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 MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES

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liliane
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MessageSujet: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Mer 9 Sep - 19:11

Le marché de gros des ventes de musique en France, tous supports confondus (physiques et numériques), a chuté de 17,8% au premier semestre 2009 par rapport à la même période l'an dernier, a annoncé mercredi le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep).
Cette baisse est la énième subie par l'industrie de la musique enregistrée, en pleine crise avec un marché divisé par 2,5 (-52%) par rapport à 2002, ce que les producteurs attribuent essentiellement "à la concurrence illicite" constituée par le piratage sur internet.

"La France est le pays (parmi les gros vendeurs de disque, NDLR) qui a le marché le plus dégradé", a souligné lors d'une conférence de presse le président du Snep, Christophe Lameignère, citant les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et le Japon.

En France, au sein du marché de gros (ventes des maisons de disques aux magasins), les ventes physiques (sur supports traditionnels, CD et DVD) ont chuté de 21% au premier semestre 2009. Elles représentent encore 83% du marché total.

Les ventes numériques (internet et téléphonie mobile) affichent une hausse de 3%, un chiffre sensiblement inférieur à celui des années précédentes. "Les atermoiements de la loi Hadopi ont donné peut-être un regain de vivacité à nos amis les pirates", a analysé M. Lameignère.

Le Snep regarde avec envie les Etats-Unis, où les revenus du numérique représentent 36% du marché, contre 17% en France.


http://www.commeaucinema.com/afp/marche-de-la-musique-enregistree-17-8-au-premier-semestre-2009,166868


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liliane
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Sam 12 Sep - 10:49

2009, nouvelle année noire pour l'industrie musicale
LE MONDE | 10.09.09 | 16h15 • Mis à jour le 11.09.09 | 07h32

E la chute continue ! Le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), qui regroupe les industriels du disque (80 % du marché, le reste échéant aux producteurs indépendants), a annoncé, mercredi 9 septembre, une baisse du marché de la musique enregistrée de 17,8 % lors du premier semestre 2009, comparé à la même période en 2008.


La vente des supports physiques (CD, DVD, vinyles...), qui représente toujours 83 % du marché, a baissé de 21 %, tandis que la musique numérique (17 % du marché) a augmenté d'un petit 3 %. Avec un volume en valeur (prix de gros) plongeant à 229,2 millions d'euros, l'industrie du disque française aura perdu 50 millions d'euros en six mois, sans avoir pu compter sur les augmentations des ventes numériques, dont la progression ralentit.

Si le single bat des records de baisse (- 96 % depuis 2002), les albums ne se portent guère mieux (- 64 %). Si tous les répertoires ont été touchés, le classique a limité la casse (- 22 % par rapport à 2008, - 39 % depuis 2002, contre - 69 % pour le répertoire français et - 67 % pour l'international).

Depuis 2002, année où le marché affichait encore en France une forme surprenante, à l'inverse des Etats-Unis, où la crise avait commencé, le marché de la musique enregistrée a été divisé par 2,5, passant de 577 millions d'euros à 229 millions. Selon Christophe Lameignère, PDG de Sony France et président du SNEP, la France est le pays qui a le plus souffert. "De 2002 à la fin de 2008, nous avons chuté de 53 %, contre 33 % aux Etats-Unis, 8 % au Japon, 23 % en Grande-Bretagne." La taille du marché français, qui était équivalent à celui de l'Allemagne en 2002, atteint, en 2009, 50 % de ce dernier. "Notre influence décline, poursuit M. Lameignère. La crise limite les investissements sur le répertoire local. Un produit international déjà lancé et bénéficiant d'un marché mondial nécessite moins d'efforts. Il y a encore une production française de cinéma, car des mesures l'ont accompagnée. Mais les cinémas anglais ou italien n'ont pas survécu."

"Logique mortifère"

En 2003, les adhérents du SNEP avaient produit 718 albums francophones. En 2008, ils en ont édité 199 - des chiffres qui doublent si l'on prend en compte les producteurs indépendants réunis au sein de leur syndicat, l'UPFI, mais qui gardent la même courbe décroissante, dans les mêmes proportions. "C'est une logique mortifère, il suffit de voir que le solde de contrats rendus à des artistes (84) et des contrats nouvellement signés (69) est négatif en 2008 pour la première fois."

Dans la perspective de l'adoption de la loi Hadopi par le Parlement, le 15 septembre, et de son application au mieux fin 2009, le SNEP espère une accélération des ventes de musique via Internet ou la téléphonie (en baisse conjoncturelle). Mais la suppression des DRM, ces freins techniques à la copie pointés du doigt par les détracteurs de l'industrie du disque, n'a pas suscité d'augmentation des transactions payantes sur le Net. Comme si les habitudes de consommation gratuite étaient prises, "avec une immense mauvaise foi", répète le patron du SNEP.

Il met en avant une étude réalisée sur la période 1990-2007 : en euros constants, le prix du disque a diminué de 39 % (- 10 % pour la presse), tandis que celui du cinéma augmentait de 11 %, celui des concerts et spectacles de 32 %, celui du livre de 3 %.

Véronique Mortaigne
http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/09/10/2009-nouvelle-annee-noire-pour-l-industrie-musicale_1238551_3246.html#ens_id=1238627


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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 6 Nov - 0:16

Nouvelle baisse des ventes de musique en France



03-11-2009
Par Christophe Lagane

Sur les neuf premier mois de l'année, la vente de musique a baissé de plus de 9 %.
La lente progression des ventes numériques ne suffit pas à compenser les pertes physiques.
Hadopi inversera-t-elle la tendance?

Avec 347 millions d'euros de chiffres d'affaires sur les neuf premiers mois de l'année 2009 (chiffres arrêtés au 30 septembre), l'industrie du disque accuse une nouvelle baisse de 9,3 % en France.
Si les ventes numériques passent de 53,4 à 55,3 millions d'euros entre 2008 et 2009, leurs progression de 3,5 % est loin de compenser la chute de 11,4 % qu'enregistrent les ventes physiques (291,7 millions d'euros contre 329,7 millions un an plus tôt).
Notons toutefois un ralentissement de la chute face aux années 2008 et 2007 qui baissaient respectivement de 19,6 % et 22 %.

Une chute continue depuis 2002 où les CD (essentiellement) généraient jusqu'à 843 millions d'euros de chiffres d'affaires sur les ventes en gros. En 7 ans, le marché a perdu 65 % de sa valeur.
Plus ennuyeux pour la chanson française,
le répertoire francophone accuse la plus forte baisse (-21 %)
contre moitié moins (-11 %) pour le répertoire classique tandis que l'international connaît
une embellie de 5,6 %, « en raison de l'actualité »,
souligne le Snep (Syndicat national des éditeurs de phonogrammes) dans son bilan.

Loin de révolutionner l'industrie, le marché de la distribution (ou consommation) numérique
de la musique évolue pour sa part
. Ainsi, avec 49 % (27 millions d'euros) du marché numérique, le téléchargement de titres compose désormais l'essentiel des ventes immatérielles. Une belle évolution par rapport aux 34 % (18,4 millions) de 2008 qui accusaient cependant une baisse face aux 42 % de 2007.
La part des téléchargements se fait au détriment des téléphones mobiles (26 % en 2009 contre 45 % un an plus tôt) tandis que les abonnements forfaitaires et streaming semblent trouver leur public.
Ils composent 25 % de la consommation numérique contre 21 % en 2008 et 4 % en 2007.

Il n'en reste pas moins que le développement du marché numérique est loin de compenser la dégringolade des ventes physiques.
Ce qui laisse la place aux doutes quant aux futurs succès des plates-formes légales de ventes numérique que doit encourager la mise en place de la loi Hadopi contre l'échange illégal de contenus en ligne.

Il sera cependant difficile d'en vérifier les résultats avant le milieu ou la fin de l'année prochaine puisque Hadopi est entrée en vigueur la semaine dernière et que les décrets d'applications restent encore attendus.
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MessageSujet: MARCHE DU DISQUE : LES CHIFFRES   Sam 5 Déc - 12:59

POINT AU 3E TRIMESTRE

Selon le rapport de l’Observatoire de la Musique, la musique enregistrée en France,
qui comprend les ventes physiques et numériques,
connaît une baisse de 5,8 % au 3ème trimestre avec 192 millions de chiffres d’affaires
contre 203,9 millions pour la même période en 2008.

Le ralentissement de la baisse des ventes physiques est lié,
selon l’Observatoire de la musique, au décès en juin dernier de Michael Jackson.

Si le marché numérique poursuit sa progression avec une augmentation de 19,9 %
de son chiffre d’affaires par rapport au 3ème trimestre 2008, le secteur physique connaît,
quant à lui, un ralentissement de la baisse des ventes de CD.
Le marché traditionnellement le plus touché ne cède que 7,8 % en valeur par rapport à 2008.
Au total, 14 millions de CD et DVD musicaux ont été vendus au 3ème trimestre 2009,
soit un chiffre d’affaires de 174,7 millions d’euros.
Deux albums de Michael Jackson, Thriller et The Essential, représentent 3,7 % des ventes d’albums.

Parmi les genres musicaux, le segment classique enregistre une baisse de 6,6 % en volume
et 10,3 % en valeur, tandis que les ventes de CD jazz/blues progressent de 1,4 % en volume
et 1,9 % en valeur.
Les meilleures performances sont notamment réalisées par les artistes
Melody Gardot et Diana Krall.

Les ventes de CD de musiques du monde baissent également de 14,9 % en volume et 19,6 %
en valeur par rapport au 3ème trimestre 2008.

Fortement impacté par l’effet Michael Jackson,
le DVD musical connaît une hausse notable de 21,4 % en volume et 11,9 %
en valeur au 3ème trimestre 2009.
Le DVD représente 0,8 million d’unités et 11,4 millions d’euros de chiffres d’affaires

Huit références sur les 10 meilleures ventes rendent hommage au Roi de la Pop.

Le chiffre d’affaires du marché de la musique numérique, hors streaming et sonneries,
atteint 17,4 millions d’euros au 3ème trimestre 2009,
soit une hausse de 19,9 % par rapport à 2008.
La vente des titres a rapporté plus (9,5 millions d’euros)
que celle des albums (7,8 millions d’euros).

http://www.ctendance.com/article-21183.html
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Sam 5 Déc - 13:29

MELODY

Melody Gardot > Sweet Memory (HQ)

Melody Gardot chante dans la pénombre,
mais sa personnalité artistique et son ascendant sur le public
évoluent à la vitesse de la lumière.
Sans buzz, ni pub, rien ... çà existe !
on appelle çà le CHARISME.
en savoir plus :
http://www.artmony.biz/jazz-jazzy-f39/melody-gardot-t2422.htm
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 18 Déc - 17:11

Musique numérique
(en ligne)


2010 toujours, année de passage à témoin entre l’industrie du disque
“traditionnelle” et numérique?

D’après une étude de l’institut marketing britannique Screen Digest dénommée
“Musique numérique en Europe:


évaluation du marché et prévisions”, les ventes en ligne en Europe pourraient enfin compenser la chute dramatique des ventes de CDs si les labels jouent pleinement le jeu (d’iTunes Music Store?)
et si les différents Etats européens s’entendent sur 3 points cruciaux:
les DRM (sorte de copyright numérique),
une éventuelle tarification européenne unique (par un nivellement des taxes)
et une éventuelle licence globale européenne.
La France a débattu de ce dernier point sans avoir pleinement tranché.
Le débat mériterait certainement un angle européen…

Les ventes légales en lignes ont doublé entre 2005 et 2006. Entre 2006 et 2010,
leur montant devrait passer de 280 millions à 1,1 milliard d’euros.
L’ADSL et le succès de l’iPod (et consors) aidant,
le succès devrait s’affirmer dans les années à venir.

L’institut marketing précise cependant que le retour à l’équilibre ne se fera que
par un savant mélange de ventes traditionnelles (en magasins) et en ligne,
mais aussi grâce aux ventes de sonneries pour téléphones portables
(de plus en plus lucratives).

Fait intéressant, l’étude démontre que la corrélation téléchargement illégal-baisse des ventes de CD
n’est pas complètement avérée.

D’après la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI),
la chute du nombre de fichiers illégaux circulant sur les réseaux peer-to-peer
(de 1,1 milliard en 2003 à 885 millions en 2005)
n’a pas enrayé la chute des ventes de disques.
Ce qui devrait faire plaisir à l’Association Des Audionautes (ADA) en lutte pour une licence globale…
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 18 Déc - 17:26

UN LIVRE SUR LE SUJET
TITRE : L'INDUSTRIE DU DISQUE




Auteurs : Nicolas Curien / François Moreau
Editeur : Editions La Découverte
Collection : Repères

Résumé :

L'industrie du disque est entrée dans le XXIe siècle en situation de crise.
Ventes de disques, production de nouveautés, prix sont orientés à la baisse.
L'essor du numérique et le développement des réseaux d'échanges de fichiers musicaux
sont désignés comme les principaux responsables.
Pourtant, la dématérialisation de la musique et sa distribution via Internet
sont aussi sources d'opportunités;
la baisse des coûts d'enregistrement ainsi que les nouveaux modes de promotion
offerts par Internet ouvrent de nouvelles perspectives,
notamment pour les artistes émergents. Ce " Repère " apporte un éclairage
sur les nouveaux modèles économiques de l'industrie du disque envisageables
à l'ère du numérique.

A propos de l'auteur :

Nicolas Curien, membre de l'Autorité de régulation des communications électroniques
et des postes (ARCEP),
est professeur d'économie au Conservatoire national des arts et métiers
et membre de l'Académie des technologies.
Il est notamment l'auteur de Économie des réseaux dans la collection " Repères " (2005).
François Moreau, économiste, est maître de conférences et chercheur
au Laboratoire d'économétrie du Conservatoire national des arts et métiers.
Ses publications récentes portent principalement sur l'économie de l'Internet
et sur l'économie de la musique.

**************************
On la dit en crise, cette industrie, en raison du piratage dont elle est victime.
Le grand mérite de ce petit livre est de proposer un point complet non seulement sur cette crise,
qu'il nuance fortement
(les produits dérivés, comme la publicité ou le spectacle vivant,
peuvent compenser en partie la baisse des revenus tirés des ventes),
mais aussi sur l'organisation de la filière et les solutions envisageables.

Car l'appétit de musique ne va pas en diminuant, bien au contraire.
Il faudra donc forcément trouver des solutions viables pour l'ensemble des acteurs de la filière,
afin de pouvoir satisfaire cette demande,
des solutions qui commencent à émerger et que nos auteurs analysent.

Outre le nombre important d'informations que contient ce livre
(sur le montant et l'origine des droits d'auteur versés aux artistes, par exemple),
son intérêt majeur est justement la façon dont il relie les faits observés
à la théorie économique de ce bien particulier qu'est la musique enregistrée,
coûteuse à produire, quasi gratuite à reproduire.
Eclairant.


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liliane
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Jeu 21 Jan - 15:38

Piratage: le Disque veut des efforts
AFP
21/01/2010



Les ventes globales de musique ont baissé de 30% de 2004 à 2009, a averti jeudi la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI) dans son rapport annuel où elle appelle les Etats à redoubler d'efforts pour lutter contre le téléchargement illégal. Les ventes de musique sont passées de 22,4 milliards de dollars (16 milliards d'euros) en 2004 à 15,8 milliards de dollars en 2009, selon les chiffres de l'IFPI.

2009 aura ainsi été la dixième année d'affilée à la baisse. Les ventes légales de musique numérique représentent désormais 27% des ventes globales, et sont en hausse de 12% en 2009 à 4,2 milliards de dollars, souligne le rapport.
Mais "malgré ce succès, l'augmentation des ventes numériques de l'industrie musicale ne compense pas le fort déclin des ventes physique de musique", avertit le lobby.

"Pour continuer à investir dans de nouveaux artistes, nous devons combattre les téléchargements illégaux de masse", a souligné le président de l'IFPI John Kennedy.
L'IFPI a salué le vote de lois qui prévoient une "réponse graduée" aux téléchargements illégaux, comme en France, en Corée du Sud et à Taïwan. Mais elle a appelé d'autres Etats à légiférer rapidement contre cette menace, et les fournisseurs d'accès internet à collaborer.

Aux Etats-Unis, premier marché pour les ventes de musique, 40% se sont effectuées dans le domaine numérique en 2009. En Europe, la musique numérique ne représente encore que 15% des ventes légales, mais le marché européen de la musique numérique est celui qui a le plus progressé l'an passé. Les ventes mondiales de singles ont augmenté de 10% en 2009, passant la barre des 1,5 milliard d'unité. La chanson "Poker Face" de Lady Gaga a été la plus téléchargée légalement l'an dernier (9,8 millions), devant "Boom Boom Pow" des Black Eye Peas (8,5 millions).

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/21/01011-20100121FILWWW00631-piratage-le-disque-veut-des-efforts.php
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Jeu 21 Jan - 15:51

Le marché du disque se porte bien... même sans Hadopi
NOUVELOBS.COM | 21.01.2010

Les chiffres de l'industrie musicales pour 2009 sont "très bons". Ces chiffres sont "la preuve de l'inutilité de l'Hadopi", selon Nicolas Dupont-Aignan.

Le marché de la musique en crise ? Pas en 2009 ! Les chiffres de l'industrie musicale pour 2009 sont "très bons", affirme David El Sayegh, directeur général du Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP).
Sur l'année, le recul des ventes n'est que faiblement négatif. De plus, le marché du téléchargement légal de musique sur Internet poursuit sa croissance, qui serait de l'ordre de 50% sur l'année, avance le site Electron Libre, mercredi 20 janvier. De quoi relancer le débat sur l'intérêt de l'Hadopi contre le téléchargement illégal.
Pour Les Echos, l'année 2009 a été fastueuse pour la musique avec la disparition de Michael Jackson, l'intégrale des Beatles remastérisée, ainsi que des sorties concentrées sur la fin d'année.
Les chiffres officiels seront révélés le 23 janvier prochain lors de la conférence du Midem à Cannes.

"La preuve de l'inutilité de l'Hadopi"

Une question se pose alors : face à un marché du disque qui se porte bien, quel est l'intérêt de la loi Hadopi contre le téléchargement illégal, ou encore des mesures préconisées par la mission Zelnik ?
David El Sayegh voit dans les bons chiffres de 2009 "un premier effet de la loi Hadopi". Un effet purement psychologique puisque la loi ne sera appliquée qu'en avril au mieux.
Interrogé par Nouvelobs.com, le député de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan, estime que ces chiffres sont "la preuve de l'inutilité de l'Hadopi". "Quand va-t-on comprendre qu'Internet ne nuit pas aux musiciens ?", interroge le président de Debout la République. "Le téléchargement large ne nuit pas aux artistes, Internet décuple la visibilité des artistes. C'est tout l'enjeu d'une licence globale". Il milite pour le web, cette "nouvelle économie qui impose plus de concerts, plus de produits dérivés..."
"Certains artistes, ceux qui sont les plus gros bénéficiaires du système actuel, ont peur de perdre leurs bénéfices", renchérit Nicolas Dupont-Aignan. "Mais il faut comprendre le changement qu'impose Internet. Nous sommes face à une opportunité exceptionnelle, celle de la bibliothèque universelle. Le gouvernement doit cesser avec ce combat d'arrière-garde et avec sa ligne Maginot.
Plusieurs internautes se servent également des résultats des ventes de musique pour critiquer à nouveau la loi Hadopi. "Il n'est pas question de 'méchants pirates' qui causent la perte de 'gentils artistes', mais bien d'une situation complexe", conclut un blog.

(Boris Manenti - Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20100121.OBS4343/le_marche_du_disque_se_porte_bien_meme_sans_hadopi.html?idfx=RSS_notr&xtor=RSS-17
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MessageSujet: SNEP : BILAN VENTES 2009   Lun 25 Jan - 19:27

Le Snep a révélé lors de sa conférence de presse annuelle au Midem le bilan économique de 2009 qui arbore un sourire pâle mais satisfaisant.

Les ventes de disques en France se sont donc redressées au dernier semestre (+ 9,3% contre - 17,8% au premier semestre) enrayant la dégringolade. La baisse n'est "que" de - 3,2% (- 15% en 2008). Pour mémoire, les ventes de disques en France ont chuté de 55% depuis 2002.

Le bureau du Snep a souligné le problème des radios qui jouent sur de très fortes rotations le même panel de titres. Cette année, I gotta feeling des Black Eyed Peas a cumulé 17 963 passages. A la télévision, la reine des clips s'appelle Lady Gaga (24 717 passages avec 7 vidéos différentes).

Les radios censées respecter les quotas - diffuser des chansons francophones du lundi au dimanche entre 6h30 et 22 h30) - détournent la loi selon le Snep en les jouant surtout les petits matins des week-end. Le Snep demande de "revoir les heures d'écoute significatives" et s'interroge sur l'absence de la musique sur les chaînes publiques, France 2 et France 3 déléguant la charge à France 4 (Taratata).

http://blogs.lexpress.fr/all-access/2010/01/midem-2010-black-eyed-peas-les.php

A propos de la mission Zelnik, le Snep a montré son désaccord: "mauvais diagnostic, mauvaises solutions... Le marché français est celui qui compte le plus de plate-formes musicales, mais il existe un problème de visibilité." Vent debout contre le projet de gestion collective, le Snep a refusé "le mot obligatoire. C'est une réponse locale à un problème international... La gestion individuelle n'a rien de complexe." Mais le Snep se félicite des points positifs de la mission Zelnik, comme la ''prime à la casse"" (la carte jeune). "

Concernant, les avances recoupées (ou pas) demandées aux plate-formes, elles s'élèveraient selon Pascal Nègre, "à quelques millions d'euros, quelques pourcentages du marché digital... La numérisation d'un catalogue a un coût, de même que sa livraison: de 7 à 10 ou 14 000 euros. Si une plate-forme ne génère pas 10 000 euros de chiffre d'affaires par mois, cela nous coûtera plus cher que cela ne nous rapportera. " Pascal Nègre a confirmé que des contacts avancés étaient établis avec la nouvelle plate-forme de streaming d'Apple, Lala.com.

Enfin, tout le monde était bien content d'apprendre que la meilleure vente de singles et le titre le plus téléchargé de 2009 était Ca m'énerve d'Helmut Fritz. Sûr que y'a de l'énervement dans l'air.

Les 10 meilleures ventes de 2009

(Certains albums sortis en 2008 poursuivent leur ascension)



1. Les Enfoirés: Les Enfoirés font leur cinéma.

2. Seal: Soul.

3. Charlie Winston: Hobo.

4. Mozart, l'opéra rock

5. Grégoire: Toi + moi.

6. The Black Eyed Peas: THE E.N.D (N° 1 des téléchargements)

7. U2: No line on the horizon.

8. Muse: The Resistance.

9. Calogero: L'Embellie.

10. David Guetta: One love.
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MessageSujet: RAPPORT ANNUEL 2009 - MARCHE DE LA MUSIQUE ENREGISTREE   Ven 23 Avr - 17:50

ANALYSE GENERALE


Renoir - Musique aux Tuileries

En France, le marché de la musique enregistrée (CD, DVD musical et numérique) est passé sous la barre du milliard d’euros et rien n’indique que cette décroissance ne se poursuive : les deux premiers mois de l’année 2010 indiquent déjà une perte supplémentaire sur le marché physique.

Pour autant, les revenus de la musique qui totalisent les revenus des marchés physique et numérique, ceux du spectacle vivant, de la diffusion audiovisuelle y compris ceux versés au titre de la copie privée, ne sont pas si dépréciés au vu des résultats affichés par des acteurs de la filière ou de la présentation des bilans affichés par les SPRD.

Diverses communications professionnelles (dont celle d’une décroissance jugulée du marché, au vu de statistiques présentées lors du dernier MIDEM !) se multiplient au gré d’une actualité qui n’offre plus de prise car tous les signaux reçus n’offrent aucune vision stabilisatrice du marché de la musique.

Ils augurent plutôt d’une mutation technique (désormais sur les terminaux, la musique est offerte aux utilisateurs dans un « panier » de services) qui confine à une concentration plus opérationnelle par rapport aux enjeux de prescription d’un marché international ouvert aux contenus informationnels et culturels. Cette évolution est marquée par une organisation de métiers encore plus déséquilibrée.


Picasso - La Musique

Apparaissent distinctement :

- Une nouvelle strate industrielle déjà dominée par un oligopole américain de diffuseurs/distributeurs et éditeurs en ligne de contenus informationnels et culturels, disposant de capacités financières et de réseaux à l’international, étalant un savoir-faire impressionnant en termes de services. Ces opérateurs comme Apple, Microsoft, Google, Facebook, Amazon, etc. tenteront de maintenir les effets d’une massification du marché, à l’international, en accentuant une concentration des capacités industrielles, techniques et commerciales.

L’augmentation de leurs parts de marché procède souvent d’une croissance externe, par le rachat de start-up innovantes (exemple d’Apple et le rachat de lala.com), ce qui dessine une carte d’opérateurs multifonctionnels et multiservices oeuvrant toujours dans le sens d’une
marchandisation de services impactés aux contenus informationnels et culturels dont la valeur sera de plus en plus dépréciée.

Si le coût technologique reste à la portée de nombreuses start-up, la valorisation de cette recherche n’est commercialement acquise que par les entreprises qui ont déjà des positions dominantes ce qui institue un cercle concurrentiel fermé à de nombreux autres industriels.
Un transfert de valeur s’opère inéluctablement sur les services qui dépendent de ces groupes industriels qui ne sont que collatéralement impliqués dans cette nouvelle chaîne de métiers qui définit ce nouveau concept de « culture mainstream » développé à l’international.

- Une strate d’indépendants : producteurs, managers, sites sociaux, assez disparate (puisque émergent sur les marchés physiques et numériques des performances concernant les plus importants d’entre eux) et atomisée qui maintiendront une diversité musicale avec, pour la plupart et souvent, un volontarisme innovant artistiquement et une « débrouillardise » qui atteint les limites de la précarité.

Rien de nouveau diront certains, sauf que ces moyennes et micro- entreprises, installées sur toute la chaîne de métiers (dans la production, le management, la diffusion y compris audiovisuelle, la scène etc.), seront de plus en plus mises à mal par les conditions actuelles de refinancement
de la production et de la diffusion artistique et/ou la réduction des interventions publiques.


Acrylique et Pastel sec Jean-François LE SAINT et Christian LE GALL- Musique

Se profilent :

- Une cotation financière très concurrentielle des catalogues et des artistes. Ainsi, des sommes astronomiques versées pour s’assurer de l’exclusivité des artistes (dont le dernier contrat passé entre Sony et les héritiers de Michael Jackson pour 250 Millions de dollars) ou de la « remise en scène » de courants musicaux alternatifs, ayant marqué les années 70/80 avec reconstitution des groupes d’artistes les plus en vue à cette époque : générations de jeunes sexagénaires voire plus !)

- L’adoption de pratiques commerciales qui implosent les écosystèmes maintenus sur les territoires européens.

Depuis 2005, l’Observatoire de la musique indiquait que le développement du marché européen du B2C se ferait au gré des opportunités offertes aux entreprises américaines par l’effet discriminant des politiques fiscales : le Luxembourg (T.V.A) et l’Irlande (I.S) apparaissant comme les têtes de
pont pour entrer dans le marché intérieur européen.


Développant un marketing fort pertinent au plus près des usages, les positions dominantes acquises dans cette nouvelle chaîne de métiers par les multinationales comme Apple ou Amazon pour la VPC, sont le fruit d’une approche globale de compétitivité sur les marchés européens. L’installation de filiales dans chacun des pays ne fait guère illusion : les transferts opérés par la facturation de prestations de service permettent de relocaliser les bénéfices dans le pays élu pour la déclaration des bénéfices, technique fort prisée par toute multinationale quel que soit son champ d’activités.

Le mode d’acquisition soit de CD, soit de fichiers musicaux par la technique du « One-Click » (un seul enregistrement de code bancaire pour se faire référencer comme usager ce qui ouvre la possibilité de commandes multiples étalées dans le temps par application d’un simple click), utilisée par ces deux entreprises, ont pour mérite de simplifier et fluidifier les micro-paiements.
Par ailleurs, le positionnement d’Amazon comme acteur d’un site de marché (e-market place) lui permet de toucher indirectement (par l’intrusion, sous son ombrelle, de nouveaux distributeurs) le plus grand nombre de consommateurs rassurés par le fait que la livraison, quel que soit le prix et/ou le lieu d’expédition, est toujours faite au prix affiché : Amazon se portant fort de cette logistique y compris financière.

Ces pratiques d’e-market place concourent à la casse des prix car elles facilitent l’importation sauvage de productions qui font l’objet de contrats d’exclusivité. Un internaute français se voit proposer une production récente à un prix (greffé des frais de port) défiant toute concurrence émanant d’opérateurs installés par exemple en Europe de l’Est, alors même que le producteur ou le diffuseur/distributeur en France aura fait son métier en valorisant la production.

La politique de prix, observée depuis les comparateurs de prix, démontre aisément que la politique tarifaire en France reste élevée. Les prix comparés, par exemple, entre les sites d’Amazon UK et Amazon France illustrent ces écarts. Les différences de prix proposés par les filiales européennes d’un même producteur ou opérateur sont déconcertantes compte tenu même des frais de port. Très souvent, ces différenciels de prix peuvent être expliqués par des taux de change (pays en dehors de la zone euro), des politiques de discrimination en vigueur concernant les législations fiscales.
Cette politique de « cassage » de prix déséquilibrera de plus en plus l’économie des entreprises en France.

Faute d’une mise à plat des conditions générales d’évolution de l’offre dans cette dualité de marchés (physique/numérique) et de la recherche d’une répartition de la valeur plus équilibrée, la puissance publique sera sans cesse sollicitée pour la mise en place d’aides à la production et à la consommation.

Alors que la distribution physique représente, en France, plus de 90% du marché, la déstructuration et la déspécialisation des principaux canaux de vente pour les rayons réservés à la musique, ne semblent faire l’objet d’aucun débat au sein de la filière musicale sinon en termes de revendications. Le livre, la BD, le jeu vidéo grignotent inexorablement les rayons. Pour autant, ce réseau de distribution est encore très dense au regard de la situation des autres pays européens.
Depuis cette période décrite par l’Observatoire (2003/2010) une grande chaîne spécialisée, fer de lance d’un marketing exceptionnel pour la distribution de la musique, nous a fait savoir que la part de la musique dans leur chiffre d’affaires ne représentait même plus 15% !

Le débat public sur la musique ne se mesure qu’à l’aune d’une actualité qui n’a de cesse de « judiciariser » un rapport à la musique.

Le débat est réel car la contrefaçon a pesé mais on peut s’interroger face à la perplexité du consommateur qui ne comprend plus rien au marketing d’une offre musicale d’autant plus que certaines nouvelles propositions confinent à la confusion : par exemple, l’abandon du modèle économique de la publicité permettant l’accès légal gratuit aux contenus pour un nouveau modèle, plus rentable, que l’on pourrait qualifier de « web à péages » ?

Voire plus problématique, la décision d’une major de tester sur le marché physique américain, l’offre d’albums à 10 dollars soit l’équivalent du prix offert pour la vente d’albums sur le marché numérique ?

Si on ne peut mettre en place un système équilibré de contribution des nouveaux entrants dans cette chaîne de valeur, le prisme du « juste prix », tendanciellement à la baisse aura deux impacts : celui d’une renégociation du coût de « licencing » puis dans un second temps, inévitablement, celui d’une baisse des droits attachés à la propriété intellectuelle.

Il faut que cette rémunération des droits de la propriété intellectuelle soit établie selon des critères de proportionnalité propres à l’exploitation des oeuvres dans le cadre des nouvelles formes d’exploitation. Les principes fondamentaux du droit de la propriété intellectuelle ont un double objectif : rémunérer les artistes et les producteurs et défendre surtout les intérêts de la communauté européenne dans son ensemble.

Garantir la richesse de la création est aussi stratégique que garantir la société du savoir qui est un levier essentiel du rayonnement et du développement économique.
Rien de nouveau ni de plus précis depuis les accords Blum-Byrnes.




Quelles sont les caractéristiques des marchés de la musique en 2009 ?

1 - Recul de la variété française.

Effet de la crise : avec 31,2% de parts de marché en volume (-4,7 pts vs. 2008) et 32,2% en valeur (-4,6 pts vs. 2008), les variétés françaises affichent pour la première année un recul, malgré un nombre en hausse de références vendues, soit 20 642 ( 6,8% vs 2008).

Ce recul de la variété française traduit, fait nouveau, un changement de positionnement des jeunes artistes français qui n’hésitent pas à chanter en anglais soit parce qu’ils estiment que c’est un plus pour la diffusion à l’international, soit parce qu’ils s’expriment dans un courant musical comme la folk ou le pop/rock .

2 - Les jeunes générations sont plutôt attirées par de nouveaux modes d’écoute ce que confirme l’engouement pour l’iPhone et les webradios et le segment du single, à faible prix, s’est totalement écrasé. Avec 3 millions d’unités vendues, il ne représente plus que 5,1% du marché du CD audio en volume (vs. 29,6 millions en 2003, soit 23% en pdm volume).

Les performances du single deviennent peu significatives : la meilleure vente s’est écoulée à 127 100 exemplaires et la 2ème référence à 89 400 exemplaires !

3 - La part des distributeurs indépendants continue de croître.

Ils totalisent 26,4% du marché en volume et 24,7% en valeur. Depuis 2003, mécaniquement, la part des distributeurs indépendants a enregistré une hausse de 12,8 pts (-10,3%) en volume et une hausse de 10,2 pts (- 23,8%) en valeur.

Dans la répartition du Top 100 CD albums par distributeurs, Wagram gagne 2,5 pts de parts de marché avec seulement 2 références classées (dont Charlie Winston produit par le label indépendant Atmosphériques qui obtient la troisième place du Top 100 albums avec 357 500 ventes).

Leur positionnement est encore plus décisif sur les thématiques comme la musique classique (Harmonia Mundi a 8,3% de part de marché), le jazz/blues et les musiques du monde (avec 22,9%, Wagram totalise la plus grande part de marché pour 31 références classées).

Plus performants sur des petits marchés, ils élaborent un positionnement, en termes de différenciation, en liaison avec les labels qui n’obtiennent pas de financement des grandes maisons de production.

Dans la musique classique, il n’est pas rare de constater que les artistes interprètes ou les ensembles musicaux obtiennent des fonds privés (mécénat) ou des dotations publiques leur permettant de choisir un partenariat plus proche de leurs besoins de diffusion/distribution sachant que les volumes unitaires vendus restent très bas.

4 - La structuration des canaux physiques continue d’évoluer : le canal internet attractif
Le canal des GSS réalise 53,8% de parts de marché en volume et 55,7% en valeur. Depuis 2003, en structure de marché, le canal des GSS progresse de 20,1 pts en volume et de 16,9 pts en valeur.

Si la baisse du marché et le repli incontestable des GSA a un effet mécanique sur la part de marché des GSS (par rapport à 2008, les GSS ne perdent que -0,6% en volume et -1,3% en valeur) cette appréciation est relative puisque cette part de marché n’est pas comptabilisée à périmètre constant.
En effet, on compte en 2009, 27 ouvertures de GSS dont 25 espaces culturels Leclerc, 1 Cultura et 1 VirginStore.

La prédominance des GSS s’affirme pour les musiques thématiques et l’on constate que le chiffre d’affaires réalisé par les GSS atteint 69,5% pour la musique classique, 74,1% pour le Jazz/blues et 66,7% pour les musiques du monde.

Il faut noter la progression du canal internet (sites de ventes de supports physiques en ligne) surtout pour les musiques classique et Jazz/blues.

5 - Le tassement des ventes numériques (hors streaming et sonneries musicales) qui ne totalisent que 73,5 M€ TTC - en progression, certes de 19,7% vs. 2008 - mais qui ne connaissent pas d’évolution significative (cf. rapport sur l’état de la diffusion numérique année 2009).

Les performances de ce marché ne diffèrent pas de celles observées sur le marché physique car il s’agit des mêmes artistes, ce qui en dit long sur les effets tant espérés d’un élargissement de l’offre sur les sites de diffusion. Par contre, on peut constater la présence plus importante des producteurs indépendants sur les plateformes.


Source : Observatoire de la musique / GfK
http://observatoire.cite-musique.fr/observatoire/document/MME_Année_2009.pdf
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 23 Avr - 19:42

Relations entre le marché de la musique enregistrée (CD audio, DVD musical, musique numérique), les diff usions radiophoniques et les investissements publicitaires

Top 50 artistes - 2009 / Source : GfK


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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 23 Avr - 20:48

B. Analyse du top 50 artistes




Le top 50 artistes totalise :

- 23,3 millions d’unités vendues (dont 14,1 millions de CD + DVD musical et 9,2 millions d’actes de téléchargement), soit 22,4% du volume global du marché de la musique enregistrée ;

- 646 100 diffusions radiophoniques, soit 27,2% de l’ensemble des titres diffusés plus de 400 fois en 2009 ;

- 54,5 M€ d’investissements publicitaires en 2009 (65,7 M€ vs. 2008), qui se répartissent comme suit : 10,3 M€ en radio et 44,2 M€ en TV, ce qui représente 27% du montant global des investissements publicitaires du secteur des éditions musicales en radio et en TV (-2,2 pts vs. 2008).

Sur les 50 artistes les plus vendeurs en 2009 :

1. 1 seul n’a pas eu de titre diffusé plus de 400 fois sur la période (vs. 4 en 2008) ;

2. 2 n’ont bénéficié d’aucun investissement publicitaire en TV et en radio (vs. 3 en 2008) ;

3. 25 artistes du top 50 sont francophones (vs. 33 en 2008) ;

4. 10 sont des nouveaux talents conformément à la définition du CSA(1) (vs. 14 en 2008).


S’il est incontestable que le décès de Mickael Jackson est l’évènement le plus vendeur de l’année 2009 avec 2,8M d’unités et plus de 18 000 diffusions en radio, Les Enfoirés se classent au second rang avec 1M de ventes unitaires et une excellente couverture médiatique d’1,6M€ d’investissements publicitaires, principalement répartis entre TF1 et RTL.

Si ces 2 artistes ou collectif génèrent plus du million de ventes en volume, 48 artistes vendent à moins d’un million d’exemplaires, dont 38 à moins de 500 000 unités.


S’agissant des 10 artistes qui vendent entre 500 000 et 1M d’exemplaires
(Black Eyed Peas, Johnny Hallyday, David Guetta, Lady Gaga, Charlie Winston, U2, Seal, Grégoire, Muse, Alain Bashung) :

- 7 d’entre eux bénéficient d’investissements publicitaires conséquents, entre 1,6M€ et 3,8M€ : Black Eyed Peas, Johnny Hallyday, David Guetta, Lady Gaga, Charlie Winston, Seal et Muse ;

- 6 d’entre eux fi gurent également au top 10 des artistes dont les titres sont les plus diffusés (plus de 400 fois) : Black Eyed Peas, David Guetta, Lady Gaga, Charlie Winston, U2 et Grégoire.

Et si « les plus exposés médiatiquement sont les plus vendus », seuls 4 d’entre eux figurent aux tops 10 des plus fortes diffusions et des plus forts investissements publicitaires :


- The Black Eyes Peas, qui réalisent 973 000 ventes, se classent au 3ème rang des investissements publicitaires avec 3M€ (dont 2,8M€ investis par Universal Music en TV et à 88% sur TF1) et comptent les plus fortes rotations sur l’année, soit 33 630 diffusions ;

- David Guetta, qui totalise 870 000 ventes, prend la 4ème place des investissements publicitaires, avec 2,8M€ (dont 2,1M€ en TV, investis par Emi Music à hauteur de 63% sur TF1, 19% sur M6, 11%
sur NRJ 12,3% sur Virgin 17 et 3% sur W9) et cumule pour 9 titres, 31 680 diffusions, le plaçant ainsi au second rang des artistes les plus diffusés sur la période ;

- Lady Gaga, qui cumule 718 000 ventes, prend la 10ème place des investissements publicitaires avec 1,7M€ (dont 1,6M€ investis par Universal Music en TV et à 66% sur M6) et se trouve
particulièrement bien exposée en radio avec 31 000 diffusions pour 6 titres, la plaçant au 3ème rang des artistes plus diffusés ;

- Charlie Winston qui a vendu 664 000 unités, se classe au 8ème rang des investissements publicitaires, avec 1,8M€ (dont 1,3M€ investis par Wagram Music en TV se déclinant à 47% sur M6, 26% sur TF1, 20% sur Canal+, 6% sur France 4, 1% sur France 2) et parallèlement au 5ème rang des artistes les plus diffusés, avec 26 230 diffusions pour 3 titres.


Hormis ces 4 artistes du top 50, on constate sur la période, que certains artistes, fortement appuyés par un plan-média, peuvent réaliser d’excellents scores de ventes, sans pour autant être
surexposés en radio :

- Johnny Hallyday, pour lequel on comptabilise le maximum en investissements publicitaires, soit 3,9M€ (dont 2,6M€ investis par Warner Music sur TF1), se classe au 4ème rang des meilleures ventes avec 929 000 unités sur la période ; avec 2 titres diffusés, il ne cumule qu’un millier de diff usions, se classant au 481ème rang des artistes aux titres diffusés plus de 400 fois sur la période ;

- Seal, qui bénéficie sur la période de 3,7M€ d’investissements publicitaires (dont 3,2M€ investis par Warner Music sur TF1), cumule 605 000 unités vendues et ne se classe avec 10 000 diffusions, qu’au 62ème rang des artistes aux titres diffusés plus de 400 fois sur la période ;

- Charles Aznavour, cumulant 314 800 ventes, bénéficie de 0,6M€ d’investissements publicitaires, dont 0,4M€ investis par EMI en radio. Aucun de ses titres n’a été diffusé plus de 400 fois sur la
période.

Illustrant un autre cas de figure, Grégoire, artiste émergeant du web, qui a bénéficié d’investissements publicitaires moindres (0,5M€, dont 400 000 investis en TV par Warner Music et répartis à 64% sur M6, 36% sur TF1), effectue non seulement de bons scores de ventes sur la période (561 400 unités) mais se trouve très bien exposé en radio avec 27 700 diffusions, ce qui le place au 4ème rang des titres diffusés plus de 400 fois sur la période, derrière The Black Eyes Peas,
David Guetta et Lady Gaga.


S’agissant des 38 artistes dont les ventes sont inférieures à 500 000 exemplaires :

12 artistes ont des titres diffusés plus de 15 000 fois (Indochine, Pussycat Dolls, Calogero, Mika, Jason Mraz, Britney Spears, Olivia Ruiz, Coldplay, Pitbull, Lily Allen, Katy Perry, Superbus), mais seulement 3 d’entre eux bénéficient d’investissements publicitaires supérieurs à 1M€ : Indochine, Mika, Jason Mraz ;

25 artistes ont des titres diffusés moins de 15 000 fois, tout en bénéficiant pour 9 d’entre eux d’investissements publicitaires supérieurs à 1M€ : Marc Lavoine, Madonna, Vanessa Paradis,
Renaud, The Beatles, Coeur de Pirate, Renan Luce, Florent Pagny, Green Day ;

Si pour des raisons de méthodologie, l’observatoire exclue de ce traitement les comédies musicales (la notion de multi-interprètes ne permettant pas une correspondance exacte avec l’artiste principal, et donc un rapprochement stricte ventes / diffusions, que peuvent entraîner la multiplication de singles), il convient cependant d’évoquer le phénomène en 2009 rencontré par la comédie musicale « Mozart l’opéra Rock ».

En effet, avec plus de 580 000 ventes (pour les 2 albums de la troupe et les différents singles interprétés par Mikelangelo Loconte comme par Florent Mothé), « Mozart l’opéra Rock » se placerait au 10ème rang des ventes du top 50.

Figurant au 1er rang des investissements publicitaires, en 2009, avec 6,1M€, dont 4,9M€ investis par Warner Music en TV (majoritairement sur TF1) et 1,2M€ investis en radio à hauteur de 39% sur Virgin Radio, 36% sur NRJ, 21% sur RFM, soit majoritairement sur les radios musicales, dites de format « jeune », « Mozart l’opéra Rock » se classerait ainsi, devant Charlie Winston, au 5ème rang des titres les plus diffusés, avec 27 280 diffusions pour 4 titres.


2 artistes ne bénéficient d’aucun investissement publicitaire sur la période : Francis Cabrel, sans nouvel album en 2009 et Gossip.

Si le catalogue des Beatles, non disponible sur les plateformes de musique en ligne pour des questions de droits, se vend en conséquence à 100% sur le marché physique, Shakira réalise
l’intégralité de ses ventes au format digital, générant sur la période 237 900 ventes en téléchargement.

(1) Définition CSA de nouveau talent : tout artiste ou groupe d’artistes qui n’a pas obtenu, précédant son nouvel enregistrement, deux albums disques d’or et qui a publié son premier
disque à partir de 1974.

Source : Observatoire de la musique / GfK
http://observatoire.cite-musique.fr/observatoire/document/MME_Année_2009.pdf
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MessageSujet: BAISSE MUSIQUE ENREGISTREE   Mar 27 Avr - 1:17

Musique enregistrée
chiffre d'affaires en baisse de plus de 8% en 2009




Le chiffre d'affaires de la musique enregistrée (CD, DVD et numérique)
en France est passé sous la barre du milliard d'euros en 2009,
baissant de plus de 8% par rapport à l'année précédente,
selon le rapport annuel de l'Observatoire de la musique publié jeudi.

Magazine - Musique jeu 22 avr

En 2009, le chiffre d'affaires de la musique enregistrée,
comprenant les ventes physiques et numériques,
s'est élevé à 960,6 millions d'euros toutes taxes comprises,
soit une baisse de 8,4% par rapport à 2008,
selon les chiffres de l'Observatoire, qui dépend de la Cité de la musique.

En janvier, le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep)
avait fait état d'un recul de 3,2%, à 587,8 millions d'euros.
La différence s'explique par le fait que le Snep s'intéresse au marché de gros,
tandis que l'observatoire analyse le chiffre d'affaires en sortie de caisses.

Selon l'Observatoire de la musique,
le chiffre d'affaires du marché du support physique (CD et DVD musicaux)
s'est élevé en 2009 à 887,1 millions d'euros,
en baisse de 10,2% par rapport à l'année précédente.

Celui de la musique numérique (hors streaming et sonneries musicales)
a totalisé 73,5 millions d'euros.
Ce marché a continué de progresser (+19,7% par rapport à 2008),
mais moins que l'année précédente, où la hausse sur un an s'élevait à 61%.

"Les performances de ce marché ne diffèrent pas de celles
observées sur le marché physique car il s'agit des mêmes artistes,
ce qui en dit long sur les effets tant espérés d'un élargissement
de l'offre sur les sites de diffusion", note l'Observatoire.

Cependant, l'offre de musique continue de se diversifier.
Sur l'année, 317.753 références ont été vendues à au moins un exemplaire,
un chiffre en hausse de 4,2% sur un an et de 15,5% par rapport à 2003.

Les variétés internationales deviennent le genre dominant
avec un chiffre d'affaires de 275,1 millions d'euros
et une part de marché des ventes de CD de 33,8%,
au détriment de la variété française.

Avec un chiffre d'affaires de 262,6 millions d'euros en baisse
de 21,9% sur l'année,
la part de marché des variétés françaises n'est plus que de 32,2%.

Les majors du disque (Universal, Sony, EMI et Warner)
continuent de dominer le marché physique en réalisant 75,3% des ventes en valeur.

Mais les distributeurs indépendants affirment leur présence.
Depuis 2003, leur part de marché a augmenté de 10,2 points en valeur,
souligne le rapport.

RTL INFO
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MessageSujet: MARCHE DE LA MUSIQUE JANVIER-SEPTEMBRE 2010   Ven 19 Nov - 1:05

Léger repli du marché de la musique enregistrée




Petit point chiffré du marché de la musique en France
grâce aux chiffres du Snep, repris par nos confrères de La Tribune.

Les ventes de musique en France, tous supports confondus,
ont légèrement reculé de 2,2% sur les neuf premiers mois de 2010
par rapport à la même période de 2009,
a annoncé mardi le Syndicat national de l'Edition phonographique (Snep).

Le marché de gros de la musique enregistrée,
tant physique que numérique, a généré 340,2 millions d'euros
entre janvier et septembre.

Sans surprise, les ventes sur supports physiques ont poursuivi leur recul,
avec un repli de 5,4% sur la période.

Les ventes sur supports numériques,
qui représentent désormais 19% des ventes de musique enregistrée,
ont en revanche augmenté de 14,2% sur neuf mois.

Ce chiffre global masque en fait une transformation du marché numérique.

Les sonneries téléphoniques, qui ont reculé de 24,6% sur la période,
sont en "fin de cycle", tandis que les revenus du téléchargement (plus 17,3%)
et ceux des abonnements et du "streaming" (plus 22%) progressent fortement,
a indiqué le Snep.

Par types de produits, les ventes d'albums ont reculé de 5,5%,
en raison d'une baisse de 7,6% des ventes de CD.
En revanche, les ventes numériques ont bondi de 42,3%,
selon le Snep, qui souligne qu'un album sur 10
est désormais vendu sous forme de téléchargement.

Les ventes de singles ont également profité du développement du téléchargement,
avec une progression globale de 15,7%,
dont une baisse de 29,4% des ventes physiques
et une hausse de 29,1% des ventes numériques.

"On voit une accélération de la croissance des marchés
du téléchargement et de l'abonnement par rapport aux six premiers mois de l'année,
ce qui nous fait dire qu'Hadopi
(Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des Droits sur Internet, NDLR) est une loi adaptée",
a noté le président du Snep, Denis Ladegaillerie.

La loi "Création et internet" a instauré une Hadopi,
chargée de mettre en place une riposte graduée
pour lutter contre le téléchargement illégal.

Les premiers courriels d'avertissement de l'Hadopi aux pirates
n'ayant été envoyés que fin septembre,
"on ne pourra pas tirer un bilan de la riposte graduée avant un délai de six mois-un an",
a cependant prévenu le directeur général du Snep, David El Sayegh.

*SNEP : SYNDICAT NATIONAL DE L'EDITION PHONOGRAPHIQUE

En détail ici :
http://www.disqueenfrance.com/fr/catalogpage.xml?id=369039&pg=1&cat=251362



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MessageSujet: MARCHE DE LA MUSIQUE EN FRANCE ANNEE 2010   Mar 25 Jan - 9:23

LES TABLEAUX DE BORD DE LA PRODUCTION ANNEE 2010

Ces chiffres proviennent des sociétés suivantes : EMI Music France, SONY Music Entertainment, UNIVERSAL Music France et WARNER Music France.


I - ALBUMS


Evolution 2002/2010

A - 2010/2009

Le nombre d’albums commercialisés est en baisse de 3 % : 946 albums en 2010 contre 973 en 2009.

B - 2010/2002


- Le nombre d’albums commercialisés est en baisse de 63 % : 946 albums en 2010 contre 2535 en 2002.

- Le nombre d’artistes francophones est en baisse de 70 % : 158 en 2010 contre 531 en 2002

- Le nombre de nouveaux talents est en baisse de 61 % : 61 en 2010 contre 167 en 2002

- Le nombre d'artistes internationaux est en baisse de 75 % : 370 en 2010 contre 1463 en 2002


II - SINGLES

Le nombre de singles commercialisés chute de 13 % : 109 singles en 2010
contre 125 en 2009.


Evolution 2002/2010

III - SIGNATURES ARTISTES

88 nouvelles signatures d’artistes en 2010 pour 63 contrats rendus : le solde des signatures d’artistes redevient positif après deux années consécutives de déficit.


Evolution 2002/2010


IV - INVESTISSEMENTS PUBLICITAIRES

A - 2010/2009


Evolution investissements marketing

Les investissements marketing régressent de 11 % : 63.9 millions d’euros en 2010 contre 72.1 millions en 2009

B - 2010/2002

1. INVESTISSEMENTS MARKETING




- L'investissement marketing-promotion est en baisse de 61 % : 63,9 millions d'euros en 2010 contre 162,6 millions d'euros en 2002

- Le chiffre d'affaires des nouveautés est en baisse de 69 % : 246,20 millions d'euros en 2010 contre 794 millions d'euros en 2002

2. PUBLICITE AUDIO


Evolution publicité
- Les investissements pub audio baissent de 30 % : 620,70 millions d'euros en 2010 contre 887,20 en 2002

Source : http://www.disqueenfrance.com/fr/catalogpage.xml?id=379695&pg=1&cat=251362
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Mar 25 Jan - 9:45

LES FAITS MARQUANTS DE L’EVOLUTION DU MARCHE EN 2010


554.4 millions d’euros et 97.7 millions d’unités vendues ce qui représente ‐5.9 % en valeur dont :
14.1 % pour les ventes numériques
‐8.9 % pour les ventes physiques

1. Explosion des revenus issus des abonnements : 60 %

14.5 millions d’euros en 2010 contre 9 millions d’euros en 2009.

2. Forte progression des ventes en téléchargement : 29 %

25 % pour les titres (35 millions)
35 % pour les albums (4 millions)

3. Progression de 8 % des revenus du streaming financé par la publicité

Ces revenus atteignent 9.8 millions d’euros en 2010 contre 9 millions en 2009.

4. Les ventes de sonneries sont en fin de cycle

Le chiffre d’affaires des sonneries a chuté de 21 % passant de 6.7 millions d’euros en 2009 à 5.2 millions d’euros en 2010.

http://www.disqueenfrance.com/fr/catalogpage.xml?id=379695&pg=1&cat=251362
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Mar 25 Jan - 16:17

TOP 15 RADIO 2010






TOP 10 CLIPS TV 2010



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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 28 Jan - 10:34

Evolution par genre musical

En 2010, la part de marché de la variété francophone (27.4%) gagne du terrain aux dépends de la variété internationale (24.6%). Au total, la variété représente 52 % des ventes (53% en 2009).


http://www.disqueenfrance.com/fr/cpg1-380081-339560-Le-marche-de-detail-de-la-musique-enregistree-2010.html
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Lun 18 Avr - 8:05

La petite musique du changement

Non, le piratage n'a pas tué la musique. Comme quoi, le changement, pour qui sait le saisir, a beaucoup de bon. Une leçon à méditer pour les Français ?


Le diable est dans les détails. Parfois le bon dieu aussi. L'examen minutieux de la population des musiciens confrontés à la tornade du numérique et du piratage permet de sortir, allegro, du discours mille fois entendu de «la fin des droits d'auteur» et de «la mort des artistes».

Le numérique force à un bouleversement des modes de production et de distribution des disques et 60% des musiciens disent souffrir du piratage. Mais s'ouvre le champ des opportunités, des restructurations et, au total, le chiffre d'affaires de la profession n'a pas baissé, au contraire.

Les bienfaits du piratage
Si, par facétie, l'on remplace les mots «les musiciens» par «les Français» et si on substitue à «piratage» ces autres tornades modernes que sont la «mondialisation», l'«hyperfinance» ou toute forme de «réforme», s'ouvre une perspective assez chantante: le changement, pour qui sait le saisir, a finalement beaucoup de bon.

L'étude PDF, réalisée par trois chercheurs du Cepremap, le centre de recherche dirigé par Daniel Cohen, veut dépasser les querelles nées de la loi Hadopi sur la lutte contre le piratage de la musique à partir des réseaux de pair-à-pair («peer to peer») sur Internet.

Effectivement, les ventes de CD ont été divisées par deux depuis 2003, mais le revenu médian des musiciens profite pourtant d'une «légère amélioration». Même constat pour les grandes vedettes qui s'étaient mobilisées en faveur du vote de la loi, leurs revenus ne se dégradent pas.

Comment est-ce possible? Le numérique ne se résume pas au disque. «Les technologies ont modifié le travail créatif, la qualité des spectacles, la diffusion et la promotion des oeuvres», bref, toute la chaîne musicale, soulignent les auteurs.

La création d'une page Web est ainsi un investissement rentable, et d'autant plus rentable que l'artiste l'anime et «alimente sa notoriété». Les concerts se sont développés, représentant une part croissante des revenus.

Or le piratage a un effet publicitaire positif sur leur fréquentation, disent une majorité de musiciens. Le principal changement passe par l'acquisition d'équipements de home studio (10.000 euros en moyenne) qui autorisent une autoproduction de l'artiste. Il peut tester plus facilement ses créations. Il peut, surtout, s'affranchir des maisons de disques et retrouver des marges, ce qui pour les jeunes débutants ou les artistes qui ne sont pas des stars semble payant. Statistiquement, les musiciens équipés gagnent 12% de mieux.

Comment réagir face aux évolutions

Les auteurs soulignent au passage que les pouvoirs publics, qui ont limité leur action aux lois antipiratage, feraient mieux d'élargir leurs instruments d'action et de soutenir l'achat d'équipements numériques par les artistes.

La suite de l'étude est instructive parce qu'elle examine les réactions des différents musiciens regroupés en cinq types.

D'abord les «exclus», ceux qui, sans grand succès, avaient beaucoup de mal à vivre de leur art, qui ne s'autoproduisent pas et qui délaissent le Web. Le piratage est accusé par cette première catégorie (20% de la population) comme un «exutoire».

La deuxième catégorie (21%) regroupe les «non concernés», musiciens classiques pour la moitié, ils ne sont pas numérisés.

Les trois catégories restantes ont investi le numérique. La première (14%) a une activité soutenue, souvent dans le jazz, elle est tolérante avec le piratage. Une deuxième (16%) représente les «technophiles», chanteurs de «musique actuelle» avec des revenus faibles mais gardant l'espoir qu'un nouveau «business model» leur sourira. Puis, enfin, les 29% «artistes à succès» qui s'en tirent bien, ont un manager, une maison de disques, font des concerts et ont investi toutes les formes du Web.

On peut s'amuser à retrouver cette même dichotomie face aux changements économiques généraux de la mondialisation: les exclus, les fonctionnaires, les mondialisés, les jeunes entrepreneurs et les cadres «gagnants».

Les proportions sont sûrement différentes, mais les catégories se ressemblent. Avec la même conclusion: la restructuration d'ensemble est positive, sauf pour les faibles et les endormis.

La politique est l'art de limiter les exclus et de favoriser le mouvement. La concurrence chinoise est dans la mondialisation ce qu'est le piratage à la musique: les lois Hadopi ne sont pas inutiles, mais l'essentiel est d'aller de l'avant più moto!

Eric Le Boucher

[url=http://www.cepremap.ens.fr/depot/opus/OPUS22.pdf[/url]


http://www.slate.fr/story/36939/musique-changement-piratage-bienfaits
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Jeu 17 Nov - 17:34

LE MARCHE DE GROS DE LA MUSIQUE ENREGISTREE
9 PREMIERS MOIS 2011

(Valeur gros H.T. nette de remises et retours )
Le marché de la musique enregistrée des neuf premiers mois 2011 a représenté 321,3 millions d’euros, en baisse de 5.6 % par rapport à 2010 pour la même période :

. Les ventes physiques (CA 242,200 millions ) chutent de 12.2 % (-33,7 millions) :

- Singles : - 34,2 % (2,143 millions )
- Albums : - 8,7 % (224,692 millions soit 92,76 % du CA)
- Videos : - 42,2 % (15,260 millions)

· Les ventes numériques (CA 79,095 millions ) progressent de 22.7 % (+14,6 millions)

- Titres : + 18,5 % (18,120 millions)
- Albums : + 20,6 % (18,872 millions )
- Videos : - 10,5 % (0,460 millions )
- Téléphonie mobile : - 18 % (11 millions)
- Abonnements : + 87,90 % (17,759 millions)
- Streaming : + 45,70 % (9,822 millions)


Source : SNEP
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Ven 20 Jan - 9:38

Le marché de la musique en ligne est à peine à l'équilibre

Les offres sont globalement déficitaires, selon une étude qui sera présentée par l'Hadopi la semaine prochaine. Les producteurs sortent la tête de l'eau.

La musique en ligne n'est pas encore un eldorado capable de faire vivre à la fois les artistes, les distributeurs et les producteurs. Telle est la principale conclusion de la mission de suivi des "13 engagements pour la musique en ligne", commandée par l'Hadopi, qui doit être présentée la semaine prochaine. "Le secteur de la musique enregistrée en ligne atteint tout juste l'équilibre et ne constitue pas encore un relais de croissance pour soutenir l'activité des producteurs et enrayer la baisse des investissements sur le répertoire local", tranche l'étude.

Tous les acteurs de la filière ne sont pas logés à la même enseigne, que ce soit en terme de recettes ou de rentabilité. Dans leur ensemble, les éditeurs de services en ligne, qu'il s'agisse de sites de streaming, comme Deezer ou Spotify, de boutiques en ligne comme VirginMega ou des plateformes de vidéo comme YouTube ou Dailymotion, génèrent 141 millions d'euros de chiffre d'affaires, mais perdent 4,8 millions d'euros.

La faute à une taille de marché insuffisante qui rend difficile l'absorption des coûts fixes pour ceux qui ne s'adressent qu'au marché local et aux producteurs qui exigent de forts niveaux de rémunération. L'étude pointe ainsi «des tensions sur la rémunération du répertoire». A noter, de grandes différences entre les services.

Ainsi, les offres de téléchargement payantes situées ailleurs qu'en France (comme iTunes, dont le siège est au Luxembourg), qui sont soumis à une TVA de 6%, enregistrent un chiffre d'affaires de 57 millions d'euros et sont bénéficiaires.

En revanche, les plateformes installées sur le territoire, qui payent une TVA de 19,6 %, sont déficitaires. Les plates-formes de streaming gratuites sont également dans le rouge à 3,8 millions d'euros.

Même chose pour les services payants de streaming payants par abonnement, qui génèrent 6,3 millions d'euros de recettes, mais perdent de l'argent. La situation devrait s'améliorer à mesure que le marché se développe.

La tête hors de l'eau

Si les distributeurs ont des difficultés, les producteurs/éditeurs/distributeurs, autrement dit les grandes majors du disque que sont Universal Music Group (Vivendi), Sony Music et EMI, et les indépendants (Atmosphériques, Pias...) sortent la tête de l'eau.

Ils ponctionnent en effet 79 millions d'euros de revenus, soit plus de la moitié des recettes globales de la musique en ligne. Ce qui leur permet d'être légèrement rentables avec un résultat de 4,6 millions d'euros.

Pour l'avenir, l'étude suggère "une diversification des offres", afin notamment de toucher de nouveaux clients.

Sandrine Cassini
http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/20120120trib000679373/le-marche-de-la-musique-en-ligne-est-a-peine-a-l-equilibre.html
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Mar 24 Jan - 9:38

Nouveau déclin du marché de la musique, malgré le numérique

Comme chaque année depuis 2004, le marché de la musique s'est de nouveau contracté l'an dernier, malgré une poussée des ventes numériques, selon les chiffres publiés lundi par la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI).

Le chiffre d'affaires global de l'industrie du disque s'est élevé à 16,2 milliards de dollars, contre 16,7 milliards en 2010, soit une baisse de 3% sur un an. Les seuls téléchargements payants ont en revanche augmenté de 8% à 5,2 milliards de dollars.

En 2004, année où l'IFPI a pour la première fois intégré les ventes de musique numérique dans ses statistiques, le chiffre d'affaires global s'élevait à 24,3 milliards de dollars.

La contraction du marché s'est cependant ralentie en 2011 - le chiffre d'affaires global avait diminué de 8% en 2010 - et les patrons des grandes maisons de disques veulent y voir le signe d'un retournement positif.

Rob Wells, président de la musique numérique à Universal Music Group, le premier label mondial, a ainsi parié que le secteur, en déclin continu depuis la fin des années 1990, renouerait avec la croissance en 2013.

Il a toutefois souhaité une poursuite des efforts des gouvernements contre le piratage et les téléchargements illégaux.

Frances Moore, directrice de l'IFPI, s'est félicitée de voir s'étendre l'offre de musique en ligne à 58 pays, contre 23 pays en 2010. Elle a également souligné la forte hausse du nombre d'abonnés à des sites de streaming comme Spotify ou Deezer - de 8,2 millions en 2010 à 13,4 millions l'an dernier.

D'autres industries culturelles comme le livre ou le cinéma observent avec attention l'évolution du marché du disque, redoutant de subir à terme les mêmes évolutions.

La part du numérique a atteint en 2011 un tiers des ventes totales de musique dans le monde, contre 5% pour la presse écrite, 4% pour les livres et seulement 1% pour les films.

Mike Collett-White; Jean-Stéphane Brosse pour le service français

http://www.capital.fr/bourse/actualites/nouveau-declin-du-marche-de-la-musique-malgre-le-numerique-692498?xtor=EPR-226
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Mer 1 Fév - 11:14

LES TABLEAUX DE BORD DE LA PRODUCTION ANNEE 2011

Ces chiffres proviennent des sociétés suivantes : EMI Music France, SONY Music Entertainment, UNIVERSAL, Music France et WARNER Music France.

LES PRINCIPALES EVOLUTIONS

A - ALBUMS COMMERCIALISES

Le nombre d’albums commercialisés est en hausse de 6 % par rapport à 2010 :

1 004 albums en 2011, 946 en 2010


Evolution 2003/2011


Evolution 2001/2011

B - INVESTISSEMENTS MARKETING

Les investissements marketing sont stables :
63.8 millions en 2011 contre 63.9 millions d’euros en 2010


Evolution 2003/2011









C - CONTRATS ARTISTES

72 nouvelles signatures d’artistes en 2011 pour 45 contrats rendus.


Solde de nouvelles signatures d'artistes francophones


EVOLUTION 2001/2011

LE MARCHE DE DETAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTREE EN 2011

Ventes en magasins TTC et téléchargement légal (Internet et téléphonie mobile) 756 millions d’euros soit, par rapport à 2010, une baisse de 7,5 % en valeur se répartissant comme suit :

‐10.5 % pour les ventes en magasins

+16.7 % pour les ventes en téléchargement (internet fixe et téléphonie mobile)

Le marché de détail de la musique enregistrée en 2011 (valeur TTC)



En volume, ce sont 50.4 millions d’albums, 2.5 millions de DVD musicaux et 43.9 millions de singles/titres qui ont été vendus pour un total de 96.8 millions d’unités.

• 13 % des albums vendus sont téléchargés (10 % en 2010, 7% en 2009, 4% en 2008, 2.4% en 2007)
• 98 % des titres vendus sont téléchargés (95% en 2010, 91% en 2009, 78% en 2008, 59% en 2007)

http://www.disqueenfrance.com/fr/catalogpage.xml?id=430982&pg=1&cat=251362
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MessageSujet: Re: MARCHE DU DISQUE : ANALYSES ANNUELLES   Lun 28 Jan - 16:50

LES TABLEAUX DE BORD DE LA PRODUCTION ANNEE 2012


Ces chiffres proviennent des sociétés suivantes : EMI Music France, SONY Music Entertainment, UNIVERSAL, Music France et WARNER Music France.



LES PRINCIPALES EVOLUTIONS

A - ALBUMS COMMERCIALISES

Le nombre d’albums commercialisés est en baisse de 3 % par rapport à 2011 :

- 975 albums en 2012, 1 004 albums en 2011



Evolution 2003/2012



Evolution commercialisation



B - INVESTISSEMENTS MARKETING



Evolution 2003/2012

Les investissements marketing progressent de 11 % :

71 millions en 2012 contre 63.8 millions d’euros en 2011









C - CONTRATS ARTISTES



93 nouvelles signatures d’artistes en 2012 pour 62 contrats rendus.


LE MARCHE DE DETAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTREE EN 2012



Ventes en magasins TTC et téléchargement légal (Internet et téléphonie mobile) 589,7 millions d’euros soit, par rapport à 2011, une baisse de 4,4 % en valeur se répartissant comme suit :

‐11,9 % pour les ventes physiques (-48,9 millions)

+13 % pour les ventes numériques (+14,4 millions)

+ 7,5 % pour les droits voisins (+ 7 millions)


Le marché de détail de la musique enregistrée en 2012 (valeur TTC)
Ventes en magasins TTC et téléchargement légal (Internet et téléphonie mobile)- Hors streaming et abonnement - Source GFK Music



749 millions d’euros : -8% en valeur dont :

- 11.2% pour les ventes en magasins
+13.8% pour les ventes en téléchargement (internet fixe et téléphonie mobile)


En volume



Ce sont 51.7 millions d’albums, 2 millions de DVD musicaux et 44.6 millions de titres qui ont été vendus pour un total de 98.3 millions d’unités.


En 2012 :

- 15 % des albums vendus sont téléchargés (12 % en 2011, 10 % en 2010, 7 % en 2009, 4 % en 2008)
- 99 % des titres vendus sont téléchargés (98 % en 2011, 95 % en 2010, 91 % en 2009, 78 % en 2008)


http://www.snepmusique.com/fr/catalogpage.xml?id=494734&pg=1&cat=251362
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