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 MELODY GARDOT

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Nine
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Mer 3 Mar - 9:42

Made In Normandie
Le jazz britannique sous les pommiers



*
Mélody Gardot, l'une des têtes d'affiche de la 29e édition de Jazz sous les pommiers.


Le 29e Jazz sous les pommiers de Coutances, du 8 au 15 mai, a été dévoilé.
Plus international que jamais.

Festival renommé.

Le choix du guitariste Pat Metheny d'entamer sa tournée mondiale
en janvier à Coutances en témoigne :
« Jazz sous les pommiers affirme de plus en plus sa qualité de festival international,
constate Denis Le Bas, son directeur. Sa notoriété est croissante.
Il a aujourd'hui sa place auprès des grands festivals européens. »
19 nationalités sont invitées Cuba, l'Arménie, le Liban,
le Burundi, la Mongolie (une première).

La recette du succès.

« Un mélange de professionnalisme et la touche d'artisanat »
fait le succès du festival : dimanche en fanfares,
spectacles de rue, des créations avec le saxophoniste anglais Andy Sheppard,
des grands noms comme John Mc Laughlin
« après lequel nous courrions depuis des années »,
Mélody Gardot, Joshua Redman en duo avec Brad Mehldau,
Roy Hargrove, Paolo Fresu en duo avec Uri Caine,
le violoncelliste Vincent Segal ou encore le chanteur belge David Linx.

Pour nombre d'entre eux, ce sera le premier voire l'un des très rares concerts en France.

Le jazz britannique, invité de marque.

Le jazz outre Manche a des couleurs et des influences différentes du nôtre.
Huit groupes issus de la jeune scène britannique sont programmés
Empirical, Portico quartet, James Morton's Porkchop, Arun,
Ghosh indo jazz sextet, Get the blessing,
Bonobo live et John McLaughlin & the 4th dimension.
Pour la plupart, ce sera la première fois qu'ils joueront sur scène.

Céline GUITTON.
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Dim 7 Mar - 21:46

Bangkok Jazz Festival


Date de debut 2010.03.09 18:00
Date de fin 2010.03.14 22:00
Des tas de concerts de jazz, tous les soirs devant le Central World cette semaine,
avec des artistes internationaux et la participation des universités de musique de Thaïlande
et de la région

Description

De mardi à dimanche, deux grands concerts auront lieu chaque soir à 19h et 20h30,
dans une tente climatisée devant Central World.
Il y en aura pour tous les gouts, des voix douces des chanteuses comme
Annekei, Inger Marie, ou Melody Gardot,

jusqu’aux sessions animées et festives de soulbop mercredi, en passant par du jazz-rock progressif scandinave enflammé avec Jazz Kamikaze vendredi.

Christian McBride, Chieli Minucci et Special EFX, Randy Brecker, Bill Evans, Bob James…
autant de beaux noms à l’affiche !
Parallèlement, sur une scène ouverte à tous, les groupes de jazz de fameuses universités thaïlandaises (Mahidol, Chulalongkorn, Silapakorn) et des professeurs venus du Japon,
de la Corée, d’Inde ou de Malaisie animeront une scène éducative !

Tickets :
sur la scène principale, tous les concerts ne sont pas au même prix (1000, 1200/ 1200,1500/ 1500, 1800 bahts). Tous les détails sur le site de Thai ticket major
Contact 0 2262 3456 ou contact_us@thaiticketmajor.com
Adresse Central World
99/99 Rama 1 Road
Patumwan, Bangkok Thaïlande
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Dim 14 Mar - 23:46

50e Jazz à Juan 
la piste aux étoiles




Diana Krall et Keith Jarrett mais aussi David Sanborn,
Dee Dee Bridgewater, George Benson, Melody Gardot et Marcus Miller
seront à l’affiche de la 50e édition du festival Jazz à Juan,
qui se déroulera du 14 au 25 juillet à Antibes/Juan-les-Pins.
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Mar 16 Mar - 10:01

MELODY GARDOT

Melody Gardot > Worrisome Heart (HQ)

I need a hand with my worrisome heart
I need a hand with my worrisome heart
I would be lucky to find me a man
Who could love me the way that I am
With this here worrisome heart
I need a break from my troubling ways
I need a break from my troubling ways
I would be lucky to find me a man
Who could love me the way that I am
With all my troubling ways
I need a man who got no baggage to claim
I need a man who got no baggage to claim
I would be lucky to find me a man
Who could love me the way that I am
A worrisome troubling baggage free modern day dame,
Said a worrisome troubling baggage free modern day dame
Ain’t no body the same
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Lun 29 Mar - 17:53

MELODY GARDOT
AU FEMINA A BORDEAUX



Baby I'am a fool acoustique live.

Le Concert :

Melody Gardot et son groupe commencent derrière un rideau transparent,
n'apparaissant qu'en ombres chinoises.
Petite improvisation de quelques minutes avant le début du concert
proprement dit suite au tomber de rideau.

Batteur, contrebassiste, sax / clarinette / flûte traversière
et Melody qui alterne piano et guitare en plus du chant.
Du classique, certes, mais ça a suffi pour offrir un spectacle de très haute volée,
sans qu'à aucun moment il y ait une dimension pesante ou une ambiance trop feutrée.
Non, c'est vivant, organique, avec des subtilités qui se glissent dans l'instrumentation,
plus vivante et dynamique que sur le disque.

Le batteur alterne avec brio les coups de sang et les caresses subtiles,
le contrebassiste se charge quant à lui d'insuffler une bonne dose de groove
(version exceptionnelle de "Worrisome Heart" !)
et le sax... Lui, ça se passe de mots :
dextérité, talent et sensualité,
il maîtrise à la perfection toutes les nuances que permet l'instrument.
Et ce trio, associé au talent de Melody Gardot et à sa voix,
a donné une nouvelle vie aux titres des disques.

C'est chaleureux, envoûtant pour tout dire :

le charme ne descend jamais d'intensité,
des titres comme "Baby I'm a Fool", "Lover Undercover"
ou "Your Love Is As Black As the Night" captivent l'audience,
et les plus légers "If the Stars Were Mine" et "Who Will Comfort Me"
montrent une jeune femme pleine de talent,
mais aussi à l'aise sur scène malgré ses handicaps,
faisant preuve d'une belle présence et de pas mal d'humour.

Le concert s'est déroulé ainsi, dans une ambiance nimbée de jazz,
de touches de bossa ou de soul,
évoquant parfois les films noirs des années 50 ("Love Me Like a River Does").

Et derrière la sophistication de l'apparence de la chanteuse
(femme fatale, talons hauts, une classe magnifique)
se cache un vrai sens du partage,
car elle a fait monter sur scène un homme et (je pense) son fils croisés dans la rue,
pour venir jouer un peu avec elle et son groupe,
l'adulte à l'accordéon, le fiston au djembé, pour un beau moment de partage musical.

Un dernier titre exécuté a capella, blues jusqu'au bout des ongles,
et Melody Gardot se retire au bout du deuxième rappel,
sous une ovation splendide.

Une grande dame de la musique, c'est déjà ce qu'est la jeune Américaine.
Et dire qu'elle n'a que 25 ans...


Mickael Choisi de Crystal frontier
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Lun 29 Mar - 18:00

Melody Gardot retrouve l’Olympia


Olympia (75009) du 7 au 9 avril.
www.olympiahall.com


« Quand j'écris, tout vient du coeur.
Ce que je cherche dans mes chansons, c'est à exprimer des sentiments,
à communiquer des images. »


Un climat amoureux, des arrangements de cordes qui donnent le frisson :
mademoiselle Gardot chante sa vie.
Comme le faisait Jacques Brel, son interprète préféré.

Ses souvenirs sont encore flous.
Elle monte sur scène en s'aidant d'une canne,
alterne chanson debout et morceaux au piano pour supporter l'épreuve physique du concert.
Et cache son regard resté fragile derrière de grandes lunettes fumées.
Elle semble ailleurs. D'ailleurs, elle n'habite plus nulle part.

Elle vit comme on voyage, en transit, dans son tour bus avec ses musiciens.

Libre, au plus près de l'âme.
Comme ses chansons.


"Vous avez mon cœur",
Lançait en novembre dernier Melody Gardot au public, debout, de l’Olympia.
La jeune chanteuse qui traverse les styles ("My One and Only Thrill". Universal)
et transperce les cœurs retrouve le music hall mythique.
Une étape majeure d’une tournée en France où Melody
aura manifesté son amour de la chanson française avec une reprise émue
d’un titre de Brel la "chanson des vieux amants".

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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Jeu 1 Avr - 23:41

La Melody des vieux amants


Melody Gardot covering "la Chanson des Vieux Amants" (Jacques Brel)
at the Olympia in Paris on November 13, 2009.

Publié le mercredi 31 mars 2010 à 11H28
La Provence.

Face à une salle du Palais des congrès sous le charme,
Melody Gardot a déroulé doucement le fil de son art.

Parfois, un miracle naît d'une faille, la beauté d'un raté.
Melody Gardot, trop émue, a dû s'y reprendre à trois fois et implorer l'aide de
"Dieu s'il est là" pour entamer une somptueuse version
de la Chanson des vieux amants de Brel.

Et face à une salle du Palais des congrès sous le charme reprenant les paroles
doucement avant de l'acclamer debout, elle rassemblait alors en elle,
en une mélopée sur le fil, toutes les femmes, toutes les maîtresses
et les compagnes au long cours qu'elle avait incarnées durant près de deux heures.

Il y avait là l'Autre femme, sortie d'un tableau d'Edward Hopper,
accrochée au comptoir des "Nighthawks"
en attendant l'homme qui ne quittera pas son épouse.
Elle côtoyait une Kim Basinger qui attend son flic intègre dans L.A. confidential,
dans une fort cinématographique et effrontément échancrée robe rouge.
Elle était soeur d'une nouvelle Billie Holiday chantant la solitude des champs de coton,
un bracelet tintant et son pied tapant sur le sol pour seul instrument.
Elle était la chatte sur une scène brûlante,
allongeant ses jambes d'héroïne hitchcokienne gainées de bas de soie pour atteindre
une pédale placée volontairement trop loin.

Toutes les "Étoiles" qui brillent avec elle et qu'elle réinvente
dans un superbe entrelacs de lumière.
Ou cette alanguie version de Caravan, de Duke Ellington,
dont elle mime la trompette en ombre chinoise.
Joueuse, charmeuse, séductrice, Melody Gardot est toutes les femmes,
tous les instruments aussi.
Sa voix invente sans cesse des sons,
répondant à ce coeur qui bat très fort et qu'elle offre généreusement à son public,
"de l'aube claire jusqu'à la fin du jour".

http://www.laprovence.com/article/france/la-melody-des-vieux-amants
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Dim 4 Avr - 0:07

ITV DU FIGARO MADAME
EN PRIVE AVEC .... MELODY GARDOT



Avec plus de 200 000 albums vendus en France,
cette américaine lumineuse est la révélation jazz dont tout le monde parle.
À quelques jours de ses récitals à l’Olympia
elle nous souffle sa mélodie du bonheur.

Paru le 03.04.2010
par Laurent Mereu-Boulch

Votre idée du bonheur ?
Un long rêve impalpable, fugace et sensuel que l’on appelle la vie.
La joie que l’on ressent à chaque respiration.
Un mélange de gratitude et de simplicité.

Un défaut avouable ?
Mon adoration pour le sommeil. Si je pouvais, je dormirais toute la journée.
Dans un sommeil profond, un peu comme un ours en hiver.

Qu’aimeriez-vous changer chez vous ?
Mon écriture manuscrite n’est pas la plus belle.
Peut-être qu’une leçon (ou deux) me ferait du bien.

Votre remède contre le stress ?
Le souvenir d’interminables couchers de soleil sous les tropiques,
ce moment où la nature prend le pas sur le chaos de l’humanité.

Pour vous, l’élégance, c’est… ?
Une question de subtilité.
La façon qu’a un homme de remplir un verre, de le tenir ;
la démarche d’une femme ;
la douceur que l’on perçoit dans une intonation de voix.

Les trois basiques de votre dressing ?
Une étole en renard Lanvin,
une paire de gants couleur lavande qui viennent du Portugal
et une écharpe qui provient d’un sari vintage.

Le cadeau que vous offrez souvent ?
Des billets pour l’opéra.
Mais le temps passé avec les gens reste le plus beau des cadeaux.

Que possédez-vous de plus cher ?
Mon sourire.
Sans lui, je ne pourrais jamais faire ressentir ou montrer ma joie.

Et en dollars ?
Je ne possède pas grand-chose de valeur,
excepté quelques belles pièces de Lanvin et d’ Hermès.

Vos héros dans la vie ?
Toutes les personnes qui donnent d’elles-mêmes,
sans penser au profit qu’elles pourraient en tirer.

Vos films favoris ?
La Mélodie du bonheur :
peut-être à cause de ma grand-mère.
Aussi à cause de la musique, ou du moment où Julie Andrews
crée des vêtements avec de vieux rideaux ;
le petit côté ridicule de la scène me fait rire.

En concert les 7, 8 et 9 avril à l’Olympia.
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Dim 4 Avr - 10:54

D'où viens-tu Melody ?



Ravissante, émouvante… Voici Melody Gardot

Depuis quelque temps, le jazz vocal féminin est à la mode.
En 2009, l'Américaine Melody Gardot,
au charme irrésistible et au prénom prédestiné, s'est imposée en douceur
comme la nouvelle reine du genre.

Au physique, malgré ses 25 ans, elle semble sortie des années 50, ­
chevelure blonde se déroulant en volutes voluptueuses,
silhouette de rêve, teint délicat,
regard abrité derrière des lunettes à verres fumés, canne à la main, une star.
La voix ­enveloppe comme une soie, une confi­dence amoureuse,
un aveu glissé à l'oreille. Une voix de 4 heures du matin.



D'autant plus irrésistible que sa séduction s'exerce au second degré,
avec un humour plaisant, comme en témoigne le clip de Baby I'm a fool
où Melody batifole dans un bain de mousse, entourée de messieurs en habit.
Elle écrit ses chansons elle-même, les fait arranger par un orfèvre, Vince Mendoza.
Et, si ­elle chante un standard, elle le réharmonise de fond en comble.
Ainsi transfigure-t-elle Over the rainbow, la chanson du Magicien d'Oz,
que chaque Américain connaît par coeur.

Son disque, My one and only thrill, s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires,
il a détrôné dans les charts ses aînées, ­apparues dans les années 90,
Diana Krall et Madeleine Peyroux,
dont les nouveaux albums étaient sortis en même temps.

C'était son deuxième album, et déjà le premier, Worrisome Heart,
avait cartonné sans promotion particulière.
Mais les journalistes s'étaient précipités sur son histoire.
Son accident, à 19 ans elle fut renversée par un 4 x 4 alors qu'elle roulait à vélo ,
la laissant en mille morceaux, le bassin brisé, le cerveau atteint.
La rééducation, la musicothérapie.
Le copain qui balance sur MySpace une chanson qu'elle a composée couchée,
à la guitare. Le bouche-à-oreille enthousiaste.
Le producteur qui veut l'enregistrer. Elle ne se sent pas prête. Il insiste.
Le disque sort. Carrière lancée. Le monde est conquis.

Mais d'où viens-tu, Melody ?

Il y a toujours eu, dans le jazz, des chanteuses populaires,
des grandes dames, depuis Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan.
Avec une déesse à part, Billie Holiday, esprit du jazz incarné en une femme,
comme Louis Arm­strong l'incarnait en homme.

Dès les années 30,
les grands orchestres de swing présentaient des « colibris »
- Peggy Lee chez Benny Goodman, Ella Fitzgerald chez Chick Webb.
Norman Granz, le producteur de disques
et organisateur de concerts Jazz at Philarmonic,
avait compris que ce n'est qu'en atteignant le ­public de la variété
qu'une chanteuse de jazz pouvait devenir mondialement connue.
Il vénérait la voix ­juvénile d'Ella,
sa manière de ­swinguer et de porter une chanson jusqu'au bout
avec la simplicité d'une conteuse.
Restait à sertir cette voix dans des airs qui plairaient au public de Frank Sinatra.
Ce fut la ­série Song Books, où la quasi-totalité de ce répertoire issu
en partie des comédies musicales de Broadway trouvait une nouvelle jeunesse.

Mais, pendant des décennies, pour les passionnés de jazz,
les choses qui comptent se passaient chez les instrumentistes,
de Lester Young à Miles Davis,
en passant par ­Charlie Parker, Dizzy Gillespie, ­John ­Coltrane...

Tout change dans les ­années 90 :

Le jazz devient priori­tairement vocal. Le batteur et compositeur Aldo Romano,
chanteur également, a une explication :
« Dans les années 80, quelque chose s'est perdu chez les instrumentistes :
le chant. La mélodie qu'on peut chanter,
mais aussi une qualité lyrique dans le jeu même.
Le public aimait le jazz qui donne envie de chanter autant que de danser.
Ne le trouvant plus, il l'a cherché chez les chanteuses. »

D'où l'énorme succès, avec All for you (1996)
et When I look in your eyes (1999), de la Canadienne Diana Krall,
rodée à la rude école des clubs, qui perpétue la tradition de la chanson jazzée.
Et voilà que déjà Diana, à la tessiture étroite mais au timbre aguicheur,
excellente ­pianiste au demeurant, fait figure d'ancêtre.
Car le jazz vocal tel que le pratiquent Melody Gardot ou ­Madeleine Peyroux
s'apparente plus à la pop et au folk.
Leur modèle s'appelle non pas Ella Fitzgerald ou ­Sarah Vaughan
mais bien Joni Mitchell,
celle qui enregistrait avec Charles Mingus ou Wayne Shorter,
mais que personne ne songerait à qualifier de chanteuse de jazz.

Autre caractéristique de cette nouvelle génération de chanteuses :

la voix presque enfantine.
Comme si toutes avaient écouté l'Américaine Blossom Dearie
et son timbre de ­lolita,sa voix de bonbon acidulé,
son charme équivoque qui enchantaient la planète dans les années 50-60.
Pourtant l'Américano-Britannique Stacey Kent
comme la Suédoise ­Lisa Ekdahl,
la Canadienne Diana Panton comme l'Américaine « brésiliante » Gretchen Parlato
affirment n'avoir découvert Blossom Dearie
que bien après avoir trouvé leur ­style.
L'adolescente montée en graine serait donc un trait d'époque.

Le cas Madeleine Peyroux est différent.
Dotée d'une voix qui rappelle celle de Billie Holiday,
cette Franco-­Américaine a commencé à chanter au milieu des années 90
sur les quais de métro, elle a au corps un blues très existentiel,
et il lui a fallu du temps pour apprivoiser les grandes scènes
où un succès prématuré l'avait catapultée.
En la voyant, on se dit qu'elle va s'évaporer,
rejoindre des potes dans quelque hootenanny,
un de ces rassemblements folks d'un autre temps.
Son charme tient à cette fragilité, à cette fidélité à soi-même.
En cela elle renvoie à Norah Jones,
dont le succès quasiment pop au début du millénaire avait été phénoménal,
et dont la fraîcheur avait été captée, dans My blueberry nights,
par le cinéaste Wong Kar-wai, avec ce baiser final offert aux foules sentimentales.

Enfin, on a eu l'heureuse surprise de voir surgir récemment
deux chanteuses bien ancrées dans la tradition :
l'Italo-Américaine Roberta Gamberini et l'Américaine Robin McKelle.
La première, en duo avec le nonagénaire Hank Jones,
a un chant d'une justesse absolue ;
la seconde, avec sa voix d'alto vintage évoquant celle d'Ella,
a l'intelligence de mener ses pas du côté du R'n'B.
Elle est faite pour les foules de plein air,
comme l'a prouvé son passage enthousiasmant,
l'année dernière, au festival Rock en Seine.

Mais rien n'y fait.

La plus séduisante, troublante, intrigante est bien Melody Gardot.
Insaisissable et aguicheuse, d'une sensualité ­rare.
La France est amoureuse d'elle, elle est amoureuse de la France
de ­Paris, où elle souhaite vivre.
Pour le moment, cette native de Philadelphie ne vit nulle part,
c'est-à-dire partout, à l'hôtel. Pourquoi payer un appartement
Où elle ne dormirait qu'une nuit par mois ?

« Un ­sage a dit : "Le désir de confort détruit la passion de l'âme."
Donc je ne désire rien.
Ne rien posséder vous apprend la valeur des choses
en vous apprenant la valeur de rien.
Je suis comme les oiseaux sur l'arbre.
Je me réveille le matin et je chante sans me soucier si quelqu'un écoute ou non.
Il faut vivre sans expectative, sans ­attente, sans exception. »

Michel Contat
Télérama n° 3142

http://www.telerama.fr/musique/d-ou-viens-tu-melody,54237.php
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Dim 4 Avr - 23:09

Melody Gardot - My One And Only Thrill EPK
en Studio



Lady Gardot : une grâce à couper le souffle

Avec elle, un ailleurs est possible.
Terrestre et aérienne à la fois, Melody Gardot se dévoile électrisante,
charmeuse et charmante derrière ses lunettes noires.
Samedi soir à Strasbourg, le Palais de la musique et des congrès
quasi rempli en était subjugué.

Éteignez les lumières. Allumez les bougies et laissez-vous faire.

Une note comme une étincelle,
une voix envoûtante et une ombre longiligne qui se distingue
dans l'ambiance feutrée.
L'arsenal du soft jazz, Miss Gardot le maîtrise à merveille.
Robe et lunettes noires - ces dernières, vestiges d'un malheureux accident
dont l'une des séquelles est l'hypersensibilité oculaire - et talons aiguille,
l'ensemble sublimé par une crinière dorée à faire mourir d'envie l
es plus belles princesses des contes de fées. ...

Luliana Salzani-Cantor
DNA
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Mer 7 Avr - 0:06

La révélation Melody Gardot en tournée

Par Laure NARLIAN



Melody Gardot sur scène, juillet 2009 à Montreux.
AFP - Fabrice Coffrini

La jeune américaine, révélation jazz des derniers mois,
est en tournée en France ces jours-ci

Après Nantes, Lille, Strasbourg et Lyon,
Melody Gardot fait une halte de trois soirs à l'Olympia (Paris)
mercredi, jeudi et vendredi,
avant de poursuivre avec Nancy le 11 et Toulouse le 13.

Originaire de Philadelphie, cette chanteuse connait un énorme succès en France
depuis la parution de son second album, "My one and only thrill", il y a un an.

A seulement 25 ans, Melody a de la maturité à revendre
et beaucoup d'atouts pour convaincre, à commencer par un charme ravageur
à faire fondre quiconque l'écoute au moins une fois avec attention.

Ses atouts ? Une voix ravissante, soyeuse et fatale mais pourtant fraîche,
qui sait chatouiller, caresser et émouvoir, ainsi qu'un phrasé souple et sensuel,
qui peut scatter, cavaler, ralentir, swinguer et presque rire, et ce sans jamais forcer.

"My One and Only thrill" de Melody Gardot, sorti en avril 2009
Ecrins sur mesure pour sa voix,
ses chansons oscillent entre climats surannés à la Sinatra,
jazz, folk et bossa-nova,
et bénéficient d' orchestrations et d'arrangements de grande classe signés
Vince Mendoza.
Melody y parle des oiseaux, de la pluie, de l'amour, des déceptions et du bonheur,
toujours avec ce mélange de gravité et d'allégresse, d'intensité et de détachement,
qui sont sa marque de fabrique.

Pour ne rien gâcher,
Melody Gardot a un physique de star hollywoodienne et une histoire à raconter.
Celle d'une cycliste de 19 ans qui se fit renverser par un 4x4,
eut la hanche brisée et se remit en partie grâce à la musicothérapie.
Une jeune femme qui chante aujourd'hui comme elle respire, avec gratitude,
et dont la silhouette juvénile s'appuie sur une canne.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, cette chanteuse au nom prédestiné
a une réputation d'aisance exceptionnelle sur scène.
La voir sur les planches c'est forcément l'aimer,
disent tous les témoins tombés sous le charme.

Nul doute que l'histoire d'amour réciproque qu'elle vit avec la France
devrait connaître un de ses summums lors de sa halte prolongée à l'Olympia cette semaine.


Dernière édition par Nine le Mer 7 Avr - 0:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Mer 7 Avr - 0:11

Melody Gardot
la nouvelle étoile du jazz vocal, en tournée


(AFP)

PARIS —
La chanteuse américaine Melody Gardot, dont le deuxième album
"My one and only Thrill" (Verve/Universal) paru en avril dernier e
st un énorme succès, sera en concert à l'Olympia à Paris mercredi,
jeudi et vendredi, à Nancy dimanche et à Toulouse mardi prochain.

Originaire de Philadelphie, Melody Gardot est devenue à 25 ans
la nouvelle étoile du jazz vocal,
son disque s'étant vendu en France à 300.000 exemplaires,
plus que ceux de Diana Krall ou Madeleine Peyroux.

Ses chansons en clair-obscur, son aisance à passer d'un style à l'autre,
d'une bossa à un blues, d'un folk soyeux à des ballades chavirantes,
avec une grande unité de ton et un raffinement sans ostentation, ont séduit.

Qu'elle chante "Les Etoiles" (en français), la pluie ("The rain")
ou l'arc-en-ciel ("Over the Rainbow"),
Melody Gardot évolue dans un monde où la mélancolie et la tristesse
vont de pair avec la douceur et une certaine fragilité.

Le poignant "Baby I'm a fool", sur un disque aux arrangements discrets et soignés,
possède la force d'évocation de "Everybody's Talking",
la chanson du célèbre road movie "Macadam Cowboy".

A ses qualités vocales la situant entre Blossom Dearie et Madeleine Peyroux,
Melody Gardot ajoute celles de guitariste et de pianiste.

Son destin tragique a aussi contribué à accroître sa popularité,
suscitant une certaine empathie du public.

A dix-neuf ans, Melody Gardot est fauchée par une voiture alors qu'elle roulait à vélo.
Suivent de longs mois d'hospitalisation et de rééducation,
par la musicothérapie notamment.
Les chansons de son premier disque, "The Bedroom Sessions",
ont d'ailleurs été composées sur son lit d'hôpital.

Depuis, cette femme sensuelle et élégante, qui marche à l'aide d'une canne,
milite en faveur de la musicothérapie
.
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Mer 7 Avr - 17:10

MELODIE LA VOIX DE LA GUERISON
EXTRAIT ...


Comment les compositions voient-elles le jour ?

«Aucun concept de démarrage, aucun travail préparatoire.
L'air s'impose dans mon esprit, sans que je m'y attende.
Comme si une personne rentrait dans la pièce.
Je réalise alors qu'une mélodie nouvelle se présente.
Le processus ressemble à une expulsion. Faut que la matière grise sorte.
Soit capturée.
Je saute sur le piano pour repérer les accords.
Je ne force rien, mais je n'arrête le travail de concrétisation
qu'à la dernière strophe du morceau.
Certains morceaux, comme "Who will comfort me",
peuvent barboter dans la tête pendant deux ans. Ils correspondent à une période.
Dans ce cas précis, j'avais besoin de quelqu'un.
L'état a duré.» Heureusement que personne ne s'est pointé :
le résultat vaut la peine.
Voilà le morceau le plus «pêchu» de l'album.
Il dure 5 minutes et déménage comme trois camions.
L'on voudrait le balancement sans fin, tant le groove accroche chaudement l'abdomen.

Se sent-elle encore limitée à cause de l'accident ?
«Au début, car je ne pouvais pas m'asseoir plus de 5 minutes au piano après l'hôpital.
Du coup, je composais dans un premier temps à la guitare, debout.
Il s'agissait là de matériau de base. Je finalisais au clavier.
Maintenant l'autonomie s'est accrue :
je continue néanmoins le va-et-vient de création guitare-piano.
J'ai observé que le passage de l'une à l'autre entraînait des effets bénéfiques
sur la structure du morceau.»

De qui s'inspire-t-elle ?
«Oh là! Surtout pas de jazz intello! J'adore Duke Ellington.
Ses changements de couleurs entre les bois et les cuivres sont renversants !
L'impression que les sections dialoguent.
Duke, le premier, m'a ouvert instantanément des voies.
Tout paraît simple dans sa musique.
Tout est surtout très bon! »

L'interprète qui l'impressionne le plus ?
Jacques Brel! Melody ne tarit pas de compliments sur les qualités du Belge,
son idéal. Brel ?
« Parce qu'il chante sa propre vie ».
Exactement comme elle.

Bruno Pfeiffer
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Ven 9 Avr - 0:46

La voix et le corps de Melody Gardot


LE MONDE | 08.04.10 |

En scène, Melody Gardot chante Caravan,
le thème composé en 1937 par le Portoricain Juan Tizol pour Duke Ellington.
Elle l'interprète bizarrement, avec une grande vélocité, un flegme de vamp,
une sûreté impénétrable.
Le Caravan, latin et ondulé des débuts du XXe siècle,
swingue comme en 40 avec cette Américaine
née dans le New Jersey il y a vingt-cinq ans.
Sa jeunesse lui donne la liberté d'aller et venir dans le domaine étendu du jazz,
l'explorant sans trop se fixer de limites, jusqu'au tango, la bossa-nova,
la musique tsigane, le rock underground, la variété classique américaine...

Mais, appartenant à la génération de l'échantillonnage sonore,
Melody Gardot et ses musiciens
(un trio, parfois un quintette, souvent transformé en duo) picorent,
parsemant leurs créations de micro-emprunts et de références éclatées.

Et voici, le mercredi 7 avril, à l'Olympia, Somewhere Over the Rainbow
tropicalement rhabillé par la jeune femme,
qui tient la caisse claire tandis que le violoncelliste décline des accords de bossa-nova,
utilisant son instrument comme une guitare voluptueuse.
Melody Gardot a une voix exceptionnelle,
elle peut se jouer de tout et se rouler dans le bonheur de ces finesses musicales.

A l'ouverture, elle est en robe noire, très moulante,
fourrageant dans son piano, sous un flot de lumières et d'ombres rouges,
avec son trio d'origine (basse, batterie, saxophones) jouant free,
complètement free - juste histoire de bien signifier qu'elle n'appartient
pas à la catégorie des chanteuses de jazz policées,
utiles à sortir les ventes de disques de jazz du marasme.

A la fermeture, elle est en robe beige ultracourte, plissée,
pour un classique, Summertime (Gershwin, 1935),
puis un thème traditionnel, No More My Lord, chanté a cappella, pieds frappés au sol.
Melody Gardot déroule alors ses bracelets,
une chaîne aux maillons percussifs, et en use comme les hippies leurs tambourins.

Melody Gardot chante des classiques, et des chansons qu'elle a composées,
certaines lors de son séjour à l'hôpital,
souvent belles (My One and Only Thrill, Our Love Is Easy).
Sur son deuxième album, qui la confirme dans son statut d'artiste,
elle les a habillées d'orchestrations de cordes inspirées des plus
grands arrangeurs américains tel Clare Fisher, complice de Dizzy Gillespie,
de Tom Jobim, de Joao Gilberto ou de Sergio Mendes.

Ses lunettes noires, sa grande blondeur étalée en cheveux de pin-up
lui servent à converser avec dieux et diables, lèvres rouges sang, ongles idem.
Perchée sur des talons aiguisés,
Melody Gardot se sert aussi d'une canne à pommeau pour se déplacer
de la guitare au piano.
D'où lui vient cette extrême concentration sur les choses du corps,
cette drôle de raideur et cette sensualité désirée ?

Peut-être de cet accident, à l'âge de 19 ans, lorsqu'un chauffard en Jeep l'a renversée,
elle qui roulait tranquillement à bicyclette.
Dans le décor, il y a des dessins de nus, des silhouettes qui lui ressemblent.

La Gardot sait se mettre en scène.
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MessageSujet: Re: MELODY GARDOT   Mar 13 Avr - 23:45

Melody Gardot @ L’Olympia



8/04/2010

Quand Melody Gardot s’invite durant 3 soirées à l’Olympia,
elle investit le lieu et le transforme en club de Jazz New-yorkais.
D’une sensualité et d’une magie rare, la jeune musicienne américaine et son quintet,
ont littéralement subjugué l’audience.
Flash back sur une soirée que j’aurais voulu interminable…

En première partie, c’est l’Espagne qui s’invite et entre en scène.
Tel un jeune hidalgo, un chanteur à la «camiseta negra » et à la guitare sèche,
s’installe impassible au centre de la spacieuse scène.
Sa voix est langoureuse,
ses doigts longs et agiles courent avec habilité sur sa guitare…
quelques instants suffisent pour qu’il nous transporte
vers une longue nuit d’été andalouse.
Il chante en espagnol bien qu’il soit américain.

Quelques traits d’humour dont une chanson qu’il dédit à son psy,
des mélodies écrites lors de ses voyages (Barcelone…),
la demie heure passe bien vite.

Après un entracte d’une vingtaine de minutes, le concert débute vers 21H.

Un rideau géant laisse entrapercevoir la configuration de la scène,
par un jeu habile d’éclairage, on devine les instruments :
les percussions, un saxo. Les musiciens comme des ombres chinoises prennent place,
et alors que les premières notes s’échappent du saxo,
Melody Gardot s’installe derrière son piano.
A cet instant, le rideau s’évanouit.
La scénographie est experte, des nus dessinés au fusain tapissent le décor.
La jeune artiste joue les vamps et sait se mettre en scène :
une chevelure blonde, une robe noire qui souligne sa taille, des lunettes noires…
et son chapeau haut-de-forme trônant au centre de la scène.
Rien ne semble lui résister,
elle déshabille les standards pour les rhabiller de bossa-nova,
de tango et autres sonorités tropicales.
A l’instar de ce sublime « Caravan »,
thème composé en 1937 par le Portoricain Juan Tizol pour Duke Ellington,
qu’elle s’approprie complètement avec une prestance et une assurance époustouflante.

Que dire de ce superbe « Somewhere over the rainbow »,
qu’elle réchauffe de rythmes tropicaux.
Elle brouille sciemment les cartes, s’évertue à briser les codes :
la chanteuse s’empare de la caisse claire,
des balais et se lance dans un face à face avec le violoncelliste
qui joue de son instrument comme d’une guitare.

J’entends alors derrière moi, un « Elle est superbe ».
Oui, c’est vrai, c’est la grande classe.
Melody Gardot s’entoure de musiciens d’exception certains d’entre eux,
ont d’ailleurs collaboré à l’enregistrement de l’album « My One And Only Thrill »
comme le batteur Charles Staab.
Chaque morceau est une démonstration et le public ne s’y trompe pas,
l’Olympia prend des airs de club de jazz.
Tantôt au piano, aux percussions, à la guitare, elle semble savoir tout faire.

2 heures de concert.

Un rappel. Une salve d’applaudissement résonne dans la salle mythique
et laisse place à cet ultime moment, le plus magique à mon goût.
Sa dernière chanson est comme une déclaration d’amour au public.
Elle offre « La chanson des vieux amants » de Brel en ce lieu mythique.
Dans un français quasi parfait,
elle y apporte une nouvelle dimension émotionnelle et toute sa fraicheur.
Elle est glamour, ne manque pas d’humour, talentueuse,

comment ne pas succomber ?

article ziknation
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MELODY GARDOT

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