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 JOHNNY CASH

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liliane
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MessageSujet: Re: JOHNNY CASH   Mar 7 Déc - 16:19

COLLABORATIF - Le plus beau clip de Johnny Cash (The Johnny Cash Project)




The Johnny Cash Project est sans doute un des plus beaux hommages posthumes que l’on puisse rendre à un artiste. Il se propose de réaliser un clip pour la chanson “Ain’t no grave” (aucune tombe) du chanteur (la dernière qu’il a enregistrée) à base de portraits dessinés par des internautes. Des milliers de fans ont déjà soumis leurs dessins et peuvent ensuite voter pour décider lesquels apparaîtront dans la version finale. Le résultat est un mélange de noirceur et d’images subliminales collant à merveille avec l’ambiance de la chanson. On peut aussi regarder différentes versions du clip et découvrir à chaque fois un kaléidoscope d’images différent.



http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2010/12/07/collaboratif-le-plus-beau-clip-de-johnny-cash-the-johnny-cash-project/#xtor=RSS-3208
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MessageSujet: Re: JOHNNY CASH   Jeu 6 Jan - 1:13

Johnny Cash : deux disques inédits !



Le 22 février prochain, sortiront deux disques intitulés «Bootlegs 2 :
From Memphis to Hollywood»
regroupant des titres inédits de Johnny Cash,
enregistrés en live lors d'émissions de radio.
L’un des disques sera consacré à des singles inédits ainsi qu’à des faces B ,
l’autre proposant des morceaux datant de la période Sun Records à ses débuts.
Découvrez le tracklisting de Bootlegs 2 :
From Memphis to "Hollywood"


TRACKLISTING

CD1 : THE 1950’s

1 KWEM ANNOUNCEMENTS AND ADVERTISEMENTS
2 JOHNNY CASH SHOW INTRO AND THEME
3 WIDE OPEN ROAD
4 HOME EQUIPMENT COMPANY ADVERTISEMENT
5 ONE MORE RIDE
6 HOME EQUIPMENT COMPANY

ADVERTISEMENT/LUTHER PERKINS INTRO
7 LUTHER’S BOOGIE
8 BELSHAZZAR INTRO
9 BELSHAZZAR
10 CLOSING COMMENTS AND THEME
11 OVERTON PARK SHELL “COUNTRY MUSIC

JAMBOREE” ADVERTISEMENT BY “TEXAS”
BILL STRENGTH, BROADCAST AUGUST 4, 1955

EARLY DEMOS

12 I WALK THE LINE (DEMO)
3 GET RHYTHM (DEMO)
14 TRAIN OF LOVE (DEMO)
15 COUNTRY BOY (DEMO)
16 MY TREASURE (DEMO)
17 BELSHAZZAR (DEMO)

18 HE’LL BE A FRIEND (DEMO)
19 WHEN I THINK OF YOU (DEMO)
20 I JUST DON’T CARE ENOUGH (TO CARRY ON) (DEMO)
21 I’LL CRY FOR YOU (DEMO)
22 YOU’RE MY BABY (DEMO)
23 ROCK AND ROLL RUBY (DEMO)

SUN RARITIES

24 WIDE OPEN ROAD
25 LEAVE THAT JUNK ALONE
26 BRAKEMAN’S BLUES (INCOMPLETE)
27 BIG RIVER
28 I COULDN’T KEEP FROM CRYING
29 NEW MEXICO
30 GOODNIGHT IRENE

MORE DEMOS

31 RESTLESS KID (DEMO)
32 IT’S ALL OVER (DEMO)
12-22, 31, 32 PREVIOUSLY UNRELEASED


CD2 : THE 1960’s

1 ALL OVER AGAIN
2 YOU DREAMER YOU
3 I’LL REMEMBER YOU
4 JOHNNY YUMA THEME
5 FIVE MINUTES TO LIVE
6 THE LOSING KIND
7 LOCOMOTIVE MAN
8 GIRL IN SASKATOON
9 THERE’S A MOTHER

ALWAYS WAITING

10 JOHNNY REB
11 SHIFTING, WHISPERING SANDS—
WITH LORNE GREENE
12 SEND A PICTURE OF MOTHER
13 HARDIN WOULDN’T RUN (DEMO)
14 THUNDERBALL
15 ONE TOO MANY MORNINGS
16 THE FROZEN LOGGER
17 FOOLISH QUESTIONS
18 BOTTOM OF THE MOUNTAIN
19 PUT THE SUGAR TO BED
20 YOU BEAT ALL I EVER SAW
21 ON THE LINE
22 ROLL CALL
23 THE FOLK SINGER
24 SIX WHITE HORSES (DEMO)
25 COME ALONG AND RIDE

THIS TRAIN (DEMO)
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Nine
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MessageSujet: Re: JOHNNY CASH   Jeu 20 Jan - 0:46

WHY ME LORD
JOHNNY CASH/RAY CHARLES


À l'occasion du 80ème anniversaire posthume de Ray Charles,
Concord Group et Universal vont publier le 17 janvier Rare Genius
The Undiscovered Masters




une reprise d’un titre Gospel de Kris Kristofferson “Why Me, Lord”,
en duo avec Johnny Cash, retrouvé dans les caves de Sony,
enregistré par le producteur légendaire Billy Sherrill à Nashville en 1981
et jamais distribué …
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MessageSujet: Re: JOHNNY CASH   Dim 6 Mar - 12:00

Johnny Cash
démo inédite de "I walk the line"




Un peu à la manière de Bod Dylan, ou des Beatles avec leur Anthology,
Columbia et les héritiers de Johnny Cash on décidé de sortir des "bootlegs"
qui circulent depuis un petit moment sous le manteau.

De quoi satisfaire les fans de Cash, qui sont extremement nombreux au Etats-Unis,
et dans le monde.
(ilexiste déjà beaucoup de disques de johnny cash,
de live divers et variés, d'album de reprises, de Gospels, etc )

cette nouvelle livraison comporte des enregistrement entre 1954 et 1969,
Le volume deux sera l'occasion d'entendre des enregistrements radios,
quelques inédits, et surtout les premières démos
-avant que Cash soit signé chez sun,
d'un certain nombre de morceaux dont le célèbre
"I walk the line",
que l'on peut entendre en exclusivité, comme on dit, sur l'excellent site:
pitcthfork.com ICI :
http://pitchfork.com/news/41577-hear-an-acoustic-demo-of-johnny-cashs-i-walk-the-line-from-new-demosrarities-collection/

Hear an Acoustic Demo of Johnny Cash's "I Walk the Line"
From New Demos/Rarities Collection

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MessageSujet: Re: JOHNNY CASH   Jeu 29 Nov - 16:07

.

Johnny Cash The Complete Columbia. Album Collection










Un coffret de 63 CD rend hommage au bad boy de la country : une guitare, une voix profonde, des textes engagés
en faveur des laissés-pour-compte. Et boom-chika-boom !









Johnny Cash est mort le 12 septembre 2003, âgé de 71 ans, révéré comme un monument par une jeune génération.

Des fans de la dernière heure, convertis par les bouleversants ultimes albums qu'il enregistra jusqu'à son dernier souffle. De 1993 à 2003, l'Homme en noir, tel qu'il se baptisa en hommage à tous les laissés-pour-compte et parias de la société, grava, à chaque minute que sa santé déclinante — une forme rare et incurable de la maladie de Parkinson — le lui permettait, des dizaines de chansons réduites à leur plus simple expression : une guitare acoustique et une voix, immense, caverneuse, au souffle parfois court mais à la profondeur et à l'émotion colossales.


Des titres puisés parmi les centaines de son prodigieux répertoire, mais aussi des airs traditionnels de folk, des reprises surprenantes d'auteurs contemporains (Trent Reznor, Bonnie Prince Billy, Depeche Mode...), sans oublier les hymnes religieux que lui chantait sa mère. Autrement dit le reflet du vaste éventail stylistique qui a fait de Johnny Cash, près d'un demi-siècle durant, le plus ouvert des artistes de la country américaine.













Tel est l'enseignement que distille, disque après disque, l'impressionnant coffret qui paraît aujourd'hui, intégrale de tous les enregistrements de Cash pour le label Columbia, de 1958 à 1985. Soit soixante-trois CD recouvrant les cinquante-neuf albums officiels, complétés d'une compilation de singles orphelins et autres titres épars.
Une véritable odyssée en contrée country, donnant autant dans le rock'n'roll que le gospel, le disque pour enfants que le chant de Noël, sans oublier des live furieux et d'ambitieux concept albums, engagés et audacieux.




Des sommets ? Ils sont nombreux. Du mauvais ? Très peu. Car si les albums des seventies perdent en densité et en régularité — la production d'époque n'aidant pas —, il n'y en a pas un qui ne contient sa petite merveille, qu'il s'agisse d'un original oublié de Cash lui-même ou de l'une de ces adaptations lumineuses dont il avait le secret : amour du texte, de la mélodie et plus encore de l'interprétation.
De Bob Dylan à Kris Kristofferson (qu'il fit connaître), Randy Newman ou Bruce Springsteen, Cash, lui-même compositeur prolifique de nombreux classiques, a toujours su dénicher et servir les auteurs.



Sa voix grave et virile, qui savait se faire aussi menaçante que rassurante, affichait une force indéfectible. Elle ne trahissait jamais les fléchissements physiques, les tourments réels d'un homme longtemps en conflit avec ses démons et son passé.
Une star à la foi aussi inébranlable que son refus de rejoindre le camp des notables et des nantis de la chanson. Car si Cash fut bel et bien longtemps un bad boy incontrôlable et imprévisible gavé d'amphétamines — jusqu'à cent pilules par jour —, il fut aussi, très tôt, une institution, célébrée dans le monde entier, animateur au début des seventies de son propre show télé.


Un programme, The Johnny Cash show, dans lequel il offrait une audience inespérée à des artistes prometteurs comme Mickey Newbury, Joni Mitchell ou Neil Young... Une présence sobre et puissante, presque inquiétante, qui laissa une marque indélébile chez un tout jeune téléspectateur australien, fasciné, Nick Cave.



Quinze ans auparavant, au milieu des fifties, Johnny Cash et son Tennessee Two (Luther Perkins et Marshall Grant) accédaient à une gloire instantanée avec ses premiers disques gravés pour Sun, le label d'Elvis. Des complaintes crues et lyriques, entre folk songs et rock rustique, au dépouillement musical exemplaire, le fameux « boom-chika-boom » métronomique et obsédant qui deviendra sa marque de fabrique. Mais Cash rêvait de mille projets qui ne répondaient pas aux règles strictes du show-business naissant.
C'est la garantie d'une carte blanche artistique qui le poussa à quitter la petite écurie de Sam Phillips en 1958 pour le géant Columbia. Qui tint parole.



En moins de quatre ans et onze albums, le chanteur publia, outre des enregistrements « classiques », deux albums de gospel, un d'hymnes de Noël, un en compagnie de la Carter Family, qu'il admirait (et dont l'une des filles, June, deviendra sa muse, son épouse, son guide affectif et spirituel), et deux formidables recueils conceptuels autour de l'Amérique du labeur et du travail.
Et ce n'était qu'un début. En 1964, il imposa Bitter Tears, album rageur voué à l'insuccès, dédié à la cause des Indiens et de tous les fondateurs maltraités de l'Amérique. Deux ans plus tard, c'est le surprenant Everyone loves a nut, qui révélait la facette à la fois joyeuse et grinçante du rebelle aux multiples causes...
A tel point qu'en 1967, alors que son addiction aux cachets atteignait un point critique, l'étoile commerciale du Man in black commença à décliner sérieusement.



Mais, en 1968, Bob Johnston, son nouveau directeur artistique, qui avait supervisé les destinées de Dylan et de Simon & Garfunkel, eut l'idée de l'encourager à réaliser une autre de ses lubies : capter sur disque un des concerts électrisants qu'il donnait régulièrement dans les pénitenciers depuis 1959.













Le live At Folsom Prison, face-à-face historique entre un artiste libre et d'authentiques malfrats faits pour s'entendre, eut un retentissement international, comblant autant les fans de country pure, les amateurs de pop que les adeptes intransigeants d'une chanson contestataire. Cash accédait là au statut d'icône.
Mais une icône qui ne se contentera jamais de vivre sur un acquis, mettant pour toujours ses tripes, son coeur et sa voix au service d'une chanson accessible à tous, garant contre l'oubli de l'histoire d'un pays et des souffrances d'autrui. — Hugo Cassavetti



| Coffret de 63 CD Columbia/Legacy.













Monstres sacrés

Kris Kristofferson, Willie Nelson, Waylon Jennings et... Johnny Cash. Ces quatre-là, ténors du mouvement outlaw -- des artistes refusant la dérive commerciale de la country de Nashville --, étaient faits pour s'entendre. Et chanter ensemble. Sous le nom de The Highwaymen, le quatuor de monstres sacrés enregistra une triplette d'albums (les deux premiers figurent dans le coffret Cash), dont le premier au moins reste une sacrée réussite. Un album de stars où les quatre ego ont été remisés au vestiaire pour laisser les voix, parmi les plus vibrantes de la chanson américaine, se répondre, se compléter, affiner leurs nuances et différences. La rencontre au sommet de quatre artisans qui n'ont plus rien à prouver, juste à s'épater mutuellement.



Le 01/12/2012 -
Hugo Cassavetti - Telerama




http://www.telerama.fr/musiques/the-complete-columbia-album-collection,89902.php




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