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 DAVID HOCKNEY

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Bridget

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MessageSujet: DAVID HOCKNEY   Mar 1 Aoû - 15:19

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David Hockney au Centre Pompidou : A Bigger Art !



David Hockney, "A Bigger Splash", 1967. Tate. Purchased 1981 © David Hockney




Qui est David Hockney? Né en 1937, cet homme aux origines modestes intègre la Royal College of Art de Londres en 1959. Il est très vite remarqué grâce à son travail acharné et son exposition de fin d’étude. Voguant sur les “Swinging Sixties”, ainsi que sur la tendance Pop Art, il quitte une Angleterre dépassée et part à New-York. Il traverse les Etats-Unis et s’installe rapidement en Californie.
Son périple américain est le point de départ d’une carrière étonnante de réussite. Aujourd’hui il célèbre ses 80 ans et continue d’exalter le monde de l’art.





"A partir du moment où vous trichez par égard pour la beauté, vous savez que vous êtes un artiste", David Hockney




David Hockney, peintre et photographe anglais, naît le 9 juillet 1937 à Bradford dans le Yorkshire, de Laura et Kenneth Hockney. Il est le quatrième des 5 enfants de la famille (Paul, Philip, Margaret, David et John). Il est également graveur et réalisateur de décors. David Hockney est une figure emblématique du Pop Art. Il utilise le graffiti, les dessins d’enfants, les papiers collés et les images publicitaires juxtaposés à ses peintures.


Dès l’âge de onze ans, David Hockney sait qu’il veut devenir artiste. Il effectue ses premiers dessins pour le journal de son école et peint des affiches pour la société de débats. A seize ans, il fréquente la Bradford School of Art, où il développe ses talents de dessinateur. En 1959, après avoir effectué son service national en tant qu'objecteur de conscience dans des hôpitaux pendant deux ans, il entre au Royal College of Art de Londres. Il y rencontre R.B. Kitaj, Derek Boshier, Allen Jones, Peter Phillips et Patrick Caulfield. Lorsqu'en 1962, il y reçoit son diplôme, avec une médaille d’or, il est déjà connu dans son pays.

En 1964, David Hockney visite Los Angeles pour la première fois. Il immortalise le mode de vie et les paysages sensuels de Los Angeles dans ses toiles. La série des Swimming Pools, illustration de l’univers artificiel californien, représente une évolution dans son oeuvre et fait sa notoriété : entre Pop Art et hyperréalisme, il figure un monde plat, figé, dans lequel la sensation de confort provoque paradoxalement un sentiment d’angoisse.




Portrait of an Artist (Pool with two figures), David Hockney 1972



Dans les années 80, Hockney se passionne de plus en plus pour la technologie moderne de la fabrication d’images. Il commence à faire des expériences avec la photographie Polaroïd, la photocopie, la reproduction en quadrichromie, les images faxées et l’ordinateur. De par leur nombre et leur élaboration, les collages photographiques de David Hockney constituent une part importante de son oeuvre.

Dès le milieu des années 1970, Hockney réalise aussi régulièrement des décors de théâtre. David Hockney devient Companion of Honour en 1997.


Les oeuvres de David Hockney sont exposées dans d'importantes collections publiques du monde entier, comme le Museum of Fine Arts de Boston ; la National Gallery of Australia de Canberra ; le National Museum and Gallery de Cardiff, Pays de Galles ; l'Art Institute of Chicago ; le Ludwig Museum de Cologne; la Gallery of Modern Art, National Galleries of Scotland d'Edimbourg ; le Stedelijk Museum Voor Actuele Kunst de Gand ; la Hamburger Kunsthalle de Hambourg ; le Louisiana Museum of Art, Humlebæk, Danemark ; le British Museum, la National Portrait Gallery, la Tate Gallery et le Victoria and Albert Museum de Londres ; le Musée J. Paul Getty de Los Angeles ; le Los Angeles County Museum of Art ; le Metropolitan Museum of Art de New York ; le Museum of Modern Art de New York ; le Centre Georges Pompidou à Paris ; le Philadelphia Museum of Art ; le Museum Boijmans- Vanbeuningen de Rotterdam ; le Musée de l'Art Contemporain de Tokyo ; le Musée de l'Art Moderne de Vienne ; le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, et le Smithsonian American Art Museum, tous deux à Washington, D.C..


"Je suis un artiste qui n’entre dans aucune catégorie ; le monde de l’art ne sait jamais très bien où me placer" David Hockney





La mosaïque Hockney




Tout comme ses travaux, David Hockney  a choisi de ne pas s’orienter vers une seule et unique perspective. En flânant dans cette rétrospective gigantesque de plus de 160 oeuvres, on comprend rapidement que nous n’avons pas à faire à une exposition, mais bien à des expositions. De ses oeuvres d’étudiants jusqu’à son jardin de Santa Monica peint en 2016, tout y est ou presque.

David Hockney est inclassable, il a déambulé dans le monde de l’art actuel sans jamais se rattacher à la moindre école, et c’est ce qui le rend remarquable. Aucune de ses séries ne se ressemble. Les supports sont multiples, les styles sont multiples, que ce soit dans les paysages, les montages photographiques, les piscines, les douches, les portraits… Et pourtant on reconnait efficacement la patte d’Hockney.






David Hockney - Beverly Hills Housewife, 1966-67



David Hockney retrace cette expression fantasmée du monde qui l’entoure. Des piscines limpides de Los Angeles, aux champs verdoyants du Yorkshire, en passant par les salons monotones de ses fréquentations.




Cette recollection est à l’image du travail de l’artiste, c’est un voyage. Un voyage qui nous permet de comprendre les sentiments de l’artiste et de ce qu’il peint. La banalité quotidienne des choses est ainsi transposée dans le regard du spectateur qui peut en faire quelque chose d’intime et de singulier. Cet effet donne une générosité exquise au travail de David Hockney, qui consiste ainsi à rendre aux choses ordinaires une singularité par le seul regard qu’on y porte.

David Hockney s’éprend de l’émotion qui émane de la nature et des choses en général, et utilise la peinture pour la traduire. Il estime qu’encore aujourd’hui celle-ci reste le médium le plus révélateur qui soit. Pour lui la simple photographie ne peut pas absolument tout révéler.




David Hockney: Nichols Canyon, 1980




Un art sincère




David Hockney a le pouvoir de produire une œuvre capable de parler à tout le monde. En effet, sa simplicité et sa variété lui permettent de toucher un public large. Des couleurs vives, des formes nettes, une manifestation parlante et explicite, une simplicité pleine de sens et d’expressivité, c’est avant tout cela, l’œuvre de David Hockney : c’est parlant, évocateur. Il a toujours souhaité une large diffusion de son art, un partage continu ; l’exposition s’axe essentiellement sur ceci.




Une démonstration épanouissante




La rétrospective du Centre Pompidou est une entreprise pleine d’intérêt qui ravira ceux qui aiment l’art, et au-delà de cela, ceux qui aiment la vie. David Hockney nous apprend à travers ses conceptions à considérer chaque chose, à faire ce que l’on aime. On ressort de cette exposition avec un véritable sentiment d’inspiration et de plénitude face à l’ampleur de son art.


par Caroline Fauvel









Le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l’œuvre de David Hockney.

L’exposition célèbre les 80 ans de l’artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l’artiste tels les piscines, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l’exposition restitue l’intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu’à ses œuvres les plus récentes.


L’exposition s’attache particulièrement à l’intérêt de l’artiste pour les outils techniques de reproduction et de production moderne des images. Animé par un désir constant de large diffusion de son art, Hockney a, tour à tour, adopté la photographie, le fax, l’ordinateur, les imprimantes et plus récemment l’I Pad : « la création artistique est un acte de partage ».

L’exposition s’ouvre avec les œuvres de jeunesse, réalisées par Hockney à l’école d’art de sa ville natale de Bradford. Images d’une Angleterre industrieuse, elles témoignent de l’empreinte sur le jeune peintre du réalisme âpre, prôné par ses professeurs adeptes du réalisme social du mouvement du Kitchen sink. De l’école d’art de Bradford au Royal College of Art de Londres, Hockney découvre, assimile la traduction anglaise de l’expressionisme abstrait élaborée par Alan Davie. De l’œuvre de Jean Dubuffet, il retient une stylistique (celle du graffiti, de l’art naïf..;) qui satisfait son projet de produire un art éloquent et socialement, universellement accessible. Chez Francis Bacon, il puise l’audace d’une expression qui aborde explicitement la question de l’homosexualité. Sa découverte de l’œuvre de Picasso achève de le persuader qu’un artiste ne saurait se limiter à un style donné. Il intitule une de ses premières expositions : Démonstration de versatilité.






A Lawn Being Sprinkled 1967 Collection of Lyn and Norman Lear




David Hockney découvre en 1964 la côte ouest des Etats-Unis. Il devient l’imagier d’une Californie hédoniste et solaire. Son Bigger Splash (1967) accède au statut d’icône. Hockney met en chantier ses grands doubles portraits par lesquels il exalte le réalisme, la vision perspectiviste empruntés à la photographie qu’il pratique alors de façon assidue. Aux Etats-Unis, où il réside de façon désormais permanente, David Hockney est confronté à la prééminence critique du formalisme abstrait (Art minimaliste, Stain color field..;). Aux grilles du Minimalisme, il répond par la peinture de façades de building, ou de gazons taillés au cordeau. Il traduit la peinture du « stain color field » (une peinture qui procède à l’imprégnation de la toile par une couleur considérablement diluée), dans une série d’œuvres sur papier illustrant l’eau d’une piscine soumise à un éclairage diurne et nocturne.


Les décors et costumes que conçoit David Hockney pour l’opéra l’éloignent d’un réalisme photographique dont il a conscience d’avoir épuisé les ressources. Renonçant à la perspective classique induite par l’appareil photographique (la vision du « cyclope immobile » dira bientôt Hockney ), le peintre expérimente différents types de constructions spatiales.

Reconsidérant la vision du Cubisme, qui synthétise la vision d‘un spectateur en mouvement autour de son sujet, Hockney se munit d’un appareil Polaroïd et assemble ses « joiners » : images multiples recomposant une figure. Systématisant cette vision « polyfocale », il compose Perblossom Highway, somme de plus d’une centaine de photographies qui sont autant de points de vue différents. A la recherche de nouveaux principes pour une évocation picturale de l’espace, Hockney s’inspire des rouleaux de peinture chinois qui enregistrent la perception visuelle d’un spectateur en mouvement. Combiné avec les points de vue multiples de l’espace cubiste, la cinématique chinoise lui permet de concevoir Nichols Canyon qui relate son parcours en automobile de la ville de Los Angeles à son atelier sur les collines.



En 1997, David Hockney revient dans le nord de l’Angleterre, sur les sites champêtres de son enfance. Ses paysages intègrent la complexité spatiale de ses recherches reconsidérant l’espace de la perspective classique. A l’aide de caméras haute définition, il anime l’espace du cubisme, celui de ses « joiners » de Polaroïds, juxtapose des écrans de télévision pour composer son cycle des quatre saisons, un sujet qui, depuis la Renaissance, évoque l’inexorable passage du temps.










Dès les années 1980, David Hockney s’empare des nouveaux outils infographiques disponibles avec lesquels il conçoit un nouveau type d’images. Après les ordinateurs et les tablettes graphiques, viennent le smartphone puis l’I Pad qui lui permettent de réaliser des images graduellement plus sophistiquées qu’il fait circuler par le web dans ses cercles amicaux.

L'exposition est organisée en collaboration avec la Tate Britain (Londres), le Centre Pompidou (Paris) et le Metropolitan Museum of Art (New York).







https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/cR8ydbn/rKA9jL9
https://maze.fr/art/07/2017/david-hockney-a-bigger-art/


...............................................A suivre ........................................................................................................................[
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MessageSujet: Re: DAVID HOCKNEY   Ven 4 Aoû - 0:59

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David Hockney à Beaubourg, un grand peintre dans un jardin anglais



Autoportrait, David Hockney, 1954, collage sur papier journal. -
Crédits photo : David Hockney photo Richard Schmidt

« Vêtements aux couleurs recherchées, coupe de cheveux au bol, lunettes à monture marquée : à dix-sept ans, David Hockney se présente en dandy. Les attributs qu’il se donne sont ceux de Stanley Spencer, le maître incontesté du réalisme qui constitue le socle de l’enseignement de ses professeurs de l’école d’art de Bradford. C’est à lui que le jeune Hockney emprunte l’âpre naturalisme de ses premiers tableaux et l’excentricité du personnage public qu’il entreprend ici de façonner. »




Le Centre Pompidou présente, du 21 juin au 23 octobre, la rétrospective du plus aimé des peintres britanniques. Toutes ses périodes, toutes ses références, toutes ses joies et ses peines dans une promenade au cœur de 60 ans de peinture.


C'est l'acte deux d'une belle trilogie et la halte la plus proche d'un voyage international au coeur de ses soixante ans de peinture. Né le 9 juillet 1937 à Bradford dans le Yorkshire, David Hockney fêtera donc ses 80 ans à Paris, le 9 juillet prochain. Les Français vont beaucoup découvrir de lui, souvent perçu comme le peintre hédoniste des Piscines et de la Californie de rêve. Et suivre son chemin dans l'art, de ses années d'apprentissage à Bradford à ses années d'émancipation au Royal College of Art de Londres.

Les Britanniques le connaissent bien et se reconnaissent dans sa palette matissienne, sa joie de vivre incoercible et sa passion dévorante pour la nature réparatrice (ses immenses toiles peintes dans les forêts du Yorkshire après une vague de deuils causés par le sida chez ses amis et proches). La Tate Britain a ouvert le feu, du 9 février au 29 mai, et cette redécouverte d'un peintre déjà chéri de ses compatriotes a été un franc succès. Après Paris, c'est le Metropolitan Museum qui prendra le relais.


Sous sa casquette plate, avec sa cravate mince et rouge vif sur son costume tourterelle, ce vieux dandy à l'humour sec a déjà fait les honneurs de sa rétrospective, le 16 juin dernier, au Président de la République, Emmanuel Macron. C'est au tour du grand public de l'approcher et de découvrir un artiste en perpétuelle quête picturale. Le voici enfin à Paris, au Centre Pompidou qui, malheureusement, ne le compte pas encore dans ses collections. Cet artiste, qui a fait aménager une poche intérieure dans son costume pour y glisser son iPad ou son carnet de dessins, passera subliminalement tout l'été chez nous. Plus de 160 de ses œuvres sont à découvrir dans une belle scénographie très claire et espacée, selon un fil narratif parfaitement bien tendu par le commissaire Didier Ottinger.





Model with Unfinished Self-Portrait, 1977, huile sur toile © David Hockney



Beauté chavirante qui donne la chair de poule



Le public de Beaubourg qui a déjà vu la rétrospective de Londres pourra goûter cette histoire de l'art à la française. La plupart des grands tableaux de Londres sont à Paris (American Collectors (Fred & Marcia Weisman), 1968, ou Mr. and Mrs. Clark and Percy, 1970-1971), mais pas tous (The Actor, 1964, ou Model with Unfinished Self-Portrait, 1977). Les espaces de la Galerie 1 au niveau 6 de Beaubourg sont plus aérés que ceux de la Tate Britain et ces monuments de peinture y respirent mieux. La salle des Double Portraits avec les meurtrières qui s'ouvrent sur le ciel de Paris est d'une beauté chavirante qui donne la chair de poule. C'est là que reposaient les sculptures blanches et minimales de Cy Twombly, cet hiver.




« Henry Geldzahler and Christopher Scott », 1969 – huile sur toile

« L’évocation de l’Annonciation, à propos des doubles portraits de David Hockney, a longtemps pu paraître incongrue. Sa réinterprétation récente de l’Annonciation, peinte par Fra Angelico pour le couvent de San Marco de Florence, apporte un début de crédibilité à ce rapprochement. La clarté des compositions du peintre florentin, la netteté du positionnement de ses figures dans l’espace hantent l’ensemble de l’œuvre de David Hockney. Les tulipes qui fleurissent devant Henry Geldzahler suggèrent une relation plus incarnée avec son silencieux visiteur. »




« Le Parc des Sources », 1970 – acrylique sur toile

« A partir du milieu des années 1960, l’image, la vision photographique s’impose avec autorité à l’œuvre de David Hockney. Le sujet est ici la vision elle-même, celle qui résulte de l’application des lois de la perspective centrée. Pour sortir de ce qu’il juge être l’“impasse naturaliste”, Hockney entreprend bientôt de faire de l’optique photographique l’objet de toutes ses critiques. Sa relecture du cubisme comme création d’un espace aux points de vue multiples, sa réflexion sur la mobilité du spectateur dans la peinture traditionnelle chinoise, dessinent les portes de sortie de l’espace du “cyclope immobile” qu’est celui de la photographie. »



Le visiteur est invité à s'approcher de ce grand peintre réputé à la fois vif argent et farouche, érudit et déconcertant. Il découvrira une jeunesse anglaise à l'ombre de la ville ouvrière de Bradford dans les années 1950, puis le choc de la Californie, de son soleil, de ses piscines et de sa liberté de moeurs toute neuve. Puis, du Grand Canyon aux forêts de Woldgate Woods, de la peinture sur le motif au dessin constant sur iPad, il prendra la mesure de cette énorme force vitale qu'est un artiste. «Que faire d'autre? Picasso travaillait tous les jours. Matisse travaillait tous les jours. C'est ce que font les artistes, jusqu'à ce qu'ils cassent leur pipe», dit ce pur British au stoïcisme net. Didier Ottinger a choisi de mettre cette citation vaillante et réaliste en exergue.
Délicat photocollage presque abstrait





En attendant le cours de l'histoire, voici une forêt de tableaux (la Tate a prêté les siens dont le plus fameux, A Bigger Splash de 1967, acheté en 1981), souvent de grands formats comme ses Double Portraits (Christopher Isherwood and Don Bachardy, acrylique de 1968, 212 x 303,5 cm), parfois même d'énormes formats (Bigger Trees near Warter ou Peinture sur le Motif pour le Nouvel Âge Post-Photographique, 2007, huile sur 50 toiles, 459 x 1.225 cm).





« Bigger Trees near Warter » est une énorme huile composée de 50 toiles


Mais aussi des photographies et des photocollages (Billy + Audrey Wilder, Los Angeles, April 1982, Polaroïd, 117 x 112 cm composite, Gregory Swimming, Los Angeles, March 31 st 1982, ou Walking in the Zen Garden at the Ryoanji Temple, Kyoto, Feb. 1983, délicat photocollage presque abstrait, tous dans la collection de l'artiste). Une salle leur est consacrée et montre qu'un peintre voit toujours le monde en peintre.

Il y a bien sûr nombre de dessins (Mother, Bradford, 19th February 1978, encre brune sur papier de The David Hockney Foundation) et de gravures (A Rake'sProgress: A Graphic Tale Comprising Sixteen Etchings, 1961-1963, transposition de La carrière d'un débauché gravé au XVIIIe par William Hogarth), des ouvrages et une sublime installation vidéo (The Four Seasons, Woldgate Woods, 2010-2011) déjà vue en 2012 à la Royal Academy of Art de Londres en 2012 puis au Guggenheim Bilbao puis au Musée Ludwig de Cologne. Toujours aussi magique.





« Pacific Coast Highway and Santa Monica », 1990 – huile sur toile

« Image d’un possible sublime moderne, cette peinture résulte de l’union du moteur douze cylindres et des Walkyries de Wagner. Donnant forme au rêve d’Umberto Boccioni, Hockney crée ici un paysage tel que le voit, le traverse le passager d’une automobile rapide. »



A lire: David Hockney, catalogue sous la direction de Didier Ottinger, commissaire de la rétrospective au Centre Pompidou (Éditions du Centre Pompidou, 320 pages et 300 illustrations, 44,90€); David Hockney, catalogue de la rétrospective à la Tate Britain, édité par Chris Stephen et Andrew Wilson (29,99£); Une Histoire des images, des grottes aux écrans d'ordinateur, par David Hockney & Martin Gayford (Solar Éditions, 39€); David Hockney. A Bigger Book, la monographie éditée par Taschen en format SUMO (35 kg seul et 60kg avec le support du designer australien Marc Newson, collector en édition limitée signée par David Hockney sur le support de Marc Newson, soit 9 000 exemplaires à 2 000€). L'éditeur allemand est sponsor de la rétrospective à Beaubourg et son livre-objet aux pattes multicolores clôt le parcours du visiteur.

A voir: David Hockney. A Bigger Splash, 1973 (106 minutes). Rencontre le jeudi 22 juin à 20h au Cinéma 2 du Centre Pompidou avec le réalisateur anglais, Jack Hazan, et le commissaire de la rétrospective parisienne, Didier Ottinger, autour de ce film qui explore l'univers esthétique et quotidien de l'artiste.



http://premium.lefigaro.fr/arts-expositions/2017/06/19/03015-20170619ARTFIG00255-david-hockney-a-beaubourg-un-grand-peintre-dans-un-jardin-anglais.php.

http://www.lemonde.fr/arts/portfolio/2017/06/22/apres-londres-david-hockney-fait-escale-a-paris_5149153_1655012.html


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MessageSujet: Re: DAVID HOCKNEY   Mar 8 Aoû - 20:55

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David Hockney : le temps retrouvé


Portrait du peintre britannique David Hockney, à qui le Centre Pompidou consacre une rétrospective. Depuis les années 1960, ses tableaux ont façonné la vision contemporaine des paysages californiens, de leur lumière spécifique et de leurs piscines.



Chez les amateurs d’art contemporain, son nom sonne comme une promesse : plus de lumière, plus de couleurs (acidulées), plus de style. Depuis les années 1960, les tableaux de David Hockney, ont façonné la vision contemporaine des paysages californiens, de leur lumière spécifique et de leurs piscines.
À l’occasion des 80 ans du peintre, la Tate Britain lui a consacré une grande rétrospective, imitée, de juin à octobre prochain, par le Centre Pompidou. Ce documentaire raconte la quête existentielle d'un artiste qui, en immortalisant le quotidien le plus banal, tente de trouver le sens de la vie moderne.








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