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 ELTON JOHN TOURNEE FRANCAISE

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Nine
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MessageSujet: ELTON JOHN TOURNEE FRANCAISE   Mer 23 Sep - 22:10

ELTON JOHN
accompagné de Ray Cooper, sera au Palais des Congrès



Elton John et Ray Cooper se produiront au Palais des Congrès de Paris le 2 octobre prochain dans le cadre d’une tournée française.

Ils seront également le 24 septembre au Zénith de Nantes, le 26 au Galaxie d’Amnéville, le 27 au Palais des Sports de Grenoble et le 30 septembre au Zénith de Toulouse.
Ce duo avait déjà joué, il y a 30 ans, au Théâtre des Champs-Elysées de Paris à guichets fermés.

C’est la première tournée d’Elton John en France depuis 1982.

Ray Cooper, percusionniste, a collaboré à plusieurs albums de l’artiste britannique et a travaillé avec Pink Floyd, Sting, George Harrisson ou encore Eric Clapton.



Sir Elton Hercules John, né sous le nom de Reginald Kenneth Dwight est un chanteur/compositeur pop britannique, né le 25 mars 1947 à Pinner dans le Middlesex, une banlieue de Londres.
Il reste l'un des plus gros vendeurs de disques de tous les temps, ses albums les plus célèbres étant Goodbye Yellow Brick Road, Captain Fantastic ou encore Blue Moves. Il a officiellement adopté le nom Elton Hercules John en 1972. Il a quatre demi-frères.
En 40 ans de carrière, il a vendu plus de 450 millions d'albums.

Elton John, superstar de la pop, peut s'enorgueillir d'une carrière à la longévité très fructueuse.
Ce génial extravagant parfois très conservateur et opportuniste continue néanmoins de rencontrer un énorme succès populaire.

C'est à dix-sept ans, soit six ans après un premier prix de piano à l'Académie royale, que Reginald Dwight, jeune surdoué, décide de délaisser son éducation classique pour la pop. Jusqu'à la fin des années 60, il se partage entre divers groupes de rhythm'n'blues ou de soul sans lendemain et des petits boulots d'accompagnateur ou de coursier. Après avoir été refusé chez King Crimson et Gentle Giant, il rencontre le parolier Bernie Taupin par petite annonce.

L'éditeur Dick James les embauche alors comme compositeurs. Malgré l'échec commercial des débuts, leur collaboration s'avère productive, efficace et de qualité. La cohésion et la finesse du duo est flagrante, aussi bien pour des ballades poignantes que du rock lyrique.
John ne change aucun des textes de Taupin mais s'y adapte.
L'harmonie est parfaite.

L'usine à hits.

En 1970, il s'entoure d'un groupe et commence à se construire une réputation, qui se consolide en 1971 avec « Your Song », son premier succès populaire.
La théâtralité de ses prestations laisse le public pantois.

Il y maltraite son piano comme Jerry Lee Lewis, fait le poirier sur le clavier et s'attife d'un nombre considérable de costumes et de lunettes délirantes, originales ou grotesques.

Côté musique, les disques se succèdent à un rythme effréné : de 1972 à 1975, il parvient à aligner 7 albums (sur un total de 8 sortis pendant cette période) dans le Top Ten américain, avec plusieurs titres de platine comme « Rocket Man », « Daniel », Goodbye Yellow Brick Road ou « Someone Saved My Life Tonight » puis, en 1976, le foudroyant Don't Go Breaking My Heart, en duo avec Kiki Dee.
À l'époque, Elton John présente deux facettes bien distinctes : les ballades imparables (Candle In The Wind), soutenu par son jeu délié de piano et sa voix puissante et saccadée, et les morceaux plus durs, proches de l'esprit originel du rock'n'roll (« Saturday Night's Allright For Fighting »).

Il parvient, ainsi, à mener une carrière grand public, mais à être également respecté dans les milieux spécialisés du rock.
Incontournable, indispensable, bouffon extravagant ou crooner mélo, il est, par excellence, l'artiste pop des années 70.

Cette véritable usine à hits (2 % du chiffre d'affaires de l'industrie musicale à lui tout seul), poète (un recueil en 1976), acteur (dans Tommy, l'opéra rock des Who), premier artiste pop occidental à se produire en Union soviétique (seulement accompagné par l'extraordinaire percussionniste Ray Cooper), connaît pourtant un passage à vide à la fin des années 70.

Renaissance et œuvres de charité. Après quelques errements disco, il revient toutefois au premier plan avec l'album Too Low For Zero (1983) et le hit, qui sonne comme un avertissement, I'm Still Standing.

Il multiplie ses activités :
duos avec George Michael, Millie Jackson, Aretha Franklin, producteur pour Olivia Newton-John, Long John Baldry, Neil Sedaka, et auteur de nouveaux succès, comme Nikita.

À la fin de la décennie, il traverse cependant une autre période de doute, confesse quinze années d'alcoolisme, de cocaïne et d'excès sexuels. En 1988, il met symboliquement fin à ses extravagances en divorçant de son épouse « alibi », Renata, et en organisant une vente aux enchères d'objets personnels
(pour 10 millions de dollars).

Depuis, il semble avoir retrouvé une certaine paix intérieure.
Toujours actif et militant (il est le bienfaiteur et propriétaire de l'équipe de foot de Watford F. C.), il a créé en 1992 une fondation pour la lutte contre le sida et fait de nombreuses donations à des œuvres de charité.

Avec ses 100 millions de disques vendus, ses excès, ses traits de génie, ses mélodies subtiles et ses guimauves niaises,
son entrée dans le club des plus grosses fortunes anglaises,
ses tenues incroyables et son comportement de notable, Elton John est, avec les Beatles et les Rolling Stones, l'un des monuments de la si prolifique musique populaire britannique.

D. M.

En 92, il enregistre « The One » qui flirte avec la cime des charts et devient son disque le plus populaire depuis « Blue Moves ». La même année, il signe un contrat avec Warner pour 280 millions de francs.

En 94, il collabore au dessin animé « Le roi lion » de Walt Disney. En 95, son album « Made In England » confirme son retour aussi bien dans le coeur du public qu'en terme de ventes. Idem pour son successeur « The Big Picture » qui sort en 97. Il ré-enregistre « Candle In The Wind » qu'il a interpreté lors des funérailles de la princesse Diana (titre écrit à l'origine pour Marilyn Monroe).

Ce single devient sa plus grosse vente mais aussi la plus grosse vente de single de tous les temps. Ensuite, il décide de collaborer à nouveau avec Tim Rice pour « Aida » (une comédie musicale de Walt Disney). Un disque live intitulé « One Night Only » reflète le répertoire joué au Madison Square Garden à la fin de l'année 2000.

En février 2001, il se produit au Grammy Awards américain en compagnie d'Eminem, le rapper provocant et soi-disant homophobe à qui il vole la vedette.

Music Story


Dernière édition par Nine le Jeu 24 Sep - 1:27, édité 1 fois
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Nine
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MessageSujet: Re: ELTON JOHN TOURNEE FRANCAISE   Jeu 24 Sep - 1:21

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MessageSujet: Re: ELTON JOHN TOURNEE FRANCAISE   Lun 28 Sep - 22:40

.
La grande classe d'Elton John







Le pianiste génial, un des derniers dinosaures du rock, vient d'entamer une tournée en France avec le percussionniste Ray Cooper.

Sur deux écrans géants, 4 000 fans admirent les petits doigts boudinés et virtuoses du maître glissant sur les touches du piano Yamaha noir. Le concert commença à vingt heures précises. Il se termina à vingt-trois heures, une quarantaine de chansons, autant de tubes, plus tard.

Elton John est à coup sûr, avec Paul McCartney, le plus grand mélodiste des années 1970 pendant lesquelles il enregistra plus d'une quinzaine d'albums fabuleux. Les notes coulent naturellement dans ses veines.

Cheveux couleur paille légèrement en bataille, queue-de-pie sur laquelle est brodé du côté droit «Stardust kiss», de l'autre «Elton John», petites lunettes rectangles fumées améthystes, le chanteur dont la voix aujourd'hui plus éraillée, presque écorchée, plus basse qu'autrefois, entame son marathon par The One. Les classiques s'enchaînent : Sixty Years On, Honky Cat, Come Down in Time, Tiny Dancer, Rocket Man, Sorry Seems to be the hardest Words et bien sûr Your Song…

Une sobriété vestimentaire déconcertante

Dans la salle, quelques fous du Dieu de la pop. C'est le monde à l'envers : certains sont chaussés de lunettes eltonesques «made in seventies» alors que le pianiste est, ce soir, d'une sobriété vestimentaire déconcertante.
Finies, pour lui, les frasques burlesques qui ont tissé sa légende. Ses perruques à la Mozart, ses déguisements de Donald, ses chapeaux de marquise : il les a remisés dans les vestiaires de son passé agité.
C'est à la seizième composition, le magnifique Funeral for a Friend immédiatement suivi de Tonight, que Ray Cooper, crâne rasé de frais, costard trois pièces, fait, tel un diable sorti de sa boîte, son entrée.

Il est le ressort du spectacle.
Les deux musiciens se connaissent par cœur. On se souvient de leur concert à Moscou en 1979. À l'époque, Elton John, 32 ans, était le premier musicien occidental à se produire en URSS depuis les débuts de la guerre froide.

De son percussionniste, il disait alors : « Ray aime faire une entrée théâtrale et l'exploite à fond. Quand on le voit, on se croirait chez Madame Tussauds, dans la chambre des horreurs. »

Il est vrai que Ray Cooper - surdoué du tambourin, du tambour, des cymbales, timbales, gong ou autres xylophones - a une tête de fossoyeur. Le spectateur commence alors à sentir quelques picotements dans ses mollets.

Le fabuleux Bennie and the Jets, les inspirés Levon et Indian Sunset, le truculent I Think I'm Gonna Kill Myself, l'indémodable Daniel, le redoutable Better off Dead, le génial Take me to Pilot, l'agité Crazy Water et pour finir le dément Saturday Night's Allright. N'en jetez plus.

Au deuxième rang, il y a ce garçon, un pharmacien, qui avoue avoir vu l'auteur de Candle in the Wind - que le chanteur n'a étrangement pas chanté jeudi soir - une centaine de fois dont 3 cette année ! Il suivra à n'en pas douter son Elton sur les routes de France. Et nous, on dit : «Encore, Sir Elton»

Ce soir, à Toulouse, le 2 octobre au Palais des congrès, à Paris.

http://www.lefigaro.fr/musique/2009/09/28/03006-20090928ARTFIG00455-la-grande-classe-d-elton-john-.php
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