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 SARAH CHANG

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Nine
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MessageSujet: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 15:32

LE VIOLON DE SARAH CHANG
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Sarah Chang (née le 10 décembre 1980 à Philadelphie (Pennsylvanie, États-Unis),
est une violoniste américaine d'origine coréenne.

Sarah Chang de parents coréens eux-mêmes musiciens (une mère pianiste, un père violoniste),
et la petite Sarah s'amuse toute seule, à quatre ans, à jouer du violon.
Elle suit les études et la discipline exigeante de la Juilliard School. Dès huit ans,
on la voit sur une scène, à Pittsburgh, en compagnie de Charles Dutoit.
Ce n'est qu'un début. A treize ans, elle est déjà célèbre,
l'année suivante elle fait ses débuts en France dans un concerto de Paganini
avec l'Orchestre National de France.
Vient ensuite le temps - aujourd'hui - d'une carrière internationale,
celle en compagnie des plus grands chefs et des plus prestigieuses formations.
La saison dernière, elle avait participé au cycle Tchaïkovski de l'Orchestre National de France et Kurt Masur.

Elle a commencé le violon à l'âge de 4 ans et est entrée à la Juilliard School of Music
dans la classe de Dorothy DeLay,
très vite été considérée comme une enfant prodige.
A l’âge de huit ans, elle auditionne pour Zubin Mehta et Riccardo Muti
et se produit avec l’Orchestre philharmonique de New York et l’Orchestre de Philadelphie.
En 1999, elle reçoit l’Avery Fisher Prize, l’un des prix les plus prestigieux décerné à un instrumentiste.

Elle collabore avec les orchestres philharmoniques de New York et de Philadelphie,
le Chicago et le Boston Symphony, le Cleveland Orchestra, les Philharmoniques de Berlin et de Vienne,
les orchestres principaux de Londres ainsi que le Royal Concertgebouw d’Amsterdam.
Elle donne un récital prestigieux pour ses débuts au Carnegie Hall
et des concerts au Kennedy Center de Washington, à l’Orchestra Hall de Chicago,
au Symphony Hall de Boston, au Barbican Centre de Londres ou à la Philharmonie de Berlin.

Elle se consacre également à la musique de chambre avec des partenaires de premier plan tels que :
Pinchas Zukerman, Wolfgang Sawallisch, Vladimir Ashkenazy, Martha Argerich,
Stephen Kovacevich ou Lynn Harrell entre autres.


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Nine
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MessageSujet: Re: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 15:46

Sarah Chang
Qu’est-ce qui fait courir Sarah ?



Les 4 saisons VIVALDI - L'été

Il y aura bientôt vingt ans que Sarah Chang parcourt le monde
en interprétant le grand répertoire avec les plus grands chefs actuels,
et pourtant elle n’a pas trente ans.
De passage à Paris pour sa tournée française construite autour des Quatre Saisons de Vivaldi,
elle explique à ResMusica ses choix de carrière et comment elle voit son avenir.

ResMusica : Vous êtes américaine et coréenne,
vos parents sont coréens et vous jouez depuis l’âge de 9 ans avec les meilleurs orchestres
et les chefs d’orchestres les plus célèbres.
Est-ce que ce parcours vous donne l’impression d’être représentative de cette Amérique
qui offre sa chance aux jeunes musiciens du monde entier,
avec ses écoles prestigieuses et notamment la Julliard School ?

Sarah Chang : Je suis née à Philadelphie, où est installée le Curtis Institute of Music,
mais si j’ai intégré la Juilliard, c’était pour travailler avec Dorothy DeLay,
qui était d’abord le professeur de mon père, et avec laquelle j’avais une grande entente.
La qualité de la relation personnelle entre le professeur et l’élève est essentielle.
J’ai vu des étudiants venir à la Julliard et y échouer, non parce qu’ils étaient mauvais musiciens,
mais parce qu’ils n’avaient pas d’affinité avec leur professeur.

R. M. : Lorsque EMI a publié votre premier disque, vous étiez une enfant prodige,
et la presse française se posait alors la question de savoir si vous arriveriez
à devenir une vraie musicienne. Cette période passée pèse-t-elle sur votre carrière ?

S. C. : Je veux de me débarrasser de ce statut d’enfant prodige,
à neuf ans vous faites tout ce qu’on vous dit, puis il y a l’adolescence,
âge où on a l’impression que rien ne fonctionne.
Maintenant je contrôle bien ma carrière, mais je ne fais rien qui ne puisse satisfaire
ma mère et mon grand-père.

R. M. : On trouve sur Internet certaines vidéos de concerts avec
Kurt Masur ou Placido Domingo, des interviews et même des clips.
Vous y donnez toujours l’impression d’un grand contrôle de vous-même.
Craignez-vous de perdre ce contrôle sur vous et, par suite, sur votre image ?
Craignez-vous aussi ces téléphones mobiles qui peuvent désormais être utilisés pour vous filmer à votre insu ?

S. C. : J’ai fait quelques vidéos pour EMI, pour l’Orchestre de Berlin
et puis dernièrement l’Eté des Quatre Saisons,
et c’est vrai que je suis très attentive à garder le contrôle sur ces vidéos.
Je ne vais pas voir ce qu’il y a sur moi sur Internet!…
J’essaye de vivre ma vie, et je ne m’inquiète pas quand je suis avec mes vrais amis.

R. M. : Les Quatre Saisons, pourquoi ce choix ?

S. C. : Je sais bien que cette œuvre a été bien trop enregistrée,
mais c’est un joyau absolu,
et sur un plan plus personnel cela intervient après mon enregistrement
des concertos pour violon de Chostakovitch et de Prokofiev, avec Berlin et Simon Rattle.
Ces œuvres m’avaient tout pris, le Concerto n°1 de Chostakovitch est un monstre,
et je voulais poursuivre avec une œuvre plus féminine.
C’est aussi mon premier disque sans chef d’orchestre.

R. M. : C’était pour vous une expérience nouvelle ?

S. C. : Après la disparition de mon professeur,
j’ai continué à approfondir ma technique avec les chefs d’orchestres.
Mais la musique de chambre est un travail complètement différent.
J’ai joué les Quatre Saisons pendant deux ans avec l’ensemble Orpheus,
on a fait deux grandes tournées avant de l’enregistrer.
Cette œuvre est pour moi une étape vers la musique de chambre.

R. M. : Combien de temps passez-vous en tournée ?

S. C. : Trop, rien que ce mois-ci, j’ai 25 concerts.
Je ne m’arrête qu’à Noël et même pas durant l’été,
car j’aime beaucoup l’atmosphère des festivals.
Je passe la moitié du temps aux Etats-Unis et l’autre moitié à l’international,
avec un séjour de 3 semaines à 1 mois en Asie qui inclut typiquement Hong-Kong, l
e Japon et bien sûr la Corée.
Entre les répétitions, les concerts, les réceptions,
c’est difficile de trouver du temps pour soi. C’est un rythme intensif,
mais qui correspond aussi à une étape de ma carrière.

R. M. : Craignez-vous d’être blasée, après autant d’expérience aussi jeune ?

S. C. : En plus de l’évolution vers la musique de chambre,
j’aime travailler avec des compositeurs contemporains.
J’ai créé à Carnegie Hall la Sonate de Richard Danielpour,
et en octobre 2008 je créerai un concerto pour violon de Christopher Theosanidis,
une pièce très virtuose, très technique, avec un mouvement central lyrique et émouvant,
et qui se conclut brillamment en feu d’artifices.

R. M. : Votre prochain disque sera donc de la musique de chambre?

S. C. : Non, ce seront les concertos de Brahms et de Bruch.
Pendant dix ans j’ai joué avec Kurt Masur,
et à partir de l’âge de 16 ou 17 ans je l’ai supplié de pouvoir jouer Brahms.
Il a refusé jusqu’en 2002, et il a fallu encore attendre trois ans jusqu’en 2005
pour que l’occasion de l’interpréter ensemble se présente, à Leipzig.
Quand je lui ai demandé pourquoi il m’avait fait attendre si longtemps,
il m’a répondu que l’écart entre les parties jouées pianissimo et le fortissimo est réduit,
qu’il ne fallait pas faire de feu d’artifices, ce que l’on ne sait pas faire à 12 ans,
que Brahms exige de la maturité, de la patience.

par Jean-Christophe Le Toquin
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MessageSujet: Re: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 15:59

SARAH CHANG
ENFANT PRODIGE




Parallèlement à un parcours sans faute de concertiste,
de l’enfant prodige à l’éclosion de l’un des plus beaux talents d’aujourd’hui,
la violoniste Sarah Chang a construit une discographie EMI Classics allant de Vivaldi
aux grands maîtres du XXe siècle,
chaque fois accompagnée de chefs parmi les plus réputés de la planète :
Sir Colin Davis, Wolfgang Sawallisch, Sir Simon Rattle, James Conlon, Mariss Jansons,
Plácido Domingo…
Son nouvel album, consacré à deux monuments parmi les plus populaires du répertoire post-romantique,
est l’occasion de retrouver un magnifique connaisseur du répertoire germanique :
Kurt Masur, ici à la tête de la prestigieuse Dresdner Philharmonie,
avec lequel Sarah Chang commença de jouer quand elle n’avait que dix ans.
Le Concerto de Bruch est l’un des préférés de la musicienne, l’un des premiers qu’elle ait joués,
notamment lors de son audition à la Juilliard School – elle avait cinq ans !

Quant à celui de Brahms,
Chang demanda à maintes reprises à Masur s’ils pourraient le donner ensemble,
mais le maestro semblait faire la sourde oreille, jusqu’au jour où, sans prévenir,
il vint lui dire qu’il la pensait prête pour affronter l’œuvre dans toute sa profondeur :
après avoir maintes fois joué Brahms et Bruch en concert, le moment était venu de les graver.

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MessageSujet: Re: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 16:15

DU GRAND ART


DIRECTION : PLACIDO DOMINGO
Sarah Chang Carmen Fantasy
Berlin Philharmonic


La musique fait partie depuis toujours de la vie de Sarah Chang.
Lorsqu’on lui demande comment elle recharge ses batteries,
elle ne répond pas comme la plupart des artistes «en prenant des vacances» ou «en faisant du sport»,
mais tout simplement… «en dormant».
Et rien d’autre! La seule fois où elle a pris trois semaines de liberté sur son planning
– elle avait 20 ans – le «vide» lui a si mal convenu qu’après quatre jours d’oreiller,
elle s’est tout naturellement remise au travail.

C’est que Sarah Chang n’a rien connu d’autre que cette vie d’étude et de bourlingue.
Débuts à 4 ans, premier concert à 5, Julliard School à 6, débuts «officiels» à New York à 8,
contrat EMI à 9… N’en jetez plus!
Mais la violoniste américaine n’a pas le sentiment pour autant d’avoir été poussée.

«Avec mon professeur Dorothy DeLay et toute ma famille,
j’ai toujours eu une équipe solide à mes côtés;
ils m’ont permis de vivre la vie d’une fille de mon âge », confie Sarah Chang.
Elle doit toutefois avouer que le temps de l’adolescence a été plus difficile à gérer que les autres,
avec les leçons par correspondance – par fax, puis par e-mail,
ce qui a nettement facilité les choses! –
les concerts, les heures d’étude, les voyages… et bien sûr les fêtes.

La tête bien faite et solidement posée sur les épaules,
la Sarah Chang en jupette et sourire d’ange du premier disque a passé avec brio le cap de l’âge adulte,
pour offrir aujourd’hui l’image d’une jeune femme ravissante,
qui sait plus que jamais ce qu’elle veut.

Toujours en contrat chez EMI – preuve s’il en est de la solidité de son talent –
elle se tourne aujourd’hui plus volontiers vers la musique de chambre,
«l’art de la communication par excellence».
«Peu importe que j’aie joué 300 fois le Concerto de Tchaïkovski en concert, j’ai tout à apprendre»,
explique-t-elle.
Et quand on lui demande si elle souhaite fonder une famille, elle répond que pour l’heure,
elle n’y songe pas. «J’admire les musiciennes qui arrivent à concilier les deux.
Avec le temps dont je dispose, j’arrive à peine à m’occuper de moi!»
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MessageSujet: Re: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 16:26

VIRTUOSITE ET GRACE
PAGANINI
CANTABILE
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MessageSujet: Re: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 16:30

Le violon constamment expressif
et inventif de Sarah Chang…

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Déclaration du Grand Chef Kurt Masur : (extrait)

Vous avez eu plus d'une fois l'occasion de diriger de très jeunes artistes
et même de les lancer dans leur carrière internationale
grâce à des enregistrements salués unanimement par toute la critique.
Comment faites-vous pour dénicher et mettre en voleur tant de jeunes talents?

"Je ne sais pas ! Mais il est vrai que les jeunes musiciens m'ont toujours intéressé.
J'ai eu la chance de participer à des concours internationaux
qui m'ont permis d'entrer en relation avec de belles personnalités musicales.
C'est en fait la seule chose qui m'intéresse dans de tels concours
- je compte d'ailleurs créer un nouveau concours de solistes à Paris.
C'est ainsi que j'ai fait très tôt la connaissance de Sarah Chang .
Elle n'avait alors que neuf ans! Mais quand on a entendu Sarah Chang
jouer le 1er Concerto de violon de Chostakovitch, on a oublié son tout jeune âge !
Tout était déjà en place.
C'était vraiment miraculeux !


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MessageSujet: Re: SARAH CHANG   Mer 9 Déc - 16:43

BRAHMS PAR SARAH CHANG


Vibrante Sarah Chang
Le violon constamment expressif et inventif de Sarah Chang…

Si l’on ne peut s’empêcher de parcourir l’impressionnant catalogue d’EMI Classics,
les pépites actuelles sont aussi légion !
Pour preuve, la dernière livraison de Sarah Chang !
Dirigé avec une ferveur étonnante par Kurt Masur à la tête de la Philharmonie de Dresde,
en état de grâce, le violon constamment expressif et inventif de la jeune Américaine
révèle toute la poésie fébrile et la puissance lumineuse de ces deux chefs-d’œuvre du XIXe siècle
que sont le Concerto pour violon et orchestre n°1 en sol mineur op. 26 de Bruch
et le Concerto pour violonet orchestre en ré majeur op. 77 de Brahms.

Pour cet enregistrement, elle nous offre une version de toute beauté,
d'une grande limpidité et d'un classicisme sans faille.
Sa vision du concerto de Brahms se révèle également
dans la droite ligne des grandes versions historiques.
Elle bénéficie d'un accompagnement de très haut niveau
avec le chef allemand Kurt Masur à la tête de la Philharmonie de Dresde,
l'une des plus prestigieuses phalanges allemandes.
Kurt Masur et Sarah Chang ont entamé leur collaboration quand elle n'avait que 10 ans,
et leur grande complicité développée au fil des ans se retrouve sur ce disque.

déclaration de SARAH CHANG :
R. M. : Votre prochain disque sera donc de la musique de chambre ?

S. C. : Non, ce seront les concertos de Brahms et de Bruch.
Pendant dix ans j’ai joué avec Kurt Masur,
et à partir de l’âge de 16 ou 17 ans je l’ai supplié de pouvoir jouer Brahms.
Il a refusé jusqu’en 2002, et il a fallu encore attendre trois ans jusqu’en 2005
pour que l’occasion de l’interpréter ensemble se présente, à Leipzig.
Quand je lui ai demandé pourquoi il m’avait fait attendre si longtemps,
il m’a répondu que l’écart entre les parties jouées pianissimo et le fortissimo est réduit,
qu’il ne fallait pas faire de feu d’artifices,
ce que l’on ne sait pas faire à 12 ans, que Brahms exige de la maturité, de la patience.

À découvrir impérativement !
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