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 EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN

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liliane
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MessageSujet: EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN   Mar 27 Oct - 10:50

GRAND ECRAN

Le nouvel album d'Eddy Mitchell intitulé "Grand écran" sortira le 23 novembre chez Polydor.
"Comme un étranger dans la ville", l'adaptation française de "Everybody's Talking",
extrait du film "Macadam Cowboy", est diffusé sur les ondes des radios depuis le 14 septembre.
Eddy Mitchell reprend et réadapte en français 15 grands classiques de musiques de films américains.



Avec la participation de Pierre Papadiamandis, Rob Mounsey,
Jay Newland et Melody Gardot avec laquelle il a enregistré une version d'Over the rainbow,
(Judy Garland / Le magicien d'Oz).
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Nine
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MessageSujet: Re: EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN   Mar 8 Déc - 17:27

Soixante-sept ans, plus de cinq cents chansons et près de 50 ans de carrière.



Entretien exclusif couleur menthe à l'eau, forcément...
Rockeur plus crooner, c’est la recette de base,
mais il y a aussi l’excellent acteur avec une trentaine de films.


Carré, bonhomme, classique, enfant des fortifs et de Belleville, c’est entre l’Amérique façon Nashville et la France côté Belleville qu’Eddy Mitchell a puisé l’essentiel de son inspiration avec une œuvre profuse qui renferme un florilège d’inestimables tableautins mélodiques. Alors qu’il vient d’annoncer ses adieux, point final d’une carrière entamée en 1960 avec Les chaussettes noires, il nous convie à une projection en chansons en reprenant en français les musiques de films cultes.
Pendant des années, vous êtes passé de la musique au cinéma. Il ne vous restait plus qu’à réunir ces deux univers. C’est fait aujourd’hui avec Grand Ecran, ce nouvel album. C’est l’album de l’évidence ?

Eddy Mitchell : J’avais envie depuis longtemps d’enregistrer des standards. Mon PDG, qui se trouve être mon gendre, a trouvé que d’enregistrer des standards était un peu commun et il m’a suggéré d’enregistrer des musiques de film. Et, c’était tellement évident, que je n’y ai pas pensé d’emblée car le cinéma fait partie intégrante de ma vie. C’est comme si quelque chose vous crève les yeux et que vous ne le voyez pas. J’ai donc repris en français des musiques de films cultes. Ça m’a demandé plus de temps que je ne le pensais. Le projet paraissait simple, mais il ne l’a pas été du tout.

Est-ce à cause de l’obtention des droits ?

Eddy Mitchell : Tout à fait car on a déterré certains titres dont les éditeurs ne savaient plus s’ils avaient encore la chanson, ou dont les auteurs et compositeurs étaient morts, alors il fallait contacter les héritiers. Donc, ce fut compliqué et il n’a pas toujours été facile d’obtenir les droits de certaines chansons, comme Les feuilles mortes de Prévert ou I Walk The Line (Je file droit) de Johnny Cash... Étonnamment, c’est Dylan qui a été le plus sympa et accessible en me laissant retraduire sa chanson Knocking On Heaven’s Door sans être arc-bouté sur son œuvre car sa chanson était peu traduisible en français. Du coup, j’ai préféré raconter la séquence du film.

D’où vous vient cette passion pour le cinéma ?

Eddy Mitchell : Mon père travaillait à la RATP. Tous les matins, il prenait son service très tôt, et, quand il rentrait, c’était pour aller au ciné. Mon frère et moi avions le droit de l’accompagner chaque jeudi. On prenait le métro à la station Porte des Lilas et on descendait à Belleville où tous nos cinémas étaient là, autour de nous.

Jusqu’à maintenant, cette passion du cinéma était apparue dans certaines de vos chansons…

Eddy Mitchell : Le cinéma m’a nourri et forcément inspiré. J’ai effectivement souvent construit mes chansons comme des mini scénarios, des plans séquences. Souvent, la géométrie, la construction de mes chansons est cinématographique. Le cinéma est intrinsèquement lié à la musique. Si on prend, par exemple, le film Pat Garrett et Billy le Kid, où intervient la chanson de Dylan, c’est une séquence muette et c’est la chanson qui raconte tout. À l’inverse, à travers une scène, on peut imaginer une musique ou un texte. C’est la musique qui va souvent me projeter une image à travers laquelle je trouve un texte.

Comment s’est effectué le choix des titres des B.O. de films cultes ?

Eddy Mitchell : Le choix s’est opéré à travers les chansons mais pas à travers les films. Cry me a river s’est imposé comme une évidence. J’ai retravaillé le texte original de Boris Bergman qui commençait par Adieu gueule d’amour et qui était pour une version féminine. Je n’allais pas la chanter ainsi bien que ça pût m’ouvrir un certain public (rires) ! Par exemple, Avril à Paris, c’est la chanson que j’ai aimée d’emblée car le film est une belle niaiserie.

Il y a pas mal de musiques de westerns dans ce disque. Qu’est-ce qui vous plaît dans ce style car les archétypes sont toujours les mêmes ?

Eddy Mitchell : La liberté qui s’en dégage, la beauté et l’étendue des paysages. Je n’aime pas les westerns qui se passent en huis clos, dans les saloons. J’aime les chevauchées, les paysages d’une sauvage austérité. Toutefois, certains scénarii de westerns se distinguent tout de même, comme Sur la piste des Comanches (Fort Dobbs) de Gordon Douglas.

Dans beaucoup de vos albums, l’Amérique, celle du cinéma est très présente. Que représente-t-elle pour vous ?

Eddy Mitchell : L’Amérique que j’aime n’est pas celle des villes, mais l’Amérique profonde et belle : le Nouveau-Mexique, le Colorado, l’Arizona. Celle venue avec le cinéma quand j’étais gosse. C’était mon père qui m’y emmenait. Dans les westerns, les décors magnifiques faisaient rêver. On avait envie d’être dedans, de se projeter !

Vous reprenez la musique de La Blonde et moi qui est une comédie américaine qui marie l’esthétique des cartoon (marque de fabrique de Frank Tashlin, dessinateur de BD et cartooniste qui signa de nombreux dessins animés, dont Porky Pig), et l’un des premiers films produit par un Major comportant du Rock’n’ Roll… C’est aussi une satire du showbiz….

Eddy Mitchell : La Blonde et moi est une satire gentillette du showbiz et de la culture populaire des 50’s et qui était faite pour enterrer le rock. Or, ça l’a propulsé. Ce qui me plaît, c’est la dérision totale de ce film car le héros principal est moche comme un poux et est un véritable alcoolique. Aujourd’hui, on ferait de cette comédie un drame ! C’est l’un des premiers films produit par un Major comportant du Rock’n’ Roll avec Gene Vincent, Fats Domino, The Platters, Little Richard, qui se partagent l’affiche en autant de saynètes où ils égrènent leurs tubes.

Est-ce à dire que si vous arrêtez la scène qui est très physique, vous souhaitez vous tourner davantage vers le cinéma ou la télévision?

Eddy Mitchell : J’aimerais revenir au cinéma et m’impliquer davantage dans la production-télé de Contes et nouvelles du XIXe siècle, avec Gérard Jourd’hui, pour France 2. Le travail en amont d’un film m’intéresse et, puis, Gérard Jourd’hui est un vieux complice.

N’auriez-vous pas voulu être réalisateur ?

Eddy Mitchell : J’aurais aimé l’être plus tôt. Toutefois, je n’ai pas envie aujourd’hui d’être le plus jeune vieux réalisateur du moment.

Vous avez annoncé vos adieux. Pour quelles raisons ?

Eddy Mitchell : À la fin de ma précédente tournée, l’idée m’avait déjà traversé l’esprit. Je ne veux pas finir papy crooner. J’aurai alors pas loin de 70 ans. Je préfère arrêter avant de lasser les gens et par peur de radoter. Je ne suis pas nostalgique du ‘bon vieux temps du Rock’n’ roll’. J’ai toujours préféré regarder vers demain car le futur ne dépend que de nous. Et puis, c’est une question d’élégance, de politesse envers le public avec qui j’ai un lien affectif, une complicité depuis des années.

D’ailleurs, vous avez été toujours élégant, secret et discret. Vous ne vous êtes jamais répandu…

Eddy Mitchell : Non, je n’aime pas cela. Ce n’est pas le genre de la maison.

Appréhendez-vous la vieillesse ?

Eddy Mitchell : La seule chose positive dans le fait de prendre de la bouteille, c’est qu’on se fait moins chier. Et puis, on devient à peu près tolérant. On s’assagit.

Vous avez près de 50 ans de carrière. Quel regard portez-vous sur celle-ci ?

Eddy Mitchell : Je me suis bien amusé et j’espère encore rire. Je ne suis pas fier de tout, mais le public français est tellement génial et tolérant. Il pardonne énormément, contrairement aux anglo-saxons qui ne pardonnent rien à leurs chanteurs.

En près de cinquante ans de carrière, reconnaissez-vous quelques passages à vide ? Car, vous avez eu des chansons parfois improbables avec des concessions à la variété, des virages funky, notamment l’abum zig zag…

Eddy Mitchell : C’est vrai. De 69 à 73, je faisais des disques très prétentieux. De la branlette intellectuelle. Plus les arrangements étaient compliqués, plus je trouvais ça formidable. Moi-même, j’avais du mal à me souvenir de la mélodie. Or, si le chanteur n’y arrive pas, pourquoi le public y arriverait-il ? On s’en est rendu compte en 1974, parce que les disques des Chaussettes Noires qui ressortaient marchaient mieux que ceux que je venais de sortir.

Votre carrière n’aurait-elle pas été la même à votre avis si vous n’aviez pas rencontré Pierre Papadiamandis, pianiste qui vous accompagnait dès 1964 et qui fit son apparition sur trois titres de votre album Seul fin 66, pour ne plus vous quitter ?

Eddy Mitchell : Je ne sais pas car on n’a pas eu que des succès. Parfois, les couples divorcent. Nous, ce ne fut pas le cas et, on a surmonté les échecs. Pierre est mon oreille. J’ai une confiance en son oreille car on a tendance à s’écouter chanter et à en faire trop. Il y a un respect commun entre nous et surtout il y a du travail. J’ai toujours accordé beaucoup d’importance à la réalisation, à la musique et aux arrangements. Aujourd’hui, les types connaissent trois accords et se prennent pour des grands compositeurs ou alors ce sont des machines à chansons, très souvent mauvaises.

D’ailleurs, quel regard portez-vous sur le paysage musical actuel ?

Eddy Mitchell : Je le trouve pauvre et cela vient souvent d’internet. Écouter de la musique sur internet me gêne et incite beaucoup de gens à se prendre pour des musiciens. La musique de la nouvelle génération est très rétrograde. Je n’ai pas la nostalgie des Carpentier. Quand je les entends, j’ai l’impression d’écouter la TSF de mes parents. Il n’y a pas beaucoup d’invention musicale. C’est d’une indigence affligeante parfois. Seule Olivia Ruiz m’interpelle. Elle a un univers.

Et, concernant, les autres formes musicales : le rap, le rock anglais…

Eddy Mitchell : Le rap, je n’aime pas. Musicalement, il n’y a rien. Le rock anglais, ce n’est pas non plus mon truc. Par définition, les Anglais ne swinguent pas. Ils n’ont jamais pu et su. Leur production, leur façon d’enregistrer, tout est raide. Même à leur heure de gloire, à la fin des années 60, les temps étaient marqués. On dirait des planteurs de clous. Il n’y a pas de swing. Les musiciens américains, eux, sont au service du chanteur.

Comment vous positionniez-vous à l’époque par rapport aux yéyé ? Car vous aviez ouvert à cette époque une enclave rock avec des tubes musclés. On se souvient de Et s’il n’en reste qu’un, chanson-manifeste et pamphlet où vous vous réclamiez de cette musique que vous ne trahirez jamais…

Eddy Mitchell : Je ne me sentais pas comme un yéyé car on était là avant. Les chansons de l’époque étaient assez navrantes et ne me correspondaient pas.

Comme de nombreux artistes dans les années soixante, vous avez été influencé par des artistes américains et avez repris des titres anglais ou américains que vous adaptiez en français : Little Richard, Chuck Berry, Gene Vincent, Elvis Presley, Jerry Lee Wiss. Est-ce que ce n’est pas dans cet héritage que vous avez trouvé votre style ?

Eddy Mitchell : Oui, tout à fait. On était nourri par cet héritage à l’époque. Mon souci était de coller aux sonorités rock tout en inventant une manière de le dire “bien de chez nous” mais loin des platitudes de certains… Ce qui m’a valu d’enregistrer à l’époque un album 100 % rock aux USA avec le meilleur des musiciens : Rocking in Nashville où il y avait Fume cette cigarette, Bye bye Johnny be Goode, A crédit et en stéréo, C’est un rocker…

Vous n’avez pas l’âme d’un militant, mais vous vous êtes montré capable tout au long de votre carrière de faire de la chanson engagée, concernée avec toujours ce zeste d’humour qui fait la différence. La dérision qui ponctue chez vous toujours la conviction, c’est essentiel pour vous ?

Eddy Mitchell : Je n’ai jamais trouvé une cause avec laquelle j’ai eu envie de partir en croisade. Je ne donne pas de leçons mais j’essaye de porter un regard presque journalistique. Un chanteur ne peut pas toujours chanter “Je t’aime” ! Une chanson ne va pas changer le monde, mais elle peut être un constat de son époque. J’ai un côté chroniqueur. Mais dire : « Faites comme ci ou comme ça », non ! La critique est toujours facile, mais, apporter des solutions, c’est toujours beaucoup plus difficile ! Moi, j’ai toujours constaté mais pas contesté. Toutefois, j’aime mettre en garde. Quant à la dérision, c’est ma marque de fabrique. Elle est en moi.

Vous êtes toujours antimilitariste et anticlérical ?

Eddy Mitchell : Oui, c’est de la perte de temps. J’ai perdu 19 mois de ma vie au service militaire. Quant à la religion, c’est proche des militaires. Les églises, c’est beau. D’accord pour les visiter. Surtout s’il fait chaud dehors, car c’est frais dedans.

Il y a parfois une forme de désenchantement et de critique sociale dans vos chansons (La fille du Motel, Il ne rentre pas ce soir…). Vous considérez-vous comme un chanteur sociétal ?

Eddy Mitchell : Oui, certaines fois, j’ai été un chanteur sociologue, témoin de mon époque et mon inspiration a été nourrie car j’ai beaucoup voyagé. À titre d’exemple, La fille du Motel, Il ne rentre pas ce soir, c’est du vécu.

Vos autres thèmes de prédilection ont été l’enfance, l’adolescence... Êtes-vous nostalgique ?

Eddy Mitchell : Non, je ne suis pas nostalgique, mais je garde des beaux souvenirs.

On ne vous sent pas bien dans votre époque ?

Eddy Mitchell : Je ne me sens pas mal. Je n’aime pas certains traits de l’époque comme les nouvelles technologies et le libéralisme à outrance. Les émeutes de la tour Eiffel où 40 000 euros étaient distribués par la société de droit belge Rentabiliweb m’ont choqué. Je trouve cela sordide. Et, faire rêver les mômes avec de la télé réalité, me consterne.



Et, quel regard portez-vous sur votre métier ? Car, vous aviez mis en chanson la “crise du disque” dans Je t’en veux pas…

Eddy Mitchell : On ne peut pas retourner en arrière. Il ne faut pas oublier que lorsque le groupe Philips a vendu son catalogue musical à Universal, il a sorti les copieurs le lendemain. Le client, appelé pirate, n’a rien inventé. Les maisons de disque ont cru que ce serait un plus, mais c’est l’inverse ! Le CD traditionnel est appelé à mourir.

Pour ce spectacle d’adieux, comment allez-vous construire votre tour de chant ? Car, vous allez avoir l’embarras du choix pour piocher dans un répertoire aussi nourri…

Eddy Mitchell : Mon spectacle sera composé de deux parties. Une première, rythmique, avec les chansons d’un album à venir en 2010, quelques titres de cet album et quelques anciennes. Dans la seconde, ce ne seront que des tubes, des standards, accompagnés d’un big band, comme C’est un rockeur, Nashville ou Belleville, Il ne rentre pas ce soir, Couleur Menthe à l’eau. Toujours un coin qui me rappelle, que je ne faisais plus depuis longtemps et un medley des Chaussettes Noires. Le but, c’est de faire plaisir.

On a l’impression qu’aujourd’hui, avec la crise du marché du disque, le live reprend l’ascendant…

Eddy Mitchell : J’ai presque toujours été sur scène. C’est vrai que, depuis un an ou deux, tout le monde va sur scène, même s’ils n’ont rien à dire. Que ce soit dû au marché du disque peut-être, mais moi je n’ai pas attendu que le marché du disque aille mal pour monter sur scène.

Quelles sont les chansons que vous aimeriez que l’on retienne de vous ?

Eddy Mitchell : Le Cimetière Des Éléphants est celle dont je suis le plus fier. C’est, pour moi, ma plus belle chanson d’amour.

Vous avez fait vos premiers pas étonnamment au théâtre, il y a près de deux ans. Pourquoi n’en avez-vous pas fait avant ? Quels souvenirs en gardez-vous et allez-vous en refaire ?

Eddy Mitchell : Je ne pense pas en refaire. C’est une discipline qui n’est pas la mienne mais à laquelle j’ai adhéré. On m’a souvent proposé des pièces et ça ne m’intéressait pas. Et, d’un seul coup, Le Temps Des Cerises m’a intéressé. Donc, je me suis dit que je n’avais pas le droit de la laisser passer. J’ai voulu le faire au mieux. C’était plus difficile que je ne le croyais. Le travail de théâtre en tant que comédien demande une mémoire beaucoup plus sélective et beaucoup plus prenante. Au cinéma, c’est très prenant mais, quand vous avez tourné, c’est fini. Alors, qu’au théâtre, il ne faut rien oublier pour le lendemain.

Enfin, l’écriture de vos mémoires ne vous tente pas ?

Eddy Mitchell : Mes mémoires, sûrement pas. Un roman, je l’ai déjà fait. Je me verrais plutôt écrire un polar qui se passe dans les années 50 car je connais bien ces années…

* Propos exclusifs recueillis par Dominique Parravano pour ParuVendu Paris
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MessageSujet: Re: EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN   Mar 8 Déc - 17:48

Eddy Mitchell - EPK - Voila
Découvrez Eddy Mitchell en interview et lors de l'enregisterement de son dernier album, Grand Ecran disponible chez Polydor
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MessageSujet: Re: EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN   Ven 29 Jan - 18:00

Eddy Mitchell en duo avec Melody Gardot
’Over the Rainbow’


Afin de porter son nouvel album Grand écran en haut des charts,
Eddy Mitchell a choisi d’extraire le titre Derrière l’arc en ciel,
adaptation française du célèbre thème
du film musical Le Magicien d’Oz (1939), Over the Rainbow.
L’occasion pour lui de s’associer avec une invitée de marque le temps d’un duo :

Melody Gardot.

Alors que cette dernière sera en concert à l’Olympia les 7 et 8 avril 2010,
l’ancien présentateur de l’émission culte La Dernière Séance est également en tournée.

Il se produira dans la même salle du 19 octobre au 6 novembre.
Y interprétera-t-il son duo avec la talentueuse Melody ?
Rien n’est moins sûr... En attendant, découvrez leur duo ci-dessous !



Claude Moine, plus connu sous le nom d’Eddy Mitchell, naît le 3 juillet 1942 à Paris.
En 1956, il monte son premier groupe et se produit régulièrement au Golf Drouot.
Repérés par le directeur artistique des disques Barclay, ils décrochent un contrat.
En 1961, Les Chaussettes Noires publient Daniela,
premier extrait d’un album écoulé à deux millions d’exemplaires.
Malgré cet étourdissant succès, Eddy Mitchell quitte le groupe pour se consacrer
à une carrière solo.
En 1962, il signe son premier disque intitulé Mais reviens moi,
suivi de deux albums enregistrés à Londres Eddy In London et Panorama.

De 1968 à 1974, il publie, sans trêve, six albums aux succès plus mitigés mais,
en 1975, les opus Rocking In Nashville et Made In USA rencontrent un succès fulgurant
dans l’Hexagone. Eddy Mitchell s’impose comme l’une
des plus grandes vedettes du rock français.

Cet amoureux du septième art produit et présente La Dernière Séance,
une émission consacrée au cinéma.
Sil en parle divinement, Eddy Mitchell est également un excellent acteur.
Sa prestation dans la comédie d’Etienne Chatiliez Le Bonheur est dans le pré
lui vaut notamment un César.
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MessageSujet: Re: EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN   Lun 31 Jan - 20:21

LE DERNIER CLIP EDDY MITCHELL
UNE MINUTE PAS UNE .... DE PLUS !!!!



ainsi en a décidé sa maison de disque ! en espérant que celà vous donnera envie !
passera t'il en intégralité sur les "chaînes dites musicales" ?
en épisodes peut être ? en 16 épisodes vu le titre ...
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MessageSujet: Re: EDDY MITCHELL : GRAND ECRAN   

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