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 LES HISTOIRES D'A.....

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Nine
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MessageSujet: LES HISTOIRES D'A.....   Lun 1 Juin - 16:44

A FLEUR DE BANC
Une histoire d'A....



Georges Brassens
LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS

Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Elle cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sur
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand la sainte famille machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Elle leur décoche en passant des propos venimeux
N'empêche que toute la famille
Le père la mère la fille
Le fils le saint esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir se conduire comme eux.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Que c'est au hasard des rues
Sur un de ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Lun 1 Juin - 16:53



Un banc public et il est vert !

Place des Vosges Paris France


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Lun 1 Juin - 16:56


Mistral Gagnant

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants

RENAUD
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Jeu 4 Juin - 20:37

Mano Solo - Botzaris (extrait)



"Les amoureux d'aujourd'hui
Savent qu'il reste des bancs dans Paris
Demain, le Soleil d'hiver
caressera les bouquets fébriles.
De l'espoir plein la gibecière
Ils iront tranquilles
Les pigeons perdront leurs plumes
Avec elles nous écrirons
L'histoire des coeurs du bitume
Qui dans l'espoir nous survivront
C'est sans fin que l'amour citadin
S'allonge sur du bois vert
C'est depuis toujours qu'y habitent l'amour
Et ses discours"



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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 1:10

Central Park New York



Rien n'est petit dans l'amour.
Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.

Laure Conan

'histoire du Central Park'

L'éditeur du New Evening Post, William Cullen Bryant, lancera l'idée de la création d'un grand parc en 1850. Il proposera que la municipalité rachète "une terre en friche, laide et répugnante", située très au-delà de la 42ème rue (limite Nord de New York à cette époque).

La ville rachètera la lande rocheuse couverte de marécages, qui abritait des squatters qui élevaient des chèvres et des cochons et servait de décharge à l'occasion. Elle organisera un concours d'architecture qui sera remporté par Frederick Law Olmsted (le théoricien) associé à Calvert Vaux (fort en dessin).

Le biographe d'Olmsted résumera ainsi la philosophie de l'architecte, dont les travaux devaient permettre de soulager les souffrances des victimes de l'exode rural : "La création de grands parcs contribuera à l'amélioration de leur vie et de leur santé, en leur permettant de retrouver une partie de leur campagne d'antan, et de profiter de leurs rares moments libres dans un environnement sylvestre, riches comme pauvres" ... "Après une période d'errance et de recherche d'une carrière qui le satisferait, il devient au mi-temps de sa vie la figure de proue du mouvement des grands parcs urbains et de l'action pour la création et la sauvegarde des paysages naturels à la campagne comme en milieu urbain".

Frederick Law Olmsted composera ses parcs en trois parties. La partie "pastorale" rappellera les grandes plaines gazonnées d'Angleterre, la partie "pittoresque" rehaussera la personnalité de l'emplacement à aménager et la partie "formelle" sera représentée par une fontaine, un plan d'eau ou un belvédère susceptible de devenir un lieu de rassemblement. Il marquera de façon très nette les zones selon leurs usages et construira de petits ouvrages pour éviter les conflits. Un pont ou un tunnel permettra de séparer un chemin de calèche et un sentier pédestre.

Les travaux de terrassement de Central Park débuteront en 1857, malgré l'hostilité des squatters qui se manifesteront de manière très violente. Le chantier mobilisera 4000 ouvriers, principalement des Irlandais et 400 chevaux pendant 16 années. Ils déplaceront des millions de mètres cubes et terre, planteront 500.000 arbres et arbustes et construiront des ponts et des routes. Le budget annuel s'établira à 14 millions $. Central Park ouvrira officiellement en 1873. Il sera classé monument historique en 1965 afin de la protéger de l'appétit de certains promoteurs.

La partie Nord du parc est essentiellement composée de collines et de vallons agrémentés de rochers escarpés. La partie centrale renferme le grand Réservoir d'eau de New York et abrite le Metropolitan Museum of Art qui longe la 5ème avenue. La partie Sud, alterne les pièces d'eau, une avenue de verdure et des prairies sur lesquelles paissaient les moutons jusqu'en 1934.

Le succès de Central Park sera immédiat et ne se démentira jamais. Il verra défiler les plus beaux attelages sera emprunté par les trotteurs s'entraîneront sur les pistes de Harlem. Leonard Jerome, grand-père maternel de Winston Churchill, fondera le prestigieux Coaching Club en 1858 avec le financier August Belmont. Les cyclistes féminines, jugées immorales en raison des vêtements qu'elles devaient porter pour pédaler sur leurs vélocipèdes, s'empareront des allées de Central Park dans les années 1890.

Central Park sera squatté par les sans-abri victimes de la Grande Dépression consécutive au krach boursier de 1929. L'ancien réservoir du Belvédère se transformera en bidonville qui sera surnommé "Hovercity" par dérision. Herbert Hoover dirigera le pays jusqu'en 1933.

Le Parc deviendra un lieu de rassemblement pour les hippies et contestataires dans les années 60 et 70 qui seront marquées par la guerre du Vietnam. Plaque tournante du marché de la drogue et repère de prostitués, l'endroit aura mauvaise presse et sera peu a peu délaissé.

Un organisme privé, le Conservatoire de Central Park (Central Park Conservancy), sera crée en 1980 et doté de moyens financiers importants (près de 100 millions $) provenant de donateurs pour réhabiliter le poumon de New York. Il finance aujourd'hui la moitié du budget d'entretien. Les habitants sont revenus en masse, notamment le week-end qui attire des milliers de coureurs à pieds, de cyclistes, de patineurs et autres sportifs. La circulation automobile est interdite en fin de semaine et certains jours fériés



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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 15:21

Rosemonde Gérard



L'Éternelle Chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête, Nous nous croirons encore de jeunes amoureux ; Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer. Nous aurons une joie attendrie et très douce, La phrase finissant souvent par un baiser. Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime !" Alors avec grand soin nous le recompterons : Nous nous ressouviendrons de mille choses, même De petits riens exquis dont nous radoterons. Un rayon descendra, d'une caresse douce, Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser, Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain, Qu'importeront alors les rides du visage ? Mon amour se fera plus grave et plus serein. Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent ; Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens : Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens. C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main, Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur : Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare, Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours : Je serai riche alors d'une richesse rare : J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours ! Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève Ma mémoire parfois me rendra la douceur ; Et de ce cher amour qui passe comme un rêve J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête, Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan, Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 15:29

Les lectrices de Fernand Piet se connaissent-elles, elles qui lisent vraisemblablement assises sur les bancs d’un même parc, l’une un livre et l’autre une lettre ?

Ou sont-elles là simplement parce qu’elles affectionnent ce lieu calme où elles peuvent lire en toute quiétude sans peur qu’on ne vienne les déranger ?

Ou alors n’est-ce qu’une seule lectrice à deux âges de sa vie?

Comme il est agréable en ce matin où il fait trop froid pour les bancs de parc de m’asseoir là et de les regarder en inventant des histoires. La vie peut être simple, finalement, quand on aime s’adonner à des plaisirs simples.

Toutes deux sont sorties de chez elles avec la même idée. Sans se connaître, elles se dirigent vers le parc. Toutes les deux savent que là, elles seront tranquilles, personne de viendra les déranger.

La jeune dame en bleu a déjà repéré son banc pour elle toute seule afin de savourer sa lettre d’amour. Eh oui, elle voulait la lire sur ce banc, ce banc où ils se sont rencontrés.

La dame en blanc a pris la dernière chaise libre, elle aime bien les chaises, de cette façon personnes ne viendra l’importuner. Elle sorti de son sac son livre qu’elle avait commencé hier et était bien décidée à le terminer aujourd’hui.

C’était une belle journée d’été pour lire.
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 15:51

LA BANC DES DELAISSES



Vendredi quatre heures devant la cathédrale
Dans le clocher les grandes cloches sonnent encore
Au rendez-vous en dessous les remparts
Chaque minute est une éternité

J'entends ta voix qui m'appelle
Je cherche dans la foule sans trouver

J'attends sur le banc des délaissés
J'attends toute seule parmi les milliers
À chaque instant j'espère te trouver
À mes côtés sur le banc des délaissés

Vendredi cinq heures les gens sont pressés
Seuls les pigeons et les touristes sont restés
Les amants se retrouvent sur les quais sous le pont
Ils s'entrelacent serrés et s'embrassent en partant

J'entends ta voix qui m'appelle
Je cherche dans la foule sans trouver

J'attends sur le banc des délaissés
J'attends toute seule parmi les milliers
À chaque instant j'espère te trouver
À mes côtés sur le banc des délaissés

Vendredi sept heures la place est vidée
Y a plus de soleil dans les vallées de cette cité
Les ombres des arbres se rejoignent à mes pieds
Comme la marée montante sur le banc des délaissés

J'entends ta voix qui m'appelle
Je cherche dans la foule sans trouver

J'attends sur le banc des délaissés
J'attends toute seule parmi les milliers
À chaque instant j'espère te trouver
À mes côtés sur le banc des délaissés

Des délaissés
Des délaissés



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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 15:57


Prenons garde à nos dits
Au mal qu’ils peuvent faire
Et à certains non-dits
Tueurs involontaires.
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 16:04

LAISSE ABOYER LES CHIENS
Benjamin Biolay



tu connaissais pas la consigne,mon ange
tu m'as coupé par la racine,mon ange
blanc comme un sachet d'héroine,mon ange
tu connaissais pas les remords,ma belle
ni ce que ça fait d'être mort au ciel
la lune est bleue comme un passeur fidèle

tu connaissais pas les ravines,mon ange
ni le sanglot que je réprime ,mon ange
tu joues avec la carabine,mon ange
tu connaissais pas la consigne,ma belle
fallait-il que tu la devines,ma belle
pour que l'amour enfin soit éternel

on prendra la vie comme on veut
on priera le ciel si non mieux
on s'en mettra plein la panse
on prendra la vie comme elle vient
on ira au ciel si on veut bien
on ne marche plus ,on avance

laisse aboyer les chiens

tu connaissais pas la consigne,mon ange
ma peau maculée d'éosine, mon ange
vois-tu les cheminées d'usine,mon ange

tu connaissais pas le silence,mon coeur
le siège arrière d'une ambulance,mon coeur
c'est trop tard une fois qu'on s'élance son coeur

comme un ange qui passe
comme une fissure dans la glace
comme ta première passe
comme un pauvre en première classe
ça peut te sembler
ça peut te sembler long

comme un ange qui passe
un inconnu dans la glace
qui laisse une trace
ça peut te sembler dégueulasse
ça peut te sembler
ça peut te sembler bon

on prendra la vie comme on veut
on priera le ciel sinon mieux
on s'en mettra plein la panse
on prendra la vie comme elle vient
on prendra la vie si on veut bien
on marche plus,on avance
on prendra la vie comme elle vient
on ne sera plus jamais un chien
on aura des récompenses
on prendra la vie comme on veut
on priera le ciel un jour sur deux
on s'approche plus, on s'avance

laisse aboyer les chiens
la caravane est loin
laisse aboyer les chiens
la caravane est loin

tu n'as pas suivi la consigne,mon ange
tu gis sans vie dans la cuisine orange
vêtu d'un t-shirt et d'un jean à frange


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 16:51

UN JOUR, TU VERRAS
(Paroles: Mouloudji, G. Van Parys / Musique: Revil)



Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n'importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons

Le temps passe si vite
Le soir cachera bien
Nos cœurs, ces deux voleurs
Qui gardent leurs bonheurs

Puis nous arriverons
Sur une place grise
Où les pavés seront doux
A nos âmes grises

Il y aura un bal
Très pauvre et tres banal
Sous un ciel plein de brume
Et de mélancolie

Un aveugle jouera
De l'orgue de barbarie
Cet air pour nous sera
Le plus beau, le plus joli

Puis je t'inviterai
Ta taille je prendrai
Nous danserons tranquille
Loin des gens de la ville

Nous danserons l'amour
Les yeux au fond des yeux
Vers une fin du monde
Vers une nuit profonde

Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n'importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons



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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 5 Juin - 17:06

Aimer savoir est humain, savoir aimer est divin.
Joseph Roux



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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Sam 6 Juin - 16:32

LES BANCS PUBLICS

C'est l'histoire d'un banc, là, en bas par la fenêtre.

Les saisons se succèdent, les gens passent, changent, reviennent, et le banc est là, juste là par la fenêtre. Toujours égal à lui-même, il écoute, il guette... il ne juge pas, il connaît toutes les histoires de ces passants, ces habitués, leurs déboires, leurs états d'âme, il les reçoit, ce banc en bois, ce banc en bas, là, juste là.

Il devient une obsession, à tout heure, il règle ces journées interminables, et les mois et les saisons. Et lui, ce banc de bois est, et restera, toujours là, juste là, en bas par la fenêtre.

J’adore les bancs



on y observe beaucoup de choses on y apprend beaucoup aussi
on y rencontre divers visages, les histoires se tissent et prennent vie, on imagine

les bancs me plaisent car il ne refusent personne !

De même qu’il y a des plaques avec les noms de rues, il pouvait y avoir des bancs (pour le repos, la rencontre, la discussion, le bécotage, la lecture, l’attente…).

Et chaque banc est devenu le banc d’une histoire, le banc d’un souvenir, le banc d’un poème …


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Sam 6 Juin - 16:41



Lorsqu'un banc rencontre un autre banc, que peuvent-ils se raconter sinon des histoires de bancs !
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Sam 6 Juin - 22:14



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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Dim 7 Juin - 15:34

JACQUES PREVERT

Jacques Prévert par Robert Doisneau

Le Désespoir est Assis sur un Banc

Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costume gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l'entendait pas
Il faut passer et presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.

1945


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Dim 5 Juil - 14:21

Un homme est assis sur un banc .



Il semble avoir pleuré...
C’est le début de l’automne, juste avant l’hiver, juste avant que tout se fige, juste avant que tout meure…
Il vient juste de pleuvoir.

Quand une femme surgit.

Est-ce dans son imaginaire, est-ce un rêve qu’il s’invente ?
Ou existe-t’elle vraiment ou sont-ils déjà morts eux aussi, sont-ils des fantômes ?

Une histoire d’amour s’invente pas à pas. L’homme et la femme se regardent, se connaissent, se reconnaissent. Ils n’avaient jamais osé se parler auparavant. Aujourd’hui, ils vont oser... Elle vit ailleurs, dans une autre ville. Elle est de passage.

Il veut sortir d’un monde nécrosé, et elle, telle une météorite d’un autre temps, vient tout bouleverser…
Couple improbable et pourtant…
Leur amour est un jardin d’Eden au milieu de cette place, symbole du monde, où ils vont créer la vie.

Une passion fulgurante, une relation qui ose défier tous les interdits, qui va traverser le temps, les années…
Autour de ce couple neuf, le temps passe en accéléré, mais pour eux il reste comme en suspension.

Leur histoire va se dérouler là,



Combien de temps va-t-elle durer ?

Deux heures, ou comme dans les rêves, une seule minute pendant laquelle toute une vie se raconte ?

Ou au contraire va-t-elle durer dix ans, ou même vingt ?

Dans les rêves, le temps prend toutes les libertés et subit toutes les torsions.

Tout dépend de quel point de vue on se place, ou peut-être que l’histoire se déroule hors du temps, là où il n’existe pas ou plus.
Mais il aime se perdre, faire perdre les repères.

Il projette dans un temps méconnu, il mêle plusieurs temps, les tisse, les entrelace, avec des accélérations, des suspensions, des ellipses, des superpositions.

Serait-ce le temps de l’invisible ?
pour bien cacher le visible.


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Mer 12 Aoû - 1:33





PAR UN MAUVAIS TEMPS

Elle a mis, depuis que je l’aime
(Bien longtemps, peut-être toujours),
Bien des robes, jamais la même ;
Palmire a dû compter les jours.

Mais, quand vous êtes revenue,
Votre bras léger sur le mien,
Il faisait, dans cette avenue,
Un froid de loup, un temps de chien.

Vous m’aimiez un peu, mon bel ange,
Et, tandis que vous bavardiez,
Dans cette pluie et cette fange
Se mouillaient vos chers petits pieds.

Songeait-elle, ta jambe fine,
Quand tu parlais de nos amours,
Qu’elle allait porter sous l’hermine
Le satin, l’or et le velours ?

Si jamais mon coeur désavoue
Ce qu’il sentit en ce moment,
Puisse à mon front sauter la boue
Où tu marchais si bravement !

Alfred de Musset


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Jeu 27 Aoû - 2:09


Melody Gardot
- Our Love is easy -


Deep within your heart, you know it's plain to see
Like Adam was to Eve, you were made for me
They say the poisoned vine breeds a finer wine
Our love is easy

If you ask me plainly I would glady say
I'd like to have you round just for them rainy days
I like the touch of your hand, the way you make no demands
Our love is easy

Our love is easy
Like water rushing over stone
Oh, our love is easy, like no love I've ever known

Physically speaking we were made to last
Examine all the pieces of our recent past
There's your mouth of tears
Your hands around my waist
Our love is easy

Every time we meet it's like the first we kiss
Never growing tired of this endlessness
It's a simple thing, we don't need a ring
Our love is easy

Our love is easy
Like water rushing over stone
Oh, our love is easy, like no love I've ever known

Our love is easy
Like water rushing over stone
Oh, our love is easy, like no love I've ever known

Deep within your heart, you know it's plain to see
Like Adam was to Eve, you were made for me
They say the poisoned vine breeds a finer wine

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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Jeu 27 Aoû - 2:31

UN BANC ORDINAIRE & VERT



B. Biolay - La Superbe
*********************************************************

Afin que chacun puisse trouver un jour, un banc, pour y déposer sa peine,
ses secrets et aussi ses amours, un banc vert dans un jardin au milieu d'une place à peine éclairée par un réverbere ...


Je me souviens bien de mon banc vert
Il me revient, telle une nostalgie, une caresse,
un craquement mon coeur s'est ouvert
Un banc ,
Tout vert, en bois, gravé de mon prénom

Il faisait nuit c'était le Grand Jour,
Nous avions fait un détour
ce banc
Celui dont j'ai rêvé tant de nuits, secrètement.
celui des Amoureux de Brassens
celui des petites gueules bien sympatiques
ce banc
Bien caché du regard des indiscrets,
Nous apprenions à nous apprécier en silence
Je me rappelle, c'était la fin de mon enfance
Là où j’ai laissé mon premier baiser
ma première douceur en toute innocence.

Tous les bancs ont une histoire
on est souvent assis sur des bouts de mémoire.
fragments d'une Histoire.

Nine@rtmony


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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Jeu 27 Aoû - 3:29

Un banc à son nom au Jardin des plantes


A partir du 7 septembre, 225 bancs du Jardin des plantes (Paris) seront à parrainer individuellement ou en famille.
LE MONDE | 26.08.09 |

Il a une stature rabelaisienne, les cheveux longs, porte un large tablier vert, un gilet noir et une montre de gousset. Il fume la pipe et, comme qui sait manier la bêche, ne mâche pas ses mots "Le Muséum est une danseuse pour l'Etat."

Claude Bureaux, quarante-cinq ans de maison, dont vingt-trois ans en tant que chef jardinier, n'a "jamais vu autant de travaux" : le Jardin des plantes de Paris, classé monument historique, qui l'emploie, se refait une beauté.

A grands frais. Comme les établissements placés sous la coupe du Muséum national d'histoire naturelle, le Musée de l'homme et le zoo de Vincennes (tous deux fermés pour rénovation).
Des grands travaux qui courent jusqu'en 2017. Mais tout cela coûte cher. Très cher.
On parle d'une enveloppe globale de 452 millions d'euros, dont 130 millions pour le Jardin et ses Galeries (herbier, minéralogie, paléontologie, etc.).


"Le Muséum s'est donc engagé, depuis trois ans, dans une démarche active de développement du mécénat", précise Florence Mahé-Dombis, la responsable des partenariats.

*L'idée du "Parrainez un banc" à l'anglo-saxonne vient de là.
La campagne débutera le 7 septembre. Comme au Kensington Gardens de Londres ou à Central Park à New York - où l'adoption des bancs" date des années 1980 -,
le "parrain" aura une plaque à son nom sur "son" banc.
Les 255 nouveaux bancs, en cours d'installation sous la double allée de platanes centenaires, sont à parrainer, individuellement, en famille, entre copains,
au moyen de 1 800 euros par banc simple et 3 600 euros pour le banc double.
L'emplacement est au choix (selon disponibilité)
comme les quelques mots que chacun pourra graver sur le métal à côté de son nom.

*Central Park New York


Un concours a été lancé en 2006 pour la création d'une ligne de mobilier et de kiosques en harmonie avec le génie du lieu. En s'inspirant des squelettes de cétacés et dinosaures exposés dans les galeries du Muséum, les jeunes lauréats, Benoît Le Thierry d'Ennequin, Yves Pagès et Virginie Mira, de l'agence Explorations architecture, l'ont emporté. La découpe minimaliste au laser, le cintrage de l'acier, matériau durable et recyclable, ont fait mouche, ajoutant une note moderne à l'ancien Jardin du Roy.

Créé en 1640, dans l'esprit des Lumières, celui qui deviendra, à la Révolution française, le Jardin des plantes reçoit six millions de visiteurs par an.
Son emplacement, au pied de la gare d'Austerlitz, entre la Seine et la rue Geoffroy-Saint-Hilaire, est stratégique. Ce qui explique son vaste programme de restauration et d'entretien. Les quatre serres, fermées depuis 2004 - entièrement démontées -, devraient rouvrir au printemps 2010, après un investissement de 6 millions d'euros. En 2006, les allées du jardin, au béton défoncé, ont été réensablées comme autrefois, et le réseau d'adduction d'"eau de Seine" pour l'arrosage, qui datait de Napoléon III, est rénové : le tout pour 2,5 millions d'euros.

PHILTRE D'AMOUR

Dans le jardin de l'Ecole de botanique, rouvert, le repiquage des 3 000 plantes en plates-bandes devrait être achevé en avril 2010, avec panneaux didactiques. "L'objectif étant de montrer, à travers 200 familles parmi les plus représentées, la diversité des genres et espèces", précise Eric Joly, directeur du Jardin des plantes. On y vient identifier les fleurs ou écouter, gracieusement, "Les Propos de jardinier", in situ, chaque jeudi, d'avril à octobre, à 15 heures, distillés par les maîtres en art des jardins.

Il faut entendre Claude Bureaux, intarissable sur le potager destiné aux enfants, ou la mandragore utilisée comme philtre d'amour, et qu'il évite désormais d'étiqueter pour ne pas qu'elle soit volée. L'ancien chef jardinier l'affirme, septembre et ses asters et grandes sauges en fleur s'annonce somptueux.

Florence Evin
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 11 Sep - 2:30

AU COIN DU MONDE

Keren Ann/Benjamin Biolay

Tombent les nuits à la lueurs de bougies qui fondent
Et que la lumière soit
Passent les heures que s'écoulent à jamais les secondes
Et que la lumière soit

Au loin entends-tu le bruit qui court?
Au point juste au point du jour
A deux pas de chez toi
A deux pas de chez moi

Tombent les feuilles et les larmes sur tes joues qui roulent
Et que la lumière soit
Passent les anges et les orages au dessus des foules
Et que la lumière soit

Au loin on voit les neiges qui fondent
Au coin juste au coin du monde
A deux pas de chez toi
A deux pas de chez moi

Et que la lumière soit
Comme au premier jour du premier mois
De nos corps à corps
Et que la lumière soit
Dans la cité qui n'en finit pas
Que vienne l'aurore
A deux pas de chez toi
A deux pas de chez moi

Au loin on voit les neiges qui fondent
Au coin juste au coin du monde
A deux pas de chez toi
A deux pas de chez moi
Que la lumière soit


Dernière édition par Nine le Ven 4 Juin - 3:10, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Ven 11 Sep - 2:37

Jeune femme assise sur un banc,
à l'intérieur du parc de la Fondation Gianadda.
(Suisse)



Musée à ciel ouvert

“La beauté est le nom de quelque chose qui n’existe pas
et que je donne aux choses en échange du plaisir qu’elles me donnent” …
Fernando Pessoa
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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Dim 27 Sep - 2:15

LE BANC DE MELODY



My soul is wearying
I said my soul is wearying

My soul is wearying
Beating down from all of my misery yeh
Oh Lord who will comfort me?

Gotta hold of my heart
Keeps me bound where the whole wide world is free yeh
Oh Lord who will comfort me?

My home is a wreakage a family ground
impli-ed in poverty yeh
Oh Lord who will comfort me

Melody Gardot

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MessageSujet: Re: LES HISTOIRES D'A.....   Dim 27 Sep - 2:35

Banc ô banc
Il y a des soirs si blancs
où vous avez une âme ...




Banc-des-amoureux, banc-des-feuilles,
Tant de parfums perdus dans tes bois
Attendent de nouveaux serments.
Résonance de rires et de pleurs
Sculptée dans la brise qui t'effleure
A l'instant-passion, au temps-rupture....
Elle viendra dans sa belle robe
Souriante aux aubes nouvelles
Pour celui qu'elle aime
Il viendra plus beau que jamais
Le sourire précis pour celle qu'il aime....
Ils repartiront quand tombera le soir
Habillé d'un halo lunaire
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