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 DEE DEE BRIDGEWATER

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Nine
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MessageSujet: DEE DEE BRIDGEWATER   Mar 19 Jan - 1:13

La chanteuse de jazz Dee Dee Bridgewater



présentera le 22 février prochain un nouvel album intitulé Eleanora Fagan (1917-1959) :
To Billie With Love From Dee Dee.
Dans cet opus, elle honore l’icône de jazz Billie Holiday, décédée en 1959.


"Cet album, c’est ma manière de rendre hommage à une artiste qui a offert à des chanteuses
telles que moi la possibilité de construire leur propre carrière (...)
Je voulais qu’ Eleanora Fagan soit un album différent, plus moderne et réjouissant,
pas un enregistrement sombre, maussade et larmoyant.
Je voulais que le disque soit joyeux",
précise Dee Dee Bridgewater dans le communiqué de presse.

La diva du jazz a interprété en 1986 et 1987, à Paris et Londres,
le rôle de Billie Holiday dans la production théâtrale à succès Lady Day,
basée sur l’autobiographie de la chanteuse.

Pour cet album, Dee Dee Bridgewater s’est entourée du pianiste Edsel Gomez,
du saxophoniste James Carter, du bassiste Christian McBride et du batteur Lewis Nash.
Le groupe revisite dans ce disque les titres de Billie Holiday.
L’album compte 12 morceaux dont une interprétation africaine et polyrythmique
de Lady Sings The Blues et une version aux sonorités gospel de God Bless The Child.

Dee Dee Bridgewater a déjà rendu hommage dans des albums
à d’autres grandes figures de la musique comme Ella Fitzgerald (Dear Ella, 1997),
à Horace Silver (Love and Peace : A Tribute to Horace Silver, 1995)
et à Kurt Weill (This Is New, 2002).

La chanteuse de jazz américaine sera en tournée de février à juin 2010.
Elle se produira notamment en France le 6 mars à Blois, le 7 à Lille, le 11 à Nice,
le 12 à Aix-en-Provence, le 14 à Paris dans la salle Pleyel, le 15 à Nantes.
Aux Etats-Unis, elle figure à l’affiche du Blue Note Festival à New York du 3 au 6 juin.

Dee Dee Bridgewater, Eleanora Fagan (1915-1959) :
To Billie with Love from Dee Dee Sortie : le 22 février 2010 DDB Record/Emarcy/Universal
Site de l’artiste :
www.deedeebridgewater.com



Dernière édition par Nine le Mar 19 Jan - 1:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: DEE DEE BRIDGEWATER   Mar 19 Jan - 1:15

BILLIE HOLIDAY



Des reprises de Billie Holiday, çà me fait toujours peur ...

Comme le disait si bien Paul Verlaine :
"De la musique avant toute chose." Ainsi Jazzent-elles ... !
Honneur aux femmes.
Le Jazz au Féminin, c’est très bien mais il y a pléthore en la matière.
Et c’est ici que ça commence à se corser.
Par qui commencer ? Qui élire en premier ? Une chanteuse ? Une musicienne ? Une Diva ?
Une pas (re)connue à sa juste valeur ?!
Bon ! Il faut faire un choix.
J’ai finalement opté pour une chanteuse afro-américaine, pionnière du style « microphone ».
Une étoile, reconnue officiellement depuis 1986,
comme étant une Star
… en or plaqué, vissée dans L’Allée des Célébrités sur La promenade de la Gloire,
à Hollywood : Billie Holiday.
passons au coeur, à la voix, à l’âme de Billie Holiday
En lisant ici l'histoire de LADY DAY :
Billie Holiday (née Eleanora Fagan, Baltimore, 7 avril 1915 - New York, 17 juillet 1959)
http://www.artmony.biz/jazz-jazzy-f39/billie-holiday-t192.htm?highlight=billie+holiday

Miss HOLIDAY est UNIQUE !
nin@rtmony


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MessageSujet: Re: DEE DEE BRIDGEWATER   Mar 19 Jan - 1:31

LOVER MAN
PAR BILLIE HOLIDAY



... The night is cold, and I'm so all alone,
I'd give my soul just to call you my own.
Got a moon above me, but no one to love me.
Lover man, oh where can you be ? ...
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MessageSujet: Re: DEE DEE BRIDGEWATER   Mar 16 Mar - 20:34

Hier soir, à la Salle Pleyel,
Lady Dee rendait un vibrant hommage à Lady Day.




La rencontre de deux monstres du jazz, de deux femmes à la vie pleine,
immortalisée sur l’album Eleanora Fagan : To Billie with Love from Dee Dee.
Décryptage à chaud.

Dee Dee Bridgewater

Il faut en avoir dans le ventre pour s’attaquer à Billie.
Et qui mieux que Dee Dee pouvait relever le défi?
Pour la petite histoire, ce n’est pas la première rencontre. En 1986, à Paris,
se monte Lady Day, une « comédie jazz » dans laquelle Dee tient le rôle de Billie,
une identification quasi-totale et dévastatrice.

Vingt-cinq ans plus tard, à l’heure des réconciliations,
c’est accompagnée du pianiste et arrangeur Edsel Gomez
que Miss Bridgewater vient taquiner la Dame au gardénia et lui rendre justice.
Car oui, plus qu’un simple hommage, cet album, et la tournée qui l’accompagne,
se veulent une redécouverte de l’oeuvre d’Holiday,
un nouveau miroir, loin de la noirceur et de la tristesse envahissante que l’on retient habituellement.

À la Salle Pleyel, on ne rigole pas avec les horaires:
quand on dit 20h, c’est 20h! C’est donc à 20h, et sur une scène
d’une sobriété tout indiquée, qu’apparaît la Dame, précédée de ses musiciens.
Immense, juchée sur de hauts talons que n’aurait pas renié
Whoopi « Dolores » Goldberg, et toute drapée dans une robe ethnico-bariolée,
le crâne rasé et une élégance naturelle,
Lady Dee fait son entrée sur un Lady sings the blues plus qu’à propos.

Bien entendu, et ce dès les premières notes, LA voix scotche:
un timbre plein, tour à tour rauque, félin, joueur, d’une puissance effarante,
qui sait se faire caresse ou fouet.
Mais le vrai talent de Dee Dee est de savoir faire de sa voix un instrument,
qu’elle manipule et module à volonté,
à tel point que l’on ne sait plus distinguer s’il s’agit de véritable cordes vocales
ou d’un tube de cuivre.

Le jeu est au centre de toute sa musique:

redoutable technique d’appropriation, elle réussit le pari de challenger la grande Day,
de déconstruire ses compositions sans jamais les dénaturer,
de les mettre sur le grill sans jamais les noircir.
De son expérience de la scène,
Dee a gardé un grand jeu de comédienne et une interprétation de tous les instants,
chaque chanson est donc habitée, hantée bien sûr par le spectre Day,
mais la locataire de céans refait la déco à son goût.

Elle est « accompagnée » par quatre musiciens.
Accompagnée est inexact, car vu le niveau de chacun,
et bien que le label soit « Dee Dee Bridgewater Quintet »,
autant mettre tout le monde sur le même piédestal.
Edsel Gomez assure les arrangements et le piano.
Tourne-dos au public, il sait se faire discret,
jusqu’à temps qu’on lui abandonne 8 mesures,
et qu’il se révèle alors virtuose et aérien.

Ira Coleman se charge lui de la (contre) basse,
et, comme tout bon (contre) bassiste,
porte un chapeau (il y a des codes qu’on ne méprise pas).
Discret lui aussi, mais redoutable charnière,
il donnera la réplique à Dee sur Mother’s Son-in-Law,
pour cinq minutes d’une insoutenable tension sexuelle,
de celles qui vous frisent l’échine, et qui ont déclenché bien des prohibitions.

Greg Hutchinson s’occupe des percussions et,
bien que volontairement brumeux à certains moments,
maîtrise ses caisses à la perfection. Là encore, le dialogue Dee-Hutchinson,
offre des possibilités insensées, le challenge et la retenue durent des heures,
une intense compétition qui ne prendra fin que sous les applaudissements.

James « God » Carter gère les saxophones ténor et soprano, mais aussi la flûte.
Quand je dis « gère », je pourrais tout aussi bien dire « a inventé ».
Un tel niveau de maîtrise est à la limite du concevable,
en tout cas voilà un musicien à vous décourager de retoucher un instrument.
Capable de torturer ses tubes à l’infini,
d’en sortir des sons complètement improbables,
mais surtout de vous asseoir pour les heures suivantes à coup de digressions divines
(n’en déplaise à l’origine diablesque du jazz),
l’homme aurait provoqué des hystéries collectives quelques décennies auparavant
mais se contentera de déclencher des vagues d’applaudissements à chacun de ses solos.

Passant en revue quelques morceaux choisis de Lady Day, Dee Dee
se frotte avec brio à des mythologies telles que All of Me, A Foggy Day,
ou Good Morning Heartache,
et bien entendu, Strange Fruit qui laissera sans voix une salle comblée.
Une soirée époustouflante donc, emmenée par un quintette d’une osmose rare;
plus qu’un hommage,
une célébration d’une chanteuse exceptionnelle par des musiciens
qui ne le sont pas moins.

http://www.soul-kitchen.fr/12505-dee-dee-bridgewater-holiday-a-la-salle-pleyel

Date : 14 mars 2010
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MessageSujet: Re: DEE DEE BRIDGEWATER   Mer 17 Mar - 0:06

JAZZ



Depuis quatre décennies,
la chanteuse n'a cessé de réinventer les classiques du jazz,
en y apportant sa touche personnelle.
Avec Eleanora Fagan : To Billie with Love from Dee Dee,
qu'elle présente ici, elle relit quelques-unes des plus belles pages de l'œuvre
de Billie Holiday.
« Cet album, c'est ma manière de rendre hommage à une artiste qui a offert
à des chanteuses comme moi la possibilité de construire leur propre carrière »,
confie-t-elle.

Faut-il y aller ?
Outre les qualités vocales de Dee Dee Bridgewater,
on ne résiste pas au plaisir de réécouter des titres comme You've Changed
ou le bouleversant Strange Fruit.

http://www.deedeebridgewater.com/www.deedeebridgewater.com/Dee_Dee_Bridgewater___Welcome.html
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MessageSujet: Re: DEE DEE BRIDGEWATER   Mer 31 Mar - 11:00



Interview exclusive avec la grande Dee Dee Bridgewater

Entre Billie Holiday et Dee Dee Bridgewater, la love story ne date pas d'hier
Avec son nouvel opus, Eleanora Fagan (1915-1959) :
To Billie With Love From Dee Dee,
la grande chanteuse américaine qui incarnait déjà sa mythique idole
dans les années 80 avec Lady Sings The Blues
offre cette fois une vision plutôt enjouée et positive de Billie Holiday.
Elle explique sa démarche.
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MessageSujet: Re: DEE DEE BRIDGEWATER   Jeu 22 Juil - 20:21

Dee Dee Bridgewater revisite Billie Holiday



Récital inégal de la chanteuse américaine qui,
au festival Jazz à Juan, chantait le répertoire de Lady Day.

Olivier Nuc
(Envoyé spécial à Antibes)


Célébrant son cinquantième anniversaire cette année,
Jazz à Juan, plus vieux festival de jazz d'Europe,
peut se targuer d'avoir accueilli les plus grands.
De Louis Armstrong à John Coltrane, d'Ella Fitzgerald à Aretha Frankin,
de Miles Davis à Dizzy Gillespie,
tous se sont produits dans le cadre idéal de la pinède Gould, au bord de la Méditerranée.

La chanteuse Dee Dee Bridgewater arpentait vendredi cette scène mythique
pour la neuvième fois depuis 1989,
lorsqu'elle remplaça Sarah Vaughan au pied levé.

Francophile notoire, l'Américaine,
qui est retournée vivre dans son pays voici quelques années
après un long séjour sur nos terres, s'est faite la spécialiste des thématiques.

Chanson française, musique malienne…
elle a consacré des projets à chacune de ces esthétiques.
Sa dernière aventure la voit reprendre les standards de la légendaire Billie Holiday.

L'exercice est périlleux.

Pétillante et énergique

Entourée d'un quartet assez remarquable,
au sein duquel brille particulièrement Lewis Nash à la batterie,
Dee Dee fait du mieux qu'elle peut.
«Difficile de sélectionner des chansons parmi le répertoire de la dame», avoue-t-elle.
Elle a choisi d'illustrer l'aspect le plus léger de la figure tragique,
quitte à tomber parfois dans la facilité.
Si elle laisse beaucoup de place à ses accompagnateurs,
Dee Dee ne trouve pas toujours le ton adéquat
entre farce et évocation sensible de son aînée, disparue en 1959.
C'est dans les moments les plus intimistes qu'elle parvient à toucher,
pas lorsqu'elle force le trait, comme elle l'a trop souvent fait par le passé.

L'ensemble du concert pâtira de cette trop grande approximation dans l'approche.
Émue, Dee Dee Bridgewater invitera à ses côtés
le petit-fils du trompettiste Doc Cheatham sur un titre,
révélant la part la plus généreuse de sa personnalité.
Malheureusement, l'ensemble de sa prestation prouvera
que les bonnes intentions ne suffisent pas à faire une belle soirée.

Pétillante et énergique, l'allure singulière - elle arbore toujours un crâne rasé -,
Dee Dee Bridgewater mérite mieux que des projets à moitié aboutis
comme ceux dans lesquels elle s'est illustrée dernièrement.

www.jazzajuan.com

Par Olivier Nuc
Le Figaro
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