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 ENVIE ... D'UNE ILE !

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Nine
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Lun 22 Juin - 14:34

SPIRIT OF BAHIA




Salvador de Bahia Bresil.

BAHIA Véronique Sanson.

S'il te plaît
Je voudrais aller à Bahia
Je l'ai bien vu dans la lampe d'Aladin
Je retiendrai deux places dans l'avion
Très loin du son des accordéons
Et je t'aime
Caresse-moi

Le matin
On ira voir l'eau de Bahia
Il n'y a pas d'ouragan c'est un mot païen
Les jours de pluie ça n'existe pas
Les jours de pluie ne reviendront pas
Et je t'aime
Caresse-moi

Tour à tour
L'eau sauvage et l'eau vagabonde
Viendront faire près de toi leur chemin de ronde
Les jours de pluie, qu'est-ce que ça veut dire ?
Les jours de pluie ça me fait bien rire
Et je t'aime
Caresse-moi


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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Lun 22 Juin - 14:46



BAHIA 2ème morceau duo avec Alain Chamfort

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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Sam 27 Juin - 12:25

L'amour est aussi une île .. c'est de l'eau



Love me like a river does
Cross the sea
Love me like a river does
Endlessly
Love me like a river does
Baby dont rush youre no waterfall
Love me that is all
Love me like a roaring sea
Swirls about
Love me like a roaring sea
Wash me out
Love me like a roaring sea
Baby dont rush youre no waterfall
Love me that is all
Love me like the earth itself
Spins around
Love me like the earth itself
Sky above below the ground
Love me like the earth itself
Baby dont rush youre no waterfall
Love me that is all


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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Mar 21 Juil - 2:48

La naissance du cocotier



Dans un district des Iles Polynésiennes, vivait il y a bien longtemps, une jeune fille nommée Hina dont la beauté faisait l’orgueil de ses parents. Yeux noirs, corps aux lignes harmonieuses, souplesse de la taille et surtout de longs cheveux de soie brillants à la lumière en faisaient la plus belle fille des îles.

Lorsqu’elle eut seize ans, son père se mit en tête de lui trouver un mari.

Mais, quand il lui présenta comme époux le Prince des Anguilles, une immense anguille au corps gigantesque et à la tête énorme, Hina, épouvantée, s’enfuit dans la montagne. Elle se réfugia dans une grotte. Qui était la maison du dieu Hiro. Lorsque celui-ci revint, il fut ébloui par une lumière éclatante qui auréolait l’entré de la grotte.

C’étaient les cheveux de Hina qu’un rayon de soleil avait illuminés. Hina raconta son aventure ; Hiro accepta de la cacher ; mais l’anguille attirée elle aussi par l’éclat de la chevelure de sa promise arriva pour la réclamer.

Le Dieu Hiro prit alors un long cheveu d’Hina, y attacha un hameçon de nacre et pêcha la monstrueuse bête. Quand elle fut tirée sur le rivage il la coupa en trois morceaux. La tête vint tomber aux pieds de la jeune fille et lui dit :

--Tous vous me détestez et toi la première Hina, mais un jour, pour me remercier, vous m’embrasserez sur la bouche. Je meurs, mais ma prédiction est éternelle !… »

Alors, le dieu Hiro, enveloppa la tête du monstre, remit le paquet à Hina, lui offrit plusieurs suivantes pour l’escorter et l’autorisa à revenir chez elle. Avec défense de poser le macabre paquet sur le sol car alors la malédiction de l’anguille se réaliserait.

Sur le chemin du retour, il faisait chaud, une rivière s’offrait, l’eau était fraîche et claire. Pour s’y baigner, Hina, oubliant le conseil du dieu, posa le paquet par terre. Aussitôt avec un bruit sourd, la terre s’ouvrit et engloutit la tête de l’anguille morte.

Et surgissant de la faille qui se refermait déjà, un arbre surgit et se mit à grandir, grandir, démesurément. C’était un arbre étrange, tout en tronc, avec une touffe de feuilles au sommet. On aurait dit une immense anguille, la tête vers le soleil. Le premier cocotier venait de naître.
Hina, qui avait désobéi, fut condamnée par les dieux à vivre près de la rivière et l’arbre fut tabou. Défense à quiconque de s’en approcher et d’en manger les fruits.

Le temps passa ; Hina se maria et eut deux filles qui furent transformées en nuages et transportées au-dessus de la mer, punies par les dieux pour avoir voulu goûter aux fruits de l’arbre tabou.

Le temps passa encore et une grande sècheresse vint bientôt détruire toute nourriture et toute eau douce. Seul le cocotier résista au soleil et, malgré la défense des dieux, les hommes recueillirent ses fruits, qui contenaient une eau douce et claire, légèrement sucrée. Ils virent que chaque fruit, de la taille d’un gros melon, était marqué de trois taches sombres disposées comme les yeux et une bouche…et pour boire cette eau, il leur fallut coller leurs lèvres contre ce dessin de bois.

Hina fit comme les autres.

Et ainsi la prophétie de l’anguille
«…un jour pour me remercier vous m’embrasserez sur la bouche… »

se réalisa.

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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Dim 26 Juil - 2:55

JARDIN D'HIVER


BENJAMIN BIOLAY/KEREN ANN
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Dim 26 Juil - 3:03

La pli bel an ba la baille
(La plus belle est cachée sous la cuve)




Une mère avait deux filles :

Joséphine et Cècène.

Cècène était mal-aimée : c’est elle qui faisait la cuisine, le ménage, qui travaillait dur dans les champs. Elle était la plus jolie et plus elle travaillait, plus elle devenait belle.

Mais sa mère préférait la paresseuse et capricieuse Joséphine.

La mère n'aimait pas Cècène car une diablesse avait présidé à la naissance de Cècène. Le jour du baptême de cette dernière, alors que l’on dansait, arriva une femme extraordinairement belle et élégante. Elle demande à la maîtresse de maison de quoi se laver les pieds pour effacer les traces du long chemin qu’elle avait dû parcourir pour se rendre à la fête. On lui apporta donc une de ces grosses terrines de terre rouge, comme il s’en fait traditionnellement au pays pour cet usage particulier. Et quelques instants plus tard on entendit " tik " comme un bruit de fêlure.

- Ce n’est rien, dit la belle convive, c’est juste mon bracelet d’argent qui est tombé au fond de la terrine.

Puis, parée de ces beaux bijoux d’or, elle se jeta dans le bal où elle dansa sans relâche. Puis elle berça l’enfant nouveau-né. A l'heure du départ, elle se mit à rire bruyamment en soulevant ses jupes, et c’est alors qu’on s’aperçut que c’était bel et bien une diablesse. A la place du pied gauche, elle portait en effet un sabot de cheval, sabot qui avait fêlé la terrine de terre rouge.

En grandissant, Cècène était devenue une belle jeune fille. Un jour, elle partit, comme à l’accoutumée, travailler dans les champs. Tandis qu’elle coupait la canne sous le chaud soleil, un monsieur à cheval, fort élégant, s’approcha d’elle.

Cècène continua à travailler tout en chantonnant, son grand chapeau " bakoua " sur la tête, un madras noué autour de ses reins.

Le cavalier mit pied à terre et s’approcha de Cècène :

- Comment t’appelles-tu ? demanda-t-il
- Cècène.
- Et où habites-tu que j’aille demain rendre visite à tes parents ?
- A la croisée des chemins, près de grand fromager.

Le bel homme lui offrit une fleur d’hibiscus, remonta sur son cheval et disparu comme dans un rêve.

Cècène s’empressa de rentrer à la maison pour raconter à sa mère ce qui c’était passé.

La mère qui désirait avant tout marier sa fille aînée réfléchit à un plan pour remplacer Cècène par Joséphine.

Le lendemain, lorsque le jeune homme se présenta et demanda Cècène, la mère lui répondit qu’elle n’était pas là et lui présenta Joséphine parée de sa plus belle robe.

A ce moment, un perroquet aux couleurs chatoyantes apparut et se mit à crier :
La pli bel’ en ba la baille, la pli bel’ en ba la baille !
(La plus jolie est cachée sous la baille)

Joséphine envoya des cailloux après cet oiseau de malheur afin de le faire taire, mais peine perdue.

- La pli bel’ en ba la baille, la pli bel’ en ba la baille ! répétait-il inlassablement.

Le jeune homme comprit alors, s’approcha de la baille et la retourna. Il y découvrit Cècène, recroquevillée, vêtue de haillons.

Tout souriant, il lui tendit la main et l’aida à se relever. Il la fit monter sur son cheval et ils disparurent tous les deux dans la poussière d’un grand galop.

Ils vécurent longtemps ensemble, heureux.
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Mar 28 Juil - 0:42

Gauguin (lettre à Jacques Brel)


Hiva Oa, l’île de Paul Gauguin et de Jacques Brel. C’est dans cette baie de Tahauku - vue de l’hôtel Hanakee Pearl Lodge - que le chanteur belge jeta l’ancre de son voilier en 1975.

Il pleut sur l'île d'Hiva-Oa.
Le vent, sur les longs arbres verts
Jette des sables d'ocre mouillés.
Il pleut sur un ciel de corail
Comme une pluie venue du Nord
Qui délave les ocres rouges
Et les bleus-violets de Gauguin.
Il pleut.
Les Marquises sont devenues grises.
Le Zéphir est un vent du Nord,
Ce matin-là,
Sur l'île qui sommeille encore.

Il a dû s'étonner, Gauguin,
Quand ses femmes aux yeux de velours
Ont pleuré des larmes de pluie
Qui venaient de la mer du Nord.
Il a dû s'étonner, Gauguin,
Comme un grand danseur fatigué
Avec ton regard de l'enfance.

Bonjour monsieur Gauguin.
Faites-moi place.
Je suis un voyageur lointain.
J'arrive des brumes du Nord
Et je viens dormir au soleil.
Faites-moi place.

Tu sais,
Ce n'est pas que tu sois parti
Qui m'importe.
D'ailleurs, tu n'es jamais parti.
Ce n'est pas que tu ne chantes plus
Qui m'importe.
D'ailleurs, pour moi, tu chantes encore,
Mais penser qu'un jour,
Les vents que tu aimais
Te devenaient contraire,
Penser
Que plus jamais
Tu ne navigueras
Ni le ciel ni la mer,

Plus jamais, en avril,
Toucher le lilas blanc,
Plus jamais voir le ciel
Au-dessus du canal.
Mais qui peut dire ?
Moi qui te connais bien,
Je suis sûre qu'aujourd'hui
Tu caresses les seins
Des femmes de Gauguin
Et qu'il peint Amsterdam.
Vous regardez ensemble
Se lever le soleil
Au-dessus des lagunes
Où galopent des chevaux blancs
Et ton rire me parvient,
En cascade, en torrent
Et traverse la mer
Et le ciel et les vents
Et ta voix chante encore.
Il a dû s'étonner, Gauguin,
Quand ses femmes aux yeux de velours
Ont pleuré des larmes de pluie
Qui venaient de la mer du Nord.
Il a dû s'étonner, Gauguin.

Souvent, je pense à toi
Qui a longé les dunes
Et traversé le Nord
Pour aller dormir au soleil,
Là-bas, sous un ciel de corail.
C'était ta volonté.
Sois bien.
Dors bien.
Souvent, je pense à toi.

Je signe Léonie.
Toi, tu sais qui je suis,
Dors bien.

BARBARA
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Mar 28 Juil - 0:55

Aux îles Marquises,
plus près du ciel

"Moi, je t'offrirai des perles de pluie venant d'un pays où il ne pleut pas "
Jacques Brel



A 1500 kilomètres au nord-est de Tahiti, berceau de la civilisation Maorie, l’archipel des Marquises ignore la douceur des lagons.
Ici, le ressac murmure les secrets d’une Polynésie simple, vraie et poignante.

Hiva Oa, l'île chère au coeur de Paul Gauguin et de Jacques Brel, est située à 1 184 km au nord-est de Tahiti.
Une force et un charme particuliers se dégagent de cette île au relief tourmenté et aux superbes plages de sable noir. Les chèvres s’ébattent en toute liberté sur les immenses territoires encore inhabités. Des vallées verdoyantes, propices à l’exploration, abritent d'impressionnants sites archéologiques tels le vaste ensemble de Taaoa ainsi que celui de Puamau où trônent les plus grands « tiki » de Polynésie.

Cette île, très fertile, est considérée comme le «Jardin des Marquises».

Atuona, le chef-lieu, blotti au creux des parois vertigineuses des monts Temetiu et Feani, dispose de plusieurs centres d’intérêts :

la Cathédrale, le « tohua » Pepeu qui reçoit des spectacles de danse à l’occasion des festivals des Marquises, le musée dédié à Gauguin où il est possible de découvrir plusieurs copies de ses œuvres et une reconstitution de sa « Maison du Jouir », dans un espace moderne et interactif ; et enfin, le centre culturel consacré au chanteur Jacques Brel. Les tombes de ces deux artistes de renommée internationale se situent sur les hauteurs du village.



Dans la vallée voisine, des pétroglyphes évoquent un passé mystérieux. Cette île paisible offre un ancrage sûr pour les nombreux bateaux qui y font escale. Elle est également le point de départ pour la superbe île de Tahuata toute proche, où il est possible de passer une journée inoubliable, au contact des habitants, dont certains sont des sculpteurs renommés…

Hiva Oa est, pour toutes ces raisons, une destination incontournable des îles Marquises.




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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Mar 28 Juil - 1:13



Dans le petit cimetière d'Atuona, aux Marquises :

Brel et Gauguin sont voisins de palier. Au village, leur souvenir plane sur la vie quotidienne.
Devant la Maison du Jouir et son éternelle invitation à l'amour :

"Soyez amoureuses et vous serez heureuses"


on chante et on tresse les nattes comme si le temps n'existait pas.

Document Alex Décotte

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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Ven 7 Aoû - 3:24

TOI QUI REGARDE LA MER
PAPILLON


Il y a des îles paradisiaques, et des îles où siège l'enfer. Sous leur aspect accueillant les îles du Salut gardent quelques vestiges d'une époque peu glorieuse :
le bagne.


L'histoire vécue de Papillon, un véritable hymne à la liberté. Cette liberté, si abstraite en soi, devient même palpable au fil de la lecture du roman.

Papillon court sans relâche après cette liberté qu'il finira, par son optimisme désespéré, à incarner définitivement, le faisant accéder au statut de mythe.

Ses différentes tentatives de fuites tournent d'ailleurs à une variation de l'Odyssée!

En effet, Papillon comme Ulysse, tente par tous les moyens de revenir chez lui et comme lui, il croise nombre de personnages atypiques :

des lépreux, un homme tatoué au visage, une tribu indienne irréelle, des religieuses pas catholiques.... On vogue ainsi, tout au long du film, dans une mythologie moderne, sur les chemins d'une liberté que le cinéma n'aura jamais si bien chanté. du vrai grand cinéma, adapté d'un vrai grand roman signé du nom d'Henri Charriere le vrai nom de Papillon.

Un livre à emporter sur une île déserte, le sujet est à consulter ici :
http://www.artmony.biz/ecrivains-et-poetes-f94/papillon-henri-charriere-t2571.htm

Une vraie leçon, sur le courage et la force mentale, un homme confronté à un univers hostile qui n'a rien d'humain, exilé dans une île entourée de requins qui plonge vers la Liberté et qui retrouve intacte sa vraie valeur et sa vraie dimension.


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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Jeu 3 Sep - 16:40

Et, en résumé, que cherche-t-on sur une île ?
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Nine
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Ven 4 Sep - 4:01


SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT[center]



Bienvenue Antinea sur notre Ile
Pour ma part, je cherche :

Un point précis sous le tropique
Du Capricorne ou du Cancer
Depuis j'ai oublié lequel
Sous le soleil exactement
Pas à côté, pas n'importe où
Sous le soleil, sous le soleil
Exactement juste en dessous.

Dans quel pays, dans quel district
C'était tout au bord de la mer
Depuis j'ai oublié laquelle
Sous le soleil exactement
Pas à côté, pas n'importe où
Sous le soleil, sous le soleil
Exactement juste en dessous.

Était-ce le Nouveau-Mexique
Vers le Cap Horn, vers le Cap Vert
Était-ce sur un archipel
Sous le soleil exactement
Pas à côté, pas n'importe où
Sous le soleil, sous le soleil
Exactement juste en dessous.

C'est sûrement un rêve érotique
Que je me fais les yeux ouverts
Et pourtant si c'était réel?
Sous le soleil exactement
Pas à côté, pas n'importe où
Sous le soleil, sous le soleil
Exactement juste en dessous.

S. GAINSBOURG


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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Lun 14 Sep - 1:44

I MUVRINI
Un ti ne scurda


Porte l'Amour
et sème la vie


Il y a tant de mots pour décrire la Corse en général !
Michel Fugain la décrit si bien que je vais vous transmettre
les paroles d'une de ses chansons liée à la Corse.

il y a en méditerranée,
une ile belle comme un bijou antique dans un écrin d'azur.
Ancrée au large des côtes génoises, elle est facile à reconnaître.
Fière comme un poing levé montrant du doigt pour l'éternité
ceux qui l'ont fait souffrir.
Si vous avez la chance d'arriver par bateau au soleil couchant,
vous verrez d'abord une montagne cascadant
vers la mer dans un drapée rugueux d'un camaieu de mauve
et vous saurez alors qu'une terre peut avoir un parfum,
un parfum fort sauvage,
parfum du maquis que les hommes d'ici ont su préserver
par vigilance et par respect.

ici le vent se déchire,
la mer se brise et respire l'odeur du maquis des forêts.
ici les montagnes fières n'ont laissé que quelques pierres
à la vigne et aux oliviers.
ici un homme se sent vivant, ici un homme se sent plus grand,
ici un homme a le temps.

ici les mots semblent différents, ici la vie se vit autrement,
se vit autrement.
sur ce radeau, sur ce bateau , cette île au milieu de l'eau
c'est une île où il fait toujours bleu

accrochés à la montagne,
perchés sur des rochers comme des vigies qui scrutent l'horizon
d'où depuis la nuit des temps sont venus tous les malheurs,
les villages sont le dernier refuge de l'ame corse
ici tout homme est paysano,
fait de la meme pierre que ces églises polychromes
où le roman ne dispute au byzantin

ce pays du drame et de lumière ressemble au chant de ses bergers
qui évoquent les tourments d'ici bas
et dans le regard cherchent encore une réponse dans le ciel infini

ici les gens sont silence et ne disent ce qu'ils pensent qu'à celui qui sait écouter
ici vit un peuple libre, sa terre est son équilibre et rien ne pourra le troubler
ici la mémoire est un trésor, ici la parole vaut de l'or, ici on se parle encore
ici loin des villes et loin du bruit
ici, je viendrai finir ma vie, finir ma vie

sur ce radeau, sur ce bateau, cette ile au milieu de l'eau
c'est une ile comme il en reste peu

ici le maître mot est le mot respect peut être
parce qu'ici on sait ce que veut dire ne pas être respecté

et pourtant en 2000 ans d'invasions plus terribles les unes que les autres,
les corses ont toujours préféré un chant majestueux et profond
quand ils l'entendent, ils se lèvent et se découvrent
écoutez le c'est un chant d'amour !

Voilà, si vous souhaitez écouter ce chant,
il ne vous reste plus qu'à aller en corse.

(les chants tels que I Muvrini les chante)




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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Mar 13 Juil - 3:05

LES MAGNIFIQUES
BUENA VISTA SOCIAL CLUB
Le charme de la musique CUBAINE



Buena Vista Social Club - Chan Chan (Com
envoyé par Joaquim-2007. - Regardez d'autres vidéos de musique.

Compay Segundo CHAN CHAN

la plus grande ile des caraïbes,
Salsa, Rhum, Cigares, Belles américaines d'une autre époque
et découverte de la musique cubaine.


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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Mar 13 Juil - 3:16

Le Cuba libre
Le cri légendaire lancé par les Cubains contre la domination espagnole
devient le nom d'un cocktail connu dans le monde entier !



Verser dans un verre haut 6 cl rhum blanc sur 3 glaçons.
Ajouter du Coca Cola et 2 cuillères à café de jus de citrons frais.
Garnissez le verre avec une rondelle de citron.
AVEC MODERATION BIEN SUR !

Histoire du Cocktail "Cuba libre"

Créé en 1900
Le Cuba Libre est né juste après la guerre entre
les Etats-Unis et l'Espagne lors de la 2e Guerre d’Indépendance
(1895 à 1898). Deux ans après la guerre, en 1900,
un Capitaine et sa troupe de soldats américains se retrouvent
dans un bar du Vieux Quartier de La Havane.
Le capitaine avait commandé du rhum et du Coca-Cola
(qui venait d'être importé à cuba) sur glace, avec un quartier de citron vert.

Cela éveilla la curiosité des soldats qui l'entouraient.
Ils demandèrent au barman de leur servir ce même cocktail.

Lorsque les soldats commandèrent une nouvelle tournée,
un soldat suggéra de porter un toast "¡Por Cuba Libre!" (À Cuba libre !),
pour fêter la libération de Cuba.
Le capitaine leva son verre et prononça ce cri de guerre
qui avait si bien su motiver les troupes durant la guerre d'Indépendance :
Le Cuba Libre était né.

La recette fut gardée par quelques barmen
mais ne connut un véritable succès que plus tard,
pendant la prohibition aux USA entre 1919 et 1933.
La fabrication, le transport, l'importation,
l'exportation et la vente de boissons alcoolisées étaient prohibées.
Cette loi anti-alcool fut un vecteur de croissance
pour la mafia italo-américaine qui s'est rapidement aperçue
que Cuba était un endroit stratégique pour faire entrer
et exploiter de l'alcool aux USA et ce pour deux simples raisons :
Cuba produisait du rhum et les côtes américaines n'étaient qu'à 200 km.

Le trafic de cuves de rhum commença,
mais sur les ports américains il y avait souvent des contrôles
par les autorités et le rhum était vite décelé,
transformant certaines importations en fusillades.
Les parrains mafieux avaient des ressources et ils entreprirent
d'importer des cuves pleines de "Cuba Libre",
coupant ainsi l'odeur et le goût du rhum,
passant plus facilement les contrôles.

Dans les bars américains controlés par la mafia,
on buvait donc beaucoup de "Cuba Libre",
l'origine de la recette et même son nom y a laissé des plumes
car aussi bien la mafia que les consommateurs clandestins,
inspirés par quelques Cocktails,
aimaient jouer à des jeux de mots et raconter des blagues :
jouant sur le fait que phonétiquement "Cuba libre"
voulait aussi dire "cuve libre" en Cubain,
narguant par la même occasion les autorités trompées
sur les importations des cuves clandestines.
Le succès du "Cuba Libre" commença...

Depuis, le Cuba Libre est aussi parfois appelé ironiquement
"Mentirita" (qui veut dire petit mensonge en espagnol)
par certains cubains ainsi que par leurs voisins dominicains
qui ne considèrent pas l'île comme libre avec le régime castriste.

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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Jeu 18 Nov - 0:45

LES BORDS DE MER


WAF! Présente JULIEN DORÉ "LES BORDS DE MER" LE CLIP
envoyé par WAFWAFWAFWAF. - L'info internationale vidéo.

Les Bords De Mer

J'ai bu la tasse
Assis en terrasse
Quand t'es passée pas toute seule

J'me rince l'oeil
D'une larme d'orgueil
J'paye en liquide
Ma chambre single
A Palavas

Les bords de mer
me desespèrent
Sans ta tronche
Les bords de mer
Sont des posters
Où rien ne bronche*


Les sports de glisse
Les feux d'artifice
Comme c'est joli
Comme c'est con. . .

Un avion passe
Traîne derrière lui
"Ariane je t'aime"
Pour toi tout baigne
Moi dans ma crasse

Et tu cours avec lui
Comme à Malibu
Un peu au ralenti
A perte de vue
Il est parfois bon, de se noyer
Mais t'es pas chiche
Comme dans Malibu
Bitch

J'ai bu la tasse
Assis en terrasse
Quand t'es passée pas toute seule

J'reprends la même
Blonde à son bras
Je fais la croisette
Je fais la gueule
Et je t'en passe
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Jeu 18 Nov - 1:13

LE MYSTERE DU TRIANGLE DES BERMUDES


Le mystere du Triangle des Bermudes.
envoyé par Hybride54. - Regardez les vidéos des stars du web.

... Allô Papa Tango Charlie
Allô Papa Tango Charlie
Répondez nous vous cherchons
Allô Papa Tango Charlie
Allô Papa Tango Charlie
Vous vous dirigez plein sud
Vers le triangle des Bermudes ....


Les disparitions en mer ont depuis toujours été nombreuses
et elles sont généralement explicables, à défaut d'être toujours expliquées.
Mais, s'il est un endroit où les conditions des drames survenus
demeurent encore obscures, c'est bien dans ce qu'on nomme le
"Triangle des Bermudes".

C'est en 1964 seulement que le journaliste américain Vincent Gaddis
emploie pour la première fois dans un article cette expression.
Le "Triangle des Bermudes" désigne désormais la région située entre la Floride,
les Bermudes et Porto Rico,
où des centaines d'avions, de bateaux et de personnes
se sont évanouis apparemment sans laisser de trace.

Le vol 19 ne répond plus

Le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs Avenger,
formant le vol 19 et équipés d'un matériel de navigation sophistiqué,
quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale, en Floride,
pour une mission de routine.
Tout se déroule normalement lorsque, soudainement,
au bout d'une heure et demie de vol, le lieutenant Charles G. Taylor
informe avec inquiétude la tour de contrôle qu'ils sont perdus
et ne peuvent plus distinguer la surface de l'océan.
La tour demande alors aux appareils d'aller vers l'Ouest,
mais la réponse de l'officier est encore plus surprenante que la première:

"Nous ne savons pas où est l'Ouest. Tout est faux, étrange.
Nous ne sommes sûres d'aucune direction.
Même l'océan ne semble pas comme d'habitude".

Le contact radio ayant été rompu, un gros hydravion bimoteur
"Martin Mariner" est envoyé au secours des appareils,
mais il disparaît à son tour, tout aussi mystérieusement.
Six avions et vingt-sept hommes se sont ainsi évanouis
en quelques heures sans qu' aucune explication rationnelle
soit apportée par la commission d'enquête de la Marine
ni par diverses' révélations' ultérieure.

Des disparitions inexplicables

Si le vol 19 demeure le cas le plus célèbre,
il n'est cependant pas isolé et la liste des victimes du Triangle des Bermudes est longue.
C'est d'ailleurs cette fréquence anormalement élevée de disparitions
par comparaison avec d'autres zones maritimes qui est, entre autres,
à l'origine de la célébrité de ce lieu.
Ainsi, de 1945 à 1975, trente-sept avions,
plus d'une cinquantaine de bateaux et même un sous-marin atomique,
avec tout leur équipage, se sont évaporés sans raison apparente
et sans qu'aucun débris ni corps aient été retrouvés.

En 1918 notamment, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine
à bord duquel se trouvent trois cent huit hommes d'équipage,
dont le consul général Alfred Gottschalk, disparaît mystérieusement.
Trente ans plus tard, un avion de transport DC 3 connaît le même
sort alors qu'il se trouve à environ cinquante milles de Miami.
Le dernier message du capitaine informe pourtant la tour de contrôle
que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir.

Fait curieux, à l'exception du vol 19,
les victimes n'envoient jamais le moindre S.O.S.
mais, bien au contraire, affirment souvent peu avant le drame
que leur traversée se déroule tout à fait normalement.

D'étranges phénomènes lumineux

Beaucoup de témoignages font en revanche référence
à des événements inhabituels tels que la panne totale des équipements de bord,
des phénomènes visuels incompréhensibles
ou des observations de curieuses lumières sous-marines.
Ainsi, le remorqueur de sauvetage Good News fait
route de Porto Rico à Fort Lauderdale, en 1966,
lorsqu'il est entouré par un brouillard très épais et secoué par des eaux houleuses.
Le compas et les instruments électriques commencent aussitôt à se détraquer.
Or, dès que le navire sort de cette brume énigmatique,
le temps est clair, la mer est redevenue calme et les instruments
fonctionnent à nouveau normalement.

Le même genre de mésaventure survient, en 1972,
au pilote Chuck Wakely alors qu'il vole entre Bimini et Miami.
Il croit voir que les ailes de son avion deviennent translucides.
En quelques minutes, l'habitacle du pilote est inondé
par une lueur bizarre et l'appareil change de direction sans qu'il puisse intervenir.
La lumière s'évanouit enfin et les instruments redeviennent aussitôt normaux.

Enfin, en 1975, la vedette côtière Diligence se porte au secours d'un cargo
en flammes lorsque sa radio s'éteint brutalement sans raison.
L'équipage voit de mystérieuses lumières vertes tomber du ciel.
L'enquête ultérieure ne peut, là non plus,
donner aucune explication rationnelle à cette panne et à ces phénomènes étranges.

juin 2009
Triangle des Bermudes :
Un avion d'Air France disparaît des écrans radars !

Un Airbus d'Air France transportant 215 passagers
et qui assurait la liaison Rio de Janeiro-Paris-Charles-de-Gaulle
a disparu des écrans radars lundi à 8 heures,
heure française, au large des côtes brésiliennes,
a-t-on appris de source aéroportuaire à Paris.

L'airbus A 330 devait se poser à 11 h 10 heure de Paris à l'aéroport de Roissy.
Un PC crise a été ouvert à Roissy dans la matinée.
"L'inquiétude est très grande. L'avion a disparu des écrans de contrôle
il y a plusieurs heures.
Il peut s'agir d'une panne du transbondeur mais ce genre de panne est très rare
et l'avion ne s'est pas posé à 11 h 10 comme prévu",
a déclaré la même source aéroportuaire.
La direction d'Air France n'est pas joignable lundi matin.

Le Triangle des Bermudes c'est quoi ?

C'est 3 points, formant un vaste triangle d'eau,
ou d'etrange et soudaine disparition de navires et d'avions s'y sont derouler,
et cela continue a ce jour. Le triangle des bermudes
et l'une des zone de notre planète la plus mystérieuse
pour l'aéro-nautique et la marine...

ICI :
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-06-01/au-large-du-bresil-un-avion-d-air-france-disparait-des-ecrans-radars/920/0/348390

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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   Jeu 18 Nov - 1:45

MANUREVA
ALAIN CHAMFORT



Manureva est un mot tahitien signifiant « l'oiseau du voyage ».
C'est le nom du point culminant de l'île Rurutu en Polynésie française.

* Ce nom a été utilisé par Alain Colas qui baptisa ainsi son trimaran
(ex Pen Duick IV).
C'est à bord de ce bateau qu'il a disparu le 16 novembre 1978
lors de la Route du Rhum.


16 septembre 1943 - 16 novembre 1978

* Ce drame inspira Serge Gainsbourg qui composa
en 1979 pour Alain Chamfort la chanson « Manureva ».
* En 2007, ce titre est revenu, « remixé » par Art Meson.
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MessageSujet: Re: ENVIE ... D'UNE ILE !   

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