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 PRIX LOUIS DELLUC

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liliane
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MessageSujet: PRIX LOUIS DELLUC    Mer 24 Nov - 16:51


Le prix Louis-Delluc est décerné tous les ans au meilleur film français sorti dans l'année par une vingtaine de critiques et de personnalités. L'attribution se fera cette année :

le 17 décembre 2010 à Paris

Il a été fondé en 1937 en hommage à Louis Delluc, premier journaliste français spécialisé dans le cinéma et fondateur des ciné-clubs.

Sélection pour le meilleur film français de l'année :


- "Carlos" d'Olivier Assayas dans sa version longue.

- "Des filles en noir" de Jean-Paul Civeyrac.

- "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois.

- "Mystères de Lisbonne" de Raoul Ruiz.

- "La princesse de Montpensier" de Bertrand Tavernier.

- "The Ghost Writer" de Roman Polanski.

- "Tournée" de Mathieu Amalric.

- "White Matérial" de Claire Denis.

Sélection pour le Prix Louis-Delluc du premier film réalisé :

- "Belle Epine" de Rebecca Zlotowski.

- "Domaine" de Patrick Chiha.

- "Gainsbourg" (Vie héroïque) de Joann Sfar.

- "Une exécution ordinaire" de Marc Dugain.

- "Un poison violent" de Katell Quillévéré.

- "La vie au ranch" de Sophie Letourneur.






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MessageSujet: Re: PRIX LOUIS DELLUC    Ven 17 Déc - 16:20

Le prix Louis-Delluc 2010 à "Mystères de Lisbonne" de Raoul Ruiz


Le prix Louis-Delluc, souvent présenté comme le "Goncourt du cinéma", a été décerné vendredi à "Mystères de Lisbonne" du cinéaste franco-chilien Raoul Ruiz, film fleuve (4H26) qui plonge le spectateur dans la vie de l'aristocratie lusitanienne.


PRIX DU MEILLEUR PREMIER FILM



Belle Epine de Rebecca Zlotowski


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MessageSujet: Re: PRIX LOUIS DELLUC    Ven 17 Déc - 16:24

MYSTERES DE LISBONNE

Film Drame, 2010
Date de sortie : 20 Octobre 2010
Durée : 4h 26min
Réalisé par : Raoul Ruiz
Avec : Léa Seydoux, Malik Zidi, Clotilde Hesme



"Mystères de Lisbonne" nous entraîne dans un tourbillon permanent d'aventures et de mésaventures, de coïncidences et de révélations, de sentiments et de passions violentes, de vengeances, d'amours contrariées et illégitimes dans un voyage mouvementé à travers le Portugal, la France, l'Italie et le Brésil. Dans cette Lisbonne d'intrigues et d'identités cachées, on croise une galerie de personnages qui influent sur le destin de Pedro Da Silva, orphelin, interne d'un collège religieux. Le père Dinis, ancien aristocrate libertin devenu justicier; une comtesse rongée par la jalousie et assoiffée de vengeance; un pirate sanguinaire devenu homme d'affaires prospère. Tous traversent l'histoire du XIXe siècle et accompagnent la recherche d'identité de notre personnage.



LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 23/10/2010
Quand un long métrage dure près de quatre heures et demie, le qualificatif de film-fleuve coule de source. Mais le terme paraît bien faible pour Mystères de Lisbonne, voyage au long cours où, à chaque escale, le cinéaste chilien revisite en majesté un genre cinématographique : le film d'aventures et le film de guerre, le mélodrame et le burlesque, le marivaudage et la tragédie, le polar et le roman d'apprentissage, mais aussi (mais surtout) le fantastique.

Mystères de Lisbonne est l'adaptation d'un classique de la littérature portugaise du XIXe siècle. Son auteur, Camilo Castelo Branco, est surnommé le « Balzac lisboète ». Mais on pense davantage à Alexandre Dumas et, plus précisément, au prologue des Mohicans de Paris, quand l'écrivain présentait sur huit cents pages ses personnages et leur passé, soit un jeu d'histoires en tiroirs qui auraient pu, à leur tour, fournir la matière d'une bonne vingtaine de romans.

Voici donc Pedro da Silva, un orphelin mélancolique, souffre-douleur de ses camarades de classe dans son internat catholique de Lisbonne, qui se console avec les marionnettes de son petit théâtre de cham bre ; le père Diniz, son protecteur bienveillant (Adriano Luz) ; le millionnaire Alberto de Magalhaes, un mystérieux aristocrate venu du Nouveau Monde (Ricardo Pereira), avatar lusitanien du comte de Monte-Cristo. Voici encore une noble française ivre de vengeance (Clotilde Hesme), deux soldats de la Grande Armée qui se disputent leur amie d'enfance au visage de madone (Léa Seydoux), un bandit de grand chemin vulgaire et violent...

Toutes ces figures se croisent, se succèdent et se confondent dans d'éblouissantes combinaisons narratives qui chevauchent les frontières (de la Bretagne au Brésil, via Venise et Tanger) et les années - de la période pré-révolutionnaire à la monarchie de Juillet, en passant par les guerres napoléoniennes. Raoul Ruiz a toujours été adepte des films-puzzles, parfois incomplets, au risque d'égarer les spectateurs en chemin. Mais ici, toutes les pièces s'emboîtent à la perfection. Et on se prend à rêver d'une fiction qui se poursuivrait sans autres limites que celles de l'imaginaire, où les personnages se multiplieraient encore et encore (1), tant le plaisir du conteur est communicatif.

Le réalisateur des Trois Couronnes du matelot s'autorise toutes les audaces avec une vraie malice. Il transforme un curé en héraut de l'amour charnel qui évoque « la sainteté des sentiments contre le démon des convenances sociales ». Il crédite Melvil Poupaud au générique pour un rôle d'officier dans lequel il est méconnaissable, mais se garde bien de préciser que l'acteur français incarne aussi un valet où on l'identifie pourtant au premier coup d'oeil ! Et le film se conclut en beauté par un « twist », un rebondissement dramatique de dernière minute qui bouleverse toutes les perspectives.

La mise en scène est à l'unisson de ce grand récit tout en faux-semblants. Chez Ruiz, le diable se niche toujours dans les détails - un changement d'axe impromptu, une contre-plongée insolite, un décadrage baroque. Dans les recoins obscurs du pensionnat de Pedro, à l'abri des rideaux cramoisis d'un palais ou derrière le judas d'une cellule de monastère, il y a toujours un élève, un serviteur ou un religieux qui épie les faits et gestes des personnes principaux. Comme au spectacle...

Le monde est une scène, et l'illusion y règne. Ruiz a toujours été un expert dans l'art de transformer les mensonges en vérité, et vice versa. Il est tout autant un maître dans l'art de rendre la réalité irréelle. Il y a de la magie dans ses plans-séquences stupéfiants, ses travellings qui traversent les murs, sa caméra qui virevolte autour des comédiens dans des arabesques somptueuses dignes de Max Ophuls. Mais aussi, la sensation poignante d'une disparition inéluctable que le mouvement incessant de la caméra viserait à repousser au plus tard possible. Il est beaucoup question de l'au-delà dans Mystères de Lisbonne. Les personnages sont souvent pris pour des fantômes - et peut-être le sont-ils. Raoul Ruiz l'avait théorisé dans un beau film avec Marcello Mastroianni, voilà quatorze ans : ses héros ont beau connaître trois vies, au minimum, ils n'ont qu'une seule mort.


(1) Mystères de Lisbonne sera diffusé au printemps sur Arte dans une version feuilleton de six heures, en six épisodes. Raoul Ruiz promet au moins une nouvelle histoire : Les Crimes d'Analeta dos Remedios.



Samuel Douhaire
http://www.telerama.fr/cinema/films/mysta-res-de-lisbonne,422590.php
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MessageSujet: Re: PRIX LOUIS DELLUC    Ven 17 Déc - 16:44

BELLE EPINE



Date de sortie cinéma : 10 novembre 2010
Réalisé par Rebecca Zlotowski
Avec Léa Seydoux, Anaïs Demoustier, Agathe Schlencker
Long-métrage français .
Genre : Drame
Durée : 01h20min
Année de production : 2010

Prudence Friedman a 17 ans.
Soudain livrée à elle-même dans l’appartement familial, elle rencontre Marilyne, une frondeuse du lycée qui lui fait découvrir le circuit sauvage de Rungis, où tournent dangereusement grosses cylindrées et petites motos trafiquées.
Fascinée par la bande du circuit, Reynald, Franck et les autres, Prudence tente d’y gagner sa place, en essayant de faire passer sa solitude pour de la liberté.


Ce premier long métrage, découvert à la Semaine de la Critique, est une variation singulière et bouleversante sur le thème du deuil. Une grande cinéaste est née.


Les plus: La première chose qui frappe à la découverte de ce premier long métrage, c'est la maîtrise de sa mise en scène. Rebecca Zlotowski a une manière à la fois brutale et douce de donner à voir ce que vivent intérieurement ou extérieurement ses personnages. La nudité et les scènes d'amour aussi bien que les tourments intérieurs de son héroïne incapable d'accepter la mort de sa mère. La caméra de cette cinéaste montre frontalement les choses tout en semblant caresser ceux qui déambulent sous ses yeux.

Sur le thème du deuil, elle réussit surtout à faire entendre une petite musique à la fois singulière et enivrante.

Premièrement parce qu'elle situe la majeure partie de son action dans un univers peu filmé par le cinéma: celui des circuits sauvages de motards.

Deuxièmement, parce qu'elle ne force jamais le trait, ne montrant pas l'adolescence sous un jour hystérique ou la perte d'un proche sous le seul angle de l'émotion.

Troisièmement, parce que son film ne s'inscrit pas paresseusement dans la veine du cinéma auteuriste français. Il ouvre en permanence les portes vers d'autres horizons (ne serait-ce que par son travail remarquable sur les fondus enchaînés entre deux scènes): ceux du cinéma de genre volontiers fantastique qui nous entraîne vers une scène finale sublime d'onirisme dépouillé.

Quatrièmement parce qu'elle possède l'art du montage rythmé et du timing parfait: 80 minutes sans temps mort.

Cinquièmement, elle s'impose ici comme une directrice d'acteurs précise et douée. Dans le rôle central - son plus beau à ce jour -, Léa Seydoux s'y montre époustouflante de naturel, de sensualité et d'émotion enfouie puis explosive. A ses côtés, on découvre Agathe Schenkler (qui joue la copine) et on retrouve Anaïs Demoustier, qui confirme une fois encore qu'elle est décidément l'une des actrices les plus douées de sa génération.

Les moins: Un thème peu original qui pourrait laisser croire à un film plombant et mortifère, à l'opposé de ce qu'il est.

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/belle-epine-un-petit-bijou-signe-rebecca-zlotowski_892338.html
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MessageSujet: Re: PRIX LOUIS DELLUC    Ven 16 Déc - 14:04

PRIX LOUIS DELLUC 2011



Nominations

Sélection Films

Le Havre (Aki Kaurismäki)
L'Exercice de l'Etat (Pierre Schoeller)
Les Neiges du Kilimandjaro (Robert Guédiguian)
The Artist (Michel Hazanavicius)
Pater (Alain Cavalier)
Hors Satan (Bruno Dumont)
La Guerre est déclarée (Valérie Donzelli)
L'Apollonide - souvenirs de la maison close (Bertrand Bonello)

Le prix a été décerné au film "Le Havre" d'Aki Kaurismäki.



Réalisé par : Aki Kaurismäki
Avec : André Wilms, Kati Outinen, Jean-Pierre Darroussin

Marcel Marx, ex-écrivain et bohème renommé, s’est exilé volontairement dans la ville portuaire du Havre où son métier honorable mais non rémunérateur de cireur de chaussures lui donne le sentiment d’être plus proche du peuple en le servant. Il a fait le deuil de son ambition littéraire et mène une vie satisfaisante dans le triangle constitué par le bistrot du coin, son travail et sa femme Arletty, quand le destin met brusquement sur son chemin un enfant immigré originaire d’Afrique noire.
Quand au même moment, Arletty tombe gravement malade et doit s’aliter, Marcel doit à nouveau combattre le mur froid de l’indifférence humaine avec pour seules armes, son optimisme inné et la solidarité têtue des habitants de son quartier. Il affronte la mécanique aveugle d’un Etat de droit occidental, représenté par l’étau de la police qui se resserre de plus en plus sur le jeune garçon réfugié.
Il est temps pour Marcel de cirer ses chaussures et de montrer les dents.


Sélection Premiers films


Donoma (Djinn Carrenard)
Jimmy Rivière (Teddy Lussi-Modeste)
17 filles (Muriel Coulin , Delphine Coulin)
Nous, princesses de Clèves (Régis Sauder)
Mafrouza (Emmanuelle Demoris)


Pour le Louis-Delluc du premier film, les jurés ont choisi "Donoma" de Dkinn Carrenard.



Réalisé par :Djinn Carrenard
Avec : Emilia Derou-Bernal, Sékouba Doucouré, Salomé Blechmans
DONOMA est un film choral accompagnant le destin de trois femmes.

Il y a tout d’abord Analia, enseignante dans une classe de lycée professionnelle ; elle est harcelée par Dacio, le cancre de sa classe qui ne lui laisse pas une minute de répit. La tension entre la prof et l’élève se transforme soudainement en une attirance physique passionnelle…
La seconde histoire parle de Chris, une jeune photographe n’ayant jamais eu de relation amoureuse et qui va décider de faire une expérience : se mettre en couple et vivre chez elle avec le premier inconnu qu’elle croisera dans le métro. C’est Dama qu’elle choisira. Une seule règle de vie commune : interdiction de parler !

La dernière histoire parle de Salma, une adolescente atypique ballottée entre sa soeur malade, Soraya, et ses problématiques adolescentes, et qui se réveille un jour avec des stigmates christiques aux poignets… Mais Salma ne croit pas en Dieu, a un profond rejet pour la religion, alors pourquoi ces signes ? Sur son trajet elle croise Rainé, jeune homme profondément croyant et pratiquant. Saura-t -il lui expliquer ce que le surnaturel tente de lui dire ?
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