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 MUSILAC FESTIVAL ROCK

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Nine
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MessageSujet: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 14:46

Musilac une cure de rock de 3 jours.





En huit éditions le festival Musilac d'Aix-les-Bains
est devenu un des grands rendez-vous musicaux de l'été.
Pour cette neuvième édition, les organisateurs ont mis le paquet
avec des têtes d'affiche aussi bien françaises (Indochine et -M-)
qu'anglos-saxonnes (ZZ Top, Seasick Steve, les anglais Peter Doherty et Mika,
Florence & The machine, etc.).

Sur le site exceptionnel des bords du lac du Bourget,
cet évènement est aujourd'hui le plus grand festival Pop-rock de la région Rhône-Alpes.
Sur un site volontairement limité à 25 000 personnes, l
es stars mondiales hexagonales et internationales.

Programmation 2010

Comme prévu, nous venons de dévoiler lors d’une conférence de presse
qui s’est déroulée ce matin à Aix-les-Bains les quinze noms qui manquaient
à l’affiche de ce Musilac 2010 :

Devendra Banhart, Gogol Bordello, Paul Weller, Seasick Steve,
Newton Faulkner, Luke, Gush, Joseph Leon, Feloche, White Lies,
Maccabees et la Patère rose rejoints
par trois groupes locaux qui auront l’honneur d’ouvrir le bal chaque jour :
Settled in Motion, PMs Better et Stolen sweet Hearts.

Parmi eux, quelques valeurs sûres mais aussi un
grand nombre de découvertes en qui nous croyons dur comme fer !
Ils viennent rejoindre :
ZZ Top, Indochine, Mika, -M-, Florence and the Machine, Peter Doherty,
Cœur de Pirate, Renan Luce, Phoenix, BB Brunes, Wax Tailor, Eiffel,
Pony Pony Run Run, Rodrigo y Gabriela et Zak Laughed.

Nous dévoilerons le programme jour par jour le 31 mars.
À SUIVRE ...
Sur le site MUSILAC ici :
http://www.musilac.com/


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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 14:59



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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:02

PHOENIX

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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:05

PONY PONY RUN RUN

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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:09

RODRIGO Y GABRIELA


Rodrigo y Gabriela - Stairway to heaven

Rodrigo Y Gabriela sont originaires de la ville de Mexico au Mexique.

Les deux personnes composant ce groupe se sont rencontrés
à Mexico dans un groupe de métal.
Ce duo joue maintenant un genre de flamenco avec des influences Rock 'n' roll,
folk, jazz et métal.
Ils enregistrent pratiquement tous leurs titres en live.
Un sujet leur sera consacré à suivre prochainement.


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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:15

FLORENCE AND THE MACHINE


Florence And The Machine - Dog Days Are Over (HQ)

Florence and the Machine est le nom de scène de Florence Welch

en collaboration avec d'autres artistes qui font la musique derrière sa voix.
Musicalement, on classe Florence and the Machine dans la catégorie soul et indie.
Florence and The Machine a été très bien accueilli par les médias britanniques,
surtout par la BBC.
La chaîne a en effet joué un rôle déterminant dans l'ascension de
Florence and The Machine grâce à son concept BBC Introducing
qui a permis a Florence and the Machine de se produire au
festival de Glastonbury qu'aux Reading and Leeds Festivals.

Le premier album, Lungs, juillet 2009.
Leur premier single est "Kiss with a Fist".
Le single suivant, intitulé "Dog Days are Over",
a été enregistré sans instruments dans un studio "de la taille d'un WC".

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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:22

EIFFEL


Eiffel - Sous Ton Aile

EXCELLENT GROUPE
"Sous ton aile" second single issu de l'album "A tout moment"
Nouveau clip produit par ADN factory,
Réalisé par David Fontao et Raphael Lopez.
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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:28



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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:32

UNE BELLE SELECTION



c'est à Aix-les-Bains que cela cartonne avec de nombreux artistes,
2 scènes plein air dans un cadre d'exception
au bord du plus grand lac naturel de France.
8 ans passés, 8 années de succès fulgurant pour Musilac.
Des vidéos pour vous donner une idée de l'excellent choix
des organisateurs de ce Festival :

Rémi Perrier et Roland Zennaro

le goût du travail bien fait et le souci permanent de l’accueil du public.
Avec un site volontairement limité à 25 000 spectateurs chaque soir,
Musilac cultive une identité de festival de qualité.
Le public l'a bien compris :

Nombre de spectateurs par année :

* 2003 : 15 000 spectateurs
* 2004 : 25 000 spectateurs
* 2005 : 33 000 spectateurs
* 2006 : 40 000 spectateurs
* 2007 : 60 000 spectateurs
* 2008 : 60 000 spectateurs
* 2009 : 60 000 spectateurs


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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Ven 12 Mar - 15:36

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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Mar 6 Avr - 0:56

Les dates de Musilac sont tombées
Le festival d'Aix-les-Bains aura lieu du 16 au 18 juillet.


17 juillet Seasick Steeve



Il ne manquait plus que les dates.
Le festival Musilac a officialisé la programmation de son festival 2010
qui aura lieu du 16 au 18 juillet 2010 sur l'esplanade du lac.

La programmation :

Vendredi 16 juillet :
ZZ Top, M, Peter Doherty, Gogol Bordello,
Devendra Banhart, BB Brunes, Pony Pony Run Run, Newton Faulkner,
Gush et PMs Better.

Samedi 17 juillet :
Mika, Renan Luce, Paul Weller, Florence and the machine, Seasick Steve,
Rodrigo y Gabriela, Joseph Leon, Zak Laughed, Feloche et Settled in Motion.

Dimanche 18 juillet :
Indochine, Coeur de Pirate, Phoenix, Eiffel, Wax Tailor, White Lies,
Luke, La patère rose, Maccabees et Stolen Sweethearts.

http://www.musilac.com/
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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Mar 27 Juil - 19:30

Les 16, 17 et 18 juillet 2010, la ville thermale d’Aix-les-Bains se transformait pour la neuvième année en fournaise rock’n'roll. Compte-rendu d’une première journée placée sous le signe des décibels.


L’arrivée à Aix-les-Bains donne tout de suite le ton de cette journée d’ouverture du festival : une chaleur caniculaire atteignant aisément les 35 degrés et une ville assaillie par les 70.000 rockeurs venus spécialement de toute la France. En se promenant dans le centre, on observe une ville thermale dont la tranquillité est soudainement perturbée au détour d’une rue par l’apparition de Billy Gibbons, chanteur de ZZ Top, en compagnie de sa femme arpentant les magasins. Après un périple dans un bus bondé ne sachant trop quel chemin emprunter, puis quelques longues minutes de marche, le site du festival apparaît enfin dans notre viseur…

Tandis que nous foulons le sol, fait d’une matière étrange composée de sable, d’herbe et de copeaux de bois, les premières notes du set des BB Brunes résonnent au loin. Face au soleil, le gang parisien arbore fièrement ses Ray-Ban et délivre avec aisance ses brûlots pour midinettes. L’étouffante chaleur n’empêche pas les premiers rangs de taper dans les mains, même si sur scène Adrien semble plus amorphe que ses camarades, contrastant avec l’attitude amusée et énergique de Karim et Félix.

Le son folk de Devendra Banhart prenait ensuite place sur la scène « montagne », faisant quelque peu retomber l’ambiance après l’alternance de tubes radio friendly des BB Brunes. Notre bon vieux hippie, qui s’est coupé ses longs tiffs, semblait être dans un état second, baragouinant dans une langue qu’il semblait être le seul à comprendre… mais son amusement était plutôt communicatif. Une prestation ensoleillée, même si elle manquait un peu de panache en cette mi-journée.

Il n’aura fallu que quelques accords du détonnant mélange punk / tzigane de Gogol Bordello pour secouer le public. Comme à son habitude, Eugene Hütz et sa bande ont fait la razzia sur le festival, faisant jumper l’auditoire d’un seul être et laissant apercevoir les premiers slameurs de la journée. Un déchainement de bonne humeur sous l’impulsion d’un leader charismatique et d’instruments traditionnels (violon + accordéon). Un gros coup de chaud, à tel point que Matthieu Chedid profitera de la prestation pour naviguer en bateau privé sur les rives du Lac du Bourget.


Après une telle énergie, le public était chauffé à blanc pour se manger les riffs imparables des vétérans ZZ Top. La formule est simple et à priori éprouvée : un guitariste/chanteur, une basse et une batterie. Pourtant, la simplicité des Texans fait mouche dès les premiers accords bluesy. Un style inimitable et une fougue incroyable de la part du sexagénaire Billy Gibbons. Tous les clichés sont là, de la batterie motorisée aux longues barbes en passant par les Stetson et les projections de Hot Rods. Débutant par des morceaux purement sudistes, le trio a terminé comme prévu sur les hymnes extraits de l’incontournable »Eliminator », avant de s’offrir un glorieux rappel avec le classique »La Grange », que les dingues de Guitar Hero connaissent bien. Du solo, du riff gras et un chant râpeux arrosé de Jack Daniel’s, bref, le spectacle du jour !

C’était ensuite au tour de -M- de prendre d’assaut la scène « lac » avec ses habituels déguisements et blagues foireuses. Un set carré, mais calqué au mot près sur celui dispensé il y a deux semaines au Main Square à Arras. Ce qui semblait à l’époque être une succession d’improvisations perdait donc un peu de sa spontanéité, révélant les travers d’un set bien trop rôdé pour être honnête. Mister Mystère ou la quintessence du comique de répétition ?


C’est accompagné d’un verre de vin que Peter Doherty débarque en solo sur scène, le visage à moitié caché par l’ombre de son chapeau. Bien qu’apparemment dans un univers parallèle au notre, il a su emmener le public avec lui au son de sa guitare acoustique et de sa voix ténébreuse. Des danseuses classiques quelques peu désordonnées semblaient s’être égarées au beau milieu de la scène, laissant l’artiste briller de mille éclats. Pour clôturer cette première journée, l’électro-rock survitaminé de Pony Pony Run Run a fait danser les quelques spectateurs encore en état jusqu’au bout de la nuit…

Publié le 17 juillet 2010 par Free

http://chaines2-c.free.fr/direct-musilac/?p=62/


Dernière édition par liliane le Mar 27 Juil - 19:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Mar 27 Juil - 19:39

Musilac : Jour 2

Après les coups de soleil et les guitares électriques de la veille, Musilac nous a offert une pause salvatrice avec une seconde journée aussi fraîche que pop.



L’effervescence de la première journée ayant portée le festival une grosse partie de la nuit, il nous a fallu attendre le réveil tardif du public pour retrouver progressivement une ambiance chaleureuse. C’est au moment de la prestation de Seasick Steve et de ses instruments farfelus (des guitares bricolées avec des bouts de bois) que débute réellement l’après-midi. Son blues du fin fond du Sud des États-Unis a su faire remuer le public et le musicien s’est même offert une petite escapade dans les premiers rangs pour chercher une demoiselle (pas la plus moche, forcément) afin qu’elle l’accompagne sur scène sur un titre. Une odeur de bayou importée aux abords du lac du Bourget… Dépaysant !


Moins virile, mais toujours aussi dépaysante, la musique atypique et intemporelle de Florence & The Machine. Portée par un décor de scène féérique (quelques bouquets de fleurs et une harpe), l’anglaise est arrivée sur scène pieds nus, dans une longue robe en dentelle de style médiéval. Florence Welch interprète réellement sa musique, emmenant l’auditoire dans sa bulle et nous transportant dans un univers aussi raffiné que théâtral. Difficile de résister à ses montées lyriques, parfois appuyées de tambourins et autres percussions lointaines. Beau et lumineux, à la manière du somptueux catalogue 4AD des eighties (This Mortal Coil, Cocteau Twins et Dead Can Dance).

À 20h20, Paul Weller débarquait sur scène avec son crew. S’il n’est pas très connu sous nos latitudes, il reste l’une des légendes vivantes du rock anglais, ne serait-ce que pour sa contribution au sein du groupe The Jam dans les seventies. Le chef de file de toute la culture Mod n’a pas failli à sa réputation, expédiant la plupart des pépites composées durant sa carrière, enrobées d’un imparable mur du son. Plusieurs anglais étaient venus pour l’occasion et ont été les premiers à mettre l’ambiance, avant de contaminer un public français peu à peu réceptif à l’une des grandes prestations du jour.


Contrairement au planning de la veille, plutôt bien pensé, les organisateurs ont choisi de faire passer Rodrigo Y Gabriela à 21h35, alors que la lumière commençait à décliner. Une heure étrange pour ce duo de guitaristes virtuoses et leurs compositions entièrement instrumentales. D’une technicité sans faille, les mexicains ont tout de même su faire bouger les premiers rangs, même si l’on pouvait reprocher le déluge de beats technoïdes un poil kitsch. Le calme avant l’ouragan Mika…



La dernière fois qu’il est venu à Musilac, Mika avait joué sous une pluie battante. Il avait alors modifié son set en conséquence et avait réussi à braver les éléments pour faire danser les spectateurs au son de ses hymnes pop. « Un de mes meilleurs souvenirs de festival et un véritable choix de retrouver ce public », s’est-il empressé de nous confié en conférence de presse. Pas de déluge ce samedi soir, mais une foule compacte venue apprécier les délires bubblegum du chanteur. Celui-ci donne une fois encore dans la démesure, qu’il s’agisse du décor de scène (d’immenses arbres façon Tim Burton) ou encore de sa tendance à surjouer en permanence. Un show reflétant sa volonté de théâtraliser ses prestations notamment lors des festivals, qu’il nous définissait un peu plus tôt comme lieux de prédilection à l‘éveil des curiosités et l’apanage d’une présence artistique plus protéiforme. Il voudrait pouvoir trouver aux côtés des grandes scènes où se produisent les têtes d’affiche, une « tente » de cirque, une autre de cabaret,…

Nous avons alors eu droit à une succession de mimiques et à quelques moments de comédie et d’échange avec ses musiciens. Mika a su d’entrée de set charmer son auditoire, parlant dans un français convainquant (« Réaliser un album en français serait une opportunité géniale » nous a t-il livré) et lâchant ses plus gros hits, ré-orchestrés pour l’occasion. Il a entraîné le public dans son monde, qu’il crée en piochant ici et là dans « le mélange riche et confus » issu de son héritage bi-culturel. « Je n’ai pas un son, nous disait-il, mais une histoire et une mélodie ». On pourra reprocher le trop grand nombre de sons dance, nous rappelant les heures les plus douloureuses des années 90, il n’empêche que l’artiste à su captiver la foule durant un set rondement mené.



Après une telle énergie, le pauvre Renan Luce a eu du mal à mobiliser les foules et, c’était prévisible, il s’est retrouvé devant un public clairsemé… mais motivé. Plus tôt dans la soirée, nous avons eu le plaisir d’assister à une conférence de presse. En tournée cet été, il nous est apparu à l’aise et heureux de pouvoir jouer devant un large public, venu spécialement ou non pour l’écouter, même s’il est conscient que la plupart des gens sont là avant tout pour ses singles »La Lettre » et »Les Voisines ». Peu expansif, l’artiste a tout de même abordé le sujet Renaud, expliquant qu’il était très complice avec « beau papa », mais qu’il ne le laissait pas s’immiscer dans le processus créatif. Une rencontre à l’image de sa prestation, agréable sans toutefois être bouleversante. Une deuxième journée un cran en dessous de la première au niveau des émotions, mais un avant goût de l’intensité qui nous attend pour l’ultime date du festival.

Publié le 18 juillet 2010 par Free

http://chaines2-c.free.fr/direct-musilac/?p=85
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MessageSujet: Re: MUSILAC FESTIVAL ROCK   Mar 27 Juil - 19:48

Musilac : Jour 3

Les amateurs de musique étaient à Musilac pour une ultime journée de festival. Le point d’orgue de trois jours de concerts aux abords du lac du Bourget.


Un problème d’organisation avait quelque peu jeté un froid sur le début de journée, les navettes reliant le centre d’Aix-les-Bains au site de Musilac ayant beaucoup de mal à circuler. De nombreux festivaliers se sont alors résolus à marcher une longue demi-heure sous un soleil de plomb. Ceux-ci ont alors manqué le concert d’Eiffel, qui promettait pourtant un retour aux décibels après la pop de la veille. Pas grave, les Maccabees ont pris le relais sur la scène Lac pour distiller leur rock survitaminé. Le quinte anglais a présenté les compos de son deuxième album, »Wall of Arms », sorti l’année dernière sur Fiction, le label historique de The Cure. Avec des mélodies accrocheuses et un guitariste charismatique (les filles des premiers rangs se rappellent probablement encore de ses yeux bleus), le groupe originaire de Brighton a passé une bonne louche de crème rock sur nos coups de soleil. Un très beau concert.


Après cette décharge de titres uptempo, les filles étaient réunies devant la scène Montagne pour se délecter des compositions oniriques de Cœur de Pirate. Avec un décor de scène cabaret et portée par un groupe, la canadienne a illuminé un peu plus l’après midi. Souriante du début à la fin, Béatrice Martin nous a conquis par sa présence, ses notes de piano et sa voix fragile. Elle a aussi progressivement lâché son clavier pour interpréter des titres plus rock’n'roll -dont une très bonne reprise de Phoenix (également à l’affiche), qui préfigurent peut être le son de son prochain album.


Après les comptines de Cœur de Pirate, c’était au tour des ténébreux White Lies de s’emparer de nos esprits embrumés. Si la musique de ces nouveaux héros anglais ne se prête pas vraiment à un passage en plein jour, ils ont fait du chemin et gageons que le concert en première partie de Muse au Stade de France leur a apporté une certaine envie d’en découdre doublé d’une indéniable confiance en soit. Fort de ses imparables mélodies, le trio (devenu quatuor pour la scène) n’a pas eu de mal à s’imposer face à un public avant tout venu voir Indochine. Les refrains pompiers aidant, l’auditoire s’est laissé embarquer jusqu’à reprendre les paroles à l’unisson tout en tapant dans les mains. Qui pourrait donc résister aux assauts émotionnels de »To Lose My Life », »Death » ou encore »Farewell to the Fairground » ? Le chanteur Harry McVeigh a profité de l’occasion pour annoncer que l’enregistrement du deuxième album était à moitié finalisé, jouant en exclusivité deux nouveaux titres dont un morceau très cold-wave, synthés à plein régime. Le concert du jour, si ce n’est celui du festival, malgré une trop courte durée (seulement 40mn).

Alors que les rayons de soleil disparaissaient enfin au profit de la lune, Wax Taylor prenait d’assaut la scène Montagne avec un set parfaitement maitrisé, entre coups de boule technoïdes, envolées world, moments trip-hop et soubresauts carrément urbains en compagnie des membres du crew A State Of Mind. Un bon gros frisson avant la performance plus grand public d’Indochine. Un éclectisme cher aux organisateurs du festival qui profitent des têtes d’affiche fédératrices pour faire découvrir des sonorités différentes en marge des sentiers battus.


ref, Indochine qui avait fait l’ouverture de la 1ère édition de Musilac, a une fois encore fait le taf, faisant chanter et danser le public jusqu’à l’arrière du festival, qu’il s’agisse des compos plus récentes ( »J’ai demandé à la lune ») ou des hymnes des années 80 joués en rappel ( »L’aventurier » et »3 nuits par semaine »). Si le groupe répondait lors de leur conférence de presse, « Oui , pourquoi pas » quant à faire plus grand et plus fort que le Stade de France (dont le film devrait sortir courant novembre), il insistait sur leur envie tout aussi forte de jouer devant un public plus modeste. « On est gâté, les festivals comme Musilac donnent les moyens aux groupes de faire de bonnes scènes et leurs publics comptent tout autant que celui du Stade de France. L’exercice du festival est la cerise sur le gâteau, une récrée dans la tournée ». Ceux qui suivent le groupe pourront reprocher l’omniprésence de gimmicks et la bande de Nicola Sirkis doit aujourd’hui impérativement se renouveler pour maintenir l’engouement. S’ils se questionnaient un peu plus tôt sur le talent et le courage nécessaire à un nouvel album, ils en affirmaient l’envie en tous cas : « Il faut être dur avec soi même. On n’a pas encore fait notre meilleure chanson ». Toujours est-il que les spectateurs lambdas en ont eu pour leur argent, malgré les innombrables problèmes de chant et un son parfois trop saturé.


Après deux heures de pop française, les versaillais de Phoenix n’ont pas démérité et ont envoyé leurs tubes en rafale, faisant encore bouger les derniers rescapés. Si leur set à Arras avait été très bon, on peut cette fois profiter des somptueuses lights puisque le show se déroule la nuit. L’ambiance est donc très différente et la lune semble paradoxalement coller aux chansons lumineuses et solaires de Thomas Mars et sa troupe. Vu l’enthousiasme du public, nous pouvons cette fois affirmer que Phoenix est enfin devenu Roi sur ses terres. Un live fulgurant suivi par l’ultime prestation du festival, celle de Luke, qui met ainsi un terme à trois jours de rock’n'roll dans un cadre idyllique. Et si on signait dès aujourd’hui pour l’année prochaine ?

Publié le 19 juillet 2010 par Free

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