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 MADELEINE PEYROUX

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Nine
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MessageSujet: MADELEINE PEYROUX   Sam 28 Mar - 11:34

MADELEINE PEYROUX


Label : Universal Jazz

Présentée comme la fille spirituelle de Billie Holyday, Madeleine Peyroux est aussi célèbres pour ses frasques que l’ex-diva du jazz. Repérée assez tardivement, à l’âge de 22 ans, elle parvient à se construire une réputation d’auteure-interprète hors-pair en courant d’abord les spectacles de rues à New-York et Paris puis les festivals de jazz.

En 1996, elle enregistre son premier album, «Dreamland», avant d’assurer les premières parties de Sarah McLachlan et de Cesaria Evora.

Après 200 000 exemplaires vendus, la belle acadienne (de par son père) s’évanouit dans la nature.
On la retrouve en 2004 avec deux nouveaux albums dans ses bagages : «Got You On My Mind» et «Careless Love». L’un est un projet de jazz band mis sur pied avec son compagnon de l’époque William Galison (créateur du thème musical de la série «1, rue Sésame»), l’autre, une compilation de reprises jazzy des standards de Leonard Cohen, Bob Dylan ou encore Elliott Smith.

Mais durant l’été 2005, Peyroux disparaît encore une fois.
Sa maison de disques Universal lance dès lors un détective privé à sa poursuite. Un épisode insolite qui la fait encore sourire aujourd’hui : en effet, elle n’avait pas pris la fuite mais des vacances chez son manager à New York.
Capricieuse, l’artiste attaque Galison quelques temps plus tard, se sentant lésée sur les droits de «Got You On My Mind».
Elle prétend que celui-ci aurait vendu les titres de l’album sans son accord (elle souhaitait les conserver comme des démos).


MYSPACE A VOIR :
http://www.myspace.com/officialmadeleinepeyroux


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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Sam 28 Mar - 11:40



Madeleine Peyroux est née à Athens (États-Unis) en 1973 d'un père acadien à qui elle doit son nom d'origine française et d'une mère professeur de français qui lui donne son prénom en référence à Marcel Proust. Elle grandit entre la Californie, Brooklyn et Paris, et se découvre à l'adolescence une véritable passion pour la musique en visitant Paris et plus particulièrement le Quartier Latin où elle trouve une communauté d'interprètes de rue avec lesquels elle fait ses premières tournées.

En 1996, lors d'un passage à New York, Madeleine Peyroux est remarquée par un responsable d'une maison de disques qui lui propose d'enregistrer un album. "Dreamland", qui puise dans le répertoire folk et country, tout autant que dans celui des grandes divas du jazz des années 1930.

Elle fait son retour en 2004 avec l'album "Careless Love" sur lequel elle interprète avec talents des titres de Leonard Cohen, Bessie Smith, Bob Dylan, Hank Williams, ou Joséphine Baker entrecoupé de compositions originales. Son timbre de voix, sensible et expressif ne laisse pas indifférent l'auditeur et c'est un énorme plaisir de retrouver Madeleine Peyroux en 2006 avec son troisième opus ("Half The Perfect World"). Construit sur le même type que le précédent, alternance de reprises et de compositions, c'est un nouveau joyau que nous livre la belle.
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Sam 28 Mar - 11:48



CARELESS LOVE coeur
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Sam 28 Mar - 20:48

Une critique de François Blain radio canada

Dès les premières notes du morceau d'ouverture (Instead), on entre dans l'univers de Madeleine Peyroux et de sa voix alto, soutenue par le rythme nonchalant des balais essuyant la batterie. La chanteuse américaine a un son, ce qui représente un atout indéniable.

Après une pause de huit ans entre son premier album (Dreamland) et son second (Careless love), Peyroux maintient une vitesse de croisière normale. Tous les deux ans ou à peu près, elle livre une douzaine de chansons surannées et bien ficelées, toujours dans les eaux du blues et du folk jazzy.

Des mots pour se dire

Depuis ses débuts discographiques en 1996, l'ex-artiste de la rue a surtout été interprète. Tout d'abord, elle a été comparée à Billie Holiday, à cause de sa voix, mais également de son répertoire. La jeune femme avait une vieille âme.

Aussi a-t-elle chanté des modernes comme Leonard Cohen, Joni Mitchell, Bob Dylan et Tom Waits. Comme elle a vécu en France et qu'elle y a fait la manche, la musicienne a puisé régulièrement dans le patrimoine français. Édith Piaf, Joséphine Baker ou Serge Gainsbourg dans la bouche d'une Américaine a toujours son charme.

Sur ce quatrième album, rien de tout cela: ni anciens, ni modernes, ni Français. L'interprète devient auteure-compositrice et écrit ou coécrit les 11 titres. Désormais dans la mi-trentaine, la femme un peu mystérieuse laisse ainsi entrevoir quelques pages de son journal personnel.

Formule gagnante
Bare bones

Le décès de son père en 2005 a pu être le déclencheur. River of tears témoigne de sa relation trouble avec celui-ci. Elle dédie I must be saved à la chanteuse Odetta, elle aussi décédée, en décembre dernier. La survie, la solitude et l'amour sont au coeur de ce disque.

Si la parolière nous montre une autre facette de sa personnalité artistique dans l'écriture, elle demeure fidèle depuis trois albums à Larry Klein (Joni Mitchell), réalisateur et complice. Walter Becker de Steely Dan, qui met sa griffe de compositeur sur trois titres, vient donner un petit air funky à You can't do me.

À cause de l'absence d'interprétations, il y a moins de repères, moins de relief pour l'auditeur qui retrouvera toutefois l'élégance décalée de cette Américaine blanche, inspirée par des égéries noires comme Billie Holiday et Bessie Smith.

Évolution tranquille

Avec Madeleine elle-même à la guitare acoustique, un orgue Hammond délicatement amené, un violon en dose homéopathique, son équipe musicale a construit un écrin pour sa voix chaude et mélancolique. C'est son son, sa marque de fabrique. Tout en tranquillité et en douceur.

Née en Georgie, elle salue une autre révolution, une nouvelle ère avec l'arrivée de Barack Obama à la présidence des États-Unis dans sa chanson de clôture, Somethin' grand. Dans le cas de Peyroux, par le seul fait d'avoir assumé tous les textes, ce quatrième disque n'a rien d'une révolution, mais constitue néanmoins une subtile évolution.

Madeleine Peyroux - Bare Bones / Rounder
sortie 18 MARS 2009 Etoile


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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Sam 28 Mar - 20:53

Bare Bones - Madeleine Peyroux



Pas plus que les albums précédents de la chanteuse, "Bare Bones" n’est du jazz stricto sensu. Mais l’esprit est là, dans cette musique raffinée, baignée d’orgue Hammond, de guitares douces et de batteries effleurées par des balais. Il n’en faut pas plus, pour cette voix tout en douceur, mais pas fluette, loin de là. Ce quatrième album bénéficie notamment de l’aide de Walter Becker (Steely Dan), ce qui donne une bonne indication de l’approche sonore. Un peu californien comme ça, chaud et cool à la fois. Les habitués de sa discographie ne trouveront pas ici de standard pop comme de coutume. Non, cette fois, quitte à se faire aider un peu, la Madeleine a décidé de tout écrire elle-même, et ça lui va très bien.

1 CD Rounder 613271, Universal.
En concert le 24 avril à l’Ancienne Belgique à Bruxelles.


Qu'est-ce qui peut bien pousser une chanteuse de jazz à succès à prendre la plume pour composer ses propres chansons, alors qu'elle doit sa renommée à des reprises de standards ?
« Si je veux être honnête avec moi-même, je dois avouer que c'est une histoire de deuil.
La perte de mon père a sans doute déclenché ça en moi. »

Pour ce quatrième album, Bare Bones, Madeleine Peyroux chante donc, de sa voix toujours époustouflante, des mots à elle. Simplement belles, ses compositions perturberont peut-être, par leurs influences folk et pop, les adeptes d'un jazz bon teint. « Mon approche de la musique est jazzy, mais mon répertoire est devenu plus proche de la chanson. Le jazz a perdu le sens de la poésie des paroles depuis les années 1950. Moi, en tant que chanteuse, les mots m'importent. » En dévoilant ses états d'âme, la chanteuse renonce un peu à l'aura de mystère qui entoure sa carrière depuis qu'elle avait été portée « disparue » pendant sept ans après le succès de son premier album, Dreamland.
« Mais le public aussi est très mystérieux », se défend la chanteuse avant de reconnaître que ce secret savamment entretenu était un bon argument marketing.

« Je grandis et je mûris, comme tout le monde.
J'ai appris à vivre et à savoir ce que je veux faire.
J'apprends à être auteur et donc à en dire plus, à donner plus. »


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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mar 31 Mar - 8:38

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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mar 31 Mar - 8:44

Madeleine Peyroux à rebrousse-poil



LOUPIEN Serge


C'est un secret de Polichinelle : Madeleine Peyroux est givrée. En 1996 déjà, âgée de 22 ans, elle sillonnait les Etats-Unis en compagnie de la ­folkeuse canadienne Sarah McLachlan, multipliant les escales pendant le festival Lilith Fair dans des endroits prestigieux tels le Ryman Auditorium de Nashville, dans lesquels s'affichèrent avant elle Hank Williams, Elvis et Patsy Cline. Celle-là même dont la jeune Madeleine avait dépoussiéré l'indicatif Walkin' After Midnight, sur son premier CD, Dreamland (Atlantic), enregistré avec le ­concours de quelques fins ­jaz­­zeux, dont James Carter, Marc Ribot et Cyrus Chesnutt. Conséquence : 200 000 exemplaire vendus rien que dans l'Hexagone, que Madeleine Peyroux connaissait bien pour y avoir repris, durant plusieurs années, Bessie Smith et Piaf sur les trottoirs de la rue de Buci ou dans le métropolitain. «J'ai toujours aimé chanter, dira-t-elle, et la rue n'était pas le plus mauvais endroit pour cultiver ma vocation.»

Avènement. Bref, Madeleine Peyroux était «en route vers la gloire», comme l'aurait prophétisé Woody Guthrie, quand, subitement, elle disparut du paysage musical, dans la grande tradition rock'n'roll loser. Pendant huit ans, elle ne donnera plus signe de vie, engloutie dans le triangle des Bermudes du showbiz. Jusqu'à ce jour où, profitant sans doute de l'engouement suscité par l'avènement de Norah Jones (qui, sans elle, n'aurait jamais existé), son nom réapparaissait dans les bacs, via Careless Love (Universal), comme s'il ne s'était rien passé.

«J'ai paniqué, avouera-t-elle, et rien trouvé de mieux à faire que de me cacher, consciente que ce n'est pas là la meilleure façon d'évoluer. Car un jour on s'aperçoit qu'il faut tout recommencer.» Ce qu'elle fait sans rechigner. Côté répertoire, rien n'a changé. Elle reprend toujours les gens qu'elle aime : Bob Dylan, WC Handy, Fats Waller, Billie Holiday, dont sa propre voix, toujours sur le fil, n'est pas sans rappeler la fra­gilité.

Sidemen. Mais autour d'elle, la pression est constante. On l'incite à ne plus s'habiller comme un sac avant de monter sur scène ; on essaie de l'empêcher de recruter des sidemen au premier carrefour venu ; on fait le siège devant sa loge, pour qu'elle ne s'esquive pas dans des bouis-bouis improbables, au lieu d'assurer les mondanités after hours. Parfois même, on est tenté de l'accompagner jusqu'au micro. Car, désormais dans la trentaine, la Géorgienne (née à Athens) est toujours aussi ingérable. Comme le fut son alter ego masculin, feu Chris Whitley, lui aussi formé à l'école du pavé.

Mauvais profil. On imagine ce qu'elle a pu ressentir à l'idée de se produire sous chapiteau, devant cinq mille pékins conviviaux, elle qui, à Marciac, aurait rêvé de faire la manche au coin d'un bistrot. Les photographes ont donc trinqué, coincés (le temps d'une intro) en bout de scène, car l'artiste refusait, dit-on, de laisser imprimer son mauvais profil. Ensuite elle a chanté, crispée, inoculant son tourment à un auditoire rarement confronté à des personnages aussi écorchés. Peut-être alors, un brin déstabilisé, n'a-t-il pas mesuré pleinement l'exceptionnelle qualité de la prestation qui lui était offerte. Sans cérémonie, Madeleine Peyroux alignant des versions épurées de standards de Leonard Cohen (Dance Me to the End of Love), Gainsbourg (la Javanaise), Kris Kristofferson (Help Me Make It Through the Night), etc., tous gens peu familiers des raouts jazzy, associés pourtant à l'émotion générée par le plus beau concert livré ici depuis le début du festival.

J'ai deux amours, a fredonné encore Madeleine Peyroux en rappel, avant que ses démons ne la rattrapent en coulisses. «Tirons-nous de là», a-t-elle alors murmuré à ses musiciens en se fondant dans l'obscurité, tandis que la mafflue Dianne Reeves lui succédait. «Happy birthday Marciac, I'm so glad to be with you tonight», a vociféré celle-ci avant même de commencer. Et le chapiteau a explosé.

(envoyé spécial à Marciac) liberation 2007


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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mer 11 Nov - 11:25

*
Madeleine Peyroux
Casino de Paris



Hasard des programmations, cette chanteuse souvent comparée à Billie Holiday
est également à l'affiche cette semaine.
Moins glamour sans doute, mélancolique et tourmentée, Madeleine Peyroux
s'est offert le luxe de disparaître pendant huit ans entre son premier album Dreamland (1996)
et Careless Love.
Elle n'en demeure pas moins l'une des plus grandes interprètes de jazz.
Bouleversante sur disque, dotée d'un timbre qui transcende la souffrance, en douceur !

Bare Bones, dernier opus lumineux est ici :
http://www.amazon.fr/Bare-Bones-Madeleine-Peyroux/dp/B001KP2Y3K
Madeleine Peyroux, Au Casino de Paris, le 17 novembre.

"La Madeleine du Jazz" une Artiste sans concessions, authentique,
dans la galeries des "singes savants opportunistes" qui s'affublent d'appellations non contrôlées
Miss Peyroux est une bouffée d'air pur.
Et il en faut !
des "Madeleine" bien fondantes qui ne se confondent pas ...
et si Madeleine c'était le Pérou !

nin@rtmony

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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Sam 21 Nov - 11:43

PORTRAIT CHINOIS



Avec sa voix chargée d’émotion, ses textes bouleversants,
la chanteuse américaine se prépare à une tournée française*.
À l’occasion de la sortie d’un documentaire en DVD, Somethin’ Grand (Universal),
qui raconte les labyrinthes de sa vie et de son art, elle se dévoile.

Si vous étiez...

Un paysage qui suscite le rêve
— La rue Saint-André-des-Arts. À 15 ans, j’ai débarqué à Paris après avoir quitté New York, mes parents,
mes amis. Je vivais avec des musiciens qui faisaient la manche.
Le soir, j’allais voir le coucher du soleil dans cette rue du Quartier Latin.
Ce tableau impressionniste reste pour moi le plus beau des paysages.

Un plat d’enfance
— Ma mère était professeur de lettres. Elle n’avait pas le temps de faire la cuisine.
Mais, tous les matins, elle nous préparait des cinnamon toasts :
des tranches de pain grillé avec du beurre et de la cannelle.
C’était un petit geste, mais, à mes yeux, il incarnait tout l’amour maternel.

Un personnage historique
— Frida Kahlo. À 18 ans, un terrible accident d’autobus l’avait clouée au lit pendant des mois.
Le corps transpercé par une lame de fer, la colonne vertébrale brisée,
elle a trouvé l’énergie pour peindre ses plus belles œuvres,
dont des autoportraits bouleversants.

Un livre
— Vingt Poèmes d’amour et une chanson désespérée, de Pablo Neruda.
Je suis en train d’écrire les chansons de mon prochain disque et ces vers m’habitent.
Il y en a un qui ne me quitte pas :
« Trace-moi le chemin sur ton arc d’espérance que je lâche en délire une volée de flèches ».

Un juron
— “Holly Shit”, qui signifie “merde sacrée”.
Ça me fait penser à cet artiste de l’Arte Povera qui réalisa 90 boîtes de “merde d’artiste”
de 30 grammes chacune et qu’il proposa à la vente au prix courant de l’or !

Un grigri
— Ma guitare. Le batteur d’Elvis Costello me l’a offerte il y a douze ans. Il l’a trouvée dans une brocante.
C’est une “parlor guitar” de 1943, un instrument dont jouaient les bluesmen du Mississipi.

Un autre métier
— Danseuse. J’aurais adoré faire partie de la compagnie d’Isadora Duncan.
Elle a créé les bases de la danse contemporaine, a mis en valeur l’improvisation,
l’émotion... Mais ce n’est qu’un rêve. J’ai toujours été maladroite, je n’ai aucune grâce.
Je ne danse jamais devant les autres et rarement seule.

Une révolte
J’exècre l’ignorance. Elle est à la base des préjugés, du vide, de la misère, de la violence.
Malheureusement, l’ignorance est toujours prête à s’admirer...

Une rencontre que vous espérez
— Le réalisateur Michel Gondry. Je suis fascinée par ses univers oniriques, tortueux.
C’est un excellent batteur, il sait comment transposer la musique en images.
Ses clips de Radiohead ou de Björk sont des petits chefs-d’œuvre.
J’adorerais être la muse de l’une de ses vidéos musicales !

Par Paola Genone | L'EXPRESS STYLES
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mar 8 Juin - 1:09

WEARY BLUES


Weary blues from waitin'
Lord, I've been waitin' so long
These blues have got me cryin'
Oh, sweet daddy please come home

The snow falls 'round my window
But it can't chill my heart
God knows it died the day you left
My dream world fell apart.

Weary blues from waitin'
Lord, I've been waitin' so long
These blues have got me cryin'
Oh, sweet daddy please come home
Oh, sweet daddy please come home

Through tears I watch young lovers
As they go strollin' by
And all the things that might have been
God forgive me if I cry

Weary blues from waitin'
Lord, I've been waitin' so long
These blues have got me cryin'
Oh, sweet daddy please come home
Oh, sweet daddy please come home
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mer 21 Juil - 2:26

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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Dim 20 Mar - 23:28

MADELEINE C'EST LE PEROU
... choisir ou prendre tout !

As you prefer ....




Douce voix sucrée voilée, qui caresse
en fermant les yeux sur le rêve qui s'éveille.

nouvel album "Standin' On The Rooftop"
Le disque se présente notamment comme une incursion dans des sonorités roots,
avec la collaboration, notamment :
de Marc Ribot à la guitare et au banjo et de Meshell Ndegeocello à la basse.

L'OPUS sortira le 7 juin sur le label Decca, la nouvelle voix du jazz américain
Madeleine Peyroux se produira en concert unique à Paris début juillet,
dans la salle du Trianon.

en concert à Paris en juillet 2011

EP Tracklisting:
1. Martha, My Dear (Lennon/McCartney)
2. The Things I've Seen Today (Peyroux/Scheinman)


Une vidéo pour vous faire patienter !
Don't wait too long ...
et c'est bien l'une des rares à avoir ce "grain Lady day"
façon "tenderly",qui se pose sur la voix.
pour ne pas dire la SEULE.

Nin@rtmony



"J’exècre l’ignorance.
Elle est à la base des préjugés, du vide, de la misère, de la violence.
Malheureusement, l’ignorance est toujours prête à s’admirer ..."
citation de Madeleine Peyroux.


http://www.madeleinepeyroux.com/news.html
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Jeu 26 Mai - 20:47

Madeleine Peyroux au Trianon



la chan­teuse Ma­de­leine Pey­roux mon­tera sur la scène pa­ri­sienne du Tri­anon
pour un concert ex­clu­sif le 5 juillet.


Dates : du 5 juillet 2011 au 5 juillet 2011
Région : Île-de-France
Ville : Paris

Lors de son unique concert pa­ri­sien, le 5 juillet au Tri­anon,
Ma­de­leine Pey­roux pré­sen­tera son nou­vel album Stan­ding On The Roof­tops,
at­tendu pour le 6 juin pro­chain.

Pro­duit par Craig Street (Norah Jones, Cas­san­dra Wil­son),
il bé­né­fi­cie no­tam­ment des contri­bu­tions de Marc Ribot à la gui­tare et au banjo,
Me’shell Nde­geo­cello à la basse, Allen Tous­saint au piano,
Char­ley Dray­ton (Neil Young, Johnny Cash) à la bat­te­rie
et Chris Bruce (Seal, John Le­gend) à la gui­tare.
Stan­ding On The Roof­tops sym­bo­li­se­rait pour la chan­teuse un vi­rage roots.

L’es­sen­tiel des titres sont des com­po­si­tions ori­gi­nales à l’ex­cep­tion
de quelques re­prises dont une ma­gni­fique in­ter­pré­ta­tion folk de Mar­tha,
My Dear des Beatles, pré­sen­tée en avant-pre­mière dans un EP sorti en mars.

Née en 1974 à Athens en Géor­gie,
Ma­de­leine Pey­roux passe son en­fance entre New York et Paris.
Elle dé­crit ses pa­rents comme des « hip­pies » et des « édu­ca­teurs ex­cen­triques »,
et gran­dit donc dans un mi­lieu pro­pice pour pour­suivre une car­rière mu­si­cale.
Elle com­mence à chan­ter à l’âge de 15 ans après avoir dé­cou­vert des mu­si­ciens
de rue dans le Quar­tier Latin à Paris.

Après avoir par­couru l’Eu­rope pen­dant quelques an­nées
en re­pre­nant des stan­dards du jazz avec la for­ma­tion
The Lost Wan­de­ring Blues and Jazz Band, elle sort un pre­mier album,
Dream­land, déjà re­mar­qué en 1996.

Le suc­cès dé­colle vrai­ment avec Ca­re­less Love paru en 2004,
disque d’or au Etats-Unis et ven­dus à plus de 2 mil­lions d’exem­plaires dans le monde!
Suivent Half The Per­fect World et Bare Bones en 2006 et 2009 qui fi­nissent
d’éri­ger Ma­de­leine Pey­roux au rang d’ar­tiste in­con­tour­nable de la scène jazz nord-amé­ri­caine. Une ar­tiste sou­vent com­pa­rée à la grande Billie Ho­li­day pour son grain de voix par­ti­cu­lier.

http://www.qobuz.com/info/MAGAZINE-ACTUALITES/CONCERTS-ET-TOURNEES/Madeleine-Peyroux-au-Trianon56665
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MessageSujet: MADELEINE PEYROUX - STANDING ON THE ROOFTOP   Lun 6 Juin - 13:00

MADELEINE PEYROUX - STANDING ON THE ROOFTOP
Sortie le 6 JUIN 2011




1. Martha, My Dear (reprise des Beatles)
2. The Kind You Can't Afford
3. The Things I've Seen Today
4. Fickle Dove
5. Lay Your Sleeping Head, My Love
6. Standing On the Rooftop
7. I Threw It All Away (reprise de Bob Dylan)
8. Love In Vain (reprise Robert Johnson)
9. Don't Pick A Fight With a Poet
10. Meet Me In Rio
11. Ophelia
12. The Way of All Things

Le nouvel album de Madeleine, Standing on the Rooftop, contient une reprise des Beatles Martha My Dear, ainsi que de nouvelles compositions, dont le titre à la sonorité sombre et intimiste The Things I’ve Seen Today, que la chanteuse a co-écrit avec le chanteur/violoniste Jenny Scheinman. En plus des contributions de la part de Ribot et Ndegeocello, le batteur Charley Drayton (Neil Young, Johnny Cash) participe à quelques chansons, ainsi que le guitariste Chris Bruce (Seal, John Legend).


La fascinante singer-songwriter a d’ores et déjà révélé deux chansons issues de son nouvel album. Avec le producteur Craig Street à la barre (Norah Jones, KD Lang, Cassandra Wilson) et une apparition de Marc Ribot à la guitare et au banjo, ainsi que Me’shell Ndegeocello à la basse, les dernières sessions de Peyroux annoncent un changement de style tandis que la musicienne emmène ses sensibilités jazz vers un territoire plus roots...

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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Dim 12 Juin - 9:35

Lors de son unique concert pa­ri­sien
le 5 juillet au Tri­anon
Ma­de­leine Pey­roux pré­sen­tera son nou­vel album
Stan­ding On The Roof­tops,
at­tendu pour le 6 juin pro­chain.




Madeleine Peyroux, du sens et du style

Un sixième opus plus personnel enregistré durant l'hiver new-yorkais.

Constamment à la recherche du mot "juste", Madeleine
(qui doit son nom à sa mère, passionnée de l'œuvre de Marcel Proust)
a toujours pris son temps: cinq albums en quinze ans...

Spécialiste des reprises bien tempérées - de Billie Holiday à Edith Piaf -,
la songwriter Franco-Américaine a décidé de porter son dévolu
sur un répertoire personnel.
Dans ce sixième opus, enregistré durant le dernier hivers new-yorkais,
Madeleine Peyroux aligne des ballades âpres dont la poésie
convient parfaitement à sa voix d'écorchée vive.
Quinze titres dans lesquels on retrouve le parcours de cette chanteuse
toujours sur le fil:
celui de la jeune femme débarquée à Paris à 15 ans,
vivant et apprenant la guitare avec des musiciens de rue dans le quartier Latin
ou à Montmartre.
Celui aussi de la passionnée de littérature,
habitée par les Vingts poèmes d'amour et une chanson désespérée de Pablo Neruda.

Sa voix passe d'un timbre sombre, éraillée à des aigus lancinants.
Son phrasé s'entremêle aux effets wah-wah de la basse électrique
de Me'shell Ndegeocello, reste suspendu sur les corde d'un banjo.
Et quand, d'une humeur vagabonde,
elle reprend Threw it All Away de Bob Dylan ou Love in Vain de Robert Johnson,
on essuie une larme devant tant de beauté.

Sept ans après son album de la consécration, Careless Love,
qui s'était écoulé à plus de deux millions d'albums dans le monde
et deux après son dernier Bareless Bones,
Madeleine Peyroux s'apprête à sortir son nouvel album « Standing on the Rooftop ».

Produit par Craig Street (Norah Jones, Cassandra Wilson…),
ce cinquième album studio voit Madeleine Peyroux s'écarter un peu de ses habitudes.
Avec des featurings de Marc Ribot (guitare), Me'Shell Ndegeocello (basse)
ou d’Allen Toussaint (piano),
autour d'habitués des studios comme le batteur Charley Drayton
(Neil Young, Johnny Cash) ou le guitariste Chris Bruce (Seal, John Legend),
ce nouvel opus s’avère en effet être plus roots qu'à l'accoutumée.

L’essentiel du répertoire à été composé par Peyroux à l’exception
de quelques reprises (Bob Dylan « Threw It All Away »,
Robert Johnson « Love in Vain », et The Beatles « Martha, My Dear »).

Réservations ici :
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mar 28 Juin - 19:42

Madeleine Peyroux a le blues et a le jazz



Madeleine Peyroux, 37 ans, en pleine maturité de son art.

Mary Ellen MarkBlues.
C'est le meilleur album de l'Américaine. Entourée de guitares inventives,
une voix fantastique qui atteint sa maturité sur des compositions envoûtantes.
Madeleine Peyroux ne la joue pas glamour.
Madeleine Peyroux n'a pas qu'une voix.
Madeleine Peyroux se pousse pour avancer.

Sixième album, le deuxième pour lequel elle compose la majorité des titres,
et un climat unique, à dominante blues avec des couleurs jazz.

Le boulot des guitaristes Marc Ribot et Christopher Bruce est remarquable,
par leur façon de combiner jeu conventionnel et étrangetés bienvenues.
La légende de la Nouvelle Orléans, Allen Toussaint, joue du piano.
On entend quelques cordes.

Mais l'oreille est absorbée par le chant de Madeleine qui atteint sa pleine maturité.
Par moments, elle sonne comme une Billie Holliday qui aurait appris à être heureuse.
Le plus souvent elle laisse chaque son s'épanouir comme s'il naissait d'une graine
avant d'envahir tout l'espace.

A part Cassandra Wilson (dernièrement moins convaincante),
on ne voit pas qui d'autre aurait cette puissance d'interprétation,
cette maîtrise émotionnelle.
Sans démonstration, toute au service de la chanson,
Madeleine pose quelques futurs classiques.
En tout premier lieu, le morceau titre Standing at the Rooftop,
où sa voix survole un essaim concentré de guitares bourdonnantes.
Quelques morceaux sont plus légers, comme le funky The King You Can't Afford,
écrit avec Bill Wyman, ex-bassiste des Stones, et fan de la dame.

Quand elle s'attaque à des classiques, Madeleine les réinvente.
Matha My Dear, des Beatles, devient une ballade à la fois flottante et terrienne.
Love in Vain de Robert Johnson, l'une des fondations du blues, est joué très lent,
comme un requiem.

Violon, cordes, guitare élégiaques et un chant en suspension.
On est sous l'emprise de cette voix.

Philippe RICHARD.

http://www.ouest-france.fr/actu/disques_detail_-Madeleine-Peyroux-a-le-blues-et-a-le-jazz-_3724-1850315_actu.Htm
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Mer 3 Aoû - 13:59

J'avais déjà écrit que Madeleine c'était le PEROU ...
voilà de quoi se rassurer !!



Madeleine Peyroux semble aimer les parties de cache-cache.
Après chaque disque, l’Américaine disparaît dans la nature – en 2004,
sa maison de disques avait engagé un détective privé de peur de perdre sa trace.
La position géographique de la chanteuse est pourtant simple :
entre Billie Holiday et Judy Garland, Joni Mitchell et Norah Jones.

Son nouvel album s’ouvre sur une époustouflante réinterprétation de Martha My Dear,
la chanson que McCartney avait composée pour sa chienne.

Madeleine Peyroux y chante comme Feist, flirtant plus que jamais avec le format pop.
Celle qui avait revisité Fred Neil ou Elliott Smith sur Careless Love


Son nouvel album s’ouvre sur une époustouflante réinterprétation
de Martha My Dear, la chanson que McCartney avait composée pour sa chienne.
Madeleine Peyroux y chante comme Feist,
flirtant plus que jamais avec le format pop.
Celle qui avait revisité Fred Neil ou Elliott Smith sur Careless Love
s’attaque brillamment au Love in Vain de Robert Johnson.
Epaulée par Marc Ribot et Me’Shell Ndegeocello,
elle signe un disque gracieux, dont les quelques lourdeurs (The Kind You Can’t Afford)
sont pardonnées par son timbre, plus léger qu’une plume.

Plus le droit de dire que c’est pas le Peyroux – Madeleine vaut de l’or.
s’attaque brillamment au Love in Vain de Robert Johnson.

Epaulée par Marc Ribot et Me’Shell Ndegeocello,
elle signe un disque gracieux, dont les quelques lourdeurs (The Kind You Can’t Afford)
sont pardonnées par son timbre, plus léger qu’une plume.

Plus le droit de dire que c’est pas le Peyroux
– Madeleine vaut de l’or.

c'etait un article des Inrocks 'perdus de vus" je les retrouve !!!
http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/67823/date/2011-07-18/article/delicate-madeleine-peyroux/
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MessageSujet: Re: MADELEINE PEYROUX   Lun 7 Nov - 18:07

Madeleine Peyroux en concert au Bataclan le 7 Novembre 2011


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