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 MICHEL POLNAREFF

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liliane
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MessageSujet: MICHEL POLNAREFF   Mar 6 Mai - 11:43

MICHEL POLNAREFF



BIOGRAPHIE


Débuts retentissants (1966-1973)

Michel Polnareff a passé toute son enfance dans la musique. Il commence le piano à 4 ans et reçoit à 11 ans et demi le premier prix de solfège au Conservatoire de Paris.
À 20 ans, il quitte le cocon familial, la faute à un père trop autoritaire et trop violent. Il s’installe sur les marches du Sacré-Cœur avec une guitare qu’il a achetée chez Beuscher avec ses économies. Ses premières notes seront celles de La Poupée qui fait non.
Il devient beatnik, pacifiste et fait la manche en reprenant les standards rock de l’époque. En 1965, il remporte un concours de rock, Disco Revue, à la Locomotive, club alors branché. Le premier prix est un contrat avec Barclay. Polnareff refuse…
Gérard Woog, son ami d’enfance, insiste pour le présenter à Lucien Morisse, patron d’Europe 1 et futur manager. Michel accepte de signer sur le label AZ à condition d’enregistrer à Londres avec Jimmy Page à la guitare et John Paul Jones à la basse (futurs Led Zeppelin). À son grand étonnement, la maison de disque accepte. La Poupée qui fait non sort le 26 mai 1966 et connaît un véritable triomphe et sera reprise par beaucoup d’artistes, y compris Jimi Hendrix
Polnareff ne laisse personne indifférent. Son style anglo-saxon (tout comme Gainsbourg ou Dutronc), ses mélodies exceptionnelles tournant parfois même à la symphonie classique (telle Ame câline), son look androgyne (qui ne cesse d’évoluer) ou encore ses textes (prônant la liberté sexuelle avant l’heure) constituent un ensemble qui fait de lui un véritable mythe.
La presse ne le lâche pas et le considère comme une preuve de la décadence à cause de son look jugé efféminé (point commun avec Bowie) et de ses textes qui choquent. L'Amour avec toi est d'ailleurs supprimé d'antenne avant 22h. Une invitation à la débauche dans cette France gaullienne. Malgré tout cela, Polnareff est reconnu par beaucoup. Charles Trenet est de ceux-là.
Tout ce qu’il touche se transforme en or. Il est non seulement capable de composer de superbes mélodies et d’être souvent l’auteur (ou le co-auteur) de ses textes mais aussi d’arranger ses musiques de manière assez originale et complexe tout en utilisant des procédés “curieux” afin d’obtenir un son qui lui convienne. On se souviendra notamment du système de quadriphonie pour le disque Polnareff’s (aussi utilisé par les Beatles ou Gainsbourg par exemple) mais aussi du lasso pour enregistrer les chœurs de On ira tous au paradis ou encore des coups de pieds de micro dans le mur afin d’accentuer le son de batterie de Holidays. La musique et le son des mots constituent sa seule priorité. Il utilise d’ailleurs de nombreux instruments venus d’Angleterre tels que les orgues mellotron si chers aux Moody Blues.
Polnareff devient célèbre dans toute l'Europe et obtient de nombreuses récompenses à l'étranger. Les critiques Anglais, pourtant très sévères envers la musique française, voient en lui un artiste susceptible de les intéresser.
En 1967, il monte pour la première fois à l'Olympia. Il continue d'enchaîner les tubes comme Dans la maison vide ou Tous les bateaux....
En 1970, il revient à l'Olympia et entame une tournée. Sur scène, il est novateur. Mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont encastrés sur une scène verticale et de nombreux automates envahissent la scène. L’ambiance est baroque et mystérieuse, il est le seul en France à vouloir présenter autre chose sur scène qu’« un simple chanteur devant un micro ».
Toujours en 1970, il répond à toutes les critiques sur son apparence et son mode de vie avec la chanson Je suis un homme. Agressé lors d'un concert, il annule les autres dates de sa tournée dont un concert symphonique au Palais des sports. Il est déprimé. La mort de Lucien Morisse en 1971, celui qui l'a lancé, et une crise sentimentale vont être la cause d'une nouvelle dépression. En 1971, il refait une tournée et ensuite va rejoindre Johnny Hallyday au Palais des sports en tant que pianiste pour son show, histoire de s’amuser un peu en reprenant quelques standards du rock. C'est lors de ce concert qu'il va apparaître avec son nouveau look : il porte désormais de grosses lunettes noires à montures blanches ainsi que de longs cheveux blonds et ondulés. Il gardera cette apparence et ces lunettes si particulières qui sont devenus une marque de fabrique.
En 1971, il compose la bande originale du film Ça n'arrive qu'aux autres de Nadine Trintignant et du film La Folie des grandeurs de Gérard Oury avec Louis De Funès et Yves Montand. Il fait alors l’unanimité en tant que compositeur de musiques de films. Le thème très “morriconien” de La Folie des grandeurs est par ailleurs resté dans toutes les têtes.
Cette année est aussi celle de son disque Polnareff’s, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre, à classer à côté du fabuleux Melody Nelson de Serge Gainsbourg. Mélangeant chansons et instrumentaux, ce court album (35 minutes) est d’une richesse rare.
Enregistré à Abbey Road avec un système de quadriphonie, les orchestres sont dirigés par A. King, B. Sheperd, ou par Polnareff lui-même. Mêlant jazz (Né dans un ice cream), pop (Le Désert n’est plus en Afrique) et soul (Hey you woman), Polnareff’s est une claque. L’instrumental Voyages avec sa basse jazzy (tenue par Herbie Flower, bassiste de Lou Reed) annonce de suite la couleur et la ballade larmoyante À midi à minuit clôt le disque en beauté. Fou de son et de nouvelles technologies, il utilise des orgues tels que le moog sur l’instrumental Computer’s dream.
En 1972, il écrit La Mouche, Holidays et On ira tous au paradis. C'est aussi l'année du concert Polnarévolution à l'Olympia. Les 6.000 affiches de ce concert vont d'ailleurs faire scandale car Polnareff avait décidé de montrer ses fesses, histoire de mettre une pointe d'originalité. Le tribunal correctionnel le condamnera pour attentat à la pudeur à payer 10 francs par affiche.
Ce concert était une fois de plus une innovation. C’était tout d’abord le premier concert Français à bénéficier du son 5.1. Les musiciens étaient tous recouverts de paillettes argentées et les instruments étaient fabriqués en plexiglas. De nombreux effets venaient égayer le concert. L’introduction était assez osée puisqu’une danseuse déguisée en Polnareff arrivait de dos et baissait son pantalon (en référence à l’affiche).

En mars 1973, Polnareff crée un spectacle de nouvelles chansons nommé Polnarêve. Il fera l’objet d’un disque contenant entre autres le très mélancolique L’Homme qui pleurait des larmes de verre. L’arrangeur fétiche de Gainsbourg, J.C Vannier, sera de la partie.
Revenant d'une tournée internationale, en été 1973, il découvre que son déficit bancaire se calcule en millions de francs. Son homme d'affaires l'a escroqué. Sa mère décède au même moment et Polnareff, déprimé, doit faire une nouvelle cure de sommeil avant de s'exiler aux USA à bord du paquebot France. Il finit par s'installer à Los Angeles.


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MessageSujet: MICHEL POLNAREFF   Mar 6 Mai - 11:48

BIOGRAPHIE (Suite)







Exil américain (1973-1984)

En 1975, il signe très vite sur le label Atlantic et sort Fame à la mode entièrement en anglais. Sur ce disque figurent de grosses pointures tels que Lee Ritenour, Lee Sklar ou Jim Gordon (musiciens de Clapton ou des Beatles). Polnareff s’entoure aussi de cordes. Le titre Jesus for tonight est classé 35ème au classement du Billboard magazine.
Il organise ensuite une très grande tournée au pays du soleil levant puis un concert au Forest National à Bruxelles, ne pouvant remettre les pieds sur le sol français.
En 1976, il signe la bande originale du film Lipstick qui sera classé numéro un aux États-Unis et dans bien d’autres pays.
En 1977, il compose Lettre à France sur un texte poignant de J.L Dabadie qui exprimera sa nostalgie pour la France. Il décide à cette époque d’arrêter sa carrière américaine. Non pas faute de succès, mais faute d’envie. Il est maintenant attaché à ce confort de vie californien fait de sport et de nouvelles technologies, loin des paillettes et de l’agitation perpétuelle.
Il rompt son contrat et, en 1978, il revient pour le procès (après cinq ans d'absence en France). Il en profite pour sortir Coucou me revoilou mais le succès n'est que moyen. Un « album crasse » selon l’intéressé, enregistré entre Londres et Los Angeles, contenant toutefois de bons titres tels que Une Simple Mélodie (avec Jaco Pastorius, du groupe Weather Report, à la basse).
En 1981, Polnareff connaît un retour triomphal avec Bulles qui se vendra à près d'un million d'exemplaires avec des tubes comme Tam Tam ouRadio. Le son sonne très FM californienne, très synthé et boîte à rythmes. Un disque bien en phase avec l’époque, enregistré de nuit avec Hans Zimmer à Londres.
En novembre 1981, il enregistre un spectacle Télé show 82 uniquement pour la télévision, diffusé le soir du 31 décembre, où il interprète les titres de Bulles et quelques incontournables.
Retour en France (1984-1994)

En 1984, il signe la bande originale de La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury, avec Coluche. L’année d’après, il revient avec Incognito, qui ne connaîtra pas le succès du précédent malgré les titres Viens te faire chahuter (et son clip qui pour la première fois en France coûtait un million de francs) et La Belle veut sa revanche (à noter que le disque fut boycotté par la FNAC comme toutes les autres références de chez RCA). Le son est encore une fois très électronique, utilisant des samplers et des séquenceurs.
Durant cette période, Michel habite en France.
En 1989, il s'installe dans un hôtel en région parisienne et enregistre Goodbye Marylou qui devient immédiatement un tube. A partir de septembre, il s'enferme 800 jours à l'hôtel Royal Monceau afin de continuer l'enregistrement de Kama Sutra (qui sortira l’année d’après) avec l'aide de Ben Rogan à la production et de Mike Oldfield (compositeur de Tubular bells) à la guitare. L'album est un carton (près d'un million d'exemplaires) grâce à des tubes comme Kama Sutra, LNA HO ou encore Toi et moi… Le disque est assez mystérieux. L’image de Michel Polnareff devient subliminale puisque dans ses clips ou sur les pochettes, on ne verra que sa silhouette ou ses lunettes. “Période bleue” confiera l’intéressé, à l’image du clip Kama Sutra où l’on aperçoit son ombre hanter le Royal Monceau. Les sombres couloirs deviennent interminables et le temps semble s’être arrêté à jamais.
Michel va mal, il devient aveugle. Il noie alors sa peur dans la vodka et ne voit plus la lumière du jour. Méconnaissable, il devient gros et porte une longue barbe brune. Comme Polnareff refuse de sortir de sa prison dorée, l’enregistrement de cet album demeurera inédit dans l’histoire de la musique. Le bar du Royal Monceau devient chaque nuit un studio pour les prises de voix. Quant aux ingénieur du son, ils se trouvent dans un studio mobile qui vient se garer devant l’hôtel chaque soir, les musiciens enregistrant simultanément dans trois autres studios. Les cordes, elles, seront enregistrées à Abbey Road et dirigées via le téléphone par Polnareff depuis l’hôtel. Au niveau du contenu, Kama Sutra renoue un peu avec le Polnareff d’antan. Le son est très acoustique, et les cordes de Goodbye Marylou et de Kama Sutra est là pour nous le rappeler. Cet album est un véritable mélange entre une pop symphonique et un rock dynamique. Les jeux de mots faisant référence au sexe et aux nouvelles technologies comme Goodbye Marylou traitant avant l’heure des conversations internet.
En 1994, il se fait opérer, après de longs mois d'hésitation, d'une double cataracte brune par le docteur Hagège. S’il avait attendu quelques mois de plus, cela aurait pu lui coûter la vue.
Du Roxy à Bercy : la renaissance (1995 à 2007)

En 1995, il prépare au Peninsula hôtel, à Los Angeles, un retour sur scène, histoire de « remettre les gants ». En septembre 95, il fait donc un concert sur le Sunset Boulevard, dans la salle mythique du Roxy (où se sont produits David Bowie, Bob Marley, The Ramones, Bruce Springsteen, Elton John et bien d’autres).
Il s’entoure de pointures telles que Dick Smith (guitariste de Earth, Wind and Fire ou d’Aretha Franklin) ou Alex Acuna (percussionniste de Weather Report, d’Elvis Presley et de Michael Jackson). Le disque Live at the Roxy sort en 1996 et marque les esprits par la richesse des réorchestrations. Une sorte de mélange entre du rock, de la funk, de la country et même du reggae (avec la fantastique version de Tout tout pour ma chérie). Une fois de plus, c'est un gros succès avec près d'un million d'exemplaires vendus. L'album reste numéro un pendant deux mois.
Une émission sur Canal+, produite par Marc-Olivier Fogiel et présentée par Michel Denisot, couvre l’événement. C’est en plein désert de Californie que l’on retrouve Michel Polnareff (en forme et habillé en paramilitaire) pour une longue interview et pour un magnifique récital au piano. Il en profite pour annoncer qu’il prépare un nouveau disque et qu’il projette de remonter sur scène à Paris, sans toutefois préciser le lieu ou la date.
Les années 90 s’achèvent sans grande nouvelle de lui. Des reprises fleurissent, notamment 'On ira tous au paradis' pour le film de Dominique Faruggia 'Trafic d'influence, titre interprété par Arsenik, Stomy Bugsy et Jane Fostin. Il ouvre son site Le Polnaweb.com en 1996 qui montre une fois de plus son attachement aux nouvelles technologies. Ce site lui permet une communication directe et unique avec son public. Il devient l’Amiral, et les fans des moussaillons.
En 1999, sort le single Je rêve d'un monde, ballade gospel pacifiste, qui n'obtient qu'un succès mitigé. Michel annonce une nouvelle fois un nouvel album et un grand concert à Paris. Sans suite.
La première moitié des années 2000 sera, elle aussi, très calme, malgré des hommages et des compilations à foison ainsi qu’une couverture de Paris Match en septembre 2004 où Michel apparaît bronzé et bodybuildé en compagnie de sa nouvelle compagne, Danyellah. En novembre sortira Polnareff par Polnareff, livre d’anecdotes et de bribes de vie intéressant et ludique où on apprendra surtout sa triste enfance ; un père violent, l’obligeant à être le meilleur partout. Un “esclavage de luxe” en somme…
Le 12 mai 2006, au journal télévisé de 20h de TF1, Michel Polnareff annonce qu’il remonte sur scène le 2 mars 2007 pour une série de six concerts au Palais omnisports de Paris-Bercy. Près de 40 000 billets sont vendus en quarante huit heures. Le succès est tellement grand que quatre concerts à Bercy seront rajoutés en mars. Une tournée est ensuite annoncée de mars à août, comprenant un retour à Bercy en juin, le temps de deux soirées.
En octobre 2006, un nouveau single (le premier depuis sept ans) intitulé Ophélie flagrant des lits arrive sur les ondes. Le titre est plutôt original, déjanté, rempli de doubles sens qui lui sont si chers. Tout droit sorti de la période disco/'80, le titre déçoit une grande partie du public, attendant sûrement du maître une nouvelle ballade très mélodique.
Le 2 mars 2007, Michel Polnareff est enfin revenu après 34 ans d'absence sur la scène française. Il a démontré qu'il n'avait rien perdu de sa voix ni de son talent en enchaînant pas moins de 25 titres. Le concert est un bon compromis entre un show à l’américaine et un récital intimiste (quand il s’installe au piano). La plupart des titres sont réorchestrés. Ils apparaissent sous un habillage plutôt jazz/rock mais la palette générale se révèle bien plus large allant du classique de Love me à la soul du brûlant Hey You Woman. Sous quelle étoile suis-je-né ?, avec une basse jazzy et une atmosphère planante à souhait, Bal des Laze prog rock ou encore L'Homme qui pleurait des larmes de verres épuré et poignant. Un titre inédit, Positions, y fait son apparition. On découvre un Polnareff jazz-rock toujours aussi accro aux jeux de mots osés. Michel Polnareff apparaît en ombre chinoise, les lunettes suspendues font office d’écran géant, la gigantesque arène composée de lumières et d’écrans se voit entourée de planètes et d’étoiles se découvrant au fil du spectacle. Michel est accompagné de sept musiciens américains tels que Virgil Donati (considéré comme l’un des trois meilleurs batteurs au monde), Bunny Brunel (bassiste Frestless monumental de Herbie Hancock), Tony MacAlpine (guitariste et claviériste de Steve Vai) ou encore Mino Cinelu (percussionniste de Sting).
Ze tour 2007 est l’un des événements musicaux 2007, attirant plus d’un million de spectateurs avec une soixantaine de dates (sans oublier le grand concert donné le 14 juillet au Champs de Mars devant plus de 600 000 personnes). Le 10 mars 2007, les victoires de la musique lui ont remis la victoire d’honneur pour toute son œuvre. Le CD et le DVD de la tournée sortent le 7 décembre 2007 chez Polydor.


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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Lun 16 Juin - 2:21

Le début .....






et déjà , la désillusion






Sapin éteint les boules tombent et cassent au son des ohohoh
les parents dorment indifférents aux ohohohoh
fait noir dedans et blanc dehors ohohohoh
j'ai faim, j'ai froid, j'ai peur, je pleure, j'suis seul

Y’a pas d'soleil dans mon hiver
l'homme en rouge n'a rien pour moi
pas d'cadeaux dans le sac a dos
l'homme en rouge ne pass'ra pas
j’ suis personne je n'existe pas
l'homme en rouge ne viendra pas
il se moque de gens comme moi
l'homme en rouge ne m'connait pas

Qu'on n'me dise pas que j'ai mérite d'être ignore a ce point-la.
que les gosses d'en face gâtés pourris sont bien, bien mieux que moi.
ils dansent, ils chantent et me narguent au son des ohohoh
je suis seul sur une terre qui tourne sans moi.

Y’a pas d'soleil dans ma misère
l'homme en rouge ne me réchauffera pas
y’a pas d'lumière dans mon tunnel
l'homme en rouge ne l’allumera pas
il n'y a plus de mensonges pour le soir
l'homme en rouge ne viendra pas
tout le monde mérite d'être heureux
tout le monde et pourquoi pas moi

Y’a pas d'soleil dans mon désert
il ne le travers'ra pas
je pleure un fleuve pas trop tranquille
jamais il ne le séchera pas
je suis seul ce soir de linceul
même pas un petit jouet casse
l'année prochaine ce s’ra pareil
l'homme en rouge il n'existe pas





Mélange de chansons et de morceaux instrumentaux


L'album devrait s'inscrire, comme l'a soufflé l'artiste, dans la tradition de "Polnareff's" sorti en 1971, qui mélangeait morceaux instrumentaux et chansons.
L'ambition est aujourd'hui la même pour "l'amiral" qui a assuré que son nouvel album serait composé de sept à neuf nouvelles chansons, dont il a écrit tous les textes, et de trois instrumentaux.



l sortira quelques mois avant le démarrage de sa tournée le 30 avril à Epernay, dans la Marne. Michel Polnareff sera ensuite à Paris Bercy les 7, 8, 9, 10 et 11 mai. Suivront les festivals d'été, avec notamment un passage aux Vieilles Charrues le 15 juillet.


Depuis 25 ans, le chanteur a sorti deux albums live - "Live at the Roxy" (1996) et  "Ze re Tour 2007" (2007) - et n'a fait paraître qu'une chanson inédite :  "Ophélie flagrant des lits", en 2006.




http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/pop/l-homme-en-rouge-le-premier-extrait-du-nouvel-album-de-polnareff-devoile-232509















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liliane
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Mer 16 Mar - 19:10

Michel Polnareff : "Je suis parti en pleine gloire, très en colère"





Par Marc Lambron

Le comte de Monte-Cristo de la chanson française publie Spèrme, avant un album et une tournée. Marc Lambron a passé la nuit avec lui. Entretien exclusif.






Soudain, une voix dans l'écouteur. Michel Polnareff a fait savoir qu'il appellerait depuis sa résidence de Palm Springs, un samedi soir entre minuit et 1 heure. Le comte de Monte-Cristo de la chanson française a réservé au Point son premier long entretien pour la presse écrite avant son imminente tournée française. Une voix de légende traverse l'éther d'un continent et d'un océan pour se loger dans l'amplificateur de votre téléphone, et ce téléportage a quelque chose de mythologique. Est-ce un sphinx venu de l'autre côté du temps, un roi caché, un spirite réveillant sa table à mélodies tournantes ? Cette voix est celle d'un homme à la parole rare qui, dans sa génération, aura représenté la seule réplique française à la hauteur des grands mélodistes anglo-saxons, comme Paul McCartney ou Brian Wilson.

Vous souvenez-vous de 1966 ? En ce temps-là, la France du Général s'exprimait dans les oraisons lyriques de Malraux autant que dans les télé-crochets de l'unique chaîne de télévision en noir et blanc. Maurice Chevalier et Joséphine Baker chantaient encore. Pourtant, dans le sillon des chanteurs yéyé apparus vers 1960, et sous l'influence mod et psychédélique de Carnaby Street, quelque chose nous arriva. La poupée qui fait non, Ame câline, Love Me Please Love Me, Sous quelle étoile suis-je né ?, autant de classiques immédiats, portés par une voix perchée à hauteur de mouette.

Polnareff semblait planer en apesanteur au-dessus des années Pompidou. Des cheveux d'ange vénitien, des lunettes de superstar éblouie, mais surtout une effronterie musicale qui instillait des tentations symphoniques dans des chansons paramétrées pour un hit-parade à 2 minutes 35. Il y eut un moment, entre le Sgt. Pepper's des Beatles et le Days of Future Passed des Moody Blues, où Polnareff incarna l'espoir d'une pop totale.


Le reste, qui ne cessa d'être brillant, appartient à la légende de "l'Amiral", le surnom de Polnareff parmi ses fans. Avec une tournée et un album, l'année 2016 devrait marquer une nouvelle réincarnation du phénix à clavier. Il l'accompagne de la parution chez Plon de Spèrme, mot-valise entre "père" et "sperme". L'ouvrage est inattendu, plein de surprises et de coq-à-l'âne. C'est ce livre qu'il a accepté d'évoquer un soir de mars. La voix est vive, réactive aux questions, dans un français qui excède de beaucoup l'habituel jargon du show-business. Au fil des minutes, la communication avec l'Amiral prend presque un tour de confidence, comme si on parlait à un frère de l'autre côté de la cloison d'une chambre d'enfance.

Marc Lambron : Spèrme est un livre dominé en son début par la figure terrifiante du père.

Michel Polnareff : Mon père était un immigré ukrainien devenu pianiste de jazz, il jouait en trio, une sorte de sous-Hot Club de France, mais aussi compositeur et arrangeur sous le pseudonyme de Léo Poll. J'ai appris plus tard qu'il avait écrit pour Piaf, Les Compagnons de la chanson ou Montand. Dressage musical et disciplinaire allaient de pair. Il me faisait travailler le piano sous une statuette de Chopin, mais comme un bagnard. Quand je répétais le Children's Corner de Debussy, mon père m'interdisait de jouer le fragment presque jazzy, Cake-walk, pour me condamner aux passages plus classiques. Et une faute de solfège ou de piano valait raclée immédiate...

Les conséquences ont été assez atomiques...

Je pensais à l'époque que j'étais un cas particulier, mais je mesure maintenant que j'appartenais à une génération encore soumise à la tyrannie patriarcale - et j'en suis désolé pour mes contemporains, les baby-boomers, qu'on prend toujours pour des enfants gâtés. C'est plus compliqué. Les conséquences ? Primo, tout cela m'a dégoûté du répertoire classique, je suis allé vers Boulez et la musique expérimentale. De Chopin j'ai gardé le buste et moins la musique. C'est à ce moment-là que j'ai été viré du Conservatoire, mais avec ravissement. On me demande une définition de la musique. Je réponds : "L'art des sons, sans oublier la cédille." Le renvoi n'a pas traîné. Secundo, il y a eu vers 1957 le choc du rock.

Par où passait cette musique ? La radio n'en diffusait pas à l'époque.

Non, la radio, c'était plutôt des feuilletons comme La famille Duraton. Il fallait dénicher ces nouveautés chez certains disquaires où s'approvisionnaient les soldats des bases américaines et les amateurs. Je me souviens d'un été de mon adolescence dans une maison du Cantal louée par mes parents, j'écoutais des 45-tours avec une jeune fille que j'aimais beaucoup, Elvis Presley et Frankie Laine, Brenda Lee et Ricky Nelson. A Paris, je fréquentais avec mon ami Gérard Woog un magasin spécialisé près du Trocadéro, où on écoutait les nouveautés au casque. J'y mettais les oreilles et pas les mains, car mon père m'interdisait d'acheter des microsillons...

Ce sont alors, comme on dit, vos débuts dans la vie. Et d'abord le service militaire.

J'ai le plus grand respect pour les militaires de carrière, ils savent pourquoi ils sont là. Mais les appelés, on ne savait trop qu'en faire. On m'affecte dans le matériel, le corps le plus méprisé de l'armée, et on me dit : "Vous pesez 47 kilos, vous avez le sens du rythme, vous allez jouer de la grosse caisse dans la fanfare." J'ai fait deux mois de prison pour des peccadilles, à Montluçon, la ville qui en 2015 a baptisé une place à mon nom. Ce qui m'a le plus frappé, c'était le nombre de jeunes gens qui ne savaient ni lire ni écrire. J'ai toujours aimé la belle langue, et là il y avait une pauvreté du verbe qui rejoint pour moi les actuelles approximations du langage SMS. Sauf qu'à l'armée c'était un effet de la misère sociale, alors que maintenant c'est de la complaisance.

En rentrant de l'armée, vous passez des petits métiers à la bohème.

J'ai vendu des cartes postales pour les aveugles - les malheureux n'en voyaient pas la couleur. Puis j'ai fait du porte-à-porte pour placer des polices d'assurance. Mon père, toujours aussi élégant, confisquait mes modestes gains pour me faire payer un loyer sous son toit. Il était totalement rassuré sur mon avenir : j'aurais la retraite à 60 ans. Moi, terriblement inquiet pour la suite. Alors j'ai décroché. Les nuits à dormir dans le métro, la guitare sur les marches du Sacré-Coeur, les concours de rock à La Locomotive ou au Golf Drouot. Je me voyais en bohème électrique, en rocker de la rue. J'avais une passion pour les chanteurs avec des voix de tête, Neil Sedaka ou les Beach Boys. Ma propre voix a dû se former là.

Vous atteignez la célébrité dès votre premier titre, La poupée qui fait non, enregistrée à Londres avec le futur guitariste de Led Zeppelin, et cannibalisée aussitôt par Jimi Hendrix.

J'ai rencontré Hendrix à Amsterdam sur un plateau de télé. Je faisais la première partie d'une tournée de Claude François, mais je pouvais aussi ouvrir en 1967 pour un concert des Beach Boys à l'Olympia. Un mauvais souvenir, d'ailleurs, parce que mes anciens copains du Sacré-Coeur sont venus me huer, ils pensaient que je ne les connaissais plus. J'avais trahi le pavé.


Vos musiques d'alors sont contemporaines des ministres en costume gris de l'époque de Gaulle.

Oui... La censure a ciblé L'amour avec toi, parce qu'on y parlait de faire l'amour. Moi, je trouvais que c'était un joli texte. Même chose avec Le bal des Laze, un temps interdit à la radio à cause des mots "Je serai pendu demain matin". Curieux pour un pays où la peine de mort était appliquée.

Vous n'avez pas lésiné sur les provocations...

A force de jouer les rock stars, j'en suis devenu une. J'étais comme un enfant qui vit une enfance refusée. Le rock permet d'inventer des attributs transmissibles. Elton John m'a vu quand il était venu jouer à Paris en première partie de Sergio Mendes, et il a adopté mon style de lunettes. Il me l'a dit, je le revendique.

Dans votre livre, vous ironisez sur ce que vous appelez le "lieu du scream". Groupies, sexe.

Les groupies faisaient partie de la panoplie. Moi, j'étais très timide avec les femmes. Quand la célébrité arrive, on ne sait pas si les filles sont là pour la star ou pour l'homme, pour Polnareff ou pour Michel. Aux Etats-Unis, j'ai pu ensuite goûter au plaisir anonyme d'être Michel, ce qui a été important pour m'affirmer dans la séduction. A l'époque, je pensais que la passion devait être emportée, douloureuse, exaltée. Maintenant, c'est l'inverse. La jalousie et la passion sont les ennemis de l'amour, qui s'épanouit mieux en étant beau, simple, direct.

Vous dites n'avoir jamais frayé avec des chanteuses, mais cultivé un certain goût des actrices. Sauf que vous ne les nommez pas.

Eh bien, par exemple, j'ai eu une histoire avec Lynda Carter, avant qu'elle ne joue Wonder Woman au cinéma. Et j'ai beaucoup aimé Sylvia Kristel, une actrice de talent qui souffrait de l'image d'érotisme soft qui lui collait aux basques après Emmanuelle.

Vous faites aussi l'éloge des prostituées.

Les rapports sont moins équivoques quand chacun sait à quoi s'en tenir. J'ai beaucoup de respect pour les prostituées, elles empêchent pas mal de violences contre les femmes quand les hommes ont une urgence en dessous du slip. A une époque, quand mon appartement parisien était en travaux, j'ai été hébergé pendant deux semaines dans une maison close.

Pour annoncer les concerts « Polnarévolution », il s’affiche en travesti, montrant ses fesses, en octobre 1972. Il sera condamné à une amende pour attentat à la pudeur.

En 1972, vous apparaissez fesses nues. Dans le livre, vous dites : "Marine Le Pen a un front national, moi j'ai un cul national."

Un cauchemar. J'ai été attaqué en justice et condamné à payer un argent que je n'avais plus, puisque je venais d'être escroqué par mon homme d'affaires. Alors je suis parti en pleine gloire, très en colère. Ce n'est pas moi qui quittais la France, c'est la France qui me quittait faute de me protéger contre le mal qui m'était fait.

C'est le début de votre exil californien. Avec ses légendes et ses retours mystérieux, comme cette séquence au début des années 90, où vous vous cloîtrez dans l'hôtel Royal Monceau...

A l'époque, je voulais au contraire sortir de ma tour d'ivoire, revenir en France en commençant par voir ce que les gens "normaux" pensent et disent. Je me suis installé dans un petit village de Seine-et-Marne, au-dessus d'un bar-tabac. Caché dans la foule, si vous voulez, une chose que les hommes politiques devraient parfois tenter. Le problème, c'est que j'ai été agressé sur place, notamment par des gens qui me prenaient pour un imposteur, pour mon propre sosie. Je migre donc vers le bar du Royal Monceau, une solution diamétralement opposée. Et là, une sorte d'enfer en vase clos. Je vivais en France sans y être. Je perdais le contrôle, car les médecins venaient de constater que j'étais en train de devenir aveugle. Le voile de la cataracte s'épaississait, j'ai vécu dans la terreur pour la première fois de ma vie. L'opération a réussi, mais je restais dans mon bunker tel un Howard Hughes chanteur. "Le Royal Monceau n'est pas une ambassade assiégée", me disait mon avocat. Je suis retourné aux Etats-Unis.


Vous racontez votre amitié d'un temps avec l'escroc Christophe Rocancourt.

Ce n'est pas l'un des passages les plus glorieux. On s'est bien amusé à mes dépens. Le mec est très fort, un phénomène dans son domaine. A l'époque, j'étais esseulé sentimentalement, Rocancourt prétendait produire un film sur moi, et ce genre d'individu sait où taper. A Hollywood, Spielberg traversait la salle pour lui dire bonjour. C'est un métier. Dans ma tête, il est devenu mon meilleur ami. Mickey Rourke et lui squattaient chez moi, mais Mickey pensait que je vivais aux crochets de Rocancourt, alors que c'était l'inverse. J'avais racheté le Hummer de Dodi Al-Fayed, mais j'ai vu la voiture une seule fois, parce que Rocancourt me l'a empruntée, s'est fait tirer dessus par des gangsters et a fini au poste de police de Santa Monica.




Spèrme, c'est aussi l'histoire de votre paternité. Une paternité en partie double, comme disent les comptables.

Je raconte la vérité, comment ma compagne Danyellah a fait coïncider la conception de notre fils Louka, qui a maintenant 5 ans, avec des dons de sperme en laboratoire. Lorsque des tests ont été réalisés, il est apparu que je n'étais pas le père génétique. J'ai été dépité, secoué, des journaux à scandale ont écrit que j'avais jeté dehors la mère et le bébé, ce qui est absolument faux. C'est moi qui ai pris le temps de me calmer en m'installant à l'hôtel. Depuis, tout est dénoué, Danyellah est une formidable mère, et j'assume enfin le rôle de père.

Comment vivez-vous en 2016 ?

J'habite à Palm Springs, j'ai toujours aimé les déserts et les océans. Vivre à l'étranger me permet de voir la beauté de la France quand nombre de nos compatriotes ne savent plus combien ce pays est magnifique.

Immortel, enfin ?

En Californie, on ne désespère pas de l'être. Walt Disney s'est fait cryogéniser. J'aimerais bien être immortel, pour le désespoir de ceux qui ne m'aiment pas.

Votre agenda avant l'immortalité ?

Je suis en train de mixer des titres pour mon prochain album. Ce sera un disque multifacettes, avec trois instrumentaux et sept chansons, un peu comme le Polnareff's de 1971. Quand on sort d'un long silence, la montagne n'a pas le droit d'accoucher d'une souris.





http://www.lepoint.fr/pop-culture/musique/michel-polnareff-je-suis-parti-en-pleine-gloire-tres-en-colere-page-2-16-03-2016-2025754_2946.php#xtatc=INT-500
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Ven 8 Avr - 16:38

Michel Polnareff : «Je suis un homme parfait»



  • Par Laura Steiner





INTERVIEW - Un album à venir, une tournée qui débute fin avril et qu'il prépare à Los Angeles et son autobiographie tout juste sortie chez Plon : l'interprète de Lettre à France orchestre son retour. Pour Le Figaro, il a accepté d'évoquer ses toutes premières fois
.

Actuellement en pleine répétition à Los Angeles pour sa tournée qui démarre à Epernay le 30 avril prochain, Michel Polnareff savoure les retombées de son ouvrage, Spèrme , récemment publié chez Plon. «Je viens d'apprendre par le directeur des ventes des éditions que mon livre vient de franchir les 30.000 exemplaires vendus en dix jours. Ce qui réjouit toute mon équipe». Entre deux ajustements des orchestrations de ses chansons et un tournage au côté de Nikos Aliagas pour 50 mn Inside, le chanteur s'est amusé à répondre à nos questions.


LE FIGARO. - Votre première idole ?


Michel POLNAREFF. - Elvis Presley. Dès mes 12 ans, il me fascinait. À l'époque, je n'avais pas le droit d'avoir de tourne-disque. J'écoutais donc les disques chez Radio Trocadéro, avenue Paul Doumer. Là-bas, j'ai réussi à acheter un disque d'Elvis, Don't be cruel. C'était une grande passion.


Votre premier succès ?


La poupée qui fait non. Un succès du jour au lendemain. Il passait dix fois par jour à la radio. Tout le monde connaissait la chanson mais pas son interprète. J'étais le mec qui chantait La poupée qui fait non !


Votre premier gros cachet ?


C'étaient les royalties de La poupée qui fait non. J'étais très content car ça me donnait la liberté d'être entouré d'amis...


Votre premier concert ?


En première partie de Claude François pendant le mois de juillet 1966, à travers toute la France. Ni un bon ou mauvais souvenir. J'étais accompagné par une partie de l'orchestre de Claude. La seule différence c'est que je n'avais pas ses éclairages.



Votre première télé ?


C'était dans l'émission Vient de paraître, le 7 mai 1966. Il y avait Michel Simon sur le plateau. Ce jour-là, le présentateur de l'émission m'a appelé Georges Polnareff! Je ne pouvais pas intervenir pour le corriger car je n'avais pas de micro.


Votre premier amour ?


Je ne m'en rappelle pas et il y a sûrement une bonne raison à cela!


Votre premier péché 


Aucun péché, je suis un homme parfait.



Citation :
«Ma première volonté après ma mort ? Tuer tous les cons de là-haut. Ça va me prendre l'éternité !»



Votre première fois à deux ?


C'était avec une prostituée algérienne. Assez tard, j'avais seulement 20 ans. Ça n'a pas été formidable mais elle était gentille. Elle avait toutes les dents en or.



Votre première fois à trois ?


Je me rappelle de beaucoup de fois à trois mais pas de la première. Tout ce que je peux vous dire, c'est que c'était toujours avec deux femmes.


Votre premier chagrin d'amour ?


J'ai une mémoire sélective. J'essaye d'effacer les mauvais souvenirs comme celui-ci.


Votre première infidélité ?
La notion d'infidélité dans les rapports que j'ai eu avec les femmes avant Danyellah n'existait pas. Rien n'était sérieux. Je travaillais au volume.


Votre première bagarre ?


Il a dû me mettre KO. Je ne peux pas le nommer.


Votre première cuite ?


Ça, pour le coup, je ne m'en rappelle pas du tout. J'avais 25 ans.


Votre premier pétard ?


Je m'en souviens très bien. Le problème c'est que ça me faisait dormir. Je croyais que c'était bon pour le sexe mais finalement cela me provoquait des ronflements.


Le premier geste au réveil ?


Je me rendors !


Votre première volonté après votre mort ?
Tuer tous les cons de là-haut. Ça va me prendre l'éternité !


http://www.lefigaro.fr/musique/2016/04/08/03006-20160408ARTFIG00121-michel-polnareff-je-suis-un-homme-parfait.php
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Dim 10 Avr - 21:14

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Dans la vie de Michel Polnareff, il y a des cactus
Bertrand De Saint Vincent

Spèrme , l'autobiographie de Michel Polnareff, est pleine de bonnes surprises.



Il reste un enfant, né d'un père violent, autoritaire, peu aimant. À près de soixante ans de distance, l'image de ce père rapportant un cactus à l'adolescent qui lui a demandé un bouquet de fleurs pour l'anniversaire de son amie fait encore frémir. Michel Polnareff a chaussé de grandes lunettes pour y voir moins clair en lui. Depuis près de trois quarts de siècle, il navigue en exil. Musicien talentueux, il a déserté l'univers classique pour se réfugier dans la variété.



En 1967, il reprend son premier tube, La Poupée qui fait non, en ouverture des Beach Boys à l'Olympia. Dans le fond de la salle, ses copains de la rue le sifflent. Ils le prennent pour un traître. Il a toujours été poursuivi. Au minimum par le fisc, la justice - il a montré ses fesses sur les murs de Paris -, la jalousie ; au mieux par la gloire. Au-dessus du lot, il ne s'est jamais vraiment senti à sa place: «J'avais l'impression de ne pas faire le même métier que les autres chanteurs.» Dans le répertoire français, il est une exception. Ses titres tranchent, portés par l'ange du bizarre. En une décennie, il s'est forgé un répertoire. Il a composé Qui a tué grand maman après le suicide de Lucien Morisse, Goodbye Marylou pour la fille de Ricky Nelson, l'idole de sa jeunesse, et Âme câline en écoutant chanter les oiseaux à la Mamounia.





   Dans le répertoire français, il est une exception. Ses titres tranchent, portés par l'ange du bizarre




Le Bal des Lazes a été censuré et il a fait scandale avec Je suis un homme : «Je suis» a-t-il précisé, vient du verbe «être» et non pas «suivre». Son goût épuisant du jeu de mots lui a fait donner un très mauvais titre à son autobiographie (Spèrme *) qui par ailleurs est pleine de bonnes surprises. On y voit un appelé voler le clairon du réveil pour ne pas avoir à se lever tôt, une star faire le tour du salon de son hôtel particulier en Harley Davidson pour éviter les embouteillages. C'est drôle et renversant. Parfois, on se croirait à un bal surréaliste.

L'idole aux cheveux bouclés ne déteste pas plaire, séduire, provoquer. C'est un poète capable de se mettre dans la peau d'une mouche, un moraliste à qui l'on doit, entre autres, cette pensée essentielle: «Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour alors que les hommes ont juste besoin d'un lit.» Il le confirme en évoquant ses innombrables conquêtes.



Nulle trace d'amertume




Réfugié à Los Angeles, il a connu bien des épreuves, jusqu'à la découverte de son illusoire paternité. Mais nulle trace d'amertume dans ses confidences cash. Il se moque des psys comme du monde - «Je n'ai réussi à en guérir aucun!» - et distribue plus facilement les compliments que les blâmes, y compris à lui-même. Ce vrai généreux ne fait pas les choses à moitié. C'est «Tout, tout pour ma chérie» ou rien. Il aurait rêvé d'être champion de boxe - «J'aurais voulu être le Grand Espoir blanc» - ou d'habiller la tour Eiffel de lunettes géantes.
Il revient comme si rien n'avait changé. «Tout ça me laisse de marbre», aspire-t-il à voir gravé sur sa tombe. En attendant, il lui reste à prouver qu'il est une légende bien vivante.



http://premium.lefigaro.fr/livres/2016/04/08/03005-20160408ARTFIG00286-dans-la-vie-de-michel-polnareff-il-y-a-des-cactus.php





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Dernière édition par Bridget le Ven 15 Avr - 13:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Ven 15 Avr - 13:34

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Interview Rock et Folk par Philippe Manoeuvre 













































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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Dim 1 Mai - 12:06

L'interprète de «Lettre à France» a entamé sa tournée française samedi soir à Epernay devant 5000 personnes.


«Très heureux de vous revoir les Moussaillons! Où sont les détracteurs ? Sûrement derrière leur écran». Dès son entrée sur scène samedi soir à Epernay dans la Marne, Michel Polnareff annonce la couleur aux 5000 personnes venues l'applaudir. C'est sur «Je suis un homme» que l'interprète entame la première représentation de sa tournée française. Vê
tu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche en queue-de-pie surmontée d'une veste noire, «l'Amiral», dont le style a été imaginé par sa femme Danyellah, se produit devant un décor cubiste qui donne un effet de 3D.

Quelques minutes auparavant en coulisses, Michel Polnareff, alors suivi par les caméras de BFMTV et LCI, ne semblait pas nerveux. «L'heure du crime approche», se contentera-t-il de déclarer. Et pourtant le compositeur de 71 ans n'est pas monté sur une scène depuis neuf ans et sa tournée «Ze Re Tour». Régime draconien et répétitions intensives: Polnareff s'y prépare depuis plusieurs mois, d'abord à Los Angeles, puis en France depuis une dizaine de jours.


Certains de ses fans attendaient ce moment depuis un bout de temps comme Yuko qui a fait le déplacement depuis le Japon. «Je suis Michel depuis plus de 40 ans. Je reviendrai dans quelques jours l'applaudir à Bercy», explique celle qui a appris les chansons phonétiquement.

Plus loin dans les gradins, un groupe d'une soixantaine de personnes a apporté perruques blondes et lunettes blanches pour rendre hommage à l'artiste. Parmi eux, Tony, 43 ans, qui voit le chanteur sur scène pour la première fois. «Je suis ému d'être ici. J'attendais cela avec impatience. C'est un challenge pour son âge. Mais je suis confiant, j'aime les ambiances de première où cela peut tourner en bœuf.»
Hommage à Prince et hommage à ses détracteurs

Après avoir interprété son premier tube, «La poupée qui fait non», l'avant-gardiste «L'amour avec toi» puis joué au punching-ball avec son micro dans la version 2.0 d' «Ophélie», Michel Polnareff fait venir son piano pour chanter ses plus populaires: de «L'homme qui pleurait des larmes de verres» au «Love me please love me» en passant par «Qui a tué Grand-maman», le dernier single «L'homme en rouge et le très attendu Lettre à France». L'occasion de montrer qu'il n'a rien perdu de ses aigus. Il conclura sa partie piano avec «Le Bal des Laze» dans une ambiance de cathédrale.

Il faudra attendre que retentisse «Dans la rue» pour que le public saute des gradins pour venir danser devant la scène. Ils n'en bougeront pas jusqu'à la fin. Ils assisteront de près à l'hommage rendu quelques secondes plus tard à Prince, décédé cette semaine à Minneapolis. Après «Je t'aime», les choristes chantent «Purple Rain», dans un décor aux lumières violettes. «C'est une des raisons pour lesquelles il faut aimer les artistes de leur vivant», achèvera-t-il.


«Je me suis éclaté»

L'ambiance de grand messe se profile avec «Y'a qu'un cheveu», chanson sur laquelle l'auteur-compositeur fera répéter en choeur à ses moussaillons «Ainsi soit-il». Ravi de les entendre se prêter au jeu, il en profitera pour glisser une autre pique à ses détracteurs: «À force d'écouter les fausses rumeurs, j'ai cru que la salle était vide», ironise-t-il alors que son assemblée siffle en signe de soutien.

La cérémonie des rappels commence dès la fin de «Goodbye Marylou» jouée et chantée au piano. Michel Polnareff revient sur «Hey you woman», où il s'amuse avec ses choristes féminines pendant que ses musiciens enchaînent les solos. Jugé long par les critiques, ce passage pourrait se voir raccourcir d'ici les prochaines dates. Puis vient le morceau Tout tout pour ma chérie, suivi de l'hymne, «On ira tous au paradis», entonné par le public qui voit défiler les paroles à l'écran. Après s'être éclipsé de nouveau, il réapparaît pour deux ultimes chansons, «Ame câline» et «Kamasutra», avant de saluer la salle et partir discrètement.

«Je me suis éclaté», lâchera l'artiste à sa sortie de scène, où Louka, son fils de 5 ans, l'attend pour lui sauter dans les bras. Le prochain rendez-vous est donné samedi prochain à Bercy pour quatre représentations, jusqu'au 11 mai.
http://www.lefigaro.fr/musique/2016/05/01/03006-20160501ARTFIG00036-premier-concert-de-michel-polnareff-le-figaro-y-etait.php?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed&link_time=1462093596#xtor=AL-155-[twitter]
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Dim 1 Mai - 12:22

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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Dim 8 Mai - 16:53

Michel Polnareff : un concert enlevé entre modernité et nostalgie à l’AccorHotels Arena de Paris





NOUS Y ÉTIONS - Le chanteur aux célèbres lunettes blanches a conquis le public parisien samedi 7 mai 2016. Retour sur la première date d’une série de quatre concerts à l’AccorHotels Arena de Paris.








Crédit : BERTRAND GUAY / AFP

Après Épernay, Michel Polnareff a enchanté le public parisien

par Sylvain Zimmermann 






Le 2 mars 2007, Michel Polnareff effectuait son grand retour sur scène, à Bercy, après 34 années d’absence. Le Tout-Paris y était. La première date historique d’une soixantaine de concerts à travers toute la France. Un million de spectateurs, un show sous la Tour Eiffel pour célébrer Ze (re) Tour. Neuf ans après, l’Amiral a de nouveau fait escale dans la salle parisienne rebaptisée AccorHotels Arena samedi 7 mai 2016. L’occasion de confirmer les bonnes impressions du premier show de sa tournée à Épernay.

"Michel, Michel, Michel". Le public attend impatiemment l’homme aux célèbres lunettes blanches. Parmi les spectateurs, on remarque d’ailleurs quelques sosies plus ou moins ressemblants, une délégation de fans japonais, de nombreux nostalgiques qui révisent déjà leurs classiques avec leurs voisins. À 20h52, les lumières s'éteignent et un compte à rebours surmonté d'un portrait de Polnareff fait son apparition. Quelques notes de piano résonnent, un chœur gospel, puis le chanteur déboule sur scène, chemise blanche en queue de pie surmontée d’une veste noire. Ovation. Après avoir nargué les "détracteurs", il entonne Je suis un homme, repris instantanément par les premiers rangs. 

Le chanteur salue ses fans et lance une réplique dont lui seul a le secret : "J’ai calculé, il y a 18.263 jours que vous m’avez vu à la télé !" Polnareff enchaîne sans plus attendre avec l'un de ses plus grands tubes La Poupée qui fait non. Les "non, non, non" sont repris par toute la salle. Puis, il poursuit dans la foulée par J'aimerais faire l’amour avec toi. Qu'importe s'il n'a pas de nouvel album studio à défendre, Polnareff a décidé de faire plaisir à son public.






Une mise en scène moderne





Le décor est résolument moderne, avec un fond de scène composé de cubes animés et d’un grand écran central. Un impressionnant dispositif vidéo qui change d'apparence en fonction des tableaux. On compte sept musiciens, quatre choristes. Tous très bons. De même que Polnareff qui, malgré ses 71 ans, conserve une voix remarquable, puissante. On retrouve sa tessiture inimitable. Dans les gradins, plusieurs personnalités ont fait le déplacement : Michel Drucker, Joyce Jonathan, Calogero. Tous sont captivés par le spectacle.




Polnareff, comme à son habitude, multiplie les bons mots, joue avec le public qu’il ne trouve pas assez réveillé. "Avant ça s'appelait Bercy, maintenant je sais pourquoi ça s'appelle AccorHotels Arena, c'est parce que tout le monde est couché... Non seulement, je ne vous entends pas, mais je ne vous vois pas ! Bon, les moussaillons, je compte sur vous." Le concert devient plus rock, avec Tam-Tam, impressionnant qui se termine sur un énorme solo de Tony MacAlpine.  21h27, Michel Polnareff se glisse derrière son piano. Il chante son étrange dernier single L'Homme en rouge sorti pour Noël 2015. À l’issue de celui-ci, le chanteur se tourne vers le public : "Il y avait tellement de fleurs dans ma loge ce soir que j'ai cru que j'étais mort. Et bien non !" Des rires parcourent l’assistance.






Salut à Jean-Loup Dabadie et un hommage à Prince



Un grand voile descend sur scène, séparant la star de ses musiciens. Formant un deuxième écran. Polnareff interprète L'Homme qui pleurait des larmes de verre, puis Qui a tué Grand’ maman ? Un arbre en images de synthèse apparaît au-dessus du chanteur. Les feuilles jaunissent, tombent. La nostalgie est palpable. Puis les premières notes de Lettre à France résonnent, des frissons parcourent la salle. "Je sais que Jean-Loup Dabadie a les larmes aux yeux au moment où je joue", déclare Polnareff. L’auteur de la chanson, présent non loin de nous, visiblement ému, lève le bras. Sur l’écran des statues apparaissent puis explosent. Ce titre, intense et mélancolique, reste un monument de la chanson française 39 ans après sa sortie. 




Les classiques s’enchaînent : Love Me, Please Love Me sur lequel les spectateurs agitent leurs portables, l’immense Bal des Laze enveloppé dans des lumières rouges superbes et inquiétantes, La Mouche, Holidays, Dans la rue. On prend la mesure de l'incroyable répertoire de Polnareff. Le chanteur n’oublie pas non plus de rendre hommage à Prince, disparu le 21 avril à l'âge de 57 ans, avec une reprise par ses choristes de Purple Rain et un Love Symbol géant projeté sur l’écran central. "C'est pour ça qu'il faut aimer les artistes de leur vivant", lâche Polnareff. L’artiste invite le public à se rapprocher de la scène.




La fin du concert est désormais festive : Y a qu’un cheveu, Goodbye Marylou sur laquelle Polnareff atteint encore des notes aiguës. Le rappel n’est qu’amour et communion avec le public : Tout, tout pour ma chérie, Kâma-Sutrâ, et On ira tous au paradis en version karaoké géant. Les moussaillons étaient aux anges.
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Mar 10 Mai - 17:21

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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Mer 15 Nov - 15:26

MICHEL POLNAREFF REVIENDRA SUR SCÈNE D'UNE FAÇON SURPRENANTE



L'artiste français continuera bel et bien de se produire, mais sa prochaine apparition sous le feu des projecteurs pourrait vous surprendre : en 2019, il chantera pour une comédie musicale.

Michel Polnareff de retour après ses importants problèmes de santé en 2016. Victime d'une embolie pulmonaire, l'homme aux cheveux blonds bouclés et aux yeux cachés par ses éternelles lunettes de soleil ne s'était pas présenté sur scène depuis, et avait même annulé plusieurs concerts. Mais d'après Le Figaro, l'auteur de La poupée qui fait non s'est remis de ses blessures : Il continuera sa carrière de chanteur en se produisant dès 2019 pour un nouveau projet des plus surprenants, puisqu'on le retrouvera à l'affiche... d'une comédie musicale !
Son contrat dévoile qu'il effectuera un total de 50 représentations au Casino de Paris pour Le fantôme de l'Opéra«Il adore l'idée d'être là où on ne l'attend pas», témoigne l'agent du chanteur, Fabien Lecœuvre. De plus, Michel Polnareff écrira plusieurs titres inédits à l'occasion, pour cette adaptation du roman de Gaston Leroux que le metteur en scène Philippe Hersen souhaite «très visuelle et commerciale à la Broadway».
Quant à son nouvel album que les fans attendent avec impatience, il n'a toujours pas de date de sortie officielle, annoncé courant 2018. Toutefois, à l'occasion des fêtes de Noël, le chanteur sortira l'intégrale de son œuvre, un coffret collector de 23 disques réunissant plus de 400 de ses titres. De quoi faire plaisir à un passionné de l'homme qui chantait Goodbye Marylou, alors que l'esprit de Noël commence à se faire ressentir...
http://www.vsd.fr/actualite/musique-michel-polnareff-reviendra-sur-scene-dune-facon-surprenante-23494
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Mar 25 Sep - 6:01

Michel Polnareff : son nouvel album sortira le 30 novembre 2018

Enfin ! Après plusieurs années de report, le nouvel album de Michel Polnareff sortira bien en novembre prochain. Le chanteur l'annonce dans une page de publicité en dévoilant le texte d'une chanson baptisé "Message aux Terriens".


Crédits photo : Bestimage

Les fans n'y croyaient plus. Mais c'est officiel : Michel Polnareff sortira bien son nouvel album avant la fin de l'année. Et forcément, c'est un événement, d'autant plus que le chanteur n'a pas publié de disque studio depuis "Kâma-Sûtra" en 1990 ! 28 ans plus tard, l'Amiral est donc enfin prêt à dévoiler ses nouvelles chansons. C'est dans une page de publicité glissée dans le Libération du jour que Michel Polnareff confirme que son dixième album sortira le 30 novembre prochain, tout en publiant le texte d'une chanson intitulée "Message aux Terriens". « Je m'appelle la Terre / Et toi... Tu ne sais même pas toute ma colère / Tu tues mes arbres, mes forêts, mes abeilles / T'es qui ? T'es rien » peut-on lire sur le premier couplet, laissant présager un album engagé.


Un album très attendu



Depuis 2015, Michel Polnareff annonce la sortie de son nouvel album tant attendu, emmené un temps par le single "L'homme en rouge". « Les choses ont avancé, mais plusieurs événements se sont produits. Je me suis fait opéré d'une hernie, j'ai changé sept fois d'ingénieur du son et puis j'ai eu un blocage après "L'homme en rouge", comme une phobie d'acteur qui n'arrive pas à passer au rôle suivant. Mais j'espère vraiment sortir cet album avant la fin de l'année » confiait l'artiste au printemps 2016 pour expliquer le report du disque, teasant alors « huit chansons » ainsi que « trois pistes instrumentales ». Michel Polnareff a-t-il revu sa copie ? Sans doute puisqu'Olivier Nusse, PDG d'Universal, a déclaré que l'opus serait composé d'« une dizaine de chansons ». « Je dois encore travailler trois textes dont je ne suis pas content » renchérissait Michel Polnareff à l'époque, perfectionniste à l'extrême. Il faut dire que l'Amiral se sait très attendu, après tant d'années de silence discographie et suite au succès de sa dernière tournée somptueuse en 2016.

Julien GONCALVES

En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Michel-Polnareff/news-108130.html#WHbQUqLf6yAm9t05.99[/size]
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MessageSujet: Re: MICHEL POLNAREFF   Jeu 15 Nov - 18:39

Michel Polnareff dévoile le premier extrait de son nouvel album

Michel Polnareff de retour avec “Grandis Pas”, le premier single extrait de son nouvel album “Enfin !”.

 
Par
 Zikeo mag 






Michel Polnareff vient de dévoiler Grandis Pas, le premier single extrait de “Enfin !“, son nouvel album à paraître le 30 novembre prochain.
La chanson Grandis Pas est une émouvante ballade piano voix, composée par Michel Polnareff et co-écrite avec Doriand.
Ce titre parle de la relation père-fils, du refus inconscient de voir cet être cher grandir. Il a été enregistré et mixé à Los Angeles par Ryan Freeland, ingénieur aux multiples Grammy Awards.
La single Grandis Pas sera disponible dès le vendredi 16 novembre, sur toutes les plateformes digitales.
LE NOUVEL ALBUM DE MICHEL POLNAREFF EST DISPONIBLE SUR AMAZON

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