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 FESTIVAL DE CANNES 2011

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Bridget

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MessageSujet: FESTIVAL DE CANNES 2011   Ven 8 Avr - 12:35





FESTIVAL DE CANNES DU 11 AU 22 MAI 2011



L'AFFICHE DU 64e FESTIVAL






Cette photo de Faye Dunaway a été prise par Jerry Schatzberg en 1970.

Modèle de sophistication et de grâce intemporelle, elle incarne un rêve de cinéma que le Festival de Cannes souhaite entretenir.


Le cinéaste new-yorkais, lauréat de la Palme d’or pour Scarecrow (l’Epouvantail, 1973), a commencé sa carrière comme photographe.
Son travail est rapidement remarqué, en particulier la série de photos de Bob Dylan, prises dans les années soixante : Schatzberg a signé en particulier le portrait du chanteur qui orne la couverture de son légendaire album Blonde on Blonde.

Au début des années 70, Schatzberg se tourne vers le cinéma. Son premier film : Puzzle of a Downfall Child (Portrait d’une enfant déchue, 1970) révèle un sens du cadrage et de la lumière exceptionnel chez un débutant.
Suivront rapidement Panique à Needle Park (1971), qui révèle Al Pacino, et Scarecrow, consacrés à Cannes.



Portrait d’une enfant déchue, dans lequel Faye Dunaway occupe le premier rôle, vient d'être restauré par le studio Universal. Longtemps absent des écrans, il sera présenté en copie restaurée lors du Festival de Cannes, en présence du réalisateur et de son actrice. En France, il sera distribué par Carlotta à l'automne 2011.






ROBERT DE NIRO, PRESIDENT DU JURY DU 64e FESTIVAL DE CANNES







L’acteur américain Robert De Niro, également réalisateur et producteur, présidera le Jury du 64e Festival de Cannes, qui aura lieu du 11 au 22 mai 2011.



En acceptant l’invitation, Robert de Niro a déclaré : « Le Festival de Cannes représente pour moi une occasion rare, car c’est un des plus anciens et des meilleurs festivals au monde. »


En offrant la présidence du jury à Robert De Niro, les organisateurs du Festival de Cannes rendent également hommage au co-fondateur du Festival de Tribeca, qui fête son 10e anniversaire en 2011.

Robert De Niro, connu pour son amour de New York, a en effet co-fondé le Tribeca Film Center de Manhattan en 1989 puis le Tribeca Film Festival en 2002, qui a maintenant un prolongement à Doha.


« En tant que co-fondateur des festivals de Tribeca et de Doha, j’ai acquis une grande estime pour les jurys qui jouent un rôle décisif en distinguant des films de la plus haute qualité.

Les festivals favorisent les connections au sein de la communauté cinématographique internationale et ont un impact culturel pérenne. » a ajouté Robert De Niro: « Ayant été par deux fois président de jury dans les années 80, je sais que ce ne sera pas une tâche facile pour mes amis jurés et moi-même mais je suis honoré et heureux du rôle qui m’est confié par le Festival de Cannes. »


Souvent considéré comme le meilleur acteur de sa génération, Robert De Niro a construit sa notoriété sur son extraordinaire capacité à se fondre dans ses personnages.

Enfant d’artistes, il a été élevé à New York, au Greenwich Village et a étudié avec Stella Adler puis Lee Strasberg.

Révélé par Mean Streets de Martin Scorsese (1973), puis le Parrain II de F.F. Coppola (Oscar du meilleur second rôle, 1974) et Taxi Driver (Palme d’or, 1976), il enchaîne les chefs d’œuvre: 1900 de Bernardo Bertolucci (1976), le Dernier Nabab d’Elia Kazan (1976), Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino (1978), Il était une fois en Amérique de Sergio Leone (1984), Brazil de Terry Gilliam (1985), les Incorruptibles de Brian de Palma (1987), les Affranchis (1990) puis Casino (1995) de Martin Scorsese, Heat de Michael Mann (1995), et bien d’autres encore.

En 1980, il a reçu l’Oscar du meilleur acteur pour Raging Bull de Martin Scorsese.

Il a présenté huit films au Festival de Cannes, dont deux récompensés par la Palme d’Or : Taxi Driver, en 1976, suivi dix ans plus tard par Mission de Roland Joffé.


De Niro a dédié à son père, peintre surréaliste, le premier film qu’il réalise, Il était une fois le Bronx (1993). En 2006, il signe son deuxième film, Raisons d’Etat.


Ses récentes comédies, Mafia Blues (1999) et Mon beau-père et moi (2000) rencontrent un tel succès qu’elles donnent lieu à des suites : Mon beau-père et nous, sorti fin décembre, poursuit une belle carrière sur les écrans français.


De leur côté, Gilles Jacob et Thierry Frémaux, Président et Délégué général du Festival de Cannes, ont déclaré : « Robert De Niro est entré dans l’histoire du Festival de Cannes dès sa première apparition, avec Taxi Driver qui remporte la Palme d’Or.
Son nom restera associé à celui de Martin Scorsese, comme Mastroianni le fut à Fellini.

Doté d’une plasticité de caméléon, il compose ses personnages sans qu’on sache s’il prend la mesure du rôle ou si le rôle s’adapte à ses mesures.

Ses interprétations précises et nuancées, plus vraies que nature, invitent à l’identification : il est pour toujours le dernier nabab, Vito Corleone, Jack la Motta, Sam “Ace” Rothstein… »





Film d' ouverture du 64e Festival de Cannes Midnight in Paris de Woody Allen





Photographer - Roger Arpajou © 2011 Mediapro, Versátil, & Gravier Productions





C’est Midnight in Paris, le nouveau film de Woody Allen qui fera l’ouverture du Festival de Cannes le 11 mai prochain dans la grande salle Lumière, en présence du Jury présidé par Robert De Niro.


Cette comédie romantique tournée l’été dernier dans la capitale française réunit une vaste distribution internationale, à laquelle participent Owen Wilson, Rachel McAdams, Marion Cotillard ainsi que Kathy Bates, Adrien Brody, Carla Bruni-Sarkozy, Gad Elmaleh et Léa Seydoux.


Après Londres (Match Point) et Barcelone (Vicky Cristina Barcelona), c’est Paris qui a les honneurs de la caméra du cinéaste new-yorkais le plus apprécié du public européen.


« Midnight in Paris est une merveilleuse lettre d’amour à Paris, déclare le délégué général Thierry Frémaux.

C’est une œuvre dans laquelle Woody Allen approfondit les questions posées dans ses derniers films : notre rapport à l’histoire, à l’art, au plaisir et à la vie. Pour son 41e long-métrage, Il fait à nouveau preuve d'une belle inspiration. »


Produit par Mediapro (Espagne) et par Gravier Productions (New York) et distribué par Mars Films en France, le film sortira en salles le jour de sa présentation à Cannes. Les spectateurs français pourront ainsi le découvrir dans 400 salles à travers le pays.


A cette occasion, le Festival de Cannes a souhaité, avec l’accord de son partenaire Canal+ et le soutien de la Fédération Nationale des Cinémas Français, mettre à disposition de toutes les salles qui le demanderont la cérémonie d’Ouverture, afin que les spectateurs puissent vivre en direct le programme complet de la soirée de lancement du Festival.


Le Festival de Cannes entend ainsi marquer le lien fort qui l’unit aux salles et à leurs publics et attirer l’attention sur les films en sélection.











EMIR KUSTURICA, PRESIDENT DU CERTAIN REGARD








C’est le cinéaste serbe Emir Kusturica qui présidera le jury Un Certain Regard du 64e Festival de Cannes, du 11 au 22 mai 2011.


Le Certain Regard, cœur de la Sélection officielle avec la Compétition, présente chaque année une vingtaine de films venus de tous les pays et caractérisés par l’originalité de leur propos comme de leur esthétique.


Emir Kusturica a reçu la Palme d’Or en 1985 pour Papa est en voyage d’affaires, son deuxième film. Dix ans plus tard, celle qu’il obtient avec Underground lui fait rejoindre le club réservé des réalisateurs deux fois couronnés sur la Croisette.

Accompagné d’un jury composé d’artistes, de journalistes et de directeurs de festivals, Emir Kusturica décernera le Prix Un Certain Regard et l’ensemble du palmarès lors du week-end de clôture.


Le Prix Un Certain Regard avait récompensé en 2010 Ha Ha Ha de Hong Sang Soo, qui vient de sortir en France.





Bong Joon-Ho, un président coréen au Jury de la Caméra d'Or









Réalisateur et scénariste, Bong Joon-ho fait des études de sociologie et de cinéma avant de passer à la réalisation.
Il attire l’attention de la critique dès son premier long métrage Barking Dog (Les chiens qui aboient ne mordent pas - 2000).

Le suivant, Memories of Murder (2004), immense succès public en Corée (et 1er prix du Festival de Cognac) le consacre meilleur réalisateur.

The Host, présenté en 2006 à la Quinzaine des réalisateurs va définitivement asseoir sa réputation à l’international comme auteur de film de genre qu’il élève au rang d’art.

Il est invité à Cannes en Sélection officielle avec Tokyo ! (2008), tryptique qui l’associe à Leos Carax et Michel Gondry. En 2009, il y présente Mother au Certain Regard, mélodrame intimiste et subtile analyse de la famille coréenne.


Bong Joon-ho succède à Bruno Dumont, Abbas Kiarostami, Pavel Lounguine ou Roschdy Zem et Gael Garcia Bernal.



La Caméra d’or est attribuée au meilleur premier film présenté en Sélection officielle, à la Semaine de la Critique ou à la Quinzaine des réalisateurs.


Le Prix sera remis par le président du jury lors de la cérémonie de clôture, le dimanche 22 mai.







LE FESTIVAL DE CANNES FETE JEAN-PAUL BELMONDO









Le Festival de Cannes accueillera Jean-Paul Belmondo le mardi 17 mai pour une soirée spéciale en son honneur.




« Nous sommes heureux qu’il ait accepté d’assister à la soirée festive donnée pour saluer son talent et son itinéraire.

L’étendue de son registre, le charisme de sa personnalité, la précision de son jeu, la gouaille de ses propos, l’aisance de son allure en ont fait avec Jean Gabin et Michel Simon, l’un des plus grands comédiens français de tous les temps.

De nombreux films sont là pour en porter témoignage. Nul doute que la tribu des comédiens français, Jean Rochefort, Claude Rich, Pierre Vernier et Jean-Pierre Marielle, ses amis du Conservatoire, en tête, tiendra à monter les marches cannoises pour fêter “Bébel” sous l’ovation de son public de toujours. », déclarent Gilles Jacob et Thierry Frémaux.



Le moment est en effet venu de célébrer l’extraordinaire talent de l’acteur français.

Depuis la fin des années cinquante, Jean-Paul Belmondo incarne le meilleur du cinéma populaire (Philippe de Broca, Henri Verneuil, Gérard Oury, Georges Lautner, Jacques Deray) qu’il a su concilier avec le cinéma d’auteur triomphant des années soixante et soixante-dix (Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Melville, François Truffaut, Claude Lelouch ou encore Alain Resnais, sans oublier de Vittorio Sica et Alberto Lattuada).


L’Homme de Rio, A bout de souffle, Pierrot le Fou, Léon Morin Prêtre, La Sirène du Mississipi, Le Magnifique, Stavisky ou Borsalino sont autant d’illustrations parmi d’autres de son registre exceptionnel.



Connu dans le monde entier, inspirant des générations d’acteurs, populaire de Los Angeles à Tokyo, de Mexico à Moscou, Jean-Paul Belmondo est certainement l’une des personnalités du cinéma français les plus aimées du public.



Le Festival de Cannes souhaitait depuis longtemps le retrouver sur le tapis rouge.

Entouré de ses amis et de ses admirateurs, Jean-Paul Belmondo assistera le mardi 17 mai à la première du documentaire de Vincent Perrot et Jeff Domenech, « Belmondo, Itinéraire… » et à cette projection succèderont un dîner et une fête, clôturant ainsi cette journée-hommage.



http://www.festival-cannes.com/fr.html




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liliane
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MessageSujet: Re: FESTIVAL DE CANNES 2011   Jeu 14 Avr - 16:25

LES FILMS SELECTIONNES



La Piel Que Habito de Pedro Almodovar (Espagne)

Avec Antonio Banderas, Elena Anaya et Marisa Paredes

D'après le roman Mygale de Thierry Jonquet.
L'histoire de la vengeance d'un chirurgien esthétique contre l'homme qui a violé sa fille.



L'Apollonide, Souvenirs De La Maison Close de Bertrand Bonello (France)

Avec Adèle Haenel, Céline Sallette, Hafsia Herzi, Jasmine Trinca, Noémie Lvovsky
Une plongée dans l'atmosphère des maisons closes du début du XXe siècle.



PATER D'Alain Cavalier (France)

Avec Vincent London et Alain Cavalier
Le comédien et le cinéaste sont à la fois dans la vie et dans une fiction qu’ils inventent ensemble.




Footnote de Joseph Cedar (Israël)

Avec : Lior Ashkenazi, Alma Zack, Albert Iluz
Qualifié par Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, comme une "comédie intellectuelle", Footnote, de l'Israélien Joseph Cedar, raconte une rivalité entre un père et son fils.




Il était Une Fois En Anatolie de Nuri Bilge Ceylan (Turquie)

Avec : Yilmaz Erdogan, Taner Birsel, Ahmet Mümtaz Taylan
Derrière ce titre à la Sergio Leone, Il était une fois en Anatolie raconte - selon son auteur - «la relation tendue entre un avocat et un médecin, un soir d'été, vivant dans la steppe»




Le Gamin Au Vélo de Jean-pierre Dardenne et Luc Dardenne (Belgique)

Avec : Jérémie Renier, Cécile de France
Cyril, bientôt 12 ans, n'a qu'une idée en tête : retrouver son père qui l'a placé provisoirement dans un foyer pour enfants.




Le Havre d'Aki Kaurismaki (Finlande)

Avec André Wilms, Kati Outinen, Jean-Pierre Darroussin
Marcel Marx, bientôt 60ans, est cireur de chaussures au Havre. Il vit pauvrement mais dignement avec son épouse, qui lui cache une inquiétante maladie. Sur le port, Marcel rencontre par hasard un enfant clandestin, survivant d'une container arrivé d'Afrique.


Hanezu No Tsuki de la réalisatrice Naomi Kawase (Japon)




Sleeping Beauty de Julia Leigh (Australie)
En lice pour la Camera d'Or

Avec Emily Browning, Michael Dorman and Mirrah Foulkes
Un conte de fée érotique et obsédant se concentrant sur Lucy, une étudiante à la fac plongé dans un monde mystérieux de beauté et de désirs.


Polisse de Maiwenn (France)

Avec Karin Viard, Joey Starr
L'histoire met en parallèle le quotidien d'un groupe de policier (de la Brigade de protection des mineurs) et leur vie privée. Une vie qui ne cesse d'essayer de trouver un équilibre entre les gardes à vue avec des pédophiles, dépositions d'enfants et vie personnelle




The Tree Of Life de Terrence Malick (USA)

Avec : Brad Pitt, Sean Penn, Jessica Chastain, Joanna Going, Fiona Shaw, Kari Matchett, Jackson Hurst, Jennifer Sipes, Crystal Mantecon, Brenna Roth, Kimberly Whalen...
Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l'oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu'il affronte l'individualisme forcené d'un père obsédé par la réussite de ses enfants.




La Source Des Femmes de Radu Mihaileanu (France)

Avec : Leïla Bekhti , Hafsia Herzi , Zinedine Soualem
Dans un petit village, quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, la tradition impose aux femmes d'aller chercher l'eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb.



Hara-kiri : Death Of A Samurai de Takashi Miike (Japon)


Avec Ebizô Ichikawa
Hara-Kiri... est un remake d'un film éponyme de 1962, réalisé par Masaki Kobayashi. On y suit la vengeance d'un samouraï contre un seigneur féodal qui a poussé son beau-fils à se suicider avec sa propre épée.




Habemus Papam de Nanni Moretti (Italie)

Avec Michel Piccoli, Nanni Moretti
Habemus Papam débute avec la mort du pape et le début du conclave destiné à élire son successeur. Une fois élu, le nouveau pape fait face à une crise personnelle, prenant peur face à l'ampleur de ses nouvelles responsabilités. Le nouveau pape est alors aidé par un psychanalyste...




We Need To Talk About Kevin de Lynne Ramsay (Grande Bretagne)
D'après la nouvelle de Lionel Shriver

Avec Tilda Swinton, John C. Reilly, Ezra Miller
Une mère intelligente et bien éduquée fait de son mieux pour élever un enfant qu'elle n'a jamais désiré. Mais bientôt ce fils se révèle instable, difficile à contrôler et destructeur.



Michael de Markus Schleinzer (Allemagne)
(en lice pour la Caméra d'Or)

Avec : Michael Fuith, David Rauchenberger





This Must Be The Place de Paolo Sorrentino (Etats Unis)

Avec Sean Penn et Frances Mcdormand
L'histoire d'un chanteur de rock à la retraite qui décide de partir à la recherche du criminel de guerre nazi qui a fait exécuter son père dans un camp de concentration.




Melancholia de Lars Von Trier (Danemark)

Avec Charlotte Gainsbourg, Kirsten Dunst, Charlotte Rampling et Kiefer Sutherland
Melancholia est un film catastrophe à dimension psychologique, et qui désigne le nom d’une planète dont la trajectoire la rapproche dangereusement de la Terre...



Drive de Nicolas Winding Refn (USA)
D'après le roman de James Sallis

Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Ron Perlman, Christina Hendricks
Un cascadeur hollywoodien prend son pied à conduire comme un maboule pour des malfrats lors de braquages de banques.
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MessageSujet: Re: FESTIVAL DE CANNES 2011   Mer 20 Avr - 9:01

La liste des membres du jury du 64e Festival de Cannes


Président : Robert De Niro


Martina Gusman (actrice et productrice, Argentine)


Nansun Shi (productrice, Chine)


Uma Thurman (actrice, scénariste, productrice, USA)



Linn ULLMANN (fille d'ingmar Bergman et de Liv Ullmann - critique et écrivain, Norvège)



Olivier Assayas (réalisateur, France)



Jude Law (acteur, Angleterre)



Mahamat Saleh Haroun (réalisateur, Tchad)



Johnnie To (réalisateur, producteur, Chine/Hong-Kong)
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MessageSujet: Re: FESTIVAL DE CANNES 2011   Jeu 5 Mai - 11:13


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PALME D' HONNEUR A BERNARDO BERTOLUCCI








C’est une nouveauté pour le Festival de Cannes : à partir de 2011, les organisateurs décerneront chaque année une Palme d’or d’honneur, qui sera remise lors de la cérémonie d’Ouverture.

Cette reconnaissance sera attribuée à un réalisateur important, dont l’œuvre fait autorité mais qui n’a jamais obtenu de Palme d’or.

Dans un passé récent, Woody Allen, en 2002, ou Clint Eastwood, en 2009, se sont vu remettre cette distinction par le Président Gilles Jacob, au nom du Conseil d’Administration du Festival de Cannes.
Désormais, l’acte devient tradition, sera annuel et aura lieu à l’ouverture de la manifestation.


Pour 2011, c’est l’italien Bernardo Bertolucci qui a été désigné.

Le cinéaste, fils du poète Attilio Bertolucci, a marqué le cinéma italien de chefs d’œuvres intimistes comme de fresques monumentales ; de Prima della Revoluzione (1964) à Novecento (1976), du Conformiste (1970) au Dernier Empereur (1987), son implication politique et sociale, portée par un profond lyrisme et une mise en scène précise autant qu’élégante, donne à ses films une place singulière dans l’histoire du cinéma mondial.


« La qualité de son œuvre, qui se révèle aujourd’hui dans toute sa singularité et dont l’ampleur nous parvient chaque jour plus intacte, la force de son engagement en faveur du cinéma et des liens qui l’unissent à Cannes font de lui un premier récipiendaire légitime. » déclarent le Président Gilles Jacob et le Délégué général Thierry Frémaux.


La Palme d’or d’honneur lui sera donc remise mercredi 11 mai, lors de la cérémonie d’Ouverture de la 64e édition du Festival, en présence du Jury présidé par Robert De Niro, qui fut l’un des acteurs de Novecento (1900).


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MessageSujet: Re: FESTIVAL DE CANNES 2011   Lun 23 Mai - 12:16


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Le palmarès du 64e Festival de Cannes



Palme d'or : The Tree of Life de l'Américain Terrence Malick


Grand prix ex-aequo : Il était une fois en Anatolie du Turc Nuri Bilge Ceylan et Le Gamin au vélo des Belges Jean-Pierre et Luc Dardenne


Prix d'interprétation féminine : l'Américaine Kirsten Dunst pour Melancholia du Danois Lars von Trier


Prix d'interprétation masculine : le Français Jean Dujardin pour The Artist de Michel Hazanavicius


Prix de la mise de scène : Drive du Danois Nicolas Winding Refn


Prix du scénario : l'Israélien Joseph Cedar pour Footnote (Hearat shulayim)


Prix du jury : Polisse de la Française Maïwenn


Caméra d'or : Las acacias de l'Argentin Pablo Giorgelli (Semaine de la critique)


Palme d'or du court métrage : Cross de l'Ukrainienne Maryna Vroda.

Prix du jury du court métrage pour Maillot de bain 46 du Belge Wannes Destoop.



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Dernière édition par Bridget le Jeu 26 Mai - 19:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FESTIVAL DE CANNES 2011   Jeu 26 Mai - 19:32



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Bilan du 64e du Festival de Cannes : une édition rattrapée par la réalité




L’affaire DSK, puis les propos inadmissibles de Lars von Trier ont pesé sur le Festival de Cannes. Terrence Malick, Palme d'or avec “The Tree of Life”, est apparu comme la valeur refuge.








Certaines années, la vie est plus spectaculaire que le cinéma. Face à la chute de DSK, que pesait l’ascension de Nicolas Sarkozy vue par Xavier Durringer dans La Conquête ?

Pas grand-chose. Et comment s’indigner de voir Paolo Sorrentino – à la fin de son décevant premier film américain (This must be the place) – établir un étrange parallèle entre les souffrances des bourreaux d’Auschwitz et celles de leurs victimes, après avoir entendu, pour de vrai, lors d’une conférence de presse, le réalisateur danois Lars von Trier confesser sa « sympathie » (juste un peu, pas beaucoup, heureusement !) pour Adolf Hitler. « Pas un brave type, évidemment », a-t-il précisé, mais un homme qu’il « comprenait »...


Comment vaincre la réalité, dans ces conditions-là ? K-O, le cinéma, face à des faits divers aussi bouleversants et à des déclarations aussi tonitruantes.

Cette année, le spectacle n’était pas dans les salles... Ce doit être cette confusion générale des esprits et des cœurs – sous prétexte de provocation, chacun croit devoir parler de tout sans rien savoir de rien – qui a poussé le jury, présidé par Robert De Niro, à décerner sa Palme à The Tree of life.







Terrence Malick, c’est du solide, de l’installé, de l’inattaquable. On sait que c’est une sorte d’ermite auprès duquel Stanley Kubrick le solitaire passerait pour un exhibitionniste branché.
On sait qu’il n’a tourné que quatre films en presque quarante ans, tous superbes : La Balade sauvage, Les Moissons du ciel, La Ligne rouge, Le Nouveau Monde.

Evidemment, The Tree of life est le plus contestable des cinq. Pas pour sa mise en scène, attention ! Elle est, une fois de plus, magnifique : on a rarement mieux montré au cinéma, au moyen de mouvements de caméra élégants et sinueux, l’irruption des souvenirs chez un individu.

L’enfance semble constamment envahir le personnage interprété par Sean Penn : des fragments de son passé lui reviennent, les silhouettes de ses parents semblent lui apparaître avant de se résorber dans le temps et l’infini...



Si ce n’est que cette partie-là – superbe, répétons-le – est plombée par deux pavés, d’une vingtaine de minutes chacun, à base de métaphysique lourdaude, de considérations naïves sur les origines de l’homme (qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous) et d’un sabir ésotérique absolument grotesque : quand, entre deux big bangs volcaniques, apparaissent, brusquement, dans une vallée verdoyante, deux petits dinosaures échappés, au choix, de Stanley Kubrick ou de Walt Disney, on se dit que même les génies devraient avoir des amis. Pour leur dire : « Non, Terry, non, là, vraiment, tu exagères ! » Mais voilà : Terrence Malick a-t-il des amis...



La Palme décernée (sans que nul n’y ait trop à redire), et le Grand Prix attribué aux deux meilleurs films de la compétition (Once upon a time in Anatolia, de Nuri Bilge Ceylan, et Le Gamin au vélo, des frère Dardenne – déjà lauréats de deux Palmes : une troisième, ça aurait fait beaucoup !), le jury, sans doute fatigué, a décidé de s’amuser un peu et de se permettre n’importe quoi.



Tant pis, alors, pour Pedro Almodóvar, qui, une fois de plus, est reparti bredouille avec La Piel que habito, belle méditation à la Hitchcock, à la Fritz Lang, sur le jeu des apparences.
Tant pis pour Nanni Moretti, qui, dans Habemus papam, réfléchit avec l’acuité qu’on lui connaît sur le pouvoir dans ce qu’il peut avoir de vertigineux et d’effrayant, au point qu’on y renonce, parfois, au risque de faire scandale...

Tant pis, surtout, pour Aki Kaurismäki, pour cette merveille de drôlerie et d’humanisme qu’est Le Havre, le seul film du Festival qui donnait vraiment la pêche. Et l’envie de continuer à vivre. De s’engager dans les luttes à venir sans jamais baisser les bras.


Alors, les autres récompenses ont, visiblement, été tirées à la courte paille.


Tant mieux pour Jean Dujardin : on l’aime bien et il est vraiment rigolo dans The Artist, de Michel Hazanavicius.

On est donc content du Prix d’interprétation masculine (même, si face à lui, il y avait André Wilms dans Le Havre).

Mais fallait-il vraiment primer Maïwenn pour Polisse (elle semblait à bout de souffle – d’émotion – en recevant son prix, et on la comprend : on avait perdu la respiration – de stupéfaction –, nous aussi)…


Et ne parlons pas du Prix de la mise en scène accordé à Nicolas Winding Refn pour son très mode et assez vain Drive : vraiment, un prix pour rien...


Ce fut, dans l’ensemble, un Festival sombre. Passionnant, mais âpre, qui reflétait un monde sans repères. Avec des gamins maltraités et des adultes sans excuses.
Voilà pourquoi Aki Kaurismäki manque si cruellement au palmarès.

Avec la certitude déraisonnable mais inébranlable qui l’habite : ce sont les « misérables » qui auront, en définitive, le dernier mot. Parce que leur foi fait déplacer les montagnes. Et qu’elle provoque les miracles. Voilà ce que le jury aurait dû célébrer. Ce sera au public de le faire dans quelques semaines...



http://www.telerama.fr/cinema/bilan-du-64e-du-festival-de-cannes-une-edition-rattrapee-par-la-realite,69088.php



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