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 FRANZ LISZT

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Bridget

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MessageSujet: FRANZ LISZT   Dim 30 Oct - 13:27

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FRANZ LISZT 1811 - 1886















Franz Liszt est né il y a 200 ans en Hongrie, le 22 octobre 1811.


Compositeur révolutionnaire, pianiste virtuose, chef d'orchestre, écrivain prolixe, professeur de légende, philanthrope et humaniste, Liszt a marqué son époque.

Figure emblématique de la génération romantique, véritable légende de son vivant, il peut être considéré comme la première "pop-star" de l'histoire de la musique. "Propagateur" incomparable de la musique des autres, il a mené sa carrière dans presque tous les pays qui forment l'Union européenne d'aujourdhui, dont il est une des principales figures culturelles.

Pour Ravel, bien des compositeurs doivent "le meilleur de leurs qualités à la générosité musicale, vraiment prodigieuse, de ce grand précurseur".


Le bicentenaire de sa naissance, en 2011, est fêté à travers le monde, et particulièrement en France, pays qui l'avait adopté et avec lequel il a toujours entretenu de profondes relations. Liszt a toujours parlé et écrit le français ; il confessait une "passion chauvine pour Paris" où il s'était installé à 12 ans.

C'est en raison de ces liens privilégiés que le Ministère de la Culture et de la Communication et le Ministère des Affaires étrangères et européennes ont décidé la mise en place de l'Année Liszt 2011 en France, inscrite à la liste des Célébrations nationales.



Eternel tzigane de l'âme, voyageant sans cesse de Dublin à Saint-Pétersbourg, de Cadix à Istanbul et dans plus de soixante villes françaises, Liszt fut aussi un penseur pertinent, poétique et iconoclaste.

L'Année Liszt 2011 en France a pour but de lever le voile sur l'immense héritage de Liszt, sur son œuvre, son message, qui dépasse le seul domaine de la musique. Ce site vous permettra de parcourir sa carrière, son œuvre, ses voyages, et de vous tenir informé des nombreux événements qui marqueront le bicentenaire de sa naissance.


" La mission des artistes est d’exprimer, de manifester, d’élever et de diviniser en quelque sorte le sentiment humanitaire sous tous ses aspects "

(Liszt, 1835)

















Œuvre musicale et littéraire



L'œuvre de Franz Liszt est considérable.


Les différents catalogues existant s'accordent pour proposer un nombre allant de 1000 à 1400 numéros.... Il est en effet très difficile d'établir un catalogue complet et exhaustif de l'œuvre de ce musicien, car sa production s'étale sur plus de 60 ans (de nombreuses œuvres sont perdues ou fragmentaires) et il a toujours révisé ses œuvres pour en publier de nouvelles versions....


Liszt était un esprit créateur en perpétuelle activité et il n'a jamais cessé de vouloir modifier et améliorer son œuvre. Il n'a en outre jamais détruit la moindre de ses compositions, estimant qu'il devait tout laisser à la postérité comme un témoignage de son travail.



Au centre de son œuvre se trouve naturellement le piano, avec des œuvres originales (Années de pèlerinage, Harmonies poétiques et religieuses, Sonate, Légendes, Etudes, etc.) et des transcriptions ou paraphrases à partir d'autres compositeurs (J.-S. Bach, Beethoven, Bellini,Berlioz, Donizetti, Mozart, Schubert, Wagner, etc.).

Mais Liszt a aussi composé pour orchestre, pour chœur, ou pour orgue. Sa production dans le domaine du lied et de la mélodie, considérable, est en train d'être redécouverte, ainsi que les rares pièces de musique de chambre. Il a laissé de très nombreuses œuvres religieuses (une demi-douzaine de messes, autant de psaumes, deux oratorios et une soixantaine de motets et cantates).









Liszt a également publié beaucoup d'articles et de livres, toujours écrits en français, sur des questions générales (la situation sociale des artistes, leur rôle, l'enseignement, la vie des concerts, la virtuosité, etc.) ou sur d'autres compositeurs (Beethoven, Bellini, Berlioz, Chopin, Field, Gluck, Schubert, Wagner...).

On lira avec un grand intérêt les livres de Serge Gut, Alan Walker et Rémy Stricker pour partir à la découverte de son œuvre (voir la rubrique Pour en savoir + sur Liszt). Ici, nous voulons simplement offrir aux internautes curieux un voyage dans l'œuvre de Liszt à travers un choix discographique.






Franz Liszt, musicien "humanitaire" et premier artiste engagé








Le mouvement "humanitaire" des années 1830






Franz Liszt en 1832


En 1835, Franz Liszt publie à Paris une série d’articles sur la condition des musiciens et sur le rôle « humanitaire » qu’ils doivent, à son sens, jouer dans la société. Ces articles ont fait date dans l’histoire de l’art, car, pour la première fois, un compositeur et qui plus est la première super-star de l’histoire de la musique à grande échelle, faisait entendre sa voix sur la place publique pour défendre le statut du musicien et son rôle de guide de la société.


Dans ses articles intitulés De la situation des artistes, et de leur condition dans la société, Liszt défend le rôle philanthropique et « humanitaire » de l’artiste face au peuple et notamment face aux plus démunis. Influencé par les philanthropes des années 1820-1830 et par le Saint-Simonisme, il fait sienne leur devise qu’il professera jusqu’à la fin de sa vie : « l’amélioration du sort Moral, physique et intellectuel de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre » — c’est la base des grands récits, des chantiers sociaux et culturels jusqu’au XXe siècle.






Liszt, musicien "humanitaire" et philanthrope








Diplôme de Liszt, Société de bienfaisance et de secours, 1844 (Weimar, Goethe- und Schiller-Archiv)




La philanthropie est sans doute un des mots définissant le mieux Franz Liszt, dont la devise était "Charité !", et qui, toute sa vie, ne cessa de voler au secours des autres, pauvres, opprimés et oubliés.
Il aida ses collègues musiciens, tout d’abord, en défendant leurs chefs œuvres oubliés ou encore méconnus, et il les aida financièrement lorsqu’ils étaient dans le besoin. Il donna plusieurs concerts pour récolter des fonds pour les pensions des veuves de musiciens, à une époque où les retraites et les droits d’auteur n’étaient pas encore généralement régularisés.


En 1840, il récoltait des fonds dans l’Europe entière pour ériger une statue en l’honneur de Beethoven. Mais pendant plus de 50 ans, Liszt a aussi et surtout donné d’innombrables concerts de charité, dont il réservait le bénéfice à des œuvres diverses (malades, victimes d’incendies ou d’inondations, etc.).
Les journaux de l’Europe entière sont remplis de ses hauts faits en matière de générosité. Par exemple, il était membre, à Paris, de la Société de Bienfaisance et de Secours des Nationaux unis de tous les Pays en faveur des Etrangers malheureux qui résident en France.



Plusieurs fois on surprit Liszt en train de plier des billets de banque dans des enveloppes qu’il destinait aux nombreuses personnes qui, dans le besoin, le sollicitaient. Il donna même plusieurs concerts pour la fondation des crèches. Il écrivit par exemple au maire de Nantes, qu’il espérait qu’un de ses concerts serait "de nature à donner quelque satisfaction à ceux qui sympathisent avec les misères des classes pauvres.


" Comme nous le raconte un journaliste, il donna lui-même l’exemple en faisant la quête et força un « dilettante » à vider sa bourse. Lors d’un autre concert, à Angers, il décida de ne pas faire augmenter les places des dernières catégories : son nom attirait la fine fleur de la société, mais il voulait que le peuple puisse aussi avoir accès à la musique, au Théâtre, à ce temple de l’art qui ne devait pas être réservé qu’à l’élite de la société : le public du "poulailler" lui envoya alors une couronne de fleurs où on pouvait lire : "A Franz Liszt, les Quatrièmes catégories reconnaissantes !".













Lamartine par Gérard



La Geste lisztienne occupait le haut de la page et défrayait parfois la chronique. George Sand, Alphonse de Lamartine, le public qui l’adulait ou encore une foule de journalistes anonymes, disaient de lui qu’il était un musicien « humanitaire ». Il fut le premier d’entre eux. Lamartine lui rendit un jour hommage en portant un toast dans lequel il rappelait que Liszt avait mis son génie au service de ses concitoyens :


" Non ! l’illustre artiste à qui nous avons le bonheur d’offrir l’hospitalité n’est étranger nulle part ; le génie est le compatriote de toutes les intelligences et de toutes les âmes qui le sentent. Mais ce n’est pas son génie que je vous propose de saluer ; c’est sa bonté, sa prodigalité de bienfaisance envers les classes souffrantes de ce peuple, qu’il aime, et qu’il va chercher dans ses infirmités et dans ses misères, pour lui porter en secret la dîme de son talent, la dîme de sa propre vie, car il met de sa vie dans son talent ! Je lui demande pardon de révéler devant lui des actes de charité cachée qu’il voudrait dérober à tous les regards, mais il faut quelquefois que la modestie souffre et que les vertus soient trahies, ne fût-ce que pour être imitées ! "







Liszt, Victor Hugo et la politique culturelle : économie d’argent et économie de gloire












Victor Hugo par Léon Bonnat



En 1848, Liszt est chargé par le grand-duc de Weimar de développer un programme culturel visant à faire de la culture un moteur fondamental pour le présent et l’avenir de son petit État, qui, sans puissance militaire ni économique, est menacé de disparition politique par l’unification allemande en marche.
Le grand-duc comprend que pour rester sur devant de la scène, c’est désormais la carte culturelle qu’il doit jouer. Liszt devient son « Ministre occulte » et « Conseiller secret » ; il lui inspire une véritable politique culturelle en français et sur un modèle en grande partie français.



Liszt écrivit un jour au grand-duc, pour le convaincre de créer une Académie allemande sur le modèle de l’Académie française, que "Les lettres et les arts ne sauraient fleurir sans la libéralité des grands et des riches".
Nul doute qu’il partageait les idées de Victor Hugo, que ce dernier défendait ainsi le 10 décembre 1848 devant l’Assemblée nationale : "vous avez cru faire une économie d’argent, c’est une économie de gloire que vous faites. Je la repousse pour la dignité de la France, je la repousse pour l’honneur de la république." Liszt avait été nourri aux mêmes idées à Paris.



Un anniversaire culturel ne doit pas être célébré de façon statique. Il ne s’agit pas d’un patrimoine poussiéreux que l’on sortirait ainsi à l’occasion pour lui redonner un peu de lustre. La philosophie de l’année Liszt, c’est certes de dépoussiérer ce patrimoine, mais tout en considérant qu’il s’agit d’un début et non une fin ; un jalon pour mieux faire vivre ce patrimoine dans l’avenir, et non pas une borne marquant la fin, comme un épiphénomène. L’enjeu de 2011 est de poser les jalons dynamiques d’un patrimoine européen ancré dans la modernité.

La célébration ne s’arrêtera pas au 31 décembre 2011 : elle doit être un moteur, un moyen.


Célébrer Liszt, c’est célébrer son œuvre de musicien, mais c’est aussi, comme le rappelle Jean-Yves Clément, célébrer le message universel de cet artiste unique, engagé dans la société, pionnier et ancêtre de ceux de notre époque. Quel artiste d’aujourd’hui n’a pas comme lui prêté son talent aux « causes » diverses et variées de notre temps ?



Nicolas Dufetel



http://www.anneeliszt.com/liszt-europe-france/la-celebration-nationale


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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Dim 30 Oct - 14:26


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Dimanche 30 octobre 2011 de 19h15 à 20h00 sur Arte



Pierre-Laurent Aimard joue Liszt La Sonate en Si Mineur







Interprète d'abord associé à la création contemporaine, le pianiste Pierre-Laurent Aimard aborde avec rigueur les répertoires classiques et romantiques, comme cette «Sonate en si mineur» de Liszt.



Enfin l'hommage de qualité que l'on attendait !

Digne de son sujet : Franz Liszt, de tous les compositeurs romantiques le plus généreux, de coeur et d'esprit. Et digne d'Arte, qui se devait de commémorer le bicentenaire de la naissance d'un artiste qui lui ressemble tellement par sa soif de culture et son engagement européen.
On se réjouit d'entendre ce soir Pierre-Laurent Aimard, tant on ne voit guère quel autre pianiste français, aujourd'hui, dominerait comme lui l'exécution de la Sonate en si mineur, tout en l'accompagnant de commentaires aussi pertinents .


Achevée le 2 février 1853, dédiée à Robert Schumann (mais qui, déjà interné, ne put en prendre connaissance), cette sonate énigmatique, sans programme affiché ou implicite, sur laquelle Liszt ne s'est jamais confié, est, avec l'opus 106 de Beethoven, la grande Fantaisie de Schumann ou la sonate posthume de Schubert en si bémol majeur, l'un des sommets les plus enivrants du répertoire.

Un autoportrait du compositeur se suffisant à lui-même. La synthèse des différents visages de Liszt, tels que Pierre-Laurent Aimard les recense : le musicien du futur, aux harmonies audacieuses qui prophétisent le siècle suivant ; le conteur romantique des Poèmes symphoniques ; le transcripteur des symphonies de Beethoven, qui se nourrit de la tradition pour bâtir une architecture puissante, d'un seul tenant ; le virtuose, qui transcende tous les défis techniques ; enfin, l'improvisateur, qui ne renonce jamais à sa liberté, en dépit des cadres et des codes.


Magistral.



La critique TV de télérama du 29/10/2011



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Bridget

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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Ven 25 Nov - 19:15

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Chamayou en piste pour Liszt









Initialement intitulé Album d’un voyageur, les Années de pèlerinage retracent en musique les nombreux voyages de Franz Liszt en Suisse d’abord, en Italie ensuite.
Aucune allusion religieuse ici, mais bien plus un kaléidoscope musical des pérégrinations d’un compositeur européen avant l’heure.



Bertrand Chamayou, Victoire de la musique classique 2011
, relève le défi d’interpréter en une après-midi l’intégralité du cycle le plus imposant de Liszt, qui renferme plusieurs de ses pages les plus célèbres (comme La vallée d’Obermann, Après une lecture de Dante ou Les jeux d’eau à la Villa d’Este)



Le pianiste s'attaque à l'œuvre-fleuve, Années de pèlerinage.


L'intégrale des Années de pèlerinage en une soirée: sacré morceau. Près de trois heures de musique, un grand voyage, dans les paysages de la Suisse et de l'Italie, mais aussi dans la vie même de Liszt puisque la composition de ces musiques prophétiques s'étend sur près de quarante ans.


De ce marathon, Bertrand Chamayou, 30 ans, vient de publier un enregistrement majeur chez Naïve.

Mieux, il le jouera lundi au Théâtre des Champs-Élysées, un mois avant de se produire pour la première fois sous la direction de Pierre Boulez avec l'Orchestre de Paris dans le Concerto n° 2 de Bartok.

La carrière du pianiste trentenaire est un mélange de maturation et de rapidité tout à fait typique de cette personnalité aux multiples facettes.

À première vue, un garçon timide et sage, dont on se dit qu'il sortirait du lait si on lui pressait le nez. En parlant avec lui, on rencontre un homme vif et curieux de tout, à l'intelligence pétillante. En l'entendant jouer, on découvre un artiste dont la formidable maîtrise laisse la place à toutes les prises de risque, et pour qui le respect scrupuleux des partitions n'est pas un obstacle à la fantaisie.



Double influence


Sans doute faut-il voir dans ce côté à la fois ludique et contrôlé le résultat d'une formation en deux temps. D'abord les années d'enfance, à Toulouse: sa professeur de piano, Claudine Willoth, comprend qu'il ne faut pas l'ennuyer avec les exercices et les gammes.
Boulimique de musique et pas seulement de piano, il déchiffre tout ce qui lui passe par la main, le Marteau sans maître de Boulez comme les symphonies de Beethoven, tandis que Claudine Willoth lui fait écouter des opéras.



À 10 ans, il compose un improbable Concerto pour piano sur quarante-huit portées et le montre au directeur du conservatoire de Toulouse, qui l'inscrit en classe d'harmonie où il côtoie des gaillards de 18 ans…


Le piano est un jouet, la musique un gâteau qu'il dévore: plus elle est compliquée, plus elle l'attire ! Au conservatoire de Paris, Jean-François Heisser discipline cette approche instinctive et le convainc de l'utilité d'une technique accomplie, afin d'être plus qu'un bricoleur, fût-il de génie. Chamayou l'intègre, sans renier sa gourmandise musicale.
La musique contemporaine qu'il aime ? Pas la tiède, mais celle qui crée, qui expérimente: Stockhausen, Xenakis, «les grands utopistes, mais l'époque n'est pas à l'utopie».
Le faux timide aime les grands ­défis: Liszt en est un à sa mesure.


Là, encore double influence : son père avait une belle discothèque, sa mère aimait l'art contemporain. D'où l'importance à ses yeux de la collaboration à venir avec Pierre Boulez.
Celui-ci était présent lors des débuts de Chamayou à l'Orchestre de Paris, l'an dernier. Il avait demandé à le rencontrer à l'entracte: «Je serais ravi de travailler avec vous», lui a-t-il dit.
Comme toujours avec Boulez, la promesse n'est pas restée lettre morte. Il lui a même proposé une séance de travail trois mois avant le concert: «J'ai joué avec beaucoup de chefs, dit Chamayou, c'est la première fois que je rencontre une telle disponibilité.»



Au Théâtre des Champs-Élysées, le 28 à 20 heures. Tél. : 01 49 52 50 50.

Le 30 novembre à 20 h 30 sur Mezzo, retransmission des Années de pèlerinage filmées à Toulouse, lors de Piano aux Jacobins.

Le 21 décembre à Pleyel, concert avec Pierre Boulez, www.sallepleyel.fr

http://www.naive.fr/#/work/annees-de-pelerinage

http://www.lefigaro.fr/musique/2011/11/24/03006-20111124ARTFIG00768-chamayou-en-piste-pour-liszt.php




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Bridget

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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Mar 21 Fév - 11:54


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Les Victoires de la Musique 2012 - Enregistrement : Bertrand Chamayou Années de pélerinage F. Liszt


Bertrand Chamayou, à bientôt 32 ans, est devenu l'un des artistes les plus primés aux Victoires classiques.

Elu révélation soliste instrumental en 2006, puis soliste instrumental tout court en 2011, il s'offre une sorte de Grand Chelem en raflant cette fois la Victoire de l'enregistrement de l'année pour son album des "Années de pèlerinage" de Franz Liszt, sur le label Naïve.







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joachim

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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Jeu 1 Mar - 10:00

Très bel article sur Franz Liszt, Bridget.

Liszt est l'un des compositeurs les plus importants du 19ème siècle, un europeen avant l'heure, il parlait couramment l'allemand bien sûr (sa langue natale), le français et l'italien. Par contre il s'exprimait très mal en hongrois, qui pourtant était sa langue "de coeur" si je puis dire.

La dernière partie de sa vie, lorsque il est devenu l'abbé Liszt, semble avoir été plus terne, on a l'impression que l'influence de la princesse Carolyne ne lui a pas été bénéfique, c'est du moins l'impression que me donne la lecture de l'excellente biographie d'Alan Walker.

Liszt, c'est le romantisme pur, surtout pendant sa période française et sa liaison avec Marie d'Agoult (il suffit d'écouter le "tube" qu'est le Rêve d'amour), ensuite ses dernières oeuvres sont à l'avant garde de l'atonalisme développé par Schoenberg. Liszt a développé les récitals à but philanthropique, c'est un novateur de tous côtés.
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Bridget

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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Sam 25 Aoû - 1:23

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Liszt: Anniversary Resonances CD




Par Goran Filipec






Goran Filipec , originaire de Croatie est un interprète réputé des œuvres de Franz Liszt, auxquelles il voue une grande partie de son art, il s'est illustré par une virtuosité relevée par la critique.
Son répertoire, plus vaste, est toutefois consacré à l’œuvre des grands de la littérature du piano.








J 'ai découvert ce jeune pianiste ce soir dans l'émission de Jean François Zygel consacré à Schubert , quelle virtuosité !!!

On va entendre parler de lui , j'espère



http://www.artmony.biz/t4369-goran-filipec#27900

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Gérardmer777

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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Mar 4 Sep - 19:09

Merci de parler si bien de Liszt ...Quelques infos de plus sur "l'héritage":
L'intégrale de son oeuvre pour piano par LESLIE HOWARD (99 cd ) une quinzaine d'années de travail donnent un résultat inégalé.
On y entend des versions successives d'oeuvre telle que "la Vallée d'Oberman" ( extraits des années de pélerinages) ou de la sonate "Aprés une lecture de Dante" ...les transcriptions pour piano des 9 symphonies de L. van Beethoven; qui feront de Liszt l'un des plus grands pianistes et pédagogues du monde; et diffuseur de musique classique...

En ce qui concerne les interprètes, il est vrai qu'on ne peut oublier Vladimir Horowitz ( dont la version 1932 de la Sonate en si mineur est encore d'actualité) puis celle de 1975. Mais aussi sa vision de la "Vallée d'Oberman" en live à Carnegie Hall, bouleversante.
Les plus grands pianistes se sont confrontés à cet immense répertoire : Lazar Berman, Samson François, Sviatoslav Richter, Claudio Arrau, Martha Argerich,....et surtout George CZIFFRA dont la version des "Rapsodies Hongroises" et des "Etudes d'exécution transcendante" est toujours en tête.
Aujourd'hui, ("B.B") Boris Bérézovsky semble assurer une relève "sans effort" de ces titans ...le voir jouer les 12 "Etudes d'exécution transcendante" intégralement (!) en direct - interrompu, souriant , par une corde du Steinway qui casse - évoque le temps où Liszt en faisait autant.
Récemment , Roger Murano - que l'on connaît dans O.Messian - donna la version piano de Franz Liszt, de la "Symphonie Fantastique " d'Hector Berlioz... nouveau cap dépassé par ce pianiste d'une oeuvre que peu de virtuoses ont approchée. Une réussite.
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Bridget

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MessageSujet: Re: FRANZ LISZT   Mar 4 Sep - 21:56

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Voilà..... admirable !



LISZT Rhapsodie Hongroise n° 6

George Cziffra, piano

London 7/22/62, BBC Studio





Cziffra plays Hungarian Rhapsody for piano N°6 par EuroMusic



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