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 DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES

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Nine
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MessageSujet: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 10:21

DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES
Lacrimas Negras


LA BOSSA NOVA GITANE

Diego Ramón Jiménez Salazar, surnommé El cigala non pas par
Camaron de la isla mais par les frères Losada
(sources site officiel de Diego el Cigala)

Un de ses grands albums est Lágrimas negras qu'il a réalisé en collaboration
avec le pianiste cubain Bebo Valdés pour lequel il reçoit,
en 2004 le Latin Grammy Award du meilleur album musique tropicale traditionnelle.
En 2006, il est à nouveau récompensé par le Latin
Grammy Award du meilleur album flamenco pour l'album Picasso en mis ojos.

Comme plusieurs autres chanteurs de flamenco El Cigala a débuté dans la rue,
dans les tavernes.
Après avoir chanté en arrière-plan de danseurs comme Mario Maya,
Faíco, Farruco, El Güito, Manuela Carrasco, Cristóbal Reyes,
Carmen Cortés et Manolete,
il a voyagé dans une grande partie du monde avant de se décider à "chanter devant".



L'album Lagrimas negras est un projet de Calle 54 Records,
avec Fernando Trueba,
ce qui signigie une histoire de sentiments et de passion.

Ce disque de Bebo Valdés, pianiste cubain de 84 ans et Diego el Cigala,
un chanteur espagnol,
50 ans plus jeune tout deux accompagné par el Piraña à la percussion
et de Javier Colina à la contrebasse est un véritable succès dans toute le pays.

la chanson 'Lagrimas Negras' est un titre inoubliable
ou apparait le saxo de Paquito D'Rivera et à la percussion Tata Güines,
Changuito et Pancho Terry. Cet album contient aussi des boleros comme
'Se me olvidó que te olvidé' et 'el Corazón loco'.

Bebo Valdes et Diego El Cigala :

un duo improbable, éphémère par nature.
Le vieux pianiste cubain et le jeune cantaor gitan
n'ont enregistré qu'un seul album :
"Lagrimas negras", qui reprend les standards de la musique classique cubaine
à la sauce flamenca.
Deux artistes, individuellement très talentueux,
qui se sont sublimés le temps d'un album et d'une tournée au contact l'un de l'autre.

On en oublierait presque la difficulté d'allier la musique cubaine des années 50,
langoureuse, avec le poderio du flamenco,
cette grâce toute en puissance propre au flamenco
Pour schématiser, lorsque la musique cubaine est mélancolique,
le flamenco est colérique.
La fusion est passionnelle, fusionnelle, ce qui prouve qu'avec du talent
tout est possible !

Le site Diego El Cigala :
http://www.elcigala.com/


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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 10:38

L'émotion est palpable, le gitan andalous et le campesino cubain
vibrent chacun des performances de l'autre d'une sensibilité sincère.
C'est réussi et spontané, un pur talent.



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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 10:45

LA RENCONTRE DE DEUX SONS


DIEGO EL CIGALA

Sur un guincheur piano cubano vient se greffer toute la tragédie du cante flamenco.
Brillances mélodiques aux cuivres et aux claviers, chant mat, ténébreux, vindicatif...

Ces alliages contrastés de jubilation instrumentale et de rugosités vocales
jalonnent tout l'album.
Pourtant, Diego el Cigala est sûrement le plus glamour des chanteurs de cante jondo,
le chant profond andalou.
Mais il n'en oublie pas pour autant l'âpreté des traditions ­gitanes.

Son coup d'essai avec le pianiste cubain en exil Bebo Valdés
(Lágrimas negras, gros succès, nous laissait sur notre faim
parce qu'il penchait trop du côté des larmes et pas assez du côté de la fête.

Le cantaor madrilène le reconnaît d'ailleurs humblement :
« Dans Lágrimas negras, j'étais incapable de chanter sur la bonne tonalité...
Je n'avais jamais chanté avec un accompagnement de piano
et encore moins dans ces rythmes.
Je ne savais pas ce qu'était un guaguancó ou un danzón. Je suivais intuitivement.
Maintenant, je suis beaucoup plus libre »

L'album Dos Lágrimas (« Deux Larmes »)
est l'aboutissement éclatant de ce parcours escarpé :

il réussit l'alchimie de ces humeurs contradictoires sans perdre de vue
les quintessences cubano-andalouses.

Pour l'épauler dans cette entreprise, quelques pointures nommées
Gillermo Rubalcaba (piano), Tata Güines (congas), Changuito (timbales),
El Morao (guitare)...
En célébrant ces retrouvailles hispanisantes entre « cousins »
de part et d'autre de l'Atlantique,
Diego ­ el Cigala a ouvert une brèche promise à un bel avenir.


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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 10:53

DANS UN MORCEAU
PLUS TRADITIONEL FLAMENCO

SUSPIRO DE ESPANA

Sa voix, à la fois puissante et mystérieuse,
est l'un des joyaux de la nouvelle génération flamenca.



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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 11:02

Diego El Cigala le nouveau roi du flamenco


Hall Comminges de Colomiers

El Cigala, de son vrai nom Diego Ramon Jimenez Salazar,
est ce soir l'invité de la huitième édition de
la Biennale des Musiques Ibériques de Colomiers.

Le chanteur, lauréat de deux Grammy Awards,
a signé l'an dernier un nouvel enregistrement intitulé « Dos Lagrimas ».
Il y rencontre l'âme cubaine en compagnie de quelques musiciens de haut vol
comme le pianiste Gillermo Rubalcaba, le joueur de congas Tata Güines,
le timbalier Changuito ou le guitariste El Morao.

Né en 1968, Diego El Cigala commence à chanter dans les rues et les tavernes.
Sa carrière internationale s'épanouit d'abord
dans l'ombre de danseurs de flamenco de l'envergure de Farruco ou Manolete.
Aujourd'hui sur le devant de la scène, El Cigala est devenu une vedette.

Le pianiste virtuose espagnol développe de manière totalement originale
la fusion du flamenco avec le jazz.

la Dépeche du Midi


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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 14:10

Diego El Cigala
Casino de Paris, 6 octobre



Bien sur on la ressent immédiatement, présente, puissante,
qui dégage et qui s’insinue.
Une voix de grappe au grain très serré,
de celles qui pressées la main sur le cœur et l’envie vissées
dans l’âme pisse dru une saveur de manzanilla,
la force et l’amour de l’amer qui font le nectar du flamenco.
La Voix, unique en son genre de Diego el Cigala, cantaor

jusqu’au bout de ses mains sans fin.
Oserait-on dire tout de même qu’il ne s’agit pas d’une surprise
pour celui qui l’a entendue résonner dans d’autres contextes ?
Ou écoutée attentivement comme il se doit dans sa dernière version
discographique, Dos Lagrimas (Edge Music/ Universal)

Voilà sans doute le nœud du problème :

ce fameux « contexte »
Celui d’un disque magnifique, fait pour célébrer les noces du flamenco et de Cuba,
de la rumba et des seguiriyas, de la guitare de Diego el Morao
avec la résonnance irraisonnée des tambours de Tata Guïnes
–disparu depuis, malheureusement- du mariage impossible à priori
de cette chanson mythique Dos gardenias avec celle de Maria de la O
que El Cigala se souvient avoir entendu de la bouche même de Lola Flores,
autre légende…

Le tout sélectionné, morceau après morceau, arrangé et produit avec goût
pour être distribué (entendu) pour du bonheur pur à New York, Tokyo,
Berlin ou Buenos Aires.

Avec éventuellement le plaisir conjugué d’un verre de fino à la main…
Un beau disque, quoi.
Sauf que le contexte d’un enregistrement n’est évidemment pas celui d’un concert.
D’une production en public enserré au milieu d’autres musiciens.

A Paris, Dieguito El Cigala a tenu la scène sur un propos un peu différent.
Quelque peu
divergé.
Moitié flamenco, moitié latino au sens des racines de l’art vocal gitan
mâtiné de contours afro-cubains. Une formule frappée de plus de facilités
que le cantaor a déjà expérimenté en compagnie du pianiste, cubain justement,
Bebo Valdes, autre légende vivante celle là.

Au Casino de Paris l’on aura donc entendu cette voix unique se frotter surtout
aux mélodies et rythmes chaloupés du cha cha, de la rumba, du tango ou du bolero.

Un chant offert pour l’occasion en rondeurs plus qu’en angles,
et in fine en butte à l’improvisation à l’exemple de cette version allongée
de Dos Gardenias
boostée par la trompette du plus puertoriqueño des musiciens de Madrid,
Jerry Gonzalez.Alors bon vous me direz tout dépend in fine
de ce que l’on sera venu chercher.

L’injection de la voix du maestro directement dans les veines ou le mariage des rythmes
de la Havane avec les accents de Séville ?

La suprématie du cajon sur les accords d’un piano jazz ?

Les accords livrés brut de brut du guitariste El Morao plutôt que les caresses
langoureuses du bugle de Gonzalez portoricain du Bronx définitivement séduit
par la valeur or des palos ?
Faisons simplement le constat que El Cigala possède le talent d’un formidable chanteur.

Et que sa production (artistique) enjouée par l’obtention des Grammys U.S.
pousse désormais l’artiste sévillan à utiliser sa voix hors du champ strict
de l’art flamenco pour emprunter les chemins de la musique afro-cubaine voire du jazz.

Il suffit de le dire. Donc de le savoir désormais.
Reste in fine la question cruciale des dosages pour que demeure le plaisir mesuré
ou pas de l’ivresse.
A suivre…
Robert Latxague
====================================

Un très bon ressenti d'un vrai connaisseur !
cet artiste se faisant rare sur la toile
du moins en expression Française.



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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 14:27

L'AME D'UN PUR CANTAOR DE FLAMENCO
« Feu sacré ».
Ce feu, ils le portent en eux, c’est l’âme gitane



Exprimée ici dans cette vidéo originale sous titrée ..
sans épreuves et souffrances, sans vécu,
pas de flamme, pas de "Duende" !
"Pour chanter du flamenco
tu dois souffrir"

pour faire passer l'émotion, l'authentique.
D. El Cigala


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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Dim 4 Avr - 15:00

Le flamenco ou l'émotion qui surgit du corps


Peinture Fabian Perez

Parmi les mystères du flamenco, c'est celui de ses origines qui fascine le plus.

Une fascination que cette musique de l'âme et du coeur ne fait qu'entretenir,
avec sa faculté d'évoluer au-delà de l'imaginable.
Elle intègre au fil du temps les éléments les plus inattendus
sans jamais y perdre l'âme qui l'illumine.
Qu'il soit d'hier ou d'après-demain, le flamenco reste un cri de douleur et d'amour,
une émotion qui surgit du corps, qui devient visible dans le geste,
audible dans la voix et sous les doigts.

La vibration intérieure va atteindre ces organes qui transmettent
à l'air environnant leur onde étrange.
Elle va parcourir l'espace, irradier artistes et public, dans un commun envoûtement.
Pour le charme qui caractérise cette forme d'émotion totale,
ce transport collectif, on a trouvé un mot :

le "duende"

On atteint à des moments privilégiés,
d'une communion à laquelle peu d'expressions artistiques peuvent parvenir,
qui demandent cependant de la part de l'auditeur une connaissance des "codes"
puis un abandon dans cette sorte de transe du fond de l'être,
ce rituel dont l'Espagne est le foyer depuis toujours.
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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Mar 6 Avr - 3:25

EN CONCERT LES NUITS DE FOURVIERES
la voix flamenco de Diego El Cigala (8 juillet)




INSPIRATION ET SENTIMENT

En pleine nuit, dans une subite inspiration, il bondit du lit, appelle ses musiciens,
et se remet à chanter une chanson qui n'est pas complétement finie et l'interpelle.
Les chansons sont ainsi :

elles vous interpellent à toute heure du jour ou de la nuit, et El Cigala répond.
C'est un homme qui est pris par le someil et par la vie;
mais lorsque la chanson dit :
"Viens!", il abandonne tout et la rejoint.

Il en était toujours ainsi quand il était enfant - pourquoi serai-ce différent maintenant?
Cet enregistrement, Dos Lágrimas (Deux Larmes),
résulte de la passion avec laquelle son premier enregistrement,
Lágrimas Nagras (Larmes Noires), avec Bebo Valdés,
est devenue non seulement l'une des meilleures ventes,
connu dans le monde entier, mais aussi un disque qui permit à
beaucoup de gens de redécouvrir la sensation d'écouter.
C'était une chanson existante, une chanson bien connue
de la mémoire universelle des boleros.
Mais El Cigala ajouta du sel à ces larmes,
quelque chose en plus que personne n'y avait jamais mis,
la musique, et le piano de Bebo, ajoutaient non seulement du sel,
mais aussi du poivre et les ingrédients pour produire une version qui semble
désormais un symbole intime de tristesse.

Voici maintenant Dos Lágrimas.

El Cigala y a travaillé comme l'on s'entraînerait à marcher sur la lune,
et dans cette maison, où il montre une vidéo sur la réalisation de l'enregistrement,
on voit, à un niveau superficiel, cet effort, et à un autre niveau,
Très profond, ce que cela a coûté sur le plan affectif.

Et, derrière tout cela, la dédicace.
Il voulait dédier la chanson à Isabel Polanco,
productrice et directrice choisie par Santillana,
décédée à cinquante et un ans le 28 mars 2008.
Elle était une inconditionelle de sa musique, qu'elle écoutait en studio,
chez elle et dans ses soirées, comme quelqu'un écouterait l'histoire de sa propre vie;
Et El Cigala fut souvent témoin de cette profonde émotion
et chercha à y répondre en la chantant comme pour elle seule. Deux larmes.

Au moment où il se rend compte qu'il a besoin de déjeuner,
son grand ami Gabriel Garía Márquez l'appelle au téléphone ,
et El Cigala lui raconte comment se passe l'enregistrement,
pour qui il le fait et comment il le fait, et Gabo,
qui écoute attentivement et rit avec Cigala pour le seul plaisir de communiquer,
raccroche en disant:
"C'est le coup de fil le plus heureux que ce téléphone ait eu depuis longtemps."

http://www.musicas.de/artist.php?lg=fr&artist=cig_diego_el_cigala

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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Ven 31 Déc - 0:57

SORTIE DU DVD DIEGO EL CIGALA GRAN REX
CIGALA & TANGO


Son concert de Buenos Aires en version blue ray
réalisation Claude Divella.

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MessageSujet: Re: DIEGO EL CIGALA & BEBO VALDES   Lun 31 Jan - 18:05

Te extraño



-Extrait ITV- :

- Etre Flamenco, qu'est-ce que cela signifie pour toi ?

... "-Etre Flamenco, c'est vivre comme un Flamenco.
Je vis toute la journée avec la musique,
avec le Flamenco mais aussi avec d'autres musiques
car j'aime écouter la musique classique,
Maria Callas, Ray Charles, mais je m'exprime avec le Flamenco
dans tout ce que j'entreprends.
Le Flamenco est une façon de vivre et de ressentir.
C'est très passionnel.
C'est aussi un état d'âme.

On chante avec notre état d'âme.
Si nous sommes joyeux, si nous avons de la peine ou si nous avons des problèmes,
tout cela se transmet sur scène.
Un bon flamenco ne peut chanter bien tous les jours,
car sinon il serait un robot, une machine.
Le Flamenco a ses bons et mauvais jours mais un mauvais jour d'El Cigala,
c'est quand même remarquable surtout quand on sait ce qu'il peut donner
quand il est à 100%. Le Flamenco, ce n'est pas seulement une rythmique.

Le Flamenco peut se chanter d'une manière libre, ad libitum.
Même en chantant un bolero, je continue d'être Flamenco.
Le public peut s'émouvoir de la même manière devant une Solea
comme c'était le cas hier, qu'avec un bolero. ...."

la suite interessante à lire ici pour les amateurs :
http://www.musiquealhambra.com/Interview%20Diego%20el%20Cigala.htm

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