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 LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?

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liliane
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MessageSujet: LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?   Ven 7 Aoû - 9:31

Le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, est membre de l'Académie de médecine et l'ancien président de la Croix-Rouge.

Comment jugez-vous la gestion de la grippe A ?

Le poids qu'on attribue à la grippe A est indécent par rapport à l'ensemble de la situation sanitaire dans le monde. C'est une pandémie de l'indécence. Quand je regarde la situation de la planète, j'ai honte de voir tout ce qui est entrepris pour éviter cette grippe dont on ne sait que peu de chose.

Chaque semaine dans le monde, près de 200 000 enfants meurent de maladies. La plupart auraient pu être sauvés s'ils avaient eu accès à des médicaments ou à des programmes de prévention. Chaque année, 1 million de personnes meurent du paludisme dans l'indifférence quasi générale, dont 20 à 30 cas importés dans notre pays. La grippe A n'a provoqué qu'un décès discutable en France. Cette pauvre fille de 14 ans est probablement morte d'une autre cause. Mais un mort ici compte beaucoup plus que des milliers ou des millions ailleurs.

Les pouvoirs publics ont quand même le devoir de prévoir les risques sanitaires...

Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux décideurs politiques qui sont piégés par leur "principe de précaution". Le désastre de la canicule de 2003, politiquement, les hante.

Les recommandations de porter un masque, de se laver les mains ou de nettoyer les poignées de porte ne coûtent pas cher. Tout cela a été bien fait par les pouvoirs publics et cette campagne ne coûte pas cher. Parler de "grippette" [terme évoqué par le professeur Bernard Debré dans un entretien au Journal du dimanche] n'est pas sage. Pour l'instant c'est une grippette, mais pour demain, les pouvoirs publics ont raison d'envisager une dégradation sans céder au terrorisme sanitaire de certains "experts".

Que pensez-vous de la possible campagne de vaccination ?

La décision d'acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien, pour 1 milliard d'euros, ne me paraît pas raisonnable. C'est une mesure qui est dans la démesure. Un milliard d'euros, c'est trois fois plus que l'aide de la France aux pays en développement !

Que l'on décide de vacciner les populations à risque, les soignants, les pompiers et tous ceux qui doivent être mobilisés afin de rester disponibles au service de la collectivité, d'accord. Mais de là à vacciner tout le monde...

On ne sait rien de l'efficacité de ce vaccin et de ses éventuels effets indésirables. La souche du virus est bénigne, mais si elle mute et devient maligne, le vaccin qui a été élaboré à partir de la source bénigne sera inefficace.

L'industrie pharmaceutique a-t-elle exercé des pressions sur les autorités ?

Je ne sais pas s'ils ont exercé une pression et si, le cas échéant, les autorités en ont été victimes. Je sais que c'est une très bonne affaire pour les producteurs de vaccins ! Ce sont des entreprises privées qui ont besoin de faire des bénéfices. Je l'accepte. Néanmoins, c'est vraiment trop onéreux, et il est évident que tout cela doit être renégocié. Par ailleurs, on n'a pas beaucoup songé à l'accès aux vaccins des pays du Sud. Or, en matière de pathologie infectieuse, nous sommes tous solidaires. La pandémie est pour tous !

Est-ce le principe de précaution qui est en cause dans cet affolement ?

Le principe de précaution, en soi, est une bonne chose. Il faut évidemment faire le maximum pour éviter le pire. L'OMS donne l'impression de vouloir se racheter d'erreurs antérieures. Elle a commis un déni dramatique d'appréciation du sida qui a été, au début, sous-estimé, notamment en Afrique. Depuis, elle a peur de commettre la même erreur. A chaque nouvelle alerte, avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) ou la grippe aviaire par exemple, on nous a préparés au pire. Heureusement, ça a tourné court, mais à la longue, on risque de désarmer son attention.

On nous a prédit le pire, mais l'opinion publique garde son calme. Elle enregistre, elle constate que la grippe A n'est pas très symptomatique et que les formes dites graves se comptent sur les doigts d'une main en France, même si on nous promet un automne douloureux.

On a d'un côté surestimé des situations qui se sont révélées peu graves, alors que trop de situations explosives, comme le sida ou le paludisme, restent sous-estimées.

Propos recueillis par Jonathan Parienté

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/06/pour-marc-gentilini-on-assiste-a-une-pandemie-de-l-indecence_1226376_3244.html
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MessageSujet: Re: LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?   Mar 25 Aoû - 16:28

CAMPAGNE DE PREVENTION TELE



QUELQUES CONSEILS BASIQUES.
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liliane
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MessageSujet: Re: LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?   Lun 21 Sep - 1:36

SYNDICAT DES INFIRMIERS

TOUTE L’ACTUALITÉ

Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières

Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes
1er septembre 2009
Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.

Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.

Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! Selon l’INVS, au 25.08.09, 85 décès ont été rapportés en Europe depuis le début de l’épidémie dont 59 au Royaume-Uni et 16 en Espagne. Source : http://www.invs.sante.fr/surveillan...

Selon le comité interministériel de crise réuni jeudi 27 août 2009, pour faire le point sur l’épidémie de Grippe A : « Les inconnues subsistant encore concernent : la date de livraison des vaccins par les industriels, la date d’AMM ainsi que son périmètre (adultes, enfants, femmes enceintes…), la définition précise des personnes à risques et le taux de létalité du virus de la grippe A(H1N1). »

Les décès lors d’une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et des surinfections bactériennes, or rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1).

Risque de Syndrome Guillain-Barré SGB

Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible.

Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." Source : http://www.who.int/csr/disease/swin...

Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).

"Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe, explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) dans un article du Monde du 20.08.09. Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive."

Détails : http://www.lemonde.fr/planete/artic...

Des procédures réglementaires spécifiques ont été conçues pour accélérer l’homologation des vaccins contre la grippe pandémique. Selon l’OMS, "des questions spécifiques, à propos de l’innocuité des vaccins contre une grippe pandémique, se posent inévitablement quand on commence à les administrer à grande échelle. Par exemple, des événements indésirables, trop rares pour être mis en évidence même au cours d’essais cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître lorsque la vaccination concerne des populations très nombreuses. Toujours selon l’OMS, "par manque de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer".

Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité

Détails : http://www.who.int/csr/disease/swin...

Problèmes de l’adjuvant du vaccin H1N1

Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. La question est de savoir l’impact que pourrait avoir un nouvel adjuvant sur les maladies auto-immunes qui sont justement causées par un dérèglement du système immunitaire.

Un adjuvant, le AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Le système de surveillance qui sera en place devra garantir que les personnes qui ont une maladie auto-immune (diabète, hypothyroidie, arthrite, sclérose en plaques, etc.) ne verront pas leur problèmes s’aggraver.

Le vaccin H1N1 contient 10 fois moins d’antigène (pour accélérer la production, vu les quantités à produire rapidement) grâce à la présence de l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène et de polysorbate.

Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré.

Les additifs et adjuvants peuvent influencer la sécurité des vaccins de façon complètement imprévisible, comme on l’a vu par exemple avec le vaccin anti-méningo-enchéphalite à tiques TICOVAC, qui a dû être retiré du marché en 2001, 14 mois à peine après son lancement, pour cause d’effets secondaires graves et fréquents. La composition du Ticovac ne différait de celle de son prédécesseur que par deux additifs qui ont été éliminés depuis : l’albumine et un conservateur contenant du mercure. En conséquence le produit est interdit en Allemagne, et en France la posologie a été réduite de moitié, et l’indication a été retirée chez les enfants de moins de 3 ans. (détails dans les conclusions de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé : http://www.has-sante.fr/portail/upl...)

Pourquoi ne pas continuer à miser sur les méthodes de production conventionnelles et éprouvées par les décennies d’expérience des vaccins contre la grippe saisonnière ?

Car, contrairement à ces vaccins classiques, l’utilisation massive de vaccins nouveaux contenant des substances qui renforcent la réponse immunitaire pose des problèmes :
Notre expérience et nos connaissances des adjuvants amplificateurs de la réponse immunitaire sont très faibles, et chaque firme pharmaceutique utilise ses propres mélanges, dont elle détient les brevets.
Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature.
La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin antigrippal en quelques semaines est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à trois semaines d’intervalle.

http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccination-H1N1-mefiance-des.html
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MessageSujet: Re: LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?   Mar 22 Sep - 14:40

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MessageSujet: Re: LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?   Mar 29 Sep - 11:19

Posté le: Lun 28 Sep 2009 19:59 Sujet du message: Grippe A/H1N1 : de + en + inquiétant...
http://sathyadas2.blogspot.com...ent-d.html

lundi 28 septembre 2009
* Dernier communiqué du président d' "Artémésia College"
Bonsoir,

Notre site d’Artémisia Collège est, depuis 17 h (environ), définitivement détruit.

Mais nos adresses e-mails sur l’URL «artemisia-college.org» ne peuvent plus rien recevoir pour le moment (devrait redevenir normal, mail délai inconnu).

Donc, si vous avez envoyé ce vendredi 25, à l’une de ces adresses, vous pouvez le refaire sur celle de ce mailing.

En sachant néanmoins que même les adresses sous «orange.fr», vos mails sont parfois classés «spam» de façon anormale, et donc susceptibles d’être perdus.

NB: Nous avons aussi une URL du nom de notre président d’AC, et qui est également provisoirement HS.

Que s’est-il passé?

Suite à des intimidations (on va dire ça comme ça), venant du DCRI, nous avions décidé de renoncer à fermer le site le 20/09/2009, comme prévu, cette date n’étant pas choisie au hasard, mais correspondant au début de la phase active d’application du plan scélérat «pandémie-vaccination».

A partir de là, nous savions que notre provocation ne pouvait qu’entraîner une réaction rapide.

Nos informations confidentielles confirmant cette analyse.

Mais, pour être franc, nous sommes tout de même étonnés de voir nos analyses et infos être aussi justes et précises.

En espérant que nous nous trompons pour la suite des événements (il n'en tient qu'aux citoyens)...

L’attaque a commencée mercredi 23 vers 23 h.

Tout a pu être réparé le jeudi 24 au matin, mais nouvelle attaque vers 16 h.

Réparation immédiate, mais depuis ce matin (vendredi 25), le service d’email de tout notre hébergeur a été mis hors service «depuis notre site».

Cette situation intenable, a obligé notre hébergeur à le sacrifier. Comme il est impensable de le reconstituer (les sauvegardes sont ce que le visiteur voit, mais ce n’est pas la version technique, qui elle est détruite entièrement), ce qui serait un travail énorme, alors même que nous ne le souhaitons pas, il ne reste plus que les captures que nous vous avons conseillé de faire…

Entre la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), avec qui nous sommes toujours en «relation», la CIA et un service annexe du Mossad, l’identification des attaquants n’est pas certaine.

En fait, nous pencherions pour un nouveau service de l’armée, qui est spécialement chargé, dans le cadre du «plan», de détruire les sites qui informent vraiment…

Nos amis du Réseau Voltaire ont souvent connu cela, outre des sabotages «classiques », leur site a été détruit entièrement, et a demandé des semaines (des mois?) pour être reconstruit et installé hors zone OTAN.

Nous n’en avons ni les moyens, ni la volonté, d’autant plus que nous, nous sommes encore en zone OTAN, contrairement au journaliste Thierry Meyssan, créateur du Réseau Voltaire, qui dû fuir la France pour sauver sa vie.

Merci à ceux qui ont proposés de nous héberger, mais vous comprendrez que ce n’est pas notre seule préoccupation. Pas de panique, on s’adaptera.

De toute façon, nous voulions le fermer par précaution… Et à présent, la personne qui n’est pas informée sur le coup monté de cette fausse pandémie, à partir d’un virus artificiel, et sur ce vaccin-poison, c’est qu’elle est sur la Lune…

Elle n’a plus aucune excuse, et doit comprendre que par les temps qui courent, il n’y a pas de droit à la connerie, mais un devoir d’intelligence.

Bon, en quelque sorte, c’est la médaille du travail bien fait, faut le voir comme ça…

Le 20/09/2009, c’était vraiment bien vu! Tout s’accélère depuis, nous nous étonnons nous-mêmes…

C’est vrai que nos informateurs ne sont pas n’importe qui… Une autre explication, peut-être…

Allez, et prenez soin de vous…

JP, pour AC


PS: Il faut savoir que de multiples témoignages nous indiquent qu'il est de plus en plus difficile de tranférer les mails d'informations.

Aux USA, même le téléphone fixe pose des problèmes, et il faut s'attendre à en avoir sur les portables, notamment sur les SMS.

Y compris en recevant des faux SMS (technique maîtrisée et employée par la CIA, notamment pour faire circuler de fausses infos en Iran, comme déjà indiqé).

PS2: Nous voulions préciser que nous étions en parfaite santé, sans tendance suicidaire et que nous étions d’une extrême prudence sur la route.

Mais à quoi bon dire ça, puisque aucun média ne s’intéresserait à notre sort, et que le peu de justice que nous avions est repris en main (de fer)…

Rappel des dernières infos dérangeantes:

«Voici l'histoire de ce biologiste israëlien qui aurait voulu avertir de la supercherie du vaccin, et arrêté par le FBI (extrait):

Professeur Moshé avait demandé dans une émission de radio en direct par le Dr A. True Ott, diffusée sur la République de radiodiffusion qui prétend être un microbiologiste qui voulaient apporter la preuve à un procureur des États concernant les vaccins H1N1 de la grippe porcine entachée étant produit par Baxter BioPharma Solutions. Il a dit que le but du laboratoire Baxter ukrainien était en fait produire une arme biologique, déguisée en un vaccin.

Il a affirmé que «le vaccin contient un additif (adjuvant) destiné à affaiblir le système immunitaire».

«Alors, s’il y a une seule chose à retenir, comprenez au plus vite que ceux qui vous poussent à vous faire vacciner sont d’authentiques salopards*, comme ceux qui vous disaient que le nuage de Tchernobyl n’était pas au-dessus de la France, ceux encore qui écoulaient délibérément des stocks de sang contaminé alors qu’ils vous disaient qu’il n’y avait pas de risques, idem pour l’hormone de croissance, etc., etc., etc.».

*Salopard ne doit pas être pris comme une injure, dans la mesure où c’est le mot utilisé à l’égard du médecin urgentiste Patrick Pelloux, par le ministre de la Santé elle-même… (Rappelons que c’est lui qui a attiré l’attention des autorités sur l’hécatombe de la canicule de 2003…).

Appel à ne pas collaborer à cette folie!

Policiers, gendarmes, militaires, souvenez-vous que le tribunal de Nuremberg a dit que nul n’était tenu d'obéir à un ordre inhumain.

Or, inoculer de gré ou de force à des hommes, des enfants, des femmes enceintes, un produit ("vaccin"), contenant des poisons, des virus, aptes à répandre une épidémie, à faire baisser les défenses naturelles, à générer des maladies invalidantes, chercher à rendre malades des milliards de gens sur Terre... voire à les tuer au point de parler de créer des fosses communes en France... c'est quoi, à votre avis?

Mais il n'y a pas que vous à qui cet appel solennel s'adresse, tout le monde est visé par le Code de Nuremberg: chercheurs, élus, juges, journalistes, médecins, infirmières, enseignants...

N'obéissez pas aux ordres allant dans le sens de ce plan monstrueux, que même les assureurs ne couvrent pas!

Informez-vous, pensez à votre conscience, à tous les niveaux, du plus haut au plus bas, ne collaborez pas avec les instigateurs!

Publié par Prema à l'adresse 13:52
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MessageSujet: Re: LA GRIPPE A : QUE FAUT IL EN PENSER ?   

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