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 Pascal Nègre

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liliane
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MessageSujet: Pascal Nègre    Jeu 18 Fév - 19:32

  Pascal Nègre remplacé tête d'Universal Music France



Olivier Nusse, actuellement directeur général des labels Mercury et Decca Records France, est nommé à sa place.


Une page se tourne chez Universal Music France. Vivendi a annoncé, ce jeudi, que Pascal Nègre allait être remplacé par Olivier Nusse, actuellement directeur général des labels Mercury et Decca Records France.

Mi-janvier, plusieurs sources avaient confié aux "Echos" que ses discussions avec Vincent Bolloré - le patron de la maison-mère Vivendi - en vue de reconduire son contrat expiré fin 2015 étaient compliquées.

Ce défenseur du streaming payant avait pris la tête de Polygram en 1994 devenu ensuite Universal Music France en 1998. Il a notamment été connu du grand public lors de sa participation à la star Academy en tant que jury. Une émission de télé-réalité co-produite par Universal entre 2001 et 2008 et diffusée sur TF1.

Universal Music France emploie 650 salariés et réalise un chiffre d'affaires de l'ordre de 300 millions d'euros. Depuis qu'il est à la tête de Vivendi, Vincent Bolloré a procédé à de nombreux changements parmi les responsables du groupe et de ses filiales, tout particulièrement Canal+
Les Echos

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/021708705369-vivendi-remplace-pascal-negre-a-la-tete-duniversal-music-france-1201324.php?RiTm4lbUesCXAchI.99


Dernière édition par liliane le Ven 3 Mar - 8:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pascal Nègre    Jeu 18 Fév - 19:54

Pascal Nègre va quitter Universal Music
En désaccord avec une réorganisation que voulait lui imposer Bolloré, il quitte la major dont il a fait le numéro un mondial de la musique.
Par Jérôme Béglé

Le bras de fer durait depuis le début de l'automne. Vincent Bolloré voulait adjoindre un numéro deux tout-puissant au PDG d'Universal Music. Mais Pascal Nègre ne l'entendait pas de cette oreille, et surtout ne voulait pas de l'homme programmé par le propriétaire et homme fort de la multinationale. Olivier Nusse, directeur général des labels Mercury et Decca Records France, était un peu perçu comme l'œil de Moscou. Même s'il a contribué directement ou indirectement à faire signer dans sa maison des artistes aussi réputés et vendeurs que Stromae, Thomas Dutronc, Kendji Girac, Zazie, Louane, Calogero, Diana Krall, Ibrahim Maalouf ou C2C Nuss, il ne fait pas l'unanimité dans l'entreprise.

Entré dans le groupe Universal en 1990, Pascal Nègre a dirigé presque tous les labels de l'entreprise, avant de devenir président d'Universal France en 1998. Il a notamment participé au lancement d'artistes comme Khaled, Zebda et No One Is Innocent ; au développement des carrières d'Alain Bashung, Stéphan Eicher, Noir Désir, Zazie, Florent Pagny et Calogero. Il a travaillé sur le dernier album de Bénabar, sur 1, 2, 3 Soleils, le concert de Faudel, Khaled, Rachid Taha ; supervise pour le territoire français les carrières de U2, Eminem, Sting, Lionel Richie, Melody Gardot, Lady Gaga, Black Eyed Peas.


Les artistes vont-ils rester ?

Très respecté par les artistes et ses confrères, il a largement contribué à faire de la major le numéro un mondial de la musique intervenant sur tous les marchés de multinationale notamment dans les autres pays d'Europe et au moyen-orient. En France, Universal représente 44% du marché de la musique : une place unique dans le monde ! Mais l'actionnaire principal de Vivendi voulait "rationnaliser" le fonctionnement de cette filiale trop indépendante en imposant notamment des règles de reporting et de prévisions budgétaires qui ne convenaient pas à Nègre.

Apprenant cette possible mise à l'écart, plusieurs poids lourds de la maison sont montés au créneau ces dernières semaines pour faire savoir à Vincent Bolloré que le départ de Pascal Nègre pourrait remettre en cause la poursuite de leur collaboration avec Universal. Le milliardaire breton a hésité, et le départ du PDG prévu pour la fin 2015 a été reporté de quelques semaines. Selon nos informations, de guerre lasse, Pascal Nègre aurait finalement décidé de ne pas s'accrocher. Les deux hommes ont déjeuné ensemble dans la semaine pour finaliser les choses, mais ce départ reste néamoins contraint tant à 54 ans Nègre aurait bien voulu prolonger son mandat à la tête d'Universal d'une ou deux années. Il va quitter la maison mais pas le monde de la musique. Son sens artistique, sa connaissance du public et son oreille pour déceler une voix et un tube sont reconnus. Il pourrait devenir agent ou producteur indépendant...

Olivier Nusse devrait reprendre dans les prochains jours le titre de PDG et une partie des attributions de Pascal Nègre. Sa première tâche sera de sécuriser les contrats avec les stars de la maison comme Calogero, Stromae, Carla Bruni, Marc Lavoine, Mylène Farmer ou Florent Pagny. Rude mission...
http://www.lepoint.fr/culture/pascal-negre-va-quitter-universal-music-18-02-2016-2019455_3.php
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MessageSujet: Re: Pascal Nègre    Sam 20 Fév - 8:02

En désaccord avec Vincent Bolloré, le président d’Universal Music France a quitté, jeudi, la major.



C’est un pilier du paysage musical français qui a pris la porte, jeudi, chez Universal Music France, la filiale de Vivendi. Après avoir soutenu Jean-Marie Messier, survécu à l’ère Jean-René-Fourtou et traversé la crise du disque, Pascal Nègre quitte la maison reprise en main par le nouveau patron Vincent Bolloré. Ce dernier voulait notamment lui imposer des règles de reporting. Ce que le flamboyant président, très attaché à son indépendance, a refusé.


DJ, animateur de radios libres, attaché de presse, directeur de la promotion : Pascal Nègre a touché à tout dans le secteur avant de s’élever vers des postes de direction. A la fin de l’année 1990, il est nommé directeur général de Barclay et engage rapidement le chanteur de raï Khaled, dont la carrière va exploser.

« C’est le premier artiste que j’ai signé. Je venais d’arriver chez Barclay [filiale de PolyGram], et je croyais fondamentalement que la musique arabe avait un sens. Ce n’était pas évident à l’époque. Khaled a fait cette boutade : il n’y avait qu’un Nègre pour pouvoir signer avec un Arabe !  C’était le début du courant raï, qui a explosé ensuite et a fini avec 1.2.3 Soleil », confiait-il aux « Echos » en 2004.

Polygram puis Universal Music France



En 1994, il prend la tête de Polygram, la maison-mère de Barclay. Quatre ans plus tard, le groupe est racheté par Universal Music France dont il devient le PDG à seulement 37 ans. L’année d ’après, c’est lui qui est chargé de mettre en place le plan social qui porte sur 65 personnes après la fusion.

« Licencier fait partie de la fonction », jugeait-il en 2003 avant de souligner qu’il était « allé voir chaque personne durant une demi-heure. On peut licencier tout en respectant les personnes. ».

En 2000, il est nommé vice-président d’Universal Music International pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient et président de la région Méditerranée et Amérique du Sud.

En 2001, sa participation en tant que jury à la Star Academy le fait connaître du grand public. Il y décernera bon et mauvais points jusqu’en 2008. Durant ces sept années, Universal Music France co-produit l’émission diffusée par TF1 et sort les albums des lauréats.



Il remet Michel Sardou au goût du jour



Après avoir racheté Trema, le label indépendant sur lequel est signé Michel Sardou, il fait de ce dernier le « parrain » de la Star Academy 2004 et fait reprendre ses standards par les apprentis-vedettes. L’opération rajeunissement fonctionne à tel point qu’Universal Music Group va vendre plus de 800.000 exemplaires de l’album « Du Plaisir » paru cette même année. Rien ne se perd, tout se monétise.

Ces années-là sont aussi marquées par l’essor du téléchargement illégal et l’effondrement du marché musical. Entre 2005 et 2009, le marché du CD audio fond de 1,64 milliard d’euros de revenus par an à 887 millions en France. « J’ai dû couper dans les dépenses à tous les étages : moins d’aides aux tournées, ce qui représente environ 15 % de mon budget marketing. Moins de pub télé et, du coup, un peu plus de pub à la radio, c’est moins cher. On a dû fermer nos quatre bureaux régionaux et licencier une quinzaine de personnes », énumère-t-il au « Point » en mars 2005 .

Les jeunes artistes sont les premières victimes de cette politique de rigueur. A l’époque, sur les 200 interprètes sous contrat, une trentaine prend la porte après de premières ventes jugées décevantes. « Quand j’écoute de la musique, j’ai 20 ans ; quand je fais les comptes de la boîte à la fin de l’année, j’ai 60 ans », dit alors Pascal Nègre, diplômé d’une maîtrise en philosophie et d’une autre en mathématiques. Au milieu des années 2000, sa rémunération est estimée à près d’un million d’euros par an.

« M. Nègre joue l’homme occupé et désinvolte »



A l’époque, Pascal Nègre n’hésite pas non plus à engager un bras de fer avec un certain Johnny Hallyday. « Au fil des ans, ma maison de disques me dépouille petit à petit d’une part de mes ressources et de mes biens. Je perds la licence de mon nom, mon propre nom quand même, pour certains merchandisings, et la propriété de ma maison, villa Molitor, à Paris, puis de la Lorada, à Ramatuelle », se plaint le chanteur, en février 2004, dans une interview à « L’Express »

Il n’y épargne pas Pascal Nègre. « On a passé deux heures à lui expliquer ce qui n’allait pas. Il m’a dit qu’il n’était pas un homme de droit, ni de chiffres, que son métier, c’était de gérer des artistes. Il m’a dit aussi qu’il m’avait rendu service dès qu’il l’avait pu, qu’il m’avait sorti plus d’une fois de la merde (...) Depuis, M. Nègre joue l’homme occupé et désinvolte derrière son bureau », affirme-t-il. Avant de rapporter ce que le dirigeant lui aurait dit : « Il dépend de toi que les prochaines années soient un cauchemar ou une apothéose.».

Le 2 août 2004, le conseil des prud’hommes de Paris rend une décision favorable à la demande Johnny Hallyday, qui réclame la restitution des bandes originales de ses chansons. Neuf mois plus tard, la cour d’appel de Paris déboute le chanteur, qui le sera aussi devant la Cour de cassation en décembre 2006.

« Le profit, c’est le prix de ma liberté »



Instauration de quotas sur les radios, baisse de la TVA de 19,6 % à 5,5 % sur le disque, anti-téléchargement et pro-Hadopi : celui qui est aussi depuis 1995 le président de la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) agite, sans cesse, le débat public.

En janvier 2013, il menace ainsi YouTube de retirer les clips des artistes Universal de la plate-forme de vidéos si la publicité n’y fait pas son retour. Depuis quelques années, il mène aussi campagne pour le streaming payant, son dernier cheval de bataille.

Son passage à la tête de la major française aura été fructueux pour celle-ci. Sur l’année 2011 - quelques mois après l’annonce du rachat d’EMI par Universal et alors que l’opération n’est pas encore bouclée - Universal Music contrôlait près de la moitié du marché musical français et était alors la seule major à voir ses revenus augmenter sur l’année. « La règle est claire. Les actionnaires veulent du profit. La filiale que je dirige doit leur donner du profit », confiait-il en 2003, avant de préciser : « Le profit, c’est le prix de ma liberté ». Bolloré voulait la lui ôter. Il s’en est allé.

Nicolas Richaud


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/021710377731-pascal-negre-des-radios-libres-a-la-tete-duniversal-music-france-1201612.php?zTKwPWdIIVX1i7td.99
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MessageSujet: Re: Pascal Nègre    Mar 20 Déc - 7:26

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MessageSujet: Re: Pascal Nègre    Ven 3 Mar - 8:44

Pascal Nègre : « Je monte un label avec M6 »
Nicolas Madelaine


Un an environ après l’annonce de son départ d’Universal Music sur fonds de désaccord avec le propriétaire de la major Vincent Bolloré, Pascal Nègre annonce son retour dans la production musicale. Il avait déjà créé une structure de management d’artistes, #NP, avec Live Nation. Cette fois, il lance donc un label, baptisé « Six et Sept », avec la chaîne de télévision M6. Il explique aux « Echos » son projet.

Pourquoi lancer aujourd'hui un label de musique avec le groupe M6 ?

Le marché de la musique repart à la hausse pour longtemps grâce au streaming. Dans certains genres musicaux, comme la variété et la pop, où la fabrication est plus chère et le buzz plus difficile à créer, il y a encore des artistes ayant besoin de producteurs qui misent financièrement sur eux sur le long terme, assurent leur promotion, gèrent leur image... Et le succès de Claudio Capéo, que j'ai coproduit avec le label de Sébastien Saussez Jo&Co, m'a donné envie d'y aller.

Par ailleurs, M6 a un ADN marqué par la musique avec, notamment, un savoir-faire sur l'image qui est capital sur le marché actuel. Et je m'entends bien avec le management très malin de cette chaîne. Tout est parti d'une volonté commune.

En lançant #NP, vous sembliez dire que la numérisation de la musique fragilisait les maisons de disques...

La major est en effet un modèle bousculé, un certain nombre d'artistes montant dans la chaîne de valeur en s'auto-produisant (quand ils sont confirmés) et en sous-traitant aux grands acteur du disques des services comme la distribution. Cependant, le numérique, sur lequel Six et Sept sera concentré, ouvre le jeu concurrentiel aux indépendants.

En plus, nous partons d'une feuille blanche et n'avons donc pas d'héritage à gérer. Enfin, quand vous signez avec Six et Sept, ce sera avec quelqu'un qui sera encore là dans trois ans, il n'y aura pas les problèmes de turnover qu'on rencontre dans les grands groupes. Et le label n'aura pas à gérer une centaine de nouveautés en même temps... Développer un artiste est un travail de fond.

Comment voyez-vous Six et Sept à moyen terme ?

Nous ne voulons pas être les plus gros, plutôt les plus beaux ! Nous allons être le petit label qui monte [une allusion au slogan de M6, la petite chaîne qui monte, NDLR] ! Nous serons très ouverts sur les esthétiques - M6 nous laisse toute liberté éditoriale - même si nous serons plus dans la pop et les auteurs compositeurs.

Nous aurons de jeunes artistes mais aussi des talents plus confirmés. Nous serons éditeur (gestion des droits d'auteur) en plus de producteur (gestion de la musique enregistrée) et nous voulons créer rapidement un catalogue à exploiter. Nous sous-traiterons la distribution physique et numérique. Nous commençons ce vendredi et des signatures seront annoncées rapidement.

M6 vous donne-t-il des moyens ?

Oui, ils participent à une augmentation de capital. Ils investissent aussi en moyens humains et en savoir-faire. De mon côté, je serai président de ce label.

M6 va bientôt contrôler la radio RTL. Avec #NP, présent dans le management, et les concerts grâce à Live Nation, vous pouvez offrir une large palette de services aux artistes...

Le groupe RTL n'est pas encore intégré dans M6, je ne peux pas commenter. Mais il y a un intérêt à s'associer à un média puissant, notamment quand il maîtrise aussi le numérique. Quant à #NP, c'est une entité complètement séparée, mais c'est en effet un service complémentaire. Il n'est pas impossible que j'assure le management, un métier d'accompagnement, et la production, un métier d'investissement, d'un même artiste.
Nicolas Madelaine

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0211845582099-pascal-negre-je-monte-un-label-avec-m6-2069253.php#IXJ5RwMkMscidEXr.99
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