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 THE ROLLING STONES

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Bridget

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MessageSujet: THE ROLLING STONES   Jeu 19 Juin - 0:27

THE ROLLING STONES

Etoile Etoile Etoile




PIERRES QUI ROULENT...


L'histoire du plus grand groupe de rock du monde commence de la manière la plus banale qui soit, par l'amitié de deux lycéens, plus branchés sur le rhythm'n'blues que sur les mathématiques...

Michael Philip Jagger et Keith Richards (nés en 1943 à Dartford) passent leur temps à écouter Chuck Berry, Muddy Waters et Bo Diddley, en ce début des années 60 où le monde change à grands pas. Conduits par le bassiste Dick Taylor (qui rejoindra un peu plus tard les Pretty Things), ils montent les Rolling Stones avec Brian Jones à la guitare (né en 1942 à Cheltenham), Ian Stewart au piano et Tony Chapman à la batterie.

Leurs premiers exploits (un gros blues-rock teigneux, à base de reprises) arrive vite jusqu'aux oreilles d'Alexis Korner (grand manitou du British Blues Boom) qui organise le 21 juillet 1962 leur premier concert à Londres, au légendaire Marquee.

A la fin de la même année, un premier changement de line up voit l'arrivée du bassiste Bill Wyman (né en 1936, il est plus vieux que ses nouveaux compagnons), à la place de Dick Taylor. Côté batterie, les prétendants se succèdent. Carlo Little (des Savages), puis Mick Avory (futur Kinks) prennent un temps les baguettes avant de laisser la place à Charlie Watts en janvier 1963.

Pendant ce temps, le malheureux Ian Stewart passe au second plan (pas assez photogénique !). Le plus grand groupe du monde, première version, est désormais au grand complet. Tout va aller très vite : concert après concert, les Rolling Stones se taillent une solide réputation de groupe de scène pour devenir une petite attraction dans le Swinging London.

Ce bruit attire le très influent Andrew Loog Oldham qui, sentant la bonne affaire, s'empresse de leur faire enregistrer leurs premiers titres pour Decca (dont une reprise de Chuck Berry, "Come On") et de les lancer dans une tournée anglaise en première partie des Everly Brothers, Little Richard, Gene Vincent et Bo Diddley. Début 1964, quand sort leur premier album, sans titre, en Angleterre, (England's Newest Hit Makers aux Etats-Unis), les jeunes Anglais et Anglaises se prennent de passion pour ce groupe iconoclaste et énervé, pour ces rockers aux cheveux franchement longs pour l'époque, et en particulier pour le jeu très sexy et ambigu d'un chanteur lippu, terriblement sensuel.



DE VRAIS MAUVAIS GARÇONS


Après une première tournée aux Etats-Unis (un flop total : l'Amérique tombera plus tard !), les Stones décrochent leur premier hit single au royaume d'Albion avec "It's All Over Now", reprise des Valentinos, pendant qu'une odeur de soufre commence à entourer le groupe le plus chaud du moment, seul gang sur l'île à tenir la dragée haute aux Beatles : émeutes dans les concerts, scènes hystériques de jeunes filles en émoi, passages télé mouvementés... Les Rolling Stones effrayent quelque peu la bonne société anglaise pour s'affirmer comme de vrais mauvais garçons... De vrais rockers, en somme !

Et ça n'est pas "Little Red Rooster", blues bien poisseux assaisonné de la slide de Brian Jones, qui calme le jeu en cette fin d'année où les dés sont jetés.

1965 est alors l'année du triomphe, où Mick Jagger (au bras d'une troublante Marianne Faithfull) et ses "pierres qui roulent" casent dans les charts trois chefs-d'¿uvre, des classiques qui appartiennent aujourd'hui au patrimoine de la musique populaire : "The Last Time", "(I Can't Get No) Satisfaction" (et son riff à tomber), puis "Get Off Of My Cloud" (hymne sauvage).

La même année, le groupe signe deux albums : Rolling Stones N° 2 (sorti aux Etats-Unis sous le titre 12 X 5) et Out Of Our Heads. Pas de détail ! Plus la pression semble monter autour des Stones, et plus ces jeunes Anglais en colère multiplient les exploits.

En 1966, Aftermath pousse un peu plus encore le bouchon, révélant un groupe mature, capable de composer de sublimes ballades ("Lady Jane"), de se lancer dans des envolées lyriques ("Paint It Black"), comme de défriser un pays tout entier ("Mother's Little Helper"). Les Rolling Stones sont le groupe par qui le scandale arrive, les mauvais garçons qui mettent l'Angleterre et l'Europe à feu et à sang.

En 1967, alors que l'album Between The Buttons fait rougir de plaisir tous les rockers en herbe ("Let's Spend The Night Together" fait un carton et le refrain un scandale), Jagger et Richards, puis Jones, ont des problèmes avec la justice pour des histoires de drogue et font les gros titres des journaux... Ce qui n'empêche pas nos stars de sortir durant l'été un nouveau monument, réponse aux Beatles qui viennent de publier Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band : Their Satanic Majesties Request, chef-d'¿uvre psychédélique incontournable.



L'APRÈS BRIAN JONES


Un an plus tard, Beggars Banquet débarque comme une bombe. "Sympathy For The Devil" fait des Rolling Stones un groupe plus vénéneux que jamais pendant que "Street Fighting Man" (inspiré des émeutes de mai 68 au Quartier latin) devient l'hymne de toute une génération de rebelles.

Ces campagnes napoléoniennes, menées à la hussarde et ponctuées d'excès en tous genres, menacent cependant l'équilibre du groupe.

Rien ne va plus entre Mick Jagger et Brian Jones. Les choses ne se passent guère mieux entre l'ange blond des Stones et Keith Richards, qui se disputent une Anita Pallenberg belle à faire se damner un saint. La crise prend une telle ampleur qu'en juin 1969, Brian Jones quitte (?) officiellement le groupe. Quelques jours après, on retrouvera son corps, entre deux eaux, dans la piscine de sa propriété du Sussex... Pour tous les fans, le coup est terrible.

Lors d'un concert gratuit à Hyde Park, les Rolling Stones rendent un vibrant hommage à celui qui fut durant plusieurs années un des piliers (et co-fondateur) du groupe. Un ressort s'est cassé. Une époque se termine. Si l'avenir promet de bien plus gros triomphes (et encore des dizaines de chefs-d'¿uvre !), rien ne sera plus comme avant.

Let It Bleed (géniale parodie de "Let It Be" des Beatles) et Get Yer Ya-ya's Out ! quelques mois plus tard (premier grand live d'une longue série !) mettent un point final à une folle cavalcade.

Les Rolling Stones, jeunes rebelles désormais plongés dans l'âge adulte, n'auront plus qu'à cueillir les fruits de cette décade prodigieuse durant laquelle ils auront révolutionné le rock de fond en comble. Et ils ne s'en priveront pas ! Avec un appétit d'ogres, et un remplaçant de Brian Jones aussi talentueux qu'éphémère (Mick Taylor, intérimaire de luxe, vite écarté au profit de Ron Wood, salarié de génie), ils prendront à bras le corps les seventies, plongeant à pleines mains dans le pot de confiture pour en sortir les doigts vaguement collants : en 1971, Sticky Fingers annonce une nouvelle ère de la saga.

Mais ceci est une autre histoire.




En effet, Keith Richards devient complètement dépendant de l’héroïne, tandis que Mick Jagger goûte au luxe de la Jet-Set en épousant en 1972 la star des nuits parisiennes Bianca Perez Morena de Macias, et en fréquentant ensuite la chanteuse Marianne Faithfull. Mis à part le tube mondial "Angie" sorti dans l’album de 1973 Goat's Head Soup Black and Blue, "It’s only Rock 'n' Roll", paru l’année suivante, déçoit le public, mais également Mick Taylor, qui décide alors de quitter le groupe.

Un succès immortel malgré des périodes difficiles


Il est remplacé par le bassiste des Faces, Ron Wood, qui a travaillé avec Rod Stewart et Jeff Beck. Moins talentueux que son prédécesseur, Ron est cependant plus en accord avec le groupe par son look et ses attirances pour le sexe, la drogue et le & rock'n'roll.

Le succès revient en 1978 grâce à l'album Some Girls, leur meilleure vente, et le titre disco "Miss You". En 1981, Tatoo You et le titre "Start me Up" est également un triomphe. Mais à nouveau, le groupe bascule lorsque les membres des Stones décident un à un de sortir un album solo. C’est Ron Wood et Bill Wyman qui commencent en 1981 et 1982, suivis en 1985 par Keith Richards et Mick Jagger.

Ces derniers se séparent en même temps de leurs compagnes respectives, Anita Pallenberg et Bianca. Mick vit désormais avec le top-model Jerry Hall, et Keith suit des cures de désintoxication. Charlie Watts, enfin, enregistre avec un nouveau groupe des albums de jazz.

En 1989 pourtant, les Rolling Stones se réunissent à nouveau autour de l’album Steel Wheels, incluant les fameux "Sad Sad Sad", "Mixed Emotions", et "Rock and a Hard Place". Classé numéro un dans plusieurs pays du monde, l'album incite le groupe à reprendre le chemin de la scène.

C’est une tournée triomphale à travers le globe qui les attend. Lorsque Bill Wyman décide de prendre sa retraite au début des années 1990, le groupe s’entoure d’un nouveau bassiste, Daryl Jones, pour sortir l’album Voodoo Lounge, en 1994, vendu à six millions d'exemplaires. L’année suivante, les Rolling Stones partent à nouveau en tournée, avec un passage à L’Olympia en 1995.

Ces concerts donnent naissance à un live Stripped, dans lequel on retrouve d’anciens titres comme "Shine a Light", "Love in Vain", "The Spider and the Fly", "I'm Free" ou "Like a Rolling Stone", la chanson de Bob Dylan écrite pour Brian Jones.

En 1997, l’album Bridges to Babylon est suivi d’une tournée triomphale qui dure trois ans, avec cent-cinquante concerts donnés, et le plus gros chiffre d'affaire des tournées aux Etats-Unis en 1999. Trois ans plus tard, les Rolling Stones partent de nouveau en tournée pour fêter leurs quarante ans.

S’en suit la compilation Forty Licks la même année, puis le live Live Licks en 2004. Une tournée mondiale commence aux Etats-Unis le 21 août 2005 dans la ville de Boston. Si la chute tête la première d'un cocotier de Keith Richards retarde certaines dates, les Rolling Stones ne manquent pas de remplir les stades à travers le monde.


Sources : Wikipédia / L ' Internaute
http://www.universalmusic.fr/artiste/the--rolling--stones/

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http://www.rollingstones.com/home.php


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Bridget

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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Jeu 19 Juin - 17:03


MICK JAGGER :etoile11:






La place de Mick Jagger au sein de la formation est au début assez discrète. Bien qu'il se révèle rapidement sur scène comme un showman par son jeu de scène démonstratif, ce n'est pas lui qui fait office de leader ou qui décide des orientations musicales du groupe.

Ce rôle échoit à l'origine à Brian Jones. Cependant, son physique androgyne, son attitude outrancière et son sex-appeal pousse Andrew Loog Oldham à faire de Mick l'une des figures principales du groupe. Malgré des capacités limitées comme chanteur, Mick jouit d'une certaine aura auprès du public qui tranche avec l'attitude plus sage des autres groupes anglais du moment (notamment les Beatles).

Alors que Brian Jones était au début le négociateur des contrats pour les Rolling Stones, Mick prend cette place petit à petit, poussé par Andrew Loog Oldham. Il deviend au fil des années la tête pensante des Stones. Ce rôle au sein du groupe est renforcé par le fait que poussé par Oldham, il va à partir de 1964, se lancer avec Keith Richards dans l'écriture des chansons du groupe.

De leur collaboration vont naître quelques-uns des plus grands succès du rock comme Satisfaction, Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil ou Paint it black.

Les textes écrits par Jagger aident à façonner l'image des Rolling Stones: ils parlent de sexe, de drogues et tournent en dérision les femmes et la société. Mick Jagger se construit une image de mauvais garçon, impertinent et rebelle mais aussi arrogant, et narcissique.

Cette image qui prend forme à partir du milieu des années 60 continuera à se maintenir jusqu'à maintenant, à grand renfort de coups médiatiques et de déclarations fracassantes dans la presse.


Source Wikipédia


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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Ven 20 Juin - 0:08


JUMPIN ' JACK FLASH






Jumpin 'Jack Flash" est une chanson rock and roll des The Rolling Stones, sortie comme un single en 1968.
Appelé «surnaturel Delta blues par le Swinging London" , la chanson est considérée comme la bande de retour à leurs racines blues après la Psychedelia de leurs albums précédents .
Une des chansons les plus populaire du groupe , "Jumpin 'Jack Flash" a été citée dans de nombreux films et sur les albums de cmopilation du groupe : Through the Past, Darkly (Big Hits, Vol. 2), Hot Rocks, The Singles Collection et Forty Licks.


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liliane
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Sam 26 Juil - 8:11

Les Rolling Stones quittent EMI pour Universal




Publié par Charles Decant
Vendredi 25 Juillet 2008

Coup dur pour EMI. La quatrième major vient de perdre l'un de ses plus gros artistes. Les Rolling Stones ont en effet annoncé aujourd'hui qu'ils quittaient leur maison de disques, après avoir signé un contrat avec Universal. Aucun chiffre n'a été communiqué sur la valeur de cette transaction.

EMI perd une source de revenus conséquente avec ce départ. En effet, ce contrat prévoit qu'Universal aura les droits sur les nouveaux enregistrements du groupe, mais aussi sur tout leur catalogue, qui inclut plus d'un album culte. D'après Variety, les Rolling Stones vendent chaque année environ 3 millions d'albums dans le monde, et c'est désormais Universal qui en touchera les bénéfices.

Le groupe a expliqué sa décision dans un communiqué : « Universal, ce sont des gens créatifs et innovants. Nous avons hâte de travailler avec eux ». De son côté, la major numéro un dans le monde s'est elle aussi fendue d'un communiqué. « Il ne fait aucun doute que les Rolling Stones sont l'un des groupes les plus importants de l'histoire de la musique », a déclaré Doug Morris, président d'Universal Music Group.


Dernière édition par liliane le Jeu 26 Nov - 0:33, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Ven 19 Sep - 10:58

E-commerce : Mick Jagger conseille Bruxelles




Mick Jagger se fait le nouveau porte-parole du commerce en ligne sur internet. Le chanteur des Rolling Stones s'est entouré de grands industriels pour promouvoir le développement de l'e-commerce auprès de la Commission européenne à Bruxelles.

Parmi les conseillers figurent le Français Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, l'Italien John Elkann, PDG de Fiat, l'Américain Steve Job, PDG d'Apple, et le président de la SACEM, Bernard Miyet.

Tous se sont retrouvés autour de la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, pour une première réunion de travail. Un rapport est attendu courant octobre.

«On a promis aux citoyens européens une Union, un territoire sans frontières, mais sur internet, nous n'en sommes pas encore là», a souligné Neelie Kroes dans un communiqué. «Des progrès, parfois impressionnants, ont été obtenus, mais ils sont insuffisants. En tant que commissaire en charge de la Concurrence, je veux savoir pourquoi», a-t-elle poursuivi.

«Si cela est dû à une législation européenne en matière de concurrence qui n'est pas assez claire, je la clarifierai. Si c'est à cause de règles de concurrence dépassées, je les actualiserai. Et bien sûr, si c'est parce que la législation n'est pas respectée, consommateurs et industriels doivent savoir que je la ferai respecter», a-t-elle promis.


http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/e-commerce-mick-jagger-conseille-bruxelles-17-09-2008-233172.php
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liliane
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Ven 19 Sep - 11:21

Très bonne initiative..

Mais pour pouvoir développer le concurrentiel encore faudrait il que le social soit harmonisé de la même façon wink3
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Mar 9 Déc - 12:59

Le logo des Rolling Stones vendu!
Adrien G -



C’est nouveau, ça vient de sortir!

Le musée Victoria and Albert à Londres a annoncé il y a quelques heures (ce mardi) avoir acheté le design original du logo des Rolling stones pour plus de 63.000 € (92 500 $ HT) lors d'une vente aux enchères aux Etats-Unis. Le lot était pourtant estimé entre 150.000 et 200.000 $.



Le musée compte exposer sa nouvelle acquisition à partir du printemps prochain.

Outre le logo pop art baptisé "The tongue", le lot contenait également la lettre à entête des Rolling stones mandatant le designer en 1970, ou encore une copie de l'accord par lequel Pasche a accepté l'exploitation commerciale de son logo (en échange de seulement 50 livres en 1971, puis 200 livres en 1972).

La première fois que les rockers britanniques avaient utilisé ce logo inspiré de la bouche de Mick Jagger, c’était en 1971, pour l'illustration de l’album « Sticky fingers ».


Source AFP
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Sam 27 Juin - 9:42

EXPOSITION " ROCKS OFF ", Dominique TARLE

du 19 Juin au 3 Octobre 2009

La Galerie de l'Instant - 46, rue de Poitou, 75003 Paris




Il les a suivis pendant des mois, à la grande époque du rock, entre la fin des sixties et le début des seventies. Des studios d'enregistrement aux salles de concert, en passant par les plateaux télé, les villas cannoises ou les backstages, le photographe Dominique Tarlé a campé sur le terrain de ses idoles. Led Zeppelin, Marianne Faithfull, Eric Clapton, Keith Richards, nombre d'icônes du rock'n roll sont passées dans le viseur du photographe. "J'ai pris ma première photo, au concert des Beatles à l'Olympia, en 1964. À l'époque, les médias ne nous disaient rien sur ces stars montantes du rock'n roll", se souvient-il.

Après ce premier cliché pris alors qu'il n'avait que 16 ans, Dominique Tarlé décide d'utiliser son objectif pour dévoiler l'intimité des légendes du rock comme Jimmy Hendrix, Mick Jagger ou John Lennon. Mais ce sont surtout les membres des Rolling Stones qui le fascinent. "En 1968, à Londres, j'ai eu un coup de bol incroyable. Alors que je n'avais pas d'accréditation pour photographier l'émission des Rolling Stones Rock'n roll circus , je me suis pointé devant le chapiteau planté au milieu d'un terrain abandonné de la banlieue londonienne. À l'entrée, un type m'a pris par le bras pour m'emmener à l'intérieur. C'était John Lennon", sourit-il. De ce moment de grâce, Dominique Tarlé en a fait un tremplin.




Trois ans plus tard, les Rolling Stones l'appellent pour qu'il devienne leur photographe officiel. "Installés dans le sud de la France pour des raisons fiscales, à la villa Nellcôte de Villefranche-sur-Mer, les Rolling Stones m'ont accueilli six mois. C'était incroyable de voir à quel point ils arrivaient à faire la différence entre le monde du spectacle et la vie privée", raconte-t-il, étonné. Et d'ajouter pour la petite histoire : "Un jour, je suis allé farfouiller dans les caves de la villa et j'ai trouvé une caisse en bois remplie d'ampoules de morphine datant de la Seconde Guerre mondiale (la villa Nellcôte était un ancien quartier général de la Gestapo, NDLR). Sans leur dire, j'ai prix la caisse et l'ai jetée à la mer." Des anecdotes sur les stars du rock, Dominique Tarlé en a à profusion. Ses photos en sont le reflet.


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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Ven 4 Sep - 21:09


Les Stones bientôt en studio


Les Rolling Stones travailleront bientôt sur un nouvel album.
Si la rumeur disant que Charlie Watts avait quitté le groupe est fausse, celle racontant que Jack White pourrait produire leur prochain album, elle, court toujours...





« Je tente en ce moment de réunir les Rolling Stones », assure Keith Richards. Selon le guitariste, le groupe devrait commencer à travailler sur un nouvel album l’année prochaine. Récemment, Richards a enregistré avec Jack White. « J’adore travailler avec lui », a-t-il avoué. Une question nous brûle les lèvres… Le chanteur des White Stripes pourrait-il produire le prochain disque des Stones ? « Je ne peux rien dire de plus si ce n’est que je suis en contact avec lui. » Toutes les hypothèses sont donc permises…

Par ailleurs, Mick Jagger et Keith Richards ont travaillé à la sortie d’une édition deluxe d’« Exile on Main Street ». « Il y aura de nouvelles chansons, des choses que nous avions oubliées. En les réécoutant, Mick et moi nous regardions étonnés : ‘Ah, nous avons fait ça ?’ », s’amuse Richards. Ce dernier continue d’écrire son autobiographie avec James Fox. « J’essaie de me souvenir… ce qui est très difficile. »

Enfin, que les fans se rassurent : si la rumeur disant que Charlie Watts quittait les Rolling Stone s’est propagée à une vitesse folle hier sur la Toile, il n’en est rien. Le batteur fait toujours partie du groupe.

http://rollingstone.fr/Les-Stones-bientot-en-studio_1271.html
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Jeu 26 Nov - 0:42

“Get Yer Ya-Ya's Out! The Rolling Stones In Concert”, 40e anniversaire




Les 26 et 27 novembre 2009 marquent le 40e anniversaire de l’enregistrement de Get Yer Ya-Ya’s Out!, le meilleur live des Rolling Stones. A cette occasion, Abko et Universal éditent en édition DeLuxe ce live historique, dont le contenu est tout simplement gargantuesque. L’intégralité du concert est disponible pour la première fois.



Laissons la conclusion au regretté Lester Bangs pour Rolling Stone Magazine en novembre 1970 :

« C’est encore trop tôt pour le dire, mais je commence à penser que Ya-Ya’s est peut-être le meilleur album qu’ils aient jamais fait. Mais je n’ai aucun doute, c’est le meilleur concert de rock à avoir été enregistré. »

Get Yer Ya-Ya's Out! The Rolling Stones In Concert, 40e anniversaire, disponible à partir du 30 novembre 2009 en téléchargement et en coffret (3CD remasterisés + 1 DVD + livret de 56 pages + l’affiche de la tournée 1969 et un pass pour débloquer “I’m Free” sur Guitar Hero 5).

http://www.universalmusic.fr/artiste/the--rolling--stones/
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Jeu 26 Nov - 0:54




Get Yer Ya-Ya's Out' - live au Madison Square Garden de New York : les Stones nous offrent un triple CD plus DVD en souvenir de ces deux soirées de 1969.

- Sur le premier CD on retrouve l'album original remasterisé,
- sur le second cinq titres qui ne figurent pas sur l'original,
- et sur le troisième la première partie du spectacle : B.B King et Ike & Tina Turner.

Le tout en image sur le DVD (plus des bonus). Viennent s'ajouter une réplique de l'affiche originale du concert et un livret de 54 pages qui comprend parmi d'autres choses la critique de 'Get Yer Ya-Ya's Out' par Lester Bangs pour le magazine Rolling Stone en novembre 1970.

CD1:
01 Jumpin' Jack Flash
02 Carol
03 Stray Cat Blues
04 Love in Vain
05 Midnight Rambler
06 Sympathy for the Devil
07 Live With Me
08 Little Queenie
09 Honky Tonk Women
10 Street Fighting Man

CD2:
01 Prodigal Son
02 You Gotta Move
03 Under My Thumb
04 I'm Free
05 (I Can't Get No) Satisfaction

CD3:
01 B.B. King: "Everyday I Have the Blues"
02 B.B. King: "How Blue Can You Get"
03 B.B. King: "That's Wrong Little Mama"
04 B.B. King: "Why I Sing The Blues"
05 B.B. King: "Please Accept My Love"
06 Ike and Tina Turner: "Gimme Some Loving"
07 Ike and Tina Turner: "Sweet Soul Music"
08 Ike and Tina Turner: "Son of a Preacher Man"
09 Ike and Tina Turner: "Proud Mary"
10 Ike and Tina Turner: "I've Been Loving You Too Long"
11 Ike and Tina Turner: "Come Together"
12 Ike and Tina Turner: "Land of 1000 Dances"


http://themblueeyes.blogspot.com/2009/09/he-rolling-stones-get-yer-ya-yas-out.html
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Mar 20 Avr - 10:56

Après avoir annoncé la réédition de son album "Exile On Main Street" au 17 mai prochain, agrémenté de dix inédits, puis dévoilé le single "Plundered My Soul", le groupe Rolling Stones propose à présent le clip : découvrez le !

Considéré comme l’un des meilleurs albums de l’histoire du rock’n’roll et aussi l’un des plus importants de la discographie des Stones, "Exile On Main Street" sera disponible le 17 mai dans une nouvelle édition avec 10 titres inédits dont le premier single issu du disque, "Plundered My Soul", actuellement disponible en téléchargement légal. Ce dernier dispose à présent de son clip, réalisé avec des images d'archives.



À sa parution, il y a plus de trente ans, "Exile On Main Street" a innové en mêlant les genres musicaux, les instruments et même les artistes pour créer un fascinant chef-d’œuvre. Cette réédition comporte 10 titres enregistrés à l’époque d’"Exile...", mais qui n’ont été découverts que récemment. Ces 10 titres ont été produits par Jimmy Miller, The Glimmer Twins et Don Was.

Le double album original de 18 titres a été enregistré en plusieurs fois dans divers endroits, dont les studios Olympic à Londres, Nellcote, le manoir de Keith Richards en France (relaté dans le livre Nellcote de Robert Greenfield), et Los Angeles, dont la véritable “Main Street” (rue principale) a donné son nom à l’album. Les circonstances exceptionnelles entourant cet enregistrement ont grandement affecté le contenu du disque, une œuvre profonde, influencée par l’instabilité socio-politique ayant marquée la fin des années 60 et le début des années 70.

L’album a rassemblé tout un panel de talents dont Dr. John, Billy Preston, le pianiste Nicky Hopkins et Mick Taylor, le guitariste qui a remplacé Brian Jones dans le groupe peu avant la mort de ce dernier en 1969.

http://www.chartsinfrance.net/The-Rolling-Stones/news-69891.html


Dernière édition par liliane le Sam 8 Mai - 11:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Sam 8 Mai - 11:24

Keith revient sur l’«Exile» des Stones

Le légendaire disque «Exile On Main St.» ressort. Keith Richards raconte sa genèse.


© EPA | Keith Richards

PIERRE PERRONE | 08.05.2010

Trente huit ans après sa sortie, Exile On Main St. demeure l’album favori des fans des Rolling Stones, et le préféré de Keith Richards. A la veille de la parution d’une version remasterisée avec 10 titres bonus, qui sort le 17 mai, nous avons rencontré le légendaire guitariste à New York.

Né à Dartford, dans le Kent, en 1943, Keith Richards retrouve Mick Jagger, un ami d’enfance, en 1961. Inspirés par le blues de Muddy Waters et le rock’n’roll de Chuck Berry, ils forment les Rolling Stones avec Brian Jones (guitare), Bill Wyman (basse) et Charlie Watts (batterie). En 1965, leur single (I Can’t Get No) Satisfaction est numéro un dans les charts. Deux ans plus tard, ils se produisent pour la première fois en Suisse, à Zurich.

En 1971, les Stones quittent le Royaume-Uni pour devenir des «tax exiles» dans le sud de la France, où ils enregistrent Exile On Main St. Le guitariste s’installe près de Montreux en 1972 et réside en Suisse jusqu’en 1976. En 1983, il épouse Patti Hansen; le couple vit dans le Connecticut. Richards entend publier son autobiographie en octobre 2010.

Beaucoup attendent avec impatience cette réédition d’«Exile». Qu’avez-vous ressenti en réécoutant l’album et les inédits ?

Un déjà vu prononcé. Quand j’ai commencé à réécouter tout ça, je me suis mis à revoir l’endroit où nous en avons enregistré la majorité: Villefranche-sur-Mer et «Old Nellcôte», la villa que j’avais louée. L’odeur de la cave m’est revenue au nez. L’enregistrement correspond à une période dingue de l’histoire du groupe. Nous avions le dos au mur, nous n’avions jamais travaillé de cette manière, avec un studio mobile dans un camion.

Comment avez-vous atterri sur la Côte d’Azur en 1971?

Le british establishment nous mettait des bâtons dans les roues. Il a essayé de nous foutre en taule pour des histoires de drogue, mais ça n’a pas marché. Ensuite, les impôts de la couronne britannique nous sont tombés dessus. Pour éviter que le groupe ne coule financièrement, il fallait quitter l’Angleterre. La France nous convenait par sa proximité. Nous pensions pouvoir trouver un studio à Cannes, Nice ou Marseille. Nos recherches n’ont pas abouti, et tout le monde m’a regardé... J’ai compris: ils voulaient ma cave!

Il y avait une drôle d’ambiance dans cette cave.

Ouais, l’atmosphère était… épaisse. C’était un endroit funky, il n’y a pas de doute! La villa était luxueuse. Au sous-sol, c’était différent. Lorsque nous sommes arrivés, ça faisait belle lurette que personne n’y avait mis les pieds. Nous n’avons même pas nettoyé avant de commencer. Nous avons dû surmonter toutes sortes de problèmes techniques. On ne savait pas vraiment ce que le studio mobile captait. On faisait quelques prises, on remontait les escaliers et on réécoutait ce qu’on avait mis en boîte. Quelquefois, il fallait changer un peu les réglagles. Peut-être à cause du béton ou de la crasse, la section rythmique avait un son impossible à reproduire ailleurs. Pourtant, des tas de gens ont essayé.

On retrouve vraiment l’atmosphère de Nellcôte dans «Tumbling Dice» et «Happy».

Tout à fait. Je ne me lasse jamais de Tumbling Dice. De temps en temps, je ponds un riff irrésistible que je pourrais jouer pendant des heures. Happy est un parfait exemple de ce qui pouvait se passer dans ces conditions. Un après-midi, il y avait juste le producteur Jimmy Miller à la batterie et Bobby Keys au saxophone dans les parages. Quand les autres sont arrivés, j’avais déjà fait plusieurs overdubs de basse et de guitare, et pratiquement fini le morceau. Happy était une sorte d’inspiration divine. J’avais l’impression d’avoir «volé» cette idée. J’ai toujours un grand sourire quand je joue Happy sur scène.

A l’époque, on disait que vous piquiez le courant à la SNCF. On vous a fauché des guitares. Le mythe d’«Exile», ces inévitables histoires de drogue, l’emporte-t-il sur la réalité?

C’était des gars astucieux de Villefranche qui nous branchaient quand les plombs sautaient ou que le générateur flanchait! J’ai de très bons souvenirs de notre séjour. Il y avait un cuistot, Big Jacques, qui a fait sauter la cuisine. Une énorme explosion! La gardienne était géniale. Je ne sais pas comment elle faisait pour nous supporter. Nous avons récupéré la plupart des guitares. La justice l’a emporté. N’en disons pas plus. Nous faisions un disque, donc nous n’avions pas trop le temps de déconner. Une histoire sur dix doit être vraie. On se droguait, of course, mais ça n’a pas affecté notre productivité. Cela dit, pas question de m’imiter. Tout le monde n’a pas ma constitution! La réalité, c’est que nous avons pris un grand risque en réalisant Exile dans ces conditions. Mais ça a marché. L’album le prouve. Les Stones sont capables de casser la baraque lorsqu’ils prennent des risques.

Sur «Exile», vous avez commencé à explorer la country, le gospel, la soul. Pensez-vous que c’est à cause de cet «exil» que votre conception des Stones a évolué?

Peut-être parce que nous n’étions pas aux Etats-Unis, et que ça nous manquait, nous avons exploré toutes les racines de la musique américaine. Pas juste le blues et le rock’n’roll. A la base, c’est ce que nous faisons. On nous avait virés d’Angleterre. C’est pour ça que l’album s’appelle Exile On Main St reet. Nous étions livrés à nos propres ressources. C’était un test. Pas de script, personne n’avait fait ça avant nous. De la nécessité naît l’invention. Nous sommes d’ailleurs ensuite allés à Los Angeles pour peaufiner l’album, pour lui donner une petite Hollywood touch.

On voit en 2010 «Exile» comme un chef-d’œuvre, mais les critiques de 1972 n’étaient pas très chauds.

Peut-être parce qu’il s’agissait d’un album double. Nous nous attendions à cette sorte de réaction parce que le disque était très différent. Il ne contenait pas de gros hits. Nous nous sommes bagarrés avec Atlantic, qui nous distribuait à l’époque, pour que ce soit un double d’une pièce. Pas deux volumes. Ça prouve notre détermination.

Votre autobiographie avance-t-elle? Vous aviez des trous de mémoire...

Oh! Le bouquin est pratiquement terminé. J’attends les épreuves. C’est bizarre de relire l’histoire de sa vie. Je me demande qui ça va intéresser... J’ai réalisé qu’en fait, ça intéresse pas mal de gens. J’ai été surpris, je me suis souvenu de tas de trucs. Mais j’ai aussi discuté avec des gens qui font partie de notre entourage pour mettre les choses en corrélation. C’était une sorte de kaléidoscope des expériences. J’espère que le résultat vaudra le coup.

Quels sont les futurs projets des Stones?

Personne ne va prendre de décision avant la de 2010. Je suis certain que les autres vont vouloir discuter de possibles enregistrements ou d’une tournée éventuelle. Nous allons peut-être essayer de présenter ça différemment. Les conversations vont aller bon train (il fait un signe pour blablabla). Si j’en savais plus, je te le dirais.





Les Stones et la Suisse
Avez-vous de bons souvenirs de la Suisse où vous avez vécu entre 1972 et 1976, après la France ?

Oh, la Suisse! Tout d’abord, la Suisse était le seul pays disposé à m’accueillir comme résident à ce moment-là et j’ai une énorme gratitude envers ce pays. Quand on parle de Montreux, il faut immédiatement mentionner Claude Nobs. Il nous a filé un sacré coup de main quand nous nous sommes retrouvés là-bas. Il nous a trouvé des studios, un endroit pour répéter. J’ai même appris à faire du ski, ce qu’il fallait voir, crois-moi. Keith Richards sur des skis!

Quand vous étiez en Suisse, travailliez-vous sur «Black And Blue»?

Tout à fait. Je composais et je travaillais dans les montagnes suisses et puis j’allais à Munich en bagnole. Black And Blue est un album qu’on a réalisé en Allemagne.

Des tas de rumeurs ont toujours couru sur cette époque suisse…

Un journaliste m’a demandé comment je faisais pour laisser tomber les drogues, pour la «détox». Je lui ai dit qu’en Suisse, je me faisais changer le sang. Of course, je me foutais de sa gueule. C’était une blague, une plaisanterie! J’en avais ras le bol de répondre à cette question et j’ai donc inventé cette histoire qui fait maintenant partie de la légende de Keith Richards.
(pp)

Quelques dates

1943: naissance à Dartford dans le Kent.
1961: retrouve Mick Jagger, un ami d’enfance. Avec Brian Jones, ils formeront les Stones. Bill Wyman et Charlie Watts les rejoignent.
1965: (I Can’t Get No) Satisfaction est numéro un.
1967: Jagger et Richards sont arrêtés en possession de cannabis .
1969: Mick Taylor remplace Jones qui se noie dans la piscine de sa maison.
1972: le guitariste s’installe près de Montreux avec Anita Pallenberg, avec qui il aura trois enfants.
1983: il épouse Patti Hansen (photo dr). Le couple a deux filles et vit au Connecticut.
2007: les Stones jouent une première fois à Lausanne.
2010: Keith doit publier son autobiographie au mois d’octobre.


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MessageSujet: Re: THE ROLLING STONES   Mer 26 Mai - 10:04

Ventes d'albums
les Stones n°1 en Grande-Bretagne





Cela ne s'était plus produit depuis seize ans.
Grâce à la réédition de leur mythique «Exile on Main Street»,
les Rolling Stones occupent à nouveau la tête du classement des albums
les plus vendus en Grande-Bretagne.

Signe des temps, les rockeurs sexagénaires ont délogé
le groupe de musique électronique Faithless pour reconquérir une place
qu'ils n'avaient plus occupée depuis «Voodoo Lounge», en 1994.

Ressorti le 17 mai, en version remasterisée avec dix titres inédits,
«Exile on main street» (Universal),
est considéré comme un des meilleurs albums de l'histoire du rock.
Ce double-album influencé par l'instabilité sociale et politique de la fin des années 60
est imprégné de musique américaine :
rock, blues, gospel, soul.
Il avait été enregistré sur la Côte d'Azur, dans une villa de Villefrance-sur-mer
louée par Keith Richards et sa compagne Anita Pallenberg,
alors que les Stones s'étaient "exilés" en France pour des raisons fiscales.

«Stones en exil», un documentaire de 90 minutes sur l'enregistrement de cet album,
sera mis en vente en juin.
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