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 L'AFFAIRE CLEARSTREAM

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liliane
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MessageSujet: L'AFFAIRE CLEARSTREAM   Mar 22 Sep - 9:29

La face cachée de Dominique de Villepin
Enigme. Grand politique ou espion au petit pied ? Enquête sur un intrigant aux deux visages.
Hervé Gattégno

La patience n’est pas son fort, l’adversité l’enivre. « J’ai hâte d’y être », confiait-il au début de l’été en évoquant le procès de l’affaire Clearstream, imbroglio politico-judiciaire où il fait figure d’accusé numéro un et dans lequel il jouera son va-tout. Maintenant que l’heure approche (l’audience s’ouvrira le 21 septembre), il piaffe, s’agite, multiplie les interviews. Le temps judiciaire, qui laisse agir le soupçon comme un poison lent, exaspère Dominique de Villepin. Sa préférence va aux effets foudroyants. Aussi est-il pressé de se défendre ; c’est-à-dire d’attaquer.

Faute de tribune politique, le sort lui offre un tribunal. Il ne s’y bornera pas à plaider l’innocence ; il promet de déjouer la conjuration dont lui seul serait victime et trouve des accents hugoliens pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice » - on devine par qui... Mais le banc des prévenus est une estrade peu glorieuse pour l’ancien héros de l’Onu contre la guerre d’Irak, pour le Premier ministre poète qui rêvait de sauver la France du déclin. Trois ans d’enquête sur le scandale le plus embrouillé de la Ve République ont dessiné de lui le portrait d’un intrigant aux deux visages, héraut enflammé du destin national et tout à la fois calculateur médiocre, manigançant la chute de son rival et collectionnant en cachette des preuves trafiquées.

L’éclairage est peu flatteur : innocent ou non de ce dont on l’accuse-la falsification des listings bancaires et leur transmission à la justice-, ce mélange de haute politique et de basse police ne joue pas en sa faveur. Revendique-t-on la transparence quand on a tant camouflé ? Comment invoquer la clarté quand on s’est tapi dans l’ombre ? Qu’il est dur de convaincre que tout est simple quand on est soi-même double...

I- Clearstream, côté obscur

A son arrivée à l’Elysée, en 1995, au côté de Jacques Chirac, Villepin s’était fait établir par les Renseignements généraux un état des élus soupçonnés dans des affaires judiciaires-à toutes fins utiles... Neuf ans plus tard, quand son ami Jean-Louis Gergorin lui apporte les listes de Clearstream, il croit sans doute tenir beaucoup mieux. Persuadé que la corruption gangrène les plus hautes sphères de l’Etat et de l’économie, il entrevoit une version moderne de l’affaire de Panama, qui décima la classe politique à la fin du XIXe siècle ; un scandale fantasmé, qui ouvrirait une de ces crises fondatrices qu’il espère l’arme au pied, gaulliste rêvant d’un 13 Mai, bonapartiste guettant son 18 Brumaire.

C’est pourquoi, comme bien d’autres après lui, il veut croire dur comme fer à l’authenticité de documents pourtant si peu crédibles-ouvrir des comptes occultes au Luxembourg, tant de personnalités iraient-elles le faire sous leur nom ? Et c’est en pensant naïvement camoufler ses trop voyantes ambitions qu’il tisse une toile de mystères où il se prendra les pieds.

« La perfection évangélique ne conduit pas à l’Empire, a écrit de Gaulle. L’homme d’action ne se conçoit guère sans une forte dose d’esquive, de dureté, de ruse. » L’affaire Clearstream le montre, Villepin n’a que trop suivi ce précepte. Sous l’alibi de l’intérêt supérieur de l’Etat, il garde pour lui seul les informations que Gergorin lui dit tenir de sa « source » (l’informaticien Imad Lahoud), les vérifications du général Rondot, ex-agent secret mobilisé sur son ordre, puis les recherches commandées à la DST ; le tout dans un cloisonnement qui ne sert que ses propres calculs.

Ainsi, il recommande à Rondot de taire sa mission à Michèle Alliot-Marie, dont il est pourtant le conseiller au ministère de la Défense. Qu’importe que ses compétences officielles à la tête du Quai d’Orsay excluent ce type de dossier : passionné par le renseignement, avide de savoir ce que les autres cachent, Villepin se veut aussi le ministre des affaires étranges. Mais, en juillet 2004, la presse lève un coin du voile. Lui feint alors d’ignorer l’origine des listings-et a fortiori la mention, sur les documents, du nom de Sarkozy.

Quand le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, exige une enquête, c’est à lui qu’il s’adresse : il vient de succéder à Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur. Villepin choisit alors la DST, service placé sous sa tutelle, mais cache aussi bien les investigations déjà menées par Rondot que le rôle de Gergorin. Et il ne pipe mot de ce que lui-même sait de la genèse de l’histoire. « Nous avons été placés dans une situation inconfortable par Dominique de Villepin », dira aux juges le général. Un euphémisme.

Plus troublant encore : à mesure que les enquêtes parallèles de Rondot et de la DST dévoilent la mystification et les soupçons visant Gergorin, Villepin minimise leurs conclusions et les écrits qui accablent ce dernier se volatilisent. Le général détruit disquettes et mémos relatant sa mission - « avec l’accord de Dominique de Villepin », assure-t-il -, les agendas du ministre sont « égarés » (dixit sa secrétaire) et une note du directeur de la DST est carrément passée au broyeur en présence de Villepin-sinon par lui-même... Autant de chaînons manquants qui, une fois la falsification établie, feront figure d’indices compromettants.

II- Portrait d’un intrigant

Sous la passion napoléonienne perce, chez Villepin, une admiration révélatrice pour Fouché, redouté ministre de la Police (puis des Affaires étrangères...) de Napoléon. « Ce génial tacticien s’impose surtout par son art du secret, a-t-il écrit à son propos dans son livre sur "Les Cent-Jours" (Perrin, 2001). Silence, cloisonnement, double jeu, faux-semblants, rumeur, bouc émissaire, leurre : il excelle dans ces délicates pratiques, autant par goût que par nécessité. » L’hommage ressemble à un autoportrait.

C’est que le goût du mystère va, chez lui, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, du secret d’Etat aux cachotteries dérisoires. Exemple édifiant, tiré du dossier Clearstream : ministre de l’Intérieur, Villepin recevait à l’occasion des visiteurs dont l’identité ne devait pas être relevée. Une voiture allait chercher la personne attendue à un point fixé d’avance dans Paris et franchissait ensuite la grille du ministère en toute discrétion. Pratique banale, objectera-t-on. Sauf que les gardes du corps du ministre ont révélé durant l’enquête que l’énigmatique visiteur qu’ils appelaient « Monsieur X » n’était autre que... son kinésithérapeute ! Villepin recevait-il des massages codés ?

Ses premières armes d’intrigant, Villepin les a forgées durant l’affrontement présidentiel de 1995. La rivalité Chirac-Balladur divise la droite en deux camps prêts à tout pour éliminer l’adversaire. Une pluie de scandales submerge la campagne : HLM des Hauts-de-Seine contre HLM de Paris, placements boursiers d’Edouard Balladur contre terrains de Bernadette Chirac... Villepin tisse des réseaux, feuillette des rapports, monte des coups.

A deux mois de l’élection, L’Express accuse Charles Pasqua, pilier du camp balladurien, de livrer des missiles à l’Iran pour éviter des attentats en France. « L’affaire, explosive, est confirmée au plus haut niveau du Quai d’Orsay et de la DGSE », affirme l’article, qui fourmille de détails sur le transport des armes. Il se murmure, dans les allées du pouvoir, qu’ils proviennent d’un rapport des services diplomatiques. Mais il est vite entendu que le scandale n’en est pas un : les missiles ont été livrés, mais à Chypre.

Poursuivis en justice, les journalistes s’interdisent de nommer leurs sources mais en appellent au témoignage de Villepin, alors directeur de cabinet d’Alain Juppé... au Quai d’Orsay. Il refuse et écrit qu’il ne les connaît pas. Leur demande de vérification du registre des entrées au ministère va rester lettre morte et le journal sera condamné. Entre-temps, Chirac s’est installé à l’Elysée-et Villepin avec lui. Se remémorant l’épisode, un proche de Pasqua confiait en 2006 : « L’affaire Clearstream me rappelle des souvenirs... »

La chronique politico-judiciaire de la présidence Chirac regorge d’autres exploits semi-clandestins. A l’Elysée, Villepin s’impose en confident et en chargé d’affaires. A l’automne 2000, le témoignage filmé de Jean-Claude Méry, collecteur de fonds occultes à la mairie de Paris, fait vaciller Chirac. Villepin lance une diversion magistrale : informé de la remise de la cassette originale à Dominique Strauss-Kahn, il répand l’information-fausse-selon laquelle le ministre socialiste aurait obtenu la bande en échange d’un arrangement fiscal. La confusion qui en découle atténue l’impact des révélations de Méry.

Peu après, le même Villepin fait prévenir Michel Roussin, jadis directeur du cabinet de Chirac et détenteur de lourds secrets, que son interpellation est proche dans l’enquête sur les marchés publics d’Ile-de-France. « Un ami vous attend place Saint-Sulpice, lui dit-il au téléphone. Il vient de ma part. Ecoutez-le. » Le messager-l’avocat Francis Szpiner-recommande sans détour à Roussin de prendre la fuite ! Celui-ci n’en fait rien mais, quand la police surgit à son domicile, il se trouve en province pour une réunion. Aussitôt, les agences de presse annoncent qu’il s’est enfui, focalisant les soupçons sur lui. Roussin a vite su à qui il le devait.

Le goût des ombres du pouvoir ne quittera plus Villepin. La preuve ? Contrairement à ce qu’il a toujours affirmé depuis, c’est bien l’Intérieur qu’il demande à Chirac après la réélection de 2002. Son équipe est déjà prête ; il a même promis un secrétariat d’Etat au préfet Philippe Massoni, maître florentin du renseignement et de la chose policière. Mais Chirac, prudent, lui impose de faire ses classes au Quai d’Orsay. Villepin patientera deux ans avant de s’installer enfin Place Beauvau. Plus que jamais, il est alors aux premières loges de l’affaire Clearstream.

IIII- Le cavalier seul

Les mille et un rebondissements du feuilleton médiatico-judiciaire pourraient l’avoir fait oublier : au procès Clearstream, l’accusation contre Dominique de Villepin repose pour l’essentiel sur les notes (et les explications) du général Rondot-bien plus, en tout cas, que sur les déclarations confuses, contradictoires et parfois délirantes de Gergorin et de Lahoud. Officier loyal et ancien maître espion, Rondot avait un lien privilégié avec Villepin. Les deux hommes (qui se tutoient) s’étaient connus vingt ans plus tôt au Centre d’analyse et de prévision du Quai d’Orsay, fondé par leur ami commun Jean-Louis Gergorin, et, sous la cohabitation Chirac-Jospin, c’est Villepin qui confia à Rondot une enquête ultrasensible au sein même des services secrets : il s’agissait de savoir si, oui ou non, une enquête y avait été diligentée sur la rumeur d’un compte japonais du président-et ce qu’elle avait conclu...

Aussi le choix de recourir à un tel personnage cadre-t-il mal avec le scénario d’une manipulation ourdie dès l’origine. Si Villepin savait les listings falsifiés, aurait-il demandé à Rondot d’en vérifier la teneur ? En revanche, les notes manuscrites prises par le général au fil de leurs rencontres attestent avec force que, plus la supercherie devenait probable, plus Villepin refusait de la voir. Dans le même temps, il donnait libre cours devant lui (les fiches du général en font foi) à son obsession la plus tenace : « A-t-on quelque chose sur Sarkozy ? »

En s’obstinant sur cette fausse piste, l’ancien Premier ministre ne prenait-il pas, tout simplement, ses désirs pour des réalités ? Plausible, cette thèse l’innocenterait du délit de « dénonciation calomnieuse » qui lui est reproché. Mais le problème, c’est qu’elle est battue en brèche par... Villepin lui-même-et sous le motif le moins vraisemblable qui soit : la rivalité avec Nicolas Sarkozy n’aurait jamais existé ! De sorte que, sans rivalité, point de mobile et, sans mobile, point de crime... Il fallait y penser.

Rondot, lui, s’était fait une idée exactement inverse du contexte de l’affaire. A son domicile, juges et policiers ont retrouvé, outre ses fameuses fiches quadrillées, un épais dossier de coupures de presse, toutes consacrées à l’affrontement lancinant des frères ennemis de la droite. Facétieux, l’espion à la retraite avait même découpé une caricature de Wiaz (parue en 2004 dans Le Nouvel Observateur). On y voyait Chirac évoquer en grognant la litanie des « affaires » : « Juppé, Marchiani, bientôt Pasqua... Et toujours rien sur Sarkozy ! »

Rien n’y a fait : campé sur cette ligne de défense incongrue, Villepin a réussi à convaincre les plus réticents qu’il avait quelque chose à cacher. A l’inverse d’Arnaud Lagardère, qui déclara un jour qu’il préférait « passer pour incompétent que pour malhonnête », lui semble prêt à encourir le soupçon pour s’épargner le ridicule. Au bout du compte, ne risque-t-il pas les deux ?

Car, s’il se rêve en Fouché, il y a aussi en lui du Murat, prêt à foncer sabre au clair, même quand le moment est mal choisi. Et toujours devant les autres, éternel cavalier seul. En 2003, sa tentative pour faire libérer Ingrid Betancourt par une équipe d’agents secrets maladroits tourna à la confusion de la France. On se rappelle aussi qu’il sauta sans discernement sur la déposition d’une mythomane prétendument agressée dans le RER pour convaincre Chirac d’appeler au sursaut national contre l’antisémitisme-c’était en juillet 2004, au moment clé de l’affaire Clearstream...

Ses emportements ont fini par l’isoler. Banni du pouvoir, il n’a plus d’autre espoir qu’un magnifique combat. Villepin reste un homme double, mais c’est surtout un homme seul.

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-09-17/enquete-la-face-cachee-de-villepin/917/0/377911
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liliane
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MessageSujet: Re: L'AFFAIRE CLEARSTREAM   Mar 22 Sep - 9:46

LES CINQ PRÉVENUS

Denis Robert

L'ancien journaliste a dénoncé dans ses livres les pratiques financières de Clear-stream (qui l'a fait condamner en diffamation). Poursuivi pour « recel d'abus de confiance et de vol », pour avoir détenu les listings avant leur falsification.

Florian Bourges

Ce cadre d'Arthur Andersen avait dressé des listes de comptes pour une mission d'audit chez Clearstream. Pour les avoir gardées (puis remises à Imad Lahoud), il est poursuivi pour « abus de confiance et vol ».

Imad Lahoud

Ancien trader devenu informaticien, il a falsifié les listings remis par Robert et par Bourges en y ajoutant des noms. Poursuivi pour « faux et usage, recel d'abus de confiance et de vol, dénonciation calomnieuse ».

Jean-Louis Gergorin

Vice-président d'EADS, il a transmis-sous couvert d'anonymat-à la justice les documents falsifiés. Poursuivi pour « dénonciation calomnieuse, faux et usage, recel d'abus de confiance et de vol ».

Dominique de Villepin

L'ex-Premier ministre est accusé d'avoir incité Gergorin à livrer à un juge des listings qu'il savait faux. Poursuivi pour « complicité de dénonciation calomnieuse, faux et usage, recel d'abus de confiance et de vol ».



CINQ DES PLAIGNANTS

Nicolas Sarkozy
Président de la République.

Brice Hortefeux
Ministre de l'Intérieur.

Jean-Pierre Chevènement
Ancien ministre de l'Intérieur.

Alain Madelin
Ancien ministre de l'Economie.

Dominique Strauss-Kahn
Directeur du FMI, ancien ministre
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MessageSujet: Re: L'AFFAIRE CLEARSTREAM   Mar 22 Sep - 9:56

LE FEUILLETON CLEARSTREAM


2004

mai-juin : le juge Renaud Van Ruymbeke reçoit d'un mystérieux corbeau des listes de comptes occultes censés avoir été ouverts auprès de la société luxembourgeoise Clearstream. De nombreuses personnalités de l'industrie, de l'administration et de la politique y figurent, dont Nicolas Sarkozy, désigné par son patronyme hongrois (Nagy-Bocsa).

9 juillet : Le Point consacre sa couverture à « l'affaire qui fait trembler la classe politique ». Dominique de Villepin, ministre de l'Intérieur, confie une enquête à la DST.

3 septembre : après plusieurs plaintes, une enquête est ouverte pour « dénonciation calomnieuse ».

2006

28 avril et 4 mai : Le Monde révèle la déposition et les notes du général Philippe Rondot . L'ex-agent secret raconte aux juges avoir été chargé par Dominique de Villepin, dès janvier 2004, d'une enquête sur les fameux listings qu'il tenait de Jean-Louis Gergorin.

2 juin : Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, avoue être l'auteur des envois anonymes. Il est mis en examen .

9 juin : Imad Lahoud, soupçonné d'avoir fourni les listes à Gergorin, est mis en examen.

2007

22 mars : Gergorin confirme que Lahoud était sa « source » .

4 mai : le juge Van Ruymbeke comparaît devant le CSM pour avoir caché ses entretiens avec Gergorin en 2004 et tu la provenance des listings .

22 mai : le général Rondot, témoin assisté, affirme que Villepin a invoqué des « instructions » du président Chirac.

22 juin : Jacques Chirac refuse d'être entendu sur des « faits accomplis ou connus durant son mandat » et dément avoir demandé « la moindre enquête visant des politiques » .

4 juillet : l'expertise de l'ordinateur de Rondot exhume une note selon laquelle Villepin aurait incité Gergorin à remettre les listings à la justice.

19 juillet : Gergorin confirme mais assure avoir tout ignoré de la falsification des listings.

27 juillet : Villepin est mis en examen. Il nie toute manoeuvre.


2008

22 février : fin de l'instruction.

3 juin : le parquet requiert un supplément d'information sur d'éventuels liens entre Villepin et Lahoud .

3 juillet : nouvelle clôture du dossier, après une dernière audition de Villepin.
7 octobre : le parquet requiert le renvoi de Villepin devant le tribunal correctionnel.

18 novembre : les juges d'Huy et Pons ordonnent le renvoi de l'ancien Premier ministre.

21 septembre 2009 : ouverture du procès.
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