H A R M O N Y


 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 LES EXPOS DE LA RENTREE : TOUTES LES COULEURS DE L'ART

Aller en bas 
AuteurMessage
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2540
Age : 67
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: LES EXPOS DE LA RENTREE : TOUTES LES COULEURS DE L'ART   Mer 8 Sep - 22:11

.
Cette rentrée, serez-vous impressionniste ou académique ?

À l’éden évanescent de Monet, préférez-vous les gladiateurs de son rival Gérôme de l’autre côté de la Seine ? Et il y aura d’autres combats amusants.

En art contemporain, par exemple, chacun pourra choisir ainsi entre les fleurs clinquantes du japonais Murakami et la poésie plus humble d’un Chen Zhen ou d’un Orozco. Rien de tel que ces confrontations – pacifiques – pour réfléchir à la valeur de l’art, mais aussi au poids des modes et du marché


Les musées offrent leurs cimaises à des artistes immenses et à des thèmes qui captivent. Panorama des rendez-vous pour un automne éblouissant.



La magie Orozco à Beaubourg



Black Kites, Orozco, 1997 (Crédits photo: Gabriel Orozco


Il se défend d'être l'artiste mexicain par excellence, archétype de l'art qui ferait pendant au jeune cinéma mexicain d'un Alejandro Gonzalez Inarritu (21 Grammes, Babel ) ou d'un Guillermo del Toro ( Le Labyrinthe de Pan ) dont il «goûte peu l'expressionnisme et le baroque».

Pensif, sophistiqué, mesuré, ce natif de Jalapa au Mexique (en 1962) qui voyage entre Mexico, New York et Paris, partage plutôt le monde reclus et poétique de Jorge Luis Borges.
Comme l'écrivain aveugle aux contes savants, Orozco cherche des connexions presque magiques entre art et réalité. Baleine blanche à l'ossature entièreme nt recouverte de dessins, crâne humain mué en damier d'échecs noir et blanc, vénérable DS découpée, rétrécie et transformée en poisson équatorial…

Après le MoMA à New York et avant la Tate Modern à Londres, Beaubourg lui ouvre large ses portes pour que ce sculpteur d'un monde premier y campe son univers limpide.

Beaubourg, du 15 septembre au 3 janvier




Gérôme, l'incendie pompier à Orsay



Jean-Léon Gérôme
Pollice Verso © Phoenix Art Museum


Puisque ses impressionnistes poursuivent leur tournée mondiale, le ¬Musée d'Orsay joue malicieusement la contre-programmation.
Avec Jean-Léon ¬Gérôme (1824-1904), il installe sous les feux de la rampe le plus pompier des pompiers, l'ennemi juré des Renoir et des Sisley.

Gérôme fut longtemps stigmatisé comme l'emblème d'un académisme stérile, avant que la perception de l'artiste n'évolue profondément au cours des dernières décennies. Il est aujourd'hui compris comme l'un des grands créateurs d'images du XIXe siècle.

L'exposition permet d'aborder tous les enjeux de son oeuvre, de ses sources à son influence : la place de Gerôme dans la peinture française de son temps, sa conception théâtralisée de la peinture d'histoire, son rapport complexe à l'exotisme, son usage de la polychromie en sculpture, son rôle d'enseignant, son rapport au modèle antique.

Elle offre également l'occasion de s'interroger sur la façon dont sa personnalité cristallise le combat anti-académique de la fin du XIXe siècle, et enfin, l'engouement qu'il suscite auprès du public et des collectionneurs américains.

Au-delà de sa séduction immédiate et de son accessibilité, c'est donc la double identité de cette oeuvre, à la fois savante et populaire, poussant l'obsession illusionniste jusqu'à l'étrange, qui la rend aujourd'hui si précieuse aux yeux des historiens d'art et du grand public.


Attention au coup de soleil : les scènes orientales, l'Antiquité fantasmée, les glorieux moments de la grande histoire en format CinémaScope et les guerriers improbables aux costumes chamarrés garantissent du grand spectacle.

Précision du dessin, couleurs éclatantes, soin du fini et kitsch assuré. On ne va pas s'ennuyer dans cet académisme tellement ultra qu'il nous semble désormais décadent.
Dommage seulement que l'épatant bachi-bouzouk du Metropolitan de New York ne soit pas au rendez-vous. Mais son petit frère de Baltimore a promis d'être là. L'expo de la rentrée ?


Musée d'Orsay, du 19 octobre au 23 janvier.




Kertész, en VO au Jeu de Paume




Vingt-cinq ans après sa disparition, André Kertész (1894-1985) s'est imposé comme le maître de la «photographie pensive», comme l'a qualifié Roland Barthes dans La Chambre claire en 1980.

Épurées et sensibles, les images de ce Hongrois de New York respirent doucement, comme des dormeurs. Elles gardent cette faculté d'évocation de l'inconnu qui s'appuie sur une réalité détectée par le seul photographe.

Pour la première fois, c'est une vision extensive de son œuvre qui est présentée, dont les deux tiers seront des tirages d'époque, trésors au satiné précieux.


Musée du Jeu de Paume, du 28 septembre au 6 février.





Art moderne. La peinture reine de Basquiat






On l’a classé parmi les « graffiteurs ».
On a accusé les marchands d’avoir profité de sa mort prématurée (à 27 ans) pour doper le prix de ses toiles.
L’exposition que présente le Musée d’art moderne de la Ville de Paris, après la Fondation Beyeler de Bâle, va montrer que Basquiat fut avant tout un grand peintre.

Un artiste inventif qui mixait les techniques et puisant ses références dans la culture populaire comme chez les auteurs antiques. Un virtuose sous ses dehors spontanés et sauvages.




Boy and Dog in Johnnypump, Basquiat, 1982 (crédits photo: Courtesy The Brant Foundation, USA/The Estate of Jean-Michel Basquiat/ADAGP, Paris 2010)


À la Fondation Beyeler, musée plein d'harmonie dessiné par Renzo Piano pour feu Ernst Beyeler dans la verte campagne bâloise, Basquiat avait trouvé une certaine paix.

Comment Paris va-t-il regarder à son tour cet artiste météore, né à Brooklyn en 1960 et mort d'overdose à 27 ans, en 1988 ?

Échos de la ville et de sa violence, son œuvre envahit tout, panneaux de bois, chambranles de portes, planchers, meubles récupérés, frigos et larges toiles qui multiplient les plans comme une page de BD ou un palais des glaces.

La main de ce Haïtien de New York est joyeusement créative, sa palette souvent franche comme un fruit des îles. La fougue de ce « radiant child » cache un fond plus dur, plus accusateur pour le rêve américain.




Musée d'Art Moderne de la Ville de ParisDu 15 octobre au 30 janvier. .




Un documentaire sur Basquiat, réalisé par son amie Tamra Davis, sortira au cinéma le 13 octobre.






Baba bling», une autre Chine au Quai Branly







Rien de superficiel dans cette exposition.
À Singapour, «Baba» désigne un «homme chinois». L'expo présente le style décoratif, très travaillé et qui nous apparaît comme très clinquant, de la communauté chinoise du détroit de Malacca.

Un point nodal du commerce mondial depuis le XIVe siècle. Par-delà les lits de brocart, les soieries, porcelaines et les pantoufles de perles des intérieurs des riches commerçants émancipés de l'empire du Milieu, une leçon de pragmatisme et d'ouverture d'esprit.


Musée du quai Branly, du 5 octobre au 30 janvier.





Monet droit dans les yeux au Grand Palais





Claude Monet, Femme au jardin, huile sur toile (détail), 1866 (Photo : Vladimir Terebin/Musée de l'Hermitage)


Le parangon de la peinture en plein air célébré en 169 œuvres au Grand Palais. Et aussi à l'Orangerie (billet couplé), Marmottan, Giverny…

Et des livres à foison! Quatre-vingt-quatre ans après la mort du pionnier de l'impressionniste, son œuvre fascine plus que jamais.
Peut-être est-ce parce qu'elle déborde du tiroir dans lequel l'histoire de l'art l'a rangée.
Est-il d'ailleurs juste d'employer le terme d'impressionniste, à l'origine péjoratif, pour définir un artiste ayant toujours clamé son «horreur des théories» ?

Ayant eu pour unique, simple et ambitieux souci celui de capter la lumière avec sa fugacité ?

Réponse cet automne, saison idéale pour une réévaluation sensible des champs, des mers, cathédrales, nymphéas, et plus encore. Avec pour seule certitude que, du Havre au pont japonais, la main du grand Claude semble directement connectée à ses yeux.


Grand Palais, du 22 septembre au 24 janvier. Marmottan, du 7 octobre au 20 février.





Les Incas, leur or, leurs ancêtres à la Pinacothèque



Aussi puissant que le romain, l'Empire inca aura également été un des plus fragiles de l'histoire.

Les maladies occidentales l'ont foudroyé, tandis que les conquistadors fondaient son or. Il reste tout de même de fabuleux trésors d'orfèvrerie dans les musées péruviens.

Ces derniers ont accordé le prêt d'une sélection significative à la Pinacothèque, laquelle entreprend d'en expliquer la fabrication et d'en décrypter la symbolique.

Pour cela un retour aux nombreuses civilisations andines antérieures s'avère nécessaire. Une plongée passionnante dans les nécropoles mochicas et les pyramides nazcas, avant Cuzco et le Machu Picchu.


Pinacothèque de Paris, du 10 septembre au 6 février





Henry Moore de retour au Musée Rodin





Henry Moore, Locking Piece, 1963-1964
Fibre de verre
Hauteur : 290 cm
Photo : archive Fondation Henry Moore



Après Londres, Paris célèbre cet automne Henry Moore (1898-1986), sculpteur britannique régulièrement en vedette dans les ventes d'art moderne à New York.

Au printemps, la Tate Britain avait souligné son ancrage en la terre du Yorkshire et révélé ses années d'avant-garde marquées par les arts premiers et le choc des deux guerres mondiales.

Pour cette première rétrospective à Paris depuis plus de trente ans, le Musée Rodin évoquera son atelier à Perry Green, Hertfordshire, devenu selon les vœux de l'artiste la Fondation Henry Moore ouverte toute l'année aux visiteurs.




Henry Moore au travail dans son atelier en 1933,
11A Parkhill Road, Londres
Photo : archive Fondation Henry Moore



Plus de 150 sculptures, une cinquantaine de dessins et trois albums de croquis, ossements, coquillages, morceaux de bois et débris propres à l'inspiration recréeront l'atelier de cet artiste couronné en son jardin.


Henry Moore, Plâtres pour Maquette de travail pour figure allongée : Bone Skirt (LH 723) avec, à l’arrière-plan, Maquette de travail pour Butterfly (LH 571a),
Yellow Brick Studio à Perry Green, 2010
Photo : archive Fondation Henry Moore


Musée Rodin, du 15 octobre au 27 février.




1500, l'année charnière, au Grand Palais





Jean Hey, L'annonciation (détail), 1490-1495, The Art Institute of Chicago, Collection Mr & Mme Martin A. Ryerson � photography The Art Institute of Chicago 2010


1515? Marignan. Et 1500?
Dans le royaume de France encore gothique mais où influences nordiques et italiennes abondent, c'est la fin du Moyen Âge.

On aime les mises au tombeau et les vierges de pitié. Louis XII règne depuis deux ans. Il vient de faire annuler son mariage avec Jeanne de France et a épousé Anne de Bretagne.

La branche d'Orléans est renforcée face aux Valois. Dans l'immédiat, les guerres d'Italie reprennent tandis que les foyers culturels du Val de Loire, du Bourbonnais, de Normandie, Champagne et Languedoc fleurissent.

Le démontre ce panorama en deux cents sculptures, vitraux, tapisseries, pièces d'orfèvrerie, médailles, émaux peints, livre manuscrits ou imprimés.

Et bien sûr les huiles sur bois exceptionnelles du Maître de Moulins, le peintre le plus célèbre de cette époque.


Grand Palais, du 6 octobre au 10 janvier.




La France en instantanés à la BNF





« La France de Raymond Depardon »
© Raymond Depardon / Magnum photos / CNAP
À quoi ressemble la France, aujourd'hui? En 2006, les Rencontres d'Arles mettaient en avant une nouvelle génération de photographes qui s'interrogent sur la représentation sociale et géographique du territoire français, comme Philippe Chancel vu à Metz lors de «Constellations» l'an dernier.

Beaucoup de ces observateurs sans fin de la société et de ses aspérités étaient à Arles, cet été. «France 14», leur état des lieux photographique sera présenté à la BNF en regard de «La France de Raymond Depardon».


BNF site François-Mitterrand, du 30 septembre au 21 novembre.



Rubens et Poussin en regard au Musée Jacquemart-André





Quels sont les rapports entre la peinture baroque flamande et l'école classique française?
Comment ont évolué ces influences mutuelles ?

Réponse en une soixantaine de tableaux issus de collections privées et publiques françaises, et parfois étrangères.

Aux cimaises donc, du sérieux, du beau. Rubens et Poussin bien sûr (Le Bain de Diane venu de Rotterdam et La Mort d'Adonis, prêt du Musée de Caen), mais aussi Pourbus, les frères Le Nain, La Hyre, Le Sueur ou encore Le Brun.


Musée Jacquemart-André, du 24 septembre au 24 janvier.






David Hockney, artiste numérique, à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent



Le plus excentrique des peintres britanniques fascine la France depuis longtemps, autant par son aisance que par son audace, de ses langoureuses Piscines au Grand Canyon .

En 1999, le Centre Pompidou avait exposé «David Hockney, espace, paysage» et le Musée Picasso «David Hockney: Dialogue avec Picasso».

Son retour à Paris sera virtuel puisque «David Hockney: Fleurs fraîches» présentera les créations numériques du peintre à travers trois supports, iPhone, iPad et des projections numériques.

Une centaine d'images, pour le moins inédites en matière d'exposition, qui traduiront l'aptitude de l'artiste à manier l'image sur ordinateur, à commencer par l'application Brushes sur iPhone. À voir ou à méditer?


Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, du 20 octobre au 30 janvier.





Dans le cabinet des merveilles des Médicis au Musée Maillol



Cette dynastie de marchands, banquiers et princes, esthètes et humanistes régnant sur Florence durant trois siècles, aura donné deux reines à la France et deux papes aux chrétiens.

Et plus encore: pour sa gloire et pour l'histoire, elle n'aura cessé de commander ou d'acquérir des chefs-d'œuvre de tous les arts.

De ce faste inouï, émerge la personnalité des différents mécènes chefs successifs de la famille. Leur goût devrait pouvoir se lire aisément dans la découverte des cent cinquante objets précieux sélectionnés par Maria Sframeli, directrice de la documentation et de la recherche de la Surintendance de Florence.


Musée Maillol, du 29 septembre au 31 janvier.





Les sciences au Château de Versailles






Aux XVII e et XVIII e siècles, Versailles n'était pas seulement le centre du pouvoir et des arts. C'était aussi celui des sciences.

Colbert, et plus tard le docteur Quesnay, l'abbé Nollet et ses «leçons de choses», les frères Mont¬golfier, Diderot et d'Alembert ou encore Benjamin Franklin avec son paratonnerre le fréquentèrent avant tout pour cela.

Sous Louis XIV, protecteur des sciences, la recherche s'épanouissait à l'Académie, dans la bibliothèque, et des démonstrations avaient lieu jusque dans la galerie des Glaces.

Optique, hydraulique, mécanique, médecine, agronomie… Louis XV se passionnait pour l'astronomie et la botanique.
Alors les sciences étaient empreintes de merveilleux. Encore un peu magique. L'exposition qui se prépare devrait l'être aussi.


Château de Versailles, du 26 octobre au 27 février.




Chen Zhen au Musée Guimet


Cet artiste d’origine chinoise, décédé en 2000 à Paris, pratiquait l’art comme une véritable médecine du corps et de l’esprit. Le Centre national des arts plastiques prête cinq de ses sculptures fascinantes.

Du 29 septembre au 13 décembre.





Takashi Murakami au château de Versailles .





Inspiré par les mangas, cet artiste japonais, coqueluche de Vuitton et du marché de l’art, mêle ses sculptures ludiques et colorées aux fastes du décor royal.


Du 14 septembre au 12 décembre.




Art ancien. Splendeurs médiévales venues de l’Est


Relief de la Nativité dit de Hlohovec (détail), provenant de la cathédrale Saint-Martin de Bratislava, vers 1480–1490, bois de
tilleul, polychromie, 206 x 118 x 51 cm, (Photo : Galerie nationale slovaque).

D'or et de feu.

L'art en Slovaquie à la fin du Moyen Âge

Premier panorama d’envergure de la période médiévale en Slovaquie, l’exposition D'or et de feu permettra au public de redécouvrir la place de ce foyer artistique de premier plan dans l’Europe du XVe siècle.

Les prêts consentis par des musées, collections et, pour la première fois et à titre exceptionnel, par des édifices religieux slovaques permettront de présenter les productions les plus représentatives de cet art : éléments de retables sculptés et peints, objets d’orfèvrerie, manuscrits. Ces œuvres, frappantes par leurs dimensions, leur opulence et la qualité de leurs décors, donneront un aperçu de l’intensité et de l’étendue de l’activité artistique.


Exposition organisée par la Rmn et le Musée national du Moyen Âge, en collaboration avec la Galerie Nationale de Bratislava.


Subtiles carnations, rouges profonds, dorures délicates : l’exposition du Musée de Cluny propose un voyage inédit dans l’art médiéval de l’Europe centrale.
La petite Slovaquie, pays indépendant depuis 1993 et membre de l’Union européenne depuis 2004, a connu au XVe siècle, alors qu’elle faisait partie de l’empire austro-hongrois, un développement artistique sans précédent qui a porté à l’excellence l’art du retable sculpté. Soixante œuvres (peintures, sculptures, orfèvrerie) permettent de découvrir cet art religieux exceptionnellement préservé et injustement méconnu.
D’or et de feu. L’art en Slovaquie à la fin du Moyen Âge.

Musée de Cluny, du 16 septembre au 10 janvier.




En région. Le nouveau LAM à Villeneuve d’Ascq


Après quatre ans de travaux, le Musée d’art moderne de Lille Métropole rouvre ses portes le 25 septembre. Sous une résille de béton gris, la nouvelle extension signée par l’architecte Manuelle Gautrand accueille la riche collection d’art brut offerte au musée en 1999. Au total, plus de 4500 œuvres modernes et contemporaines sont présentées sur 4 000 m2, avec une exposition inaugurale sur le thème « Habiter poétiquement le monde ».
À partir du 25 septembre. Renseignements : 03.20.19.68.99.


Et aussi :

Bruce Nauman au Musée d’art contemporain de Lyon. Seize œuvres dont une majorité de vidéos de l’artiste américain, Lion d’or de la dernière Biennale de Venise.
Du 11 septembre au 31 décembre. Rens. : 04.72.69.17.17.

Pedro Cabrita Reis au Carré d’art de Nîmes. Mêlant sculptures en néons, peintures, dessins et photographies, l’œuvre de cet artiste portugais avait fait sensation en 2009 aux entrepôts Bichat de Lyon.
Du 10 novembre au 23 janvier. Renseignements : 04.66.76.35.70.


À l'étranger

Le maniérisme florentin de Bronzino


Portrait d’une dame avec un petit chien (détail), 1532 (Photo : Städel Museum).

Alors que le Musée Maillol à Paris expose cet automne le trésor des Médicis, Florence met en lumière l’un des artistes très fameux de cette cour : Bronzino. Première rétrospective jamais consacrée à ce peintre, l’exposition rassemble au Palazzo Strozzi 54 des 70 peintures connues de sa main. Elle confronte son art précieux et glacé à celui de son maître Pontormo, de son élève préféré Allori et de sculpteurs comme Cellini. Sans oublier ses fresques palatiales et ses œuvres religieuses disséminées dans la ville.
Du 24 septembre au 23 janvier. Renseignements : 00.39.055.26.45.155.

Et aussi :

Le monde de Lucas Cranach au Palais des beaux-arts de Bruxelles. L’étrangeté du peintre de la Réforme replacée au temps de Titien et Metsys.
Du 20 octobre au 23 janvier. Rens. : 00.32.250.782.00.

De Van Eyck à Dürer au Groeningemuseum de Bruges. Les primitifs flamands et leurs contemporains d’Europe centrale, Schongauer, ou Dürer.
Du 29 octobre au 30 janvier. Renseignements : 00.32.504.446.60.

Revenir en haut Aller en bas
Nine
Admin
avatar

Nombre de messages : 10437
Date d'inscription : 03/05/2008

MessageSujet: LES EXPOS DE L'AUTOMNE   Jeu 16 Sep - 1:08

Quelles sont les expositions
à ne pas manquer à l’automne en France
Monet à Paris, Degas à Roubaix, Signac au Havre


Claude Monet au Grand Palais à Paris