polydor puisque que Jean-Philippe Allard est désormais patron des éditions…
Que devient la structure Cooperative Music ?
Elle reste en l’état et c’est même Naïve qui en conserve la distribution pour le moment.

Quelles vont être les conséquences, à court terme, du rachat de BMG Publishing par Universal en France ?
Il y aura bien entendu une fusion deséquipes et aussi un plan social, c’est inévitable. Nous sommes en train d’y travailler et devrions avoir terminé d’ici à la fin de l’année. Il est donc encore trop tôt pour dévoiler la configuration de la nouvelle entité et le nombre de personnes qui y travailleront. Ce qui est sûr, c’est que nous disposons désormais de la plus grande structure d’édition, et que nous ne voulons pas, à l’issue de la fusion, nous retrouver avec une part de marché équivalente à celle d’Universal Music Publishing avant le rachat.

Le publishing va-t-il devenir une activité stratégique pour Universal, étant donné la baisse du marché de la musique enregistrée ?
C’est l’une des activités d’Universal dans la musique. Nous sommes désormais leader sur ce marché et nous allons continuer à nous renforcer dessus. Mais ce n’est pas pour autant que l’on va ralentir la cadence sur la musique enregistrée. Le marché est à - 19 % selon le Snep, à - 10 % lorsqu’on regarde les ventes détail et, si l’on se concentre sur le marché de l’album, on arrive à une baisse de « seulement » 7 %. ça, c’est la réalité du marché. À mon avis, peu de gens dans le métier l’analysent ainsi.
Vous voulez dire que le marché ne se porte pas si mal ?
Non, on ne peut pas se réjouir d’une baisse de 7 %. Mais ce qui est intéressant, c’est de constater que parmi les vingt meilleures ventes des huit premiers mois, les deux tiers des artistes n’existaient pas il y a encore quatre ans. Il y a visiblement une envie de la part des consommateurs de musique de voir des nouvelles têtes, de tester des choses différentes. Alors, plus que jamais, je crois que le travail d’une maison de disques est de signer et de développer des artistes. Celles qui sont capables de le faire ont encore de belles heures devant elles. Les autres auront plus de soucis.

2007 sera-t-elle une bonne année pour Universal en France ?
À fin août, nous sommes à + 2 % en vente détail par rapport à l’an dernier, et à 40 % de part de marché, du jamais vu dans le monde. C’est une bonne première partie d’année et il ne faut pas ralentir sur les quatre derniers mois ! Mais l’album de Vanessa Paradis démarre bien, tout comme ceux de 50 Cent ou Kanye West. Tandis que les disques de Mika, Amy Winehouse, Calogero et Zazie n’ont pas dit leur dernier mot. Et que Renan Luce est en route pour un disque de platine. Sans trop m’avancer, je pense que 2007 sera une très bonne année pour Universal Music France et que l’on aura encore gagné des parts de marché.
On parle beaucoup de diversification des revenus en maisons de disques. Quels sont les projets d’Universal ?
Nous avons entamé cette diversification depuis longtemps. Universal a racheté l’Olympia en 2001, coproduit des comédies musicales et, plus récemment, la tournée de Michel Polnareff. Mais nous n’avons pas pour ambition de racheter un producteur de spectacles, par exemple. En revanche, nous souhaitons clairement nous développer sur le merchandising et des annonces seront faites à ce sujet dans les semaines à venir. Sur le management, nous sommes également en pleine réflexion. De manière générale, nous avons envie de développer une palette de services à l’artiste.

Vous plaidez par ailleurs pour une meilleure rémunération de la musique…
Il est temps que les utilisateurs de nos masters, radios, magasins et autres, payent un juste prix. Les droits voisins sont, pour les producteurs et les artistes, d’un poids très important pour équilibrer la balance entre les ventes physiques et digitales, entre l’ancienne économie et la nouvelle économie. Peut-on m’expliquer pourquoi un artiste joué en radio et son producteur doivent toucher moins que celui qui a écrit la chanson et qui l’édite ? Notre objectif est donc d’aligner le barème des droits voisins sur celui des droits d’auteur. Cela représenterait environ 100 MÄ de plus pour les producteurs et interprètes. C’est un combat fondamental. Nous sommes en pleine discussion avec les radios, qui sont encore bien loin de ce que l’on attend d’elles.
Comment gérez-vous votre emploi du temps aujourd’hui, avec vos différentes responsabilités en France et à l’international ? Je passe un tiers de mon temps à l’étranger. Cela m’apporte énormément d’idées et m’enrichit. Cela signifie aussi que je passe moins de temps avec les patrons de labels chez Universal en France, mais ils n’ont aujourd’hui plus besoin de moi ! La stabilité des équipes est l’une des forces de la maison, en France comme à l’étranger.




Recueilli par Maud Philippe-Bert et Romain Berrod

28/09/07
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mer 1 Juil - 13:22

Universal Music France lance U think !

Universal vient de créer l’agence U think !, agence conseil destinée à devenir l’interlocuteur entre les artistes (du catalogue Universal s’entend) et les annonceurs. L’implication des marques dans le business musical semble de plus en plus prépondérante.

Les marques cherchent à associer des artistes et des musiques à leur image et Universal souhaite professionnaliser ce rapport, expliquant que les "marques ont de grandes difficultés à appréhender le milieu des maisons de disques et des labels".

Ainsi l’agence U think ! lancée en France par la major a pour objectif d’assurer la cohérence entre la stratégie globale de la marque et le développement artistique mis en place par la maison de disques. U think ! va ainsi conseiller la marque dans sa recherche d’identité visuelle et sonore par une activité de placement de produits, de cession de droits à l’image et d’événements musicaux sur mesure.

Lire le communiqué d’Universal :


Universal Music France crée U think!
Les annonceurs ont besoin des artistes et réciproquement… C’est pourquoi Universal Music France a créé U think!, l’interlocuteur privilégié des artistes et des marques.
Cette nouvelle agence conseil a pour vocation de professionnaliser les rencontres entre annonceurs et chanteurs ou musiciens de l’ensemble du catalogue Universal Music.

L’agence U think!, au service de tous les labels du groupe, assure notamment la cohérence entre la stratégie globale de la marque et le développement artistique mis en place par le label. Elle conseille la marque dans sa quête d’identité visuelle et sonore, de notoriété et d’image. Elle trouve des solutions en matière de placement de produits, de cession de droits à l’image des artistes et de création d’événements musicaux sur mesure… En fait, U think! est présente tout au long de la mise en œuvre du projet, se charge de son suivi et de son bon déroulement

La création de cette agence au sein d’Universal Music France résulte de plusieurs constats.
D’abord, entre certains chanteurs et certains annonceurs, les collaborations sont plus ou moins « heureuses » et fructueuses. Ensuite, les marques ont de grandes difficultés à appréhender le milieu des maisons de disques et des labels… alors même que l’attrait pour la musique et les artistes n’a jamais été aussi fort.

Cette activité - que les Anglo-Saxons appellent « endorsement » - est encore neuve dans l’Hexagone. Mais les artistes sont de plus en plus réceptifs et favorables à ce nouveau mode d’exposition de leur nom et de leur univers en France.

U think! donne en effet accès à toutes les expertises du groupe Universal Music dans l’exploitation de contenus digitaux, la synchronisation d’œuvres/d’enregistrements, les premiums physiques et numériques, le merchandising, la gestion et l’animation de bases de données, et le mobile.


A propos d’Universal Music France
Universal Music France est le premier producteur de musique avec 41 % de parts de marché. Leader sur le marché de l’édition, la production et la distribution phonographique en France. Il regroupe les labels Barclay, Polydor, AZ, Mercury, ULM, Motown France, Decca, ECM, Universal Jazz et Deutsche Grammophon.
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mer 22 Juil - 1:41

Pascal Nègre : « L'avenir de la musique française en jeu »



Président d'Universal Music, plus grosse maison de disques française, et l'un des trois patrons d'Universal International, leader mondial, Pascal Nègre explore pour nous les évolutions de la musique, en fonction notamment d'Internet.

Vous venez de lancer un appel solennel au Président de la République afin que la loi sur le téléchargement illégal (1) soit votée rapidement. Pourquoi ?

Parce que le temps joue contre nous. Après avoir chuté de plus de la moitié en cinq ans, les ventes de disques sont encore à - 23 % au premier trimestre. Cela a un impact sur les emplois. Deux maisons de disques (EMI, Sony) viennent d'annoncer de nouvelles réductions d'effectifs. L'avenir de la production musicale française est en jeu.

D'autant que 70 % des disques vendus en France sont français...

Exactement. Universal a 26 artistes locaux en contrat en Italie contre 220 en France. Parce qu'en Italie, il y a eu tellement de piraterie sur le disque - qu'on trouvait parfois à 1 € dans la rue - et sur Internet, qu'il y a certaines semaines où il n'y a pas une nouveauté italienne dans les bacs. L'amateur de musique est perdant. Il a moins de choix.

Ce projet de loi est visiblement conforté par un sondage (2)...

Il révèle que 74 % des Français sont favorables à cette loi, dont 78 % des moins de 25 ans. 91 % de ces moins de 25 ans arrêteraient le téléchargement illégal après avoir reçu des avertissements. Ils comprennent qu'il n'est pas normal de ne pas payer les artistes. Et que s'ils continuent aujourd'hui, c'est parce que personne ne dit rien.

Et vous n'avez pas de doute sur l'efficacité de cette loi ?

Aucun. Parce que c'est léger et flexible, qu'il y aura de la prévention et une mini-répression pour les récidivistes. Et que le téléchargement illégal est la seule explication plausible à des chutes de ventes de disques plus importantes en France qu'ailleurs et que le numérique ne représente que 7 % du marché contre 20 % aux États-Unis.

C'est votre remède miracle ?

Ce n'est pas le seul. Le marché du numérique a juste 5-6 ans. Quels modèles satisferont le consommateur ? Je pense qu'il y en aura plein. Aujourd'hui, le modèle dominant est le téléchargement à l'acte, sur une chanson ou un album. Mais je suis convaincu que l'abonnement est l'un des modèles de développement majeur de la musique, par téléphone ou par Internet. Parce que c'est simple. On paye. On a accès, à un service, un peu comme le bouquet CanalSat. Pour 5 € par mois, on peut imaginer accéder aux 50 titres les plus téléchargés. Pour 15 €, à l'ensemble de la production du marché. Pour 30 €, avoir une proposition de chansons, séries télé et films. Voilà comment on peut financer la production culturelle, car la publicité ne pourra pas tout payer.

Vous êtes en phase de tests ?

Nous essayons différents modèles d'abonnements avec divers opérateurs. Nous venons même de lancer, avec la Société générale, une carte bancaire avec des avantages autour de la musique...

Le disque c'est fini ?

Non. Parce qu'il y a un vrai plaisir à posséder un objet et que nous proposons de plus en plus de belles choses, des coffrets, des tirages limités. Et puis le merchandising est en pleine croissance, avec des tee-shirts, casquettes, baskets... Les sportifs ont des contrats publicitaires mirobolants. Pour l'instant, contrairement aux Anglo-saxons, les artistes d'ici sont méfiants, mais ça se banalise. Nous avons créé une société faisant le lien entre artistes et marques. Nous développons également le management. Nous voulons proposer à l'artiste toutes sortes de services. À lui de prendre ou pas.

Par contre, vous ne vous lancez pas, c'est dans l'air du temps, dans la production de spectacles ?

Nous avons acheté l'Olympia. Nous avons co-produit le retour de Polnareff. Nous choisissons plutôt de nous associer avec des gens dont c'est le métier. Je ne crois pas que la scène devienne une poule aux oeufs d'or. Je n'ai pas rencontré de producteurs milliardaires. Mais pour les nouveaux artistes, comme Renan Luce, la scène est un vrai média de développement en complément du disque.

Pourquoi, malgré la crise du disque, la scène française reste aussi dynamique ?

Parce qu'une tradition de chanson française à textes a été remise au goût du jour. Parce que la télé-réalité a généré de nouveaux artistes. Parce que le public a toujours aimé le rock français. Parce que le rap et le Rn'b se sont imposés ici et pas en Angleterre. Parce que la France a été à l'avant-garde des musiques électroniques.

Vous restez optimiste ?

Le métier de producteur est un métier où, globalement, vous passez votre temps à vous tromper... Ça vous apprend la modestie. Si le texte de loi passe rapidement, cela va nous aider. Je veux être optimiste. Sinon, ce sera un carnage avec des licenciements et une production française réduite à peau de chagrin. Alors, la culture française aura perdu quelque chose. C'est pour ça que je pense que notre combat est juste.

Propos recueillis par Michel TROADEC.
ouest france 03/2009
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Dim 13 Déc - 13:08



Musique Info Hebdo N° 511 de novembre 2009
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Lun 14 Déc - 1:41


Un Tomcast exceptionnel avec Pascal Nègre, président d'Universal.
Avec lui nous parlons de sa responsabilité dans l'effondrement du marché du disque,
d'Hadopi, de Jean Sarkozy...

Selon Pascal Nègre, l'industrie du disque n'est pas responsable de sa chute...
Publié le 08 décembre 2009 , par Mathieu CHARTIER - dans High-Tech -
Pascal Nègre répond pendant une quinzaine de minutes aux questions du Post.fr...

Pascal Nègre La rédaction du Post.fr a pu s'entretenir avec le grand patron d'Universal Music,
Bien sûr, au coeur de la discussion, on retrouve le téléchargement et le piratage,
la chute des revenus de l'industrie du disque ou encore Hadopi.
Comme on pouvait s'y attendre, Pascal Nègre défend bec et ongles son industrie,
mais si son discours est orienté dans cet entretien, il est loin d'être dénué de sens.
Vis-à-vis de la loi Hadopi par exemple,
que Pascal Nègre estime déjà dépassée et qu'il aurait aimé voir arriver il y a quatre ans.
Une interview d'une quinzaine de minutes plutôt intéressante.
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MessageSujet: Re: UNIVERSAL MUSIC GROUPE   Mar 2 Fév - 18:18

Universal va lancer sa chaîne musicale sur le Net



Publié par Julien Mielcarek
Mardi 2 Fevrier 2010

On n'est jamais mieux servi que par soi-même ! Pour assurer la promotion de ses artistes maison, Universal va créer sa propre chaîne de télévision. Selon Le Parisien/Aujourd'hui en France qui révèle l'information, Universal Music TV sera visible gratuitement sur la Toile dès le mois d'avril.

« L'idée sera de proposer une chaîne d'informations sur les artistes Universal » précise le quotidien qui annonce des extraits de concerts ou encore des reportages en studio ou lors de soirées avec les chanteurs de la maison de disques.

Le projet a été proposé à Pascal Nègre, PDG d'Universal, par Jean Rachid, le manager de Grand Corps Malade et dirigeant de Bara Productions.

http://www.ozap.com/actu/universal-music-tv-lancer-chaine-musicale-net/323140
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