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 DOUCE FRANCE..........O PAYS DE MON BLED

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liliane
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MessageSujet: DOUCE FRANCE..........O PAYS DE MON BLED   Dim 6 Sep - 22:52

Rap et R’n’B : culture de la racaille et névrose identitaire
Posté par Novopress dans Culture, France, Société le 6 septembre 2009 |

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06/09/2009 – 13h50
PARIS (NOVOpress) – Le rap français est incontestablement le relais médiatique de la « culture racaille » : culte américain de la réussite façon get rich or die tryin, communautarisme ethnique, haine de la police et de la France sous l’alibi du désespoir social, etc. Et perçu comme tel par la majorité des Français. Le rap, c’est « leur » musique. Le défouloir « artistique » des Chances-pour-la-France. Prenant acte de cet état de fait, les autorités publiques (écoles, mairies, associations, etc.) encouragent l’expression des états d’âmes juvéniles via le rap, espérant y trouver un moyen de canaliser la violence des « racailles », de calmer leurs ardeurs par les douces mélopées de l’art de rue. Et ainsi, de favoriser « l’intégration ». Mais on n’intègre pas des jeunes « qui ont la haine » avec ce qui avait été, jusque là, le moyen d’exprimer cette haine. Alors toutes ces initiatives citoyennes, qui ne peuvent pas concurrencer l’industrie musicale du rap haineux et ses relais télévisuels (car la « haine », c’est un créneau vendeur), n’ont évidemment pas porté le moindre fruit.

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Le rap est le miroir de l’échec de l’intégration des populations afro-musulmanes. Plus encore : le révélateur de la désintégration de la France et d’un multiculturalisme fatal à la cohésion du pays. Parce que le rap est l’étendard du pseudo-« réveil » identitaire des allogènes de banlieue et d’ailleurs. Ecouter certains rappeurs et leurs morceaux engagés, c’est comme faire le Ramadan : qu’on y croit ou pas, ça ne change rien, l’important c’est d’afficher de manière agressive (de revendiquer) une appartenance à un gang, une bande, un clan, « la famille » (le milieu ?). Mais n’allez pas croire que le rap est la voix des quartiers populaires. Au contraire, le rap est tout naturellement une musique de parvenus grossièrement américanisés, de dealers et de footballeurs, rien à voir avec la fierté d’appartenir à une classe travailleuse, honnête et laborieuse. Le R’n’B quant à lui, surtout représenté par des divas métisses, est un peu la caution féminine et « raffinée » (sic) du rap, le contrepoids délicat à sa brutalité. Mais les deux styles musicaux véhiculent les mêmes valeurs, le même clanisme afro-musulman et sont produits par les mêmes maisons de disque. Analyse du phénomène, deux exemples récents et très révélateurs à la clé.

Le collectif « Maghreb United », parrainé par Rim’K du groupe 113 (l’un des groupes de rap les plus vendeurs) qui se plait à couronner le « i » de son pseudonyme par un croissant islamique, est l’un des porte-paroles de la fierté identitaire maghrébine. Avant d’être une association de rappeurs, « Maghreb United » est une marque de vêtements qui rencontre un grand succès chez les jeunes maghrébins* (impossible de se promener en ville sans avoir la marque sous le nez). On comprend alors l’intérêt d’en faire aussi un collectif musical : les clips vidéo du groupe assurent la publicité du busines racial de Rim’K. Dans le clip du tout récent « Celebration », le message est clair : « quand tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens » (le drapeau algérien recouvre alors le visage du chanteur), le tout entremêlé d’expressions en arabes et la revendication du titre de « franco-algérien » (cocasse quand on sait que l’algérien moyen ne pourrait pas se payer le quart du train de vie de Rim’K), avec une apologie vulgaire du luxe qui inspire franchement la pitié (« ray ban fumés », « parfumés au dernier parfum à la mode »).

Le couplet « Finis les préjugés, le bled déchaîne les passions » laisse entendre que l’entrée dans l’ère sarkozyste de la « diversité » a été libérateur pour la revendication identitaire afro-banlieusarde, succédant à une ère de « préjugés » franco-français où on s’acharnait à assimiler ces charmantes têtes crépues (cela fait pourtant belle lurette que l’assimilation à la culture et au mode de vie français n’est plus au programme, ni de l’Education Nationale, ni des ministères). Les couplets en forme de slogans et les fautes grossières de syntaxe défilent : « si tu nous veux, dis inch’allah », « fier comme on se marie au bled dans son village… »
Ce qu’il y a de plus risible dans ce clip et le message qui véhicule, c’est son hypocrisie profonde. En effet, la « bledolâtrie » de ces braves gens est un canular : les m’as-tu-vu afro-banlieusards « français » sont haïs par les « blédards », c’est-à-dire ceux qui sont restés au pays, qui n’ont pas succombé aux sirènes de l’eldorado occidental en carton-pâte. Le retour aux racines tant vanté par Rim’K et ses amis se fait rarement sans tension : les altercations violentes avec les locaux sont monnaie courante. Ils sont même franchement « stigmatisés », beaucoup plus qu’en France où ils peuvent compter sur une armée de belles âmes bourgeoises pour excuser leurs méfaits. En Tunisie, on a même inventé un mot pour les qualifier : « les chez-nous ». Car, baskets à 500 euros aux pieds, nos racailles hexagonales n’ont qu’un seul mot à la bouche quand ils rentrent au bled pour l’été : « chez nous en France, on a ceci ; chez nous en France, on peut faire cela, acheter ceci ». Et les Tunisiens, surtout les forces de l’ordre, n’ont pas la même clémence que les Français… L’image du bled, cocon douillet, est plus qu’un doux rêve : c’est une légende urbaine. Dans la réalité, les racailles et leurs ambassadeurs du rap et du R’n’B n’ont aucune connaissance du bled et des pays maghrébins dont ils se réclament, ils sont même haïs par les populations locales, rien à voir avec la pseudo-convivialité populaire dans laquelle ils affirment baigner chaque été.

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Dans le registre mythomane, on fait mieux encore. Avec Shéryfa Luna, alias Cherifa Babouche, née en Normandie, où elle a grandi, d’un père kabyle et d’une mère française. Depuis peu, son clip « Je Reviendrai » est diffusé à la télévision. On s’attendait à entendre un doux chant nostalgique des vertes campagnes normandes. Mais non. C’est… de l’Algérie dont veut parler Chérifa Babouche. Pays où elle n’a pas plus grandi qu’elle y est née. Dans son clip vidéo, elle est conduite en plein désert algérien par un taxi luxueux jusqu’aux lourdes portes d’un immense domaine entourant une villa de milliardaire dans laquelle elle évolue langoureusement, se trémoussant en maillot et Ray Ban au bord de la piscine tout en chantant « la médina, les odeurs des souks, l’ambiance des rues » et le « soleil d’Alger », les « rires de [ses] frères », car, elle l’avoue en forme de feu d’artifice : « j’ai le mal de l’Algérie ». Mais visiblement, c’est plutôt de l’Algérie des milliardaires et du luxe, pour ne pas dire de la luxure, dont Shéryfa souffre de l’absence, aux vues des mouvements équivoques de la chanteuse dans sa vidéo. On est donc à mille lieues de l’Algérie populaire, où valeurs familiales et labeur s’accordent naturellement. Le clip de Shéryfa Luna trahit sa volonté bestiale de vivre dans l’ivresse de l’argent, la nostalgie pour l’Algérie n’est là que pour donner une coloration gentiment orientale à ses désirs de parvenue. Encore une fois, le bled est une légende et un prétexte commercial, rien de plus.

On pourrait également citer Amel Bent qui se veut « métisse, pas martyre », rejetant « les injures incessantes » et qui « lève le poing » dans son titre « Ma Philosophie » (2004) ou encore « Nouveau Français » (2007). Il y a aussi l’infâme Sefyu qui, avec son titre « Ça va avec » (2007), nous explique doctement que les « tournantes » sont injustement stigmatisées en « viol » et qu’un « toubab » (un Blanc) dans une banlieue, ça déclenche naturellement une « ragla » (raclée). Mais le plus intéressant ici n’est pas tant de relever la haine de la France, très répandue dans le rap, mais de soulever les incohérences et les contradictions névrotiques de ce milieu à travers deux de ses égéries : Rim’K et son Maghreb United ainsi que Shéryfa Luna.

Ces deux pseudo-artistes sont très révélatrices du malaise existentiel des afro-banlieusards, déracinés et donc à la recherche d’une identité fantasmée, se raccrochant pitoyablement à une communauté maghrébine qui les rejette parce qu’ils sont les Jaunes, les traitres par excellence, ceux qui donnent une image détestable du Maghreb, ceux qui provoquent le rejet chez les Français de souche (les « toubabs » de Sefyu), ceux qui se complaisent dans leur image de paria et qui ne s’en plaignent que pour justifier leurs pillages (et parfois leurs meurtres : Romain d’Avignon en 2004, Jean-Jacques Le Chenadec et Jean-Claude Irvoas en 2005, …). Américanisés jusqu’à l’os, Rim’K et autres « maghrébins united » sont des personnes en ruine. Leurs mauvaises imitations de gangsta rappers de Los Angeles et l’exhibition de leur richesse acquise à coups de deals et de trafic tranchent copieusement avec leur apologie de la simplicité du bled et de la vie douce, spirituelle, traditionnelle dont ils se targuent d’être des ambassadeurs. Dr Jekyll et Mister Hyde : le mythe vu, revu et renforcé par les rappeurs islamo-banlieusards. Messieurs Sefyu, Rim’K, mademoiselle Babouche et consorts : attention, tout le monde sait que L’Etrange Cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde finit mal, très mal.

Julien Tigeard pour Novopress France

*Avant « Maghreb United », il y a eu (et son succès est toujours d’actualité) la marque « Le Savoir Est Une Arme » du rappeur Médine, qui diffuse des t-shirts « Algérie/Maroc/Sénégal/autre Indépendant depuis le (…) » et autre « Black Panther » de très mauvais goût (le KKK afro-américain…) « Le Savoir Est Une Arme » a lancé le business suprémaciste noir et musulman en France.

[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
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MessageSujet: Re: DOUCE FRANCE..........O PAYS DE MON BLED   Mar 3 Nov - 18:19

François-Michel Gonnot
> Député UMP de l’Oise

Je figure parmi les quelques 153 députés UMP qui ont demandé il y a plusieurs mois au Ministre de la Justice – jusqu’ici sans succès - que des poursuites judiciaires soient ouvertes contre quelques groupes de rap qui, dans des chansons que fredonnent les banlieues et qui se vendent même à la FNAC, insultent gravement notre pays et menacent nos compatriotes de façon totalement inacceptable.
Les membres de ces groupes sont étrangers ou d’origine étrangère. Ils ont été accueillis dans notre pays et y font aujourd’hui fortune en vendant leurs insanités. On ne peut accepter, et aucun gouvernement au monde n’accepterait, de tels faits.
Jugez par vous-même, et attention c’est souvent « hard » :
>
> Le groupe 113
> Extrait de leurs chansons :
> j' crie tout haut : " J'baise votre nation "
> L'uniforme bleu, depuis tout p' tit nous haïssons
> On remballe et on leur pète leur fion.
> Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
> Du commissaire au stagiaire: tous détestés !
> A la moindre occasion, dès qu' tu l' peux, faut les baiser.
> Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France.
>
> Le groupe Sniper
> Extraits de leur chanson "J'aime pas" :
> J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son baratin.
> perdre, j'aimerais les faire pendre. Mon seul
> souhait désormais est de nous voir les envahir. Ils canalisent la révolte
> pour éviter la guerre civile.
>
> Salif
> Extrait d'une de ses chansons :
> Allez-y, lâchez les pitts, cassez les vitres, quoi
> Rien à foutre, d' façon en face c'est des flics
> C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
> Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble. Ca y
> est les pitts sont lâchés, les villes sont à chier, les vitres sont
> cassées, Les keufs sont lynchésenfin, ça soulage, Faut que Paris crame.
> On redémarre la guillotine, pire qu'à Djibouti. La
> France pète, J'espère que t'as capté le concept.
>
> Ministère Amer
> Extrait de la chanson "Flirt avec le meurtre" :
> j'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam
> tandis que ceux de ton espèce galopent où 24 heures par jour et 7 jours
> par semaine J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s d.e c.r.a.i.e
> dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays me
> retirer ma carte d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois
> torché.
>
> Smala
> Extrait de la chanson "meurtre légal" :
> Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France guerre
> raciale, guerre fatale oil pour oil, dent pour dent organisation
> radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers
> (Français) c'est toi qui perd. Flippe pour ta femme tes enfants pour
> ta race. On s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors
>
> Extrait de la chanson "Du miel les abeilles" :
> La France est un pays de pute
> Mafia K'1 fry
> j' suis fier d'être rebeu. J'peux pas trahir mon couscous au lait caillé.
> J'ai passé toute ma jeunesse à racaille (...)
> Comme le gros Nacine, le gros Nordine, mes potos
> Les Algériens, danger ils ont du mal à nous gérer
> Les Algériens, danger le passé on l'a mal digéré
>
> Lunatic
> Extraits de leur chanson "Temps mort" :
> ALLAH à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent. On
> a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été
> pillé. Allo c'est B2O encore en chien d' chiennes, les hyènes ressentent
> la tumeur et moi j' suis d'humeur palestinienne.
> Qui veut la paix, prépare la guerre, j' te l' rapelle.
> ...vote pour emmener les porcs à la morgue,
> Eh négro ! C'est l'heure d' manger,
> Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes
> J'suis pas le bienvenu, mais j' suis là,(...),
> j' suis venu manger et chier là.
> Quand j'vois la France les jambes écartées j' l' encule sans huile. Z'ont
> dévalisé l'Afrique... J'vais piller la France Tu m' dis "la France un
> pays libre" (...) attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans
> la tête d'un flic une balle de G.L.O.C.K.
>
> Extraits de leur chanson "Mauvais Oeil" :
> Les colons nous l'ont mis profond, A l'envers on va leur faire,
> On est venu récupérer notre dû
> Dans vos rues on va faire couler votre pu
> Attends toi à plus d'un attentat
> Ici en France, loin des ambiances "pétard" 14 juillet
> Microphone ouvert et nos actions s'amorcent féroces
> A.L.I., Booba, Lunatic, Hauts de seine, on te saigne.
>
> Extraits de leur chanson "Guerre/Jihad" :
> on repartira avec leur argent, leur sang et
> leurs pes-sa (sapes=fringues)
> La France n'est pas territoire neutre.
> Mes troupes sont mobilisées
> Ils ont leurs paradis fiscaux
> Nous à défaut on impose nos lieux de non-droits
> Et si c'est ça qu'ils veulent on va s'armer et s'entourer d'Khos
>
> Extraits de leur chanson "Islam" :
> Mains on reste pratiquants, délinquants
> Nos psaumes récitées
> Par nos mômes de cité à cité.
> Nique la justice
> Y'a qu' dieu qui peut me juger
> Rien qu' j' dors plus, sur cette terre de colons impurs
> L pour ma Loi suprême représentée par le I’islam.
>
> Extraits de leur chanson "Violence/délinquance" :
> J'aime voir des CRS morts
> J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers
> Un jour j' te souris, Un jour j' te crève
> J'perds mon temps à m' dire qu' j' finirais bien par leur tirer d' ssus.
> Lunatic dans la violence incite.
>
> Extraits de leur chanson "Racisme" :
> Et si ma haine diminue
> C'est qu' les porcs sont morts et qui m' reste plus qu' dix minutes. On met
> leurs femmes sans dessous. Mais attention y'a tension quand j' vois un
> porc chez moi. A rien apprendre sauf que les porcs sont à pendre.
>
> Extraits de leur chanson "l'Effort de Paix" :
> J'suis venu en paix, pour faire la guerre aux bâtards...
> Chante pour que les porcs rampent ....
> J' leur veux la guerre, donc laisse-moi en paix frère...
> On vend du shit aux blancs...
>
Comment peut-on accepter cela ?
Comment peut-on laisser des maisons de disques et des organisateurs de concerts diffuser de tels propos sans réagir ?
Comment peut-on laisser ces étrangers et/ou ces Français propager de tels appels aux meurtres, aux viols, aux attentats, à la violence sans réagir ?
La France est-elle devenue si faible ?
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