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 LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE

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Nine
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MessageSujet: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mar 19 Jan - 14:19

24 novembre au 21 février 2010 Les Ballets russes
exposition à la Bibliothèque-musée de l’Opéra Garnier
Paris




A l’occasion du centenaire de la première saison des Ballets russes à Paris (2009)
et de l’année croisée France-Russie (2010),
la BnF expose à la Bibliothèque-musée de l’Opéra une centaine d’oeuvres
parmi les plus importantes de ses collections sur les Ballets russes.
Créée par Serge Diaghilev, cette compagnie de ballet donna dix-neuf « saisons »
de spectacles à Paris entre 1909 et le décès de son fondateur, en 1929.

Elle remporta un succès immédiat et participa non seulement au renouvellement
du ballet classique grâce aux chorégraphes
Michel Fokine, Vaslav Nijinsky, Leonide Massine, Bronislava Nijinska et George Balanchine,
mais aussi, et surtout, aux importantes mutations que connurent le décor et le costume de scène au début du XXe siècle.

L’exposition débute avec la figure de Serge Diaghilev, qui, en 1909,
lance au Théâtre du Châtelet une première saison de ballets venus de Russie.
En dépit de son triomphe, Diaghilev connaît un sévère revers financier qui met en péril son avenir :

un rapport est envoyé à la cour de Russie pour que cet « impresario amateur » soit éloigné de Paris

Cette première partie de l’exposition met en lumière les implications financières
et diplomatiques qui sont celles de l’entreprise artistique de Diaghilev, «mécène sans argent»,
comme il aimait à se qualifier et véritable stratège du milieu artistique de l’époque.

Fondateur de la revue Le Monde de l’art qui parut de 1898 à 1905,
Diaghilev est un amateur génial et un imprésario avisé.

Après avoir organisé une grande exposition, Deux Siècles de peinture et de sculpture russes ,
il fait connaître à Paris le chanteur russe Chaliapine, puis lance en 1909, au théâtre du Châtelet,
un programme de Ballets russes dont Marcel Proust parle comme d’une
"efflorescence prodigieuse".
Cette nouvelle forme de spectacle en appelle à la danse, à la musique,
mais aussi à la peinture et bientôt à la poésie.
Diaghilev sait rassembler les talents, les fusionner.
Pendant 20 ans, les Ballets russes vont occuper le devant de la scène et leur inventeur
veillera sans relâche à en renouveler la formule.

La deuxième partie est consacrée au danseur Vaslav Nijinsky et à sa chorégraphie
pour Le sacre du printemps mais surtout au décorateur Léon Bakst,
qui joue un rôle central dans les choix artistiques de la compagnie à ses débuts.

Grand collectionneur d’art asiatique, Bakst fait d’innombrables références
à l’Orient dans les décors et les costumes de beaucoup de spectacles comme Les Orientales, Schéhérazade ou L’oiseau de feu
, mais également à l’Antiquité qui inspire aussi Nijinski dans L’après-midi d’un Faune.
A partir de 1914, Bakst est concurrencé d’abord par les décorateurs moscovites Michel Larionov
et Natalia Gontcharova, puis par les artistes de l’avant-garde internationale.
La Belle au bois dormant, créée à Londres en 1921
sera un échec et son dernier spectacle pour les Ballets russes.


Le 18 mai 1917 est créée Parade lors de la septième saison des Ballets russes qui se déroule
au Théâtre du Châtelet avec Pablo Picasso pour les décors.
Ce spectacle constitue un tournant majeur de l’esthétique de Diaghilev
qui se détourne peu à peu de ses décorateurs russes pour demander aux artistes
de l’avant-garde internationale de travailler avec lui.

Pablo Picasso dessine ensuite les décors et costumes de plusieurs spectacles :
Le Tricorne (1920), Pulcinella (1920), Il Cuadro Flamenco (1921)…
La Boutique fantasque (1919), d’abord confiée à Léon Bakst mais finalement scénographiée
par André Derain, symbolise elle aussi ce tournant.

Amplifiant les expériences menées par Lugné-Poë au Théâtre de l’oeuvre et par Jacques Rouché
au Théâtre des Arts, Serge Diaghilev met définitivement fin au monopole
des « peintres-décorateurs » sur le décor de théâtre :
désormais, peintres de chevalet, sculpteurs et plasticiens dessinent décors et costumes
pour la scène.Cette troisième partie permet également d’évoquer
brièvement la postérité des Ballets russes à l’Opéra de Paris qui, dès 1909,
accueille une représentation extraordinaire.

Après la mort de Diaghilev, l’Opéra de Paris restera fidèle à sa mémoire avec de nombreuses
reprises comme Pétrouchka en 1948.

L’Opéra national de Paris donne ainsi, parallèlement à cette exposition,
lors de soirées d’hommage à la compagnie de Diaghilev,
quatre ballets dans leur chorégraphie d’origine, du 12 au 31 décembre 2009.

L’exposition est accompagnée par la publication d’un livre aux éditions Gourcuff-Gradenigo
qui est l’aboutissement du projet de recherche soutenu depuis six ans par la
Bibliothèque nationale de France pour promouvoir les collections relatives aux Ballets russes
de la Bibliothèque-musée de l’Opéra.
Il contient, notamment, un inventaire de ses collections.

COMMISSARIAT
Mathias Auclair, conservateur à la Bibliothèque-Musée de l’Opéra,
et Pierre Vidal, directeur de la Bibliothèque-Musée de l’Opéra.
L'exposition est accompagnée par la publication aux Editions Gourcuff-Gradenigo
d'un livre catalogue sous la direction de Mathias Auclair et Pierre Vidal.


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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mar 19 Jan - 14:24

OPERA DE PARIS & LES BALLETS RUSSES



BALLET DE L'OPÉRA

Les Ballets Russes de Diaghilev ont cent ans et demeurent une des aventures
les plus audacieuses du xxe siècle.
Quatre oeuvres essentielles, réunissant l’élite artistique de leur temps
– chorégraphes, peintres et musiciens –,
sont présentées dans leur insurpassable chorégraphie d’origine.

A DÉCOUVRIR ICI :
http://www.operadeparis.fr/cns11/live/onp/Saison_2009_2010/Ballets/spectacle.php?lang=fr&selected_season=354663924&event_id=430&CNSACTION=SELECT_EVENT


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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mar 19 Jan - 14:29

AFFICHES



UN SITE A VOIR :
http://www.ballets-russes-monaco.com/

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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mar 19 Jan - 14:45



Au Centre National de la Danse à Pantin
Exposition du 6 janvier au 10 avril 2010.

L’aventure des Ballets russes s’est achevée avec la disparition de Diaghilev en 1929.

Les Ballets russes constituent déjà un modèle qui ne cessera d’inspirer l’univers de la danse.
La forte présence russe dans le monde artistique est alors à l’origine
d’une floraison de compagnies «russes», sans oublier l’héritier direct de la troupe :
les Ballets de Monte-Carlo.

Le label russe est si prisé que les danseurs se dotent de pseudonymes slaves,
pratique chère à Diaghilev.
Le spectacle dansé est profondément modifié par la circulation des oeuvres, par l’enseignement des danseurs des Théâtres impériaux et par l’intense activité des collaborateurs de Diaghilev
– chorégraphes, danseurs, peintres, musiciens, librettistes.
Parmi les personnalités emblématiques du souvenir et de la création figurent Boris Kochno,
Serge Grigoriev, Serge Lifar et Nicolas Zverev.

Au-delà de l’engouement russe, le désir d’éviter l’implacable dispersion de talents d’artistes
exilés et la nécessité d’aider des compatriotes sont l’occasion de galas caritatifs.
Effleuré par la troupe, le circuit des casinos devient un réseau de diffusion majeur
dans les années 1950, notamment pour le Grand Ballet du marquis de Cuevas.
Cette exposition mettra en lumière l’héritage des Ballets russes de 1929 à 1959,
leur influence sur l’esthétique et les modes de production des spectacles.

Le mythe des Ballets russes à travers la personnalité de Nijinski,
les diverses formes de commémorations, jusqu’aux nouvelles versions chorégraphiques des oeuvres de la troupe, témoigneront de l’exceptionnel impact des Russes en France.

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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mar 19 Jan - 19:08

Le Sacre du printemps
Весна священная

Musique Igor Stravinski



1913 : Création par les Ballets russes, chorégraphie de Vaslav Nijinski,

sous-titré Tableaux de la Russie païenne en deux parties,
est un ballet composé par Igor Stravinski et chorégraphié originellement
par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev.

Sa création au théâtre des Champs-Élysées à Paris, le 29 mai 1913 a provoqué
un véritable scandale.
Dans le Sacre, Stravinski approfondit les éléments déjà expérimentés
avec ses deux premiers ballets, L'Oiseau de feu et Petrouchka,
soit le rythme et l'harmonie.
L'un est constitué d'un dynamisme sans précédent,
alors que l'autre repose en partie sur l'utilisation d'agrégats sonores.
On considère aujourd'hui la partition de Stravinski
comme une des œuvres les plus importantes du XXe siècle.

Outre Nijinski, la partition de Stravinski a inspiré de nombreux chorégraphes
tels que Maurice Béjart, Pina Bausch, Angelin Preljocaj, ou Emanuel Gat,
qui en donneront leurs propres version
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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mer 20 Jan - 1:44

Sergei Pavlovitch Diaghilev
Серге́й Па́влович Дя́гилев



Egalement appelé Serge de Diaghilev
est un organisateur de spectacles, critique d’art, protecteur des artistes,
impresario de ballet, né le 31 mars 1872 (19 mars selon le calendrier julien)
à Selichtchi (ru) (près de Novgorod), mort le 19 août 1929 à Venise.
Il a fondé les Ballets russes d'où seront issus maints danseurs et chorégraphes
qui ont marqué le XXe siècle.


Né dans une famille aisée de la petite noblesse vers la fin de l'époque impériale
il étudie le droit à l'Université de Saint-Pétersbourg ainsi que la musique
et le chant au Conservatoire de musique de cette même ville
(un engouement qu'il a hérité de sa belle-mère).

En 1890, on le retrouve à Perm.
Il obtient un diplôme de musicologie en 1892 mais abandonne son rêve de compositeur
après que son professeur, Nikolaï Rimski-Korsakov,
lui eut dit qu'il n'était pas véritablement doué pour cet art.
Il se lie d'amitié avec Alexandre Benois, Walter Nouvel, Konstantin Somov,
Dmitri Filosofov et Léon Bakst mais,
n'étant pas admis d'emblée dans le cercle très fermé des artistes fauvistes,
Diaghilev, aidé de Benois, perfectionne ses acquis sur l'histoire de l'art russe et occidental.
En deux ans, il digère sa nouvelle marotte
(voyageant même à l'étranger pour parfaire son savoir)
et devient un des personnages les plus respecté du groupe pour ses connaissances.


Au travers des récits de ses différents danseurs, Diaghilev apparaît comme sévère,
exigeant et effrayant.
Ninette de Valois, qui ne rougissait cependant pas facilement,
dit qu'elle est tellement intimidée qu'elle n'ose pas le regarder en face.
George Balanchine rapporte qu'il se déplace avec une canne au cours des répétitions
et n'hésite pas à s'en servir pour corriger tel ou tel danseur qui lui déplaît.
D'autres danseurs affirment qu'il est capable de les paralyser d'un regard
ou d'une phrase assassine.
D'un autre côté, il est capable d'une extrême gentillesse.
C'est ainsi qu'au bord de la faillite en Espagne au cours de la Première Guerre mondiale,
il a donné ses derniers deniers à Lydia Sokolova pour soigner son enfant malade.

Alicia Markova, Tamara Karsavina, Serge Lifar, et Sokolova se souviennent de Diaghilev
comme d'un personnage paternaliste qui plaçait les besoins de sa compagnie
au-dessus des siens propres.
Il émettait des chèques sans provision pour financer sa compagnie,
se vêtir impeccablement et, à la fin de sa vie, collectionner de magnifiques livres rares.

La Révolution russe de 1917 contraint Diaghilev à l'exil.
Le nouveau régime le désigne comme un exemple de la bourgeoisie décadente et,
lorsqu'il devient évident que le régime soviétique perdure,
l'exil de Diaghilev devient définitif.
Les historiens soviétiques de l'art l'évincent pour plus de 60 ans.
Il laisse un héritage gigantesque avec les interprètes et créateurs
qui vont régner sur ladanse dans le monde :

Balanchine aux USA
Lifar en France
et Ninette de Valois en Angleterre.



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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mer 20 Jan - 2:31

kirov ballet st petersburg
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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mer 20 Jan - 19:46

NIJINSKI
Вацлав Фомич Нижинский



Doué d'une grâce et d'un talent d'acteur hors du commun,
Vaslav Nijinski fit la gloire et la renommée des Ballets russes de Diaghilev.

Il était capable d'exécuter dix entrechats en un saut et affirmait:
«Lorsque l'on s'est élevé dans les airs, on n'a qu'une envie: y rester.»

La date et le lieu de naissance de Vaclav Fomitich Nijinski sont extrêmement vagues :

en effet, ses parents étaient tous deux danseurs et il naquit lors d'une tournée,
à Saint-Pétersbourg ou à Kiev, entre 1888 et 1889.
Nijinski entra à l'école du Ballet impérial de Saint-Pétersbourg en 1900.
Deux ans plus tard, il fut engagé par la troupe du Ballet impérial
et fit ses débuts dans l'opéra Don Giovanni.

Nijinski rejoignit ensuite la troupe du théâtre Marinsky et perfectionna
sa technique avec Enrico Cecchetti, qui lui-même travaillait avec Anna Pavlova.
En 1909, Serge Diaghilev lui demanda de se joindre à la troupe qu'il venait de créer :
les Ballets russes.

Lors de la première saison de la nouvelle troupe, le danseur remporta un véritable triomphe.
Deux ans plus tard, il devint une légende vivante du monde de la danse
grâce à un saut spectaculaire qu'il exécuta pieds joints dans Le Spectre de la Rosé.
Cette même année, il refusa de revêtir le costume qui avait été dessiné pour lui
dans Giselle et démissionna du théâtre Marinsky.

Diaghilev fit alors de Nijinski son danseur vedette et lança
sa troupe dans une série de tournées.
En 1912, il lui confia la chorégraphie de L'Après-midi d'un Faune,
puis en 1913, celle du Sacre du Printemps.

Nijinski finit par quitter les Ballets russes et, en 1916,
créa et dirigea à New York le ballet de Richard Strauss Till l'Espiègle.

Mais Nijinski commençait à souffrir de troubles mentaux.
Le 19 janvier 1919, à Saint-Moritz en Suisse, eut lieu l'ultime apparition du danseur.
Il avait annoncé qu'il danserait la guerre.
Sa femme témoigna de cette représentation :
« Le public restait assis, le souffle coupé, horrifié, en proie à une fascination étrange. »
Après ce spectacle, Nijinski passa de longues périodes en hôpital psychiatrique,
entrecoupées de moments durant lesquels il tentait de créer de nouvelles chorégraphies.
Il mourut à Londres en 1950.


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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Mer 20 Jan - 19:59

Dans le cadre de l'année France-Russie



le ballet Tchaïkovski de Perm offre au Théâtre Espace Coluche
une mystérieuse et féérique représentation le 5 février prochain

LES BALLETS RUSSES TRAVERSENT L'HISTOIRE
AVEC TOUJOURS AUTANT DE PERFECTION
ET D'ELEGANCE.


Dans le cadre de l’année France-Russie 2010,
l’excellent ballet Tchaïkovski de Perm a souhaité rentre hommage à Serge Diaghilev
et son travail.

Un travail qui fût longtemps censuré par les autorités politiques russes.
Aujourd’hui, reconnu et apprécié du monde entier,
les ballets russes illumineront la scène du Théâtre Espace Coluche le 5 février prochain.

Les ballets de Serge Diaghilev restent cents ans après leur création
une aventure à la fois mystérieuse et audacieuse.
C’est à Perm, que le célèbre chorégraphe russe donne naissance à un mythe artistique,
empreint de grâce, de douceur et de rêverie.
Niché au pied de l’Oural il y a un siècle, les ballets russes ont été le fruit
de longues et fructueuses collaborations, entre Serge Diaghilev et ses chorégraphes.
Ce protecteur des arts, impresario, et organisateur de spectacles,
a ainsi propulsé sur le devant de la scène de grands noms tels que
Vaslav Nijinski, Tamara Karsaniva, ou encore Vera Karalli.

Lors de leur représentation le 5 février, les danseurs du ballet de Tchaïkovski de Perm
renoueront dans la plus grande tradition avec l’exception russe.
Le public du Théâtre Espace Coluche aura le privilège d’admirer
les œuvres les plus prestigieuses de Serge Diaghilvev. « Les Sylphides »,
« Le Spectre de la rose », « Les Danses polovtsiennes »,
sont une preuve incontestée d’un génie devenu ambassadeur
de la danse classique au XXe siècle.

Lorsque l’excellence rencontre la perfection,
quand la sensualité frôle la candeur de corps élégants et élancés,
la Russie décide de faire de ces quelques mots, une réalité artistique.
Le ballet de Tchaïkovski de Perm en est la digne représentation.
Vanessa FERRER


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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Jeu 21 Jan - 0:50

Du 5 janvier au 6 février 2010
Ballet de l’opéra national Tchaïkovski de Perm



Les Sylphides

Au pied des monts Oural, à un millier de kilomètres à l'est de Moscou,
Perm est hantée par des fantômes prestigieux.
Tchaïkovski y est né, puis Diaghilev. Plus près de nous, son Opéra,
le Théâtre Tchaïkovski de Perm, fondé en 1870, a eu comme répétitrice Larissa Gergieva
sœur du chef Valery Gergiev, qui forme les jeunes chanteurs au Théâtre Marinsky.

Côté danse, l'Opéra de Perm s'enorgueillit d'une compagnie de danseurs fameuse.
Elle vit ses plus grandes heures grâce à deux événements considérables :

un festival Diaghilev, tourné vers l'innovation, et les Trust de Balanchine et Robins,
qui leur permet de mener régulièrement des projets russo-américains et avec lesquels
elle entretient une relation privilégiée.
Si la compagnie de quarante danseurs a tourné dans divers pays d'Europe,
jamais encore elle n'est venue en France.
Il fallait l'année croisée franco-russe pour l'attirer ici.
C'est chose faite, et avec deux programmes.

Le premier est un hommage à Balanchine :
Concerto Barroco, Sérénade et Ballet impérial.

Le second est dédié aux Ballets russes de Diaghilev, avec des musts de Fokine :
Le Spectre de la rose, Les Sylphides, les Danses polovtsiennes du Prince Igor. Et aussi Sérénade,
premier ballet de Balanchine arrivant aux États-Unis,
un hommage à Fokine et à ses Sylphides tellement emblématiques de leur Marinski natal.

Avec le Bolchoï (Moscou) et le Kirov (Saint-Pétersbourg)
le Ballet de l’Opéra National Tchaïkovski de Perm (40 danseurs dont 9 danseurs Etoiles),
compte parmi les trois grandes compagnies de ballets de l’école russe.
Ils effectuent leur première tournée française en lien avec le centenaire des Ballets russes.

Programme Georges Balanchine :

* Concerto Barocco, musique de Jean-Sébastien Bach,
création en 1941, entrée au répertoire en 2004, pièce pour 26 danseurs
* Sérénade, musique de Piotr Ilyitch Tchaïkovski,
création en 1934, entrée au répertoire en 2004, pièce pour 28 danseurs
* Ballet impérial musique de Piotr Ilyitch Tchaïkovski, création en 1941,
entrée au répertoire en 2005, pièce pour 30 danseurs

21 janvier Théâtre Georges Galli Sanary sur Mer (83)
23 et 24 janvier Odyssud Blagnac (31)
27 et 28 janvier Salle de l’Echiquier Pouzauges (85)
2 février 2010 Théâtre des Hauts-de-Seine Puteaux (92)
4 février 2010 Palais des Congrès et de la Culture Le Mans (72)
5 février 2010 Théâtre Espace Coluche Plaisir (78)
6 février 2010 Centre International Deauville (14)

Faut-il y aller ?

Oui, car la troupe arrive en France précédée d'une belle réputation d'excellence.
De plus, elle met à l'affiche des ballets que l'on voit rarement en France.
Côté Diaghilev, Les Sylphides et les Danses polovtsiennes se font rares sur nos scènes.
Côté Balanchine, on ne se souvient pas d'avoir vu depuis longtemps, à Paris, le Ballet impérial,
écrit pour trente danseurs.

En outre, les Russes dansent ces ballets avec un autre style que les Français.
D'abord parce qu'ils y mettent du lyrisme et font parler leurs bras,
tellement mal employés dans l'école française qui, façonnée par le maintien d'autrefois,
se préoccupe surtout de l'élégance du buste et de la ligne des jambes.
Ensuite parce que, dans les Danses polovtsiennes, la fougue dévaste tout.
Le fameux tempérament slave.

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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Jeu 21 Jan - 1:17

NIJINSKI LE FILM

"L'Après midi d'un Faune" (Afternoon of a Faun), extrait du film "Nijinsky".
George de la Peña danse le rôle de Nijinsky -
La musique est "Prélude à l'Après midi d'un Faune" de Claude Debussy.

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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Jeu 21 Jan - 1:28

Ekaterina Osmolkina / Mikhaïl Lobukhin



Profane ou sacrée, la danse intervient dans toutes les civilisations.
Avec un bonheur inégal, un degré de raffinement variable,
elle offre à l’homme un mode d’expression direct.
Là où finit le monde du verbe commence celui du geste, la danse.
Dans sa spontanéité initiale, celle-ci passe bientôt à l’organisation plus ou moins subtile de l’espace.
A l’improvisation incontrôlée succède un certain ordre, un choix, une préférence


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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Jeu 21 Jan - 2:05

Giselle par le BOLCHOI

est un ballet composé par Adolphe Adam, sur un livret de Théophile Gautier.
Le pas de deux fait parti du 1er acte du ballet.
dansé par les danseurs de la troupe du Bolchoï:
Marina Nudga/Andrei Buravtsev

Ballet du Bolchoï : Giselle - pas de deux
"Les gens ont besoin d'images, ils ont besoin d'émotion, de lyrisme.
La danse permet de mélanger un plaisir esthétique,
un plaisir dynamique et un plaisir émotionnel.
Un minimum d'explications, un minimum d'anecdotes, et un maximum de sensations."

Un instant dans la vie d'autrui (1979)
Citation de Maurice Béjart
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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   Jeu 21 Jan - 2:26

SHEHERAZADE

choregraphie de michel Fokine en 1910
interpretes: Ballet du Kirov
musique: Nicolas Rimsky-Korsakov
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MessageSujet: Re: LES BALLETS RUSSES LE CENTENAIRE   

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