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 L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE

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Nine
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MessageSujet: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mar 17 Mar - 19:34

LA SAGA DU TALON

La femme "femme"

Le talon aiguille est le propre de la femme "femme", de la femme star, de la Femme. Né il y a cinquante ans, tout à tour plébiscité, rejeté, relooké, il n’a pas pris une ride sur le coup de pied. Un beau livre vient de lui être consacré, à offrir à une accro de la mode… ou à un accro de la femme.



Le talon aiguille a toujours suscité des sentiments mêlés enthousiasme chez les starlettes d'Hollywood dans les années 1950 ou rejet chez les féministes radicales des années 70 pour lesquelles il symbolise l'oppression de la femme par l'homme. ce livre retrace l'ascension, la chute puis la renaissance d'un type de chaussures provocant et peu pratique, à nouveau en vogue et qui constituent un reflet fascinant de l'image sociale et sexuelle de la femme.

Caroline Cox est historienne de la mode, elle est l'auteur d'un précédent ouvrage à propos de la lingerie féminine. Son livre présente l'histoire et les modes successives du Talon Aiguille. Le mot clé est sans doute le symbolisme ambigu de l'accessoire, outil de séduction pour les unes, d'oppression machiste mour les autres. Le livre se structure en cinq parties illustrées avec abondance, les modèles les plus extravagants aux plus classiques, tous se rejoignent dans l'attrait érotique. Caroline Cox montre avec élégance que les porteuses de talons aiguilles éprouvent à l'égard de leurs souliers des sentiments passionnés: en posséder toujours plus, toujours plus beaux... Notre historienne montre aussi comment ces objets fétiches matérialisent le pouvoir érotique de la femme.

De nombreuses citations agrémentent les images, et le lecteur érudit, y trouvera pour sa part des références utiles pour approfondir sa recherche.

Ce livre retrace l'ascension, la chute puis la renaissance d'un type de chaussures provocant et peu pratique, à nouveau en vogue et qui constituent un reflet fascinant de l'image sociale et sexuelle de la femme.

Caractéristiques:

Editeur(s) : OCTOPUS
Genre : GUIDE PRATIQUE
Date de Parution : 04/05/2005


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 0:22

Un atout de séduction




Les talons hauts ne datent pas d’hier. Déjà à la cour de Louis XVI, les élégantes portaient des chaussures si hautes qu’elles ne pouvaient ni marcher sans une canne, ni monter les escaliers sans s’appuyer sur un bras secourable. Pourquoi s’imposer un tel supplice ? Si l’on en croit Sacha Guitry : "Le talon haut a été inventé par une femme qui en avait assez d’être embrassée sur le front".

Le maître avait peut-être raison. D’abord, parce qu’elle gagne en effet les quelques centimètres qui rattrapent la différence de taille. C’est si important qu’à l’inverse, les femmes plus grandes que leur mari portent souvent des talons plats pour ne pas les regarder de haut… ou ne pas être embrassées sur le menton. Lady Diana est passée aux talons hauts après sa rupture avec Charles, comme Nicole Kidman lorsqu’elle a quitté Tom Cruise, nettement plus petit qu’elle. Ensuite, et surtout, en portant des talons hauts, "féminissimes et sophistiquées", elle donne envie de l’embrasser ailleurs que sur le front…

Si pendant des siècles, les talons hauts ont été portés indifféremment par les femmes et par les hommes (pour se grandir, comme les perruques surélevées du "petit" Roi Soleil), en revanche, le talon aiguille a toujours été un apanage féminin, symbole de sensualité et d’érotisme. Voilà pourquoi "la plupart des femmes préfèrent aller en enfer en talons hauts plutôt qu’au paradis en talons plats", prétend William Rossi, auteur d’un ouvrage sur "l’Érotisme du pied et de la chaussure" (aux Éditions Payot, 2003).





La loi du talon


La loi du talon aiguille se vérifie à tous les coups : il attire le regard de l’homme sur le pied qui monte ensuite le long de la cheville, de la jambe, puis continue son ascension… Sexy, je vous dis ! Haut de dix à douze cm, il grandit et allonge la silhouette. Il affine la jambe, d’autant plus s’il est prolongé par un bas à couture. Déjà au repos, il attire l’œil. Mais quand il marche, alors là, il traîne derrière lui les regards allumés du loup de Tex Avery…

Pour compenser le déséquilibre qu’il provoque, il impose une posture particulière : tête haute, buste droit, épaules en arrière faisant ressortir la poitrine, ventre et fesses rentrés. Aucun laisser-aller ! La démarche, légèrement déhanchée, doit être très étudiée (surtout si elle est entravée par une jupe étroite). Pas question de faire de grandes enjambées du genre pas de l’oie, mais des petits pas comptés et prudents. Marcher juchée sur ces mini-échasses avec élégance et naturel, ça s’apprend !

D’autant qu’un accident est vite arrivé : on coince son talon dans une grille, on se tord le pied, et c’est l’entorse. Un clip récent montrait un groupe d’adolescentes caparaçonnées de protections aux poignets, aux coudes et aux genoux qui s’entraînaient à se déplacer, non pas en rollers, mais en talons aiguilles… Car contrairement à la chanson de Nancy Sinatra, "Theese boots are made for walking", ces chaussures-là ne sont pas faites pour marcher. Plutôt pour poser. Aux États-Unis, on les appelle les "talons limousine". Déposez-moi là, chauffeur, juste devant la maison…


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 0:48

L’invention du talon moderne est attribuée à Catherine de Médicis au XVIème siècle.

[center]Cette nouvelle chaussure lui permet de corriger avantageusement sa petite taille. Rapidement, cette nouvelle forme de chaussure se propage dans toute l’aristocratie mais pas seulement. Ainsi, le parlement anglais punit le port de chaussures avec des talons : les femmes en ayant auraient plus de faciliter à séduire des hommes mariés. Casanova, dans son autobiographie, déclare son amour pour les talons car il magnifie le corps et dévoile les jambes. Au XVIIème et XVIIIème siècle, les jambes sont l’objet de toutes les attentions érotiques des libertins.


***********************************



Sous l’impulsion de Charles Frederick Worth, d’autres maisons de haute couture se créent à Paris dans la deuxième moitié du XIXème siècle, comme Paquin, Chernit et Doucet. Paris devient dès lors la capitale de la Mode.

Certains artisans qui travaillent pour ces maisons évoluent petit à petit vers la conception. Parmi eux, Pinet débarque de sa province en 1855 et devient le styliste de la maison de couture Worth. Il crée un talon plus fin et plus droit qui porte son nom. Petit à petit, il devient plus populaire que le talon Louis.

D’autres choisissent le chemin de l’Exclusif ; ainsi, Pietro Yanturni qui se surnomme “le créateur de chaussure le plus cher au Monde” a une clientèle de plus restreinte : seulement 20 clients. Ses chaussures sont aujourd’hui considérées comme des oeuvres d’art et sont exposées au Metropolitan Museum of Art de New York.
Néanmoins, la mode est encore soumise à des impératifs sociaux : il est toujours indécent pour une femme de montrer ses pieds nus. Le confort prévaut toujours au détriment du style.

Mais la Première Guerre Mondiale bouleverse tout cela. A la fin de la guerre débute le phénomène social majeur du XXème siècle : l’émancipation de la femme.
La chaussure à talons devient à partir de là un élément de séduction : on danse avec des talons (le charleston des années 20). On assiste à une explosion de couleur, à une augmentation de la hauteur des talons.

La Grande Dépression de 1929 puis la Seconde Guerre Mondiale marque un arrêt de cette évolution : ces deux périodes de crise sont peu propices à la fantaisie.
Néanmoins, le rationnement du cuir durant la guerre fait apparaître de nouvelles matières : les matières plastiques et synthétiques pour le dessus de la chaussure, le liège et le plastique pour les talons.

A la fin de la guerre, les femmes ont pris une place plus importante dans la société : elles peuvent enfin s’affranchir des codes tant vestimentaires que sexuels. Elles veulent plus de mode dans leurs habits et dans leurs chaussures. Alors, Salvatore Ferragamo, Andre Perugia et Charles Jourdan développe un talon d’un genre nouveau : une pointe en métal entourée de plastique. Cela permet d’avoir une chaussure plus résistante tout en ne bridant pas l’imagination des créateurs.



Les fabricants comprennent l’importance de la publicité pour développer les ventes. Les actrices américaines des années 50 sont mises à contribution(comme par exemple Jane Mansfield). Le talon devient synonyme de “sex-appeal”. Ferragamo devient le fournisseur du Tout-Hollywood.

A partir des années 50, la fabrication de masse commence en Italie. La France ne parvient à conserver que les maisons de Haute Couture. En 1955, Roger Vivier, qui travaille pour Christian Dior à Paris, invente la chaussure à talon aiguille en augmentant la taille du talon et en lui donnant la forme d’une virgule.



A cette époque, aux Etats Unis, certains médecins commencent à accuser les talons hauts d’être à l’origine non pas de problèmes médicaux mais de délinquance juvénile.


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 2:55



Christian
L0UBOUTiN.


" « J'aime que les femmes voient mes chaussures comme de beaux objets, une sorte de bijou hors mode, doué d'un univers propre. Le soulier n'est pas un accessoire, c'est un attribut. » ”

" « Le soulier m’intéresse avec le corps nu. » ”




La chaussure c'est la première chose que l'on regarde, si la personne est bien habillée mais que les chaussures ne vont pas avec, alors la tenue entière est moche. Mais si la tenue est moyenne mais que les chaussures sont magnifiques alors là, la tenue prend plus l'ampleur et fait envier les gens



Autrefois, ce fût un prince…
Aujourd’hui, ce serait toutes les dames qui couraient après tes godasses Cendrillon!

Autrefois, pantoufles de verre…
Aujourd’hui, tes semelles d’un rouge vif nous laissent de marbre!

Autrefois, portées par la plus belle du royaume…
Aujourd’hui, là, rien ne change. Ce sont toujours les plus belles femmes du globe qui les portent!

Je vous parle évidemment, de LA chaussure de Christian Louboutin!
Qui ça?
Louboutin! Une boutique à Paris, une autre à New-York…


L’histoire de Christian Louboutin est digne d’un conte de fée… Tout jeune, il tombe en arrêt devant un panneau représentant un talon aiguille barré qui, avait pour signification qu’il était interdit de rentrer dans ce bâtiment avec ce genre de souliers de peur de griffer le parquet…

Cette image ne le quittera plus, il commencera à griffonner dans ses cahiers scolaires différents croquis de chaussures. Plus tard, il fréquentera les cabarets et découvrira alors que le corps nu ne l’est pas vraiment habillé d’escarpins. Il saisit l’essence du talon aiguille, ce pouvoir quasi surnaturel qu’il a de sublimer la femme.

En manque d’argent et pas très convaincus, les cabarets déclinent l’offre de Louboutin et c’est alors qu’il prend conscience qu’il va devoir acquérir une formation solide et apprendre auprès des professionnels! S’en suivent des années passées chez Chanel, Jourdan et Yves St Laurent, où il apprendra toutes les ficelles du métier. Pour finir chez Roger Vivier, chez qui il restera jusqu’en 1991, date où il décide de s’envoler et de créer sa propre boutique.

Louboutin est un rêveur qui retranscrit sans aucune censure ses rêves les plus fous dans les chaussures. Il aime que les femmes voient dans ses souliers des objets à part entière. Que sa boutique soit tel un colombier qui abrite la plus chatoyante des volières. Plumes, feuilles d’or et peau d’anguilles font partie de ses matériaux préférés.

Un rien l’inspire : le bleu profond d’un lapis-lazuli, le soulier d’une statue de Louis XV, les écorces d’un séquoia… feront les escarpins de demain. Il innove, crée des semelles à inclusion, orne ses fines créations de grosses boucles, ses modèles sont alors copiés dans le monde entier…

Les femmes aiment Louboutin, elles aiment se sentir habillées en enfilant une paire de Louboutin, que ce soit avec un jean ou une robe de soirée, elles se sentent parfaites et irrésistibles.

Son souci de perfection le pousse à faire fabriquer ses modèles en Italie, auprès des artisans les plus renommés. Mais avec les années et les collections qui passent, Christian Louboutin aspire à une certaine épuration. Il synthétise ses modèles, pense plus à la ligne qu’au détail, ce qui l’amène à décider que désormais toutes ses semelles seraient rouges.

Il brise avec brio le diktat monotone des semelles noires ou grises et trouve ainsi sa signature. Il collabore avec les plus grands, de Jean Paul Gaultier à Victor and Rolf, en passant par Lanvin. L’apogée est en 2002, quand YSL lui demande de chausser toutes les mannequins de son dernier défilé. C’est la première fois que le grand couturier associe son nom à un autre créateur. C’est un succès!

Ses boutiques s’ouvrent aux quatre coins du monde, ses clientes sont Catherine Deneuve, Cameron Diaz ou Caroline De Monaco…


Cliquez ! Ce site est un véritable chef-d’œuvre ! Une réelle évasion…


http://www.christianlouboutin.com/

Etoile


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 3:54


Marie Antoinette en Louboutin

Pour réaliser une mini collection inspirée de Marie Antoinette, Christian Louboutin a fait appel au savoir faire de la maison de broderie Jean François Lesage. Résultat de cette collaboration, broderies, dentelle et rubans élaborés dans l'atelier de la maison Lesage en Inde, habillent 36 paires de chaussures extravagantes créées en édition limitée. Objet d'art pour "shoe addicts" à la recherche d'un nouveau collector, cette collection vendue en exclusivité dans la boutique rue Jean-Jacques Rousseau à Paris est déjà sold out.
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 4:11




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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 19:16

LOVE STORY




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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 18 Mar - 19:29

UN REGARD CHEZ LE CELEBRE SALVATORE FERRAGAMO

http://www.salvatoreferragamo.it/it/

Le chausseur des Stars


"Je suis heureux d'avoir donné des lettres de noblesse à l'humble métier de cordonnier ”





Un nom qui sonne comme l’une des griffes du luxe les plus importantes, l’un des symboles de l’élégance made in Italy. Salvatore Ferragamo crée sa première paire de chaussures à l’âge de 9 ans, pour la confirmation de sa sœur.

En apprentissage deux ans plus tard chez un cordonnier, il aurait ouvert sa propre boutique à 13 ans seulement ! Un an plus tard, il rejoint son frère aux Etats-Unis et c’est là qu’il gagnera ses lettres de noblesse. A partir des années 20, celui qui était considéré comme un simple cordonnier accroît sa réputation en mêlant savoir-faire traditionnel et création innovante à l’avant-garde et en mariant, au fil des ans, décontraction et style business.

Il est surtout à la recherche de la chaussure parfaite. Il étudie maths et anatomie à l'université de Los Angeles pour adapter ses créations à la morphologie de ses clients. A la fin des années 20, il revient en Italie et continue à inventer. Pendant la guerre, sa créativité s’adapte aux moyens du bord : liège, bois, rafia lui servent de matière première. L’heure de gloire est arrivée. Il crée the wedge, célèbre modèle pour Judy Garland en 1938.

En 1947, sa sandale invisible gagne l’Oscar de la mode, le Neiman Marcus award. En 1949, il crée son premier sac. En 1950, un dessin dans Belezza célèbre le chausseur des stars. En 1959, il crée la chaussure en croco pour Marilyn Monroe, aujourd’hui exposée dans le Salvatore Ferragamo Museum. Toutes les actrices à la mode s’arrachent ses modèles sur-mesure, d'Audrey Hepburn à Garbo en passant par Sofia Loren. En 1974, c’est l’ouverture d’une boutique estampillée Ferragamo sur la Fifth avenue de New York puis, e989, l’ouverture d’une boutique à Hong Kong marque le début de l’extension de l’empire à l’Est.

En 1996, l’équipe crée les chaussures de Madonna dans le film d'Alan Parker, Evita. Aujourd’hui, la production de la marque s’est diversifiée et comprend sacs, prêt-à-porter, accessoires (foulards, cravates en soie, ceinture, porte-clés), lunettes, parfums. Mais les chaussures représentent 38% de la création de la maison. L’entreprise familiale a prospéré, mais la veuve de Salvatore reste présidente, son adjoint Ferrucio est leur fils aîné.
La fille a eu un rôle important, notamment en créant le modèle Vara, en 1975, un incontournable. On compte à ce jour 450 magasins présents dans 55 pays.
Personnalités associées à Salvatore Ferragamo


Inspirations Marilyn Monroe, Judy Garland
Collaborations Madonna, Brian De Palma, Emmanuel Ungaro




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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Dim 29 Mar - 12:09

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Lun 11 Mai - 18:50

Louboutin, cuvée Eté 2009

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mar 12 Mai - 14:05

Ma femme en porte souvent mais je me contente juste de la voir sexy. shooté
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mar 12 Mai - 15:54

On dit ça, on dit ça mort de rire

Si les femmes s'évertuent à porter des talons aiguilles, quitte à en souffrir et à se tordre les pieds, elles le font parce qu'elles savent l'effet qu'elles produisent sur leur "Homme".

Et en général, il ne se contente pas de la regarder siffle
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 13 Mai - 2:09

et si le dernier mot c'était la citation suivante :

Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation, c’est d’y céder.
(Oscar Wilde)

Le talon haut a été inventé par une femme
qui en avait assez d’être embrassée sur le front

(Sacha Guitry)




J'aime ses clic clac
Sur l'asphalte du soir
J'aime sa tactique
Dans les escaliers noirs
Elle monte les marches comme le font les jaguars
Cette fille me botte
Autour d'elle
Tout est dérisoire

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 13 Mai - 2:22



JIMMY CHOO un autre créateur de la chaussure ici :

http://www.jimmychoo.com/pws/Home.ice

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Lun 22 Juin - 17:59



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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 23 Sep - 9:31


Modèle Natalia, Georgina Goodman, collection automne-hiver 2009-2010.

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 23 Sep - 9:33

CHRISTIAN LOUBOUTIN FAIT SON CINEMA


Psycho-logic by Christian Louboutin
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 14 Oct - 0:34

Six paires par an et par Française

c'est le syndrome de la chaussure parfaite.

Le photographe Peter Lippmann a réalisé de magnifiques natures mortes baroques
pour la nouvelle campagne Automne Hiver 2009 de Christian Louboutin.
Sous le stylisme de Amandine Moine et sous la direction créative de Nicolas Menu.



Une maladie qui touche des millions de femmes dans le monde,
une plaie sociale qui renfloue les caisses de la Trinité Christian Louboutin,
Manolo Blanhik et Jimmy Choo, les dealers de cette drogue à talons, aussi haut que leurs prix.

En France, chaque femme possède en moyenne plus de neuf ­paires de souliers,
selon un sondage TNS Sofres 2008 et en achète au moins 6 paires par an.

Je dis bien EN MOYENNE, parce que ce serait sans compter les obsédées qui peuvent en remplir une armoire entière,
qui peuvent passer une partie ou tout leur salaire dans une seule paire d'escarpins.
Ce serait aussi sans compter les dressings de stars qui en regorgent et nous font saliver à chaque reportage.
Sans compter les Céline Dion ou Imelda Marcos, détentrices d'au moins 3.000 paires.
Des collections d'art plus que des armoires.


pourquoi? Pourquoi cette quasi-unanimité féminine presque embarrassante autour de ces objets? Ronde ou maigre, sérieuse ou frivole, habillée d'un éternel jean ou inconditionnelle de la jupe, la plupart des femmes trouvent dans l'achat d'une paire de chaussures un plaisir démocratique.

Nous tenons peut-être encore une fois ce syndrome de ces maudits contes de fées
(qui nous ont déjà eu avec les histoires des princes charmants).

Cendrillon et son escarpin en verre, Dorothy et ses chaussures rouges qui la font voyager de partout.
Même le Chat botté nous a influencées
(le must de la saison automne/hiver 09-10 sont les cuissardes.

Mais qui a inventé cette sorcellerie?



Le première apparition connue de chaussures à talons, portées par pure vanité, remonte à 1553, quand la petite Catherine de Médicis choisit une paire d'escarpins très hauts pour son mariage avec Henri II:
la légende veut qu'elle mit des talons pour éviter au roi de se baisser pour lui baiser le front.
Par la suite, Louis XIV imposa les talons à tous les hommes de sa cour.
Et peu à peu beaucoup comprirent à la fois la respectabilité et la provocation érotique de l'objet.

Déjà au XVe siècle, les nobles vénitiennes chaussaient les chopines, des socles en bois hauts parfois jusqu'à 50 cm. Ces véritables tremplins, portés par Ophélia dans l'Hamlet de Shakespeare,
étaient si hauts qu'elles ne pouvaient marcher que soutenues par deux personnes.
Ce système de plateau se retrouve ensuite dans les «geta» japonaises:
les tongs portées par les geisha et plus généralement par les femmes avec les vêtements traditionnels, comme le kimono. Elles peuvent atteindre les 30 cm.

Les Français et les Italiens se disputent la paternité du stiletto,
l'escarpin à talon très fin qui dépasse les 10 cm:
Salvatore Ferragamo les lançait en 1935 quand Roger Vivier réalisait sa propre version à Paris. Aujourd'hui, un tiers des chaussures vendues chaque année en France ont des talons de plus de 3 cm.

On songe aussi au mythe chinois du lotus d'or:



un pied de femme pas plus long que 8 cm, qui s'est construit sur la tradition, initialement pratiquée par les familles royales, de bander les pieds de petites filles pour qu'il restent petits
(la taille idéale était de 15cm).
Ce geste devint par la suite une véritable habitude des mères orientales,
basé sur l'idée que une jeune fille qui n'avait pas de petits pieds ne trouverait jamais un mari qui fasse honneur à sa famille.
La taille du pied et les petits souliers devinrent ainsi un véritable critère de beauté. On raconte qu'une femme pouvait voir ses pieds mis à nus, uniquement durant le bain ou durant l'acte sexuel avec son mari.
Le rituel du dénouement de ce bandage faisait fonction de préliminaires, transformant de cette façon le pied, de mythe en fétiche.

Pied, je t'adore!

On ne peut pas faire l'impasse:
Freud est passé par là aussi. Le pied, explique-t-il, ne serait rien d'autre qu'une extension du symbole phallique. Pour la femme, notamment, il serait «substitut du phallus».
Selon sa théorie, à travers le mécanisme du fétichisme du pied — la podophilie —
on met en place un déplacement du désir sur une partie du corps, à l'exclusion de toutes les autres.
Si le pied est un substitut du pénis, la chaussure serait-elle alors l'extension du vagin?

Pour beaucoup d'hommes en tout cas, la chaussure est un véritable élément érotique,
voire une fixation:
en juillet 2007, un homme avait été arrêté en Allemagne parce qu'il attaquait des femmes dans la rue pour leur dérober leur chaussures.
«Il n'y a pas d'être plus malheureux sous le soleil qu'un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d'une femme entière», constatait Karl Krauss.

Si l'on tape sur Google les mots «vidéo», «fétiche» et «pied», 216.000 pages (en français) sont proposées.

En novembre 2007, David Lynch et Christian Louboutin ont contribué à élever ce fétichisme
au rang d'art majeur.
Leur exposition FETISH, à Paris, réunissait une série limitée de souliers signés de la main du chausseur, exposés côte à côte avec une série de photos prises par le réalisateur.
Louboutin expliquait dans le catalogue qu'il existe «des souliers destinés au sexe».
S'il est un élément de fétichisme dans la garde-robe, c'est le soulier féminin, même sans talons. Il a l'allure d'un totem.

westwood

Une autre exposition, «Souliers», à la Maison du Danemark, nous apprend que Vivienne Westwood a été la première à faire de la chaussure à la fois une sculpture et un objet sexuel. Ses modèles conçus en 1973 n'étaient ni fonctionnels ni naturels mais plutôt des objets fous, avec une multitude de références sexuelles (les lacets par exemple) et la pointe en forme de pied félin.
«Les chaussures ne sont pas un accessoire, c'est un attribut»,
pouvait-on lire sur le mur d'entrée de l'expo.

Une économie fleurissante

Si, par le passé les chaussures étaient un objet de luxe, elles sont désormais accessibles à la plupart des femmes. Les commerçants et les marques le savent bien et envahissent le marché: 350 millions de chaussures se vendent en France chaque année.
Les Galeries Lafayette ouvrent partout en France des espaces dédiés aux chaussures.
Paola Jacobbi, spécialiste des questions de mode et auteur du livre
«Je veux ces chaussures!»
explique le phénomène:

«Afin d'accroître la popularité de leurs marques, les grandes griffes de la mode se sont tournées vers la production d'accessoires, tels que les sacs, les lunettes, les cosmétiques ou les chaussures, nettement plus abordables que les robes, manteaux et tailleurs».

«Pendant une longue période, 80% des ventes de souliers se faisait sur du noir ou du marron. Aujourd'hui on assiste à un vrai retour de la créativité.Et quand il y a de la créativité,
la femme ne demande qu'à acheter», explique Hélène Kassimatis,
professeur en charge des enseignements liés aux accessoires de mode à l'Institut Français de la mode.
Il est vrai qu'avec des prix si variés, une femme peut très bien s'acheter trois paires différentes: avec le même jeans, elle gagnera ainsi trois look différents.

Les talons des femmes



Ce qui est sûr, c'est que la chaussure à talon reste une des dernières traces
exclusivement féminines dans notre habillement,
peut-être la seule qui nous différencie encore et vraiment des hommes.
Aujourd'hui, nous portons des pantalons, nous leur volons leur chemise,
nous avons adopté le smoking masculin grâce à Yves Saint-Laurent...
La dernière mode est celle de porter le caleçon de son mec en guise de lingerie;
pour ne pas citer le must du must, le boyfriend jeans:
ce jean informe, qui fagote au possible mais qui est so trendy.
Rien ne peut, comme un talon, nous aider à nous sentir anatomiquement femme:
il accentue la cambrure des reins, projette les fesses en arrière
et oblige à une tenue plus droite de la ligne du dos.

Cette nécessité de féminité et de pouvoir a généré une mode incontournable:
grand nombre de femmes, même en gardant un style décontracté ou casual, se permettent des talons sous leurs jeans.

Deux filles française ont crée la Talon's Academy, une vraie école qui organise des session d'apprentissage à la marche avec talons.
Sur leur site, on peut y lire leur démarche:
«Pour apprendre à être confiante et sexy, chaussée de talon».

TALONS'S ACADEMY :
http://www.talonsacademy.fr/TalonsAcademy/index.html

Federica Quaglia


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 14 Oct - 1:46

Les pantoufles de Cendrillon



Essai, autour de la controverse sur la matière des souliers de Cendrillon.
En vair pour certains, en verre pour d'autres...
Comment se dispute-t-on sur les habits des êtres imaginaires ?

Le mystère des pantoufles de Cendrillon:
une homonymie impensable


Le problème

Il s'agit de savoir si les pantoufles de Cendrillon étaient en verre ou en vair.
Pour mémoire,
le vair est, en français contemporain, la fourrure d'un petit écureuil de Sibérie ou de Russie.
Le verre est, quant à lui, un matériau silicieux et transparent,
bien connu des habitués de comptoir.
C'est dans cette matière que furent fabriquées les premières pantoufles de Cendrillon:
en 1697, C. Perrault intitule son conte Cendrillon ou la petite pantoufle de verre,
posant ainsi les fondements de ce qui allait devenir un vaste problème de cordonnerie onirique.

Ce furent, semble-t-il, Balzac et Littré qui ouvrirent le débat.
Ils remarquèrent, non sans bon sens, qu'une pantoufle de verre qui tomberait à terre
(comme elle le fait au soir du dernier bal de Cendrillon) ne manquerait pas de se briser.

Le texte n'était donc peut-être pas correct.
Si Perrault avait recueilli des contes de tradition orale,
il pouvait fort bien avoir transcrit du «verre » là où le conteur parlait, en fait, de «vair » .
Un certain nombre d'érudits se sont prononcés depuis sur la question.
En témoignent les titres sous lesquels l'histoire fut publiée:
tantôt les pantoufles sont en «vair» , tantôt en «verre» ,
avec cependant une préférence pour ce dernier, du moins en France.

La discussion connut un regain d'intérêt avec la Cinderella de Walt Disney,
qui avait bien sûr pris le parti merveilleux des chaussures en verre.
On put alors insinuer, pendant un temps, que tout était dû aux «Américains » :
ils étaient coupables d'une erreur de traduction,
qui faisait à présent croire aux petits français que Cendrillon chaussait du plexyglas...
Cette accusation remplaçait, en somme, celle portée à l'encontre de Perrault:
ce n'était plus le compilateur qui avait mal transcrit ce qu'il entendait,
mais la traduction (des «Américains ») qui s'était mal passée.

Le conte original parle de pantoufles de VAIR, c'est à dire de fourrure.
La pauvre Cendrillon aurait eu en effet bien du mal à enfiler une pantoufle de verre et à marcher.

Quel cordonnier de l'époque aurait pu fabriquer une pantoufle de verre ?
Il n'y a qu'en Amérique peut être .... !

MAIS ... il y a un mais,

Il convient d'autant plus de proscrire l'écriture «vair » que le titre complet est
«Cendrillon ou la petite pantoufle de verre » .
Je ne pense pas que Perrrault ou son imprimeur ait pu commettre une négligence.

Mon édition des classiques Garnier, due à Marc Soriano, indique qu'il s'agit d'un élément fondamental de ce
type de conte et que dans les autres langues la confusion homonymique
n'est pas possible. Il existe des interprétations passablement confuses de cette pantoufle, les unes par les mythes de la nature renaissante (Saintyves),
les autres psychanalytiques de la pire tendance - j'ai nommé la jungienne -
avec Marie-Louise Von Frantz.

- S'il s'agit d'être raisonnable, que proposez-vous de substituer aux citrouilles qui se transforment en carrosse et aux souris qui deviennent laquais?

Si la bonne fée ne s'était pas contentée d'une banale paire de pantoufles de verre,
mais avait aussi transformé ainsi toute la robe de bal de Cendrillon,
j'aurais mieux compris la quête frénétique du prince.
Mais une autre école psychanalytique sait ce que représente le pied dans l'imaginaire...
Mais là je marche sur du verre, je ne développerai pas plus les essais.
Croyez-moi, si l'on est capable de tels prodiges dans les contes,
alors danser dans des pantoufles de verre, à côté, ce n'est vraiment pas difficile.

Sans compter que nos grands couturiers nous ont habitué à des faits plus extraordinaires
avec des robes de métal, de papier-journal, de perles, de gaze à pansement.
Je suis persuadé que l'un d'entre eux, au moins, a créé un soulier aussi merveilleux.

Et pour conclure, les mythes sont fragiles comme le verre, marcher dessus peut s'avèrer
dangereux, les dégâts du Prince Charmant suffisent à la cause.
Donc en charentaise ou en
talon de cristal de bohème le centre de "l'affaire" est bien la chaussure.
je vous laisse deviser, deviner, le symbole de cet accessoire qui devient attribut d'un jeu de séduction.

Il se trouve qu'il y a des hasards étonnants, il y a quelques jours j ai reçu un mail d'une amie
très chère qui contenait ceci :



Je n'avais pas encore eu l'idée d'en faire "un essai"
c'est chose faite maintenant l'ai je bien transformé le fameux mythe ?
il se dit que "casser du verre blanc porte bonheur "...
là je vous certifie que c'est du Pyrex qui risque de faire tourner les talons.
Il en est tout retourné le Prince Charmant !

...Cendrillon pour ses vingt ans
Est la plus jolie des enfants
Son bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
Dans ce palais d'argent
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève
Elle ferme les yeux et dans ses rêves
Elle part, jolie petite histoire...


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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 30 Oct - 13:15

Jennifer Lopez : son prochain single s'appelle "Louboutin" !




L'un des plus grand site de fans dédié à Jennifer Lopez dévoile que son prochain single s'appellera "Louboutin."

Cette chanson est produite par Tricky Stewart et The Dream.

L'histoire de cette chanson devient plus croustillante, quand on sait qu'a l'origine, elle a été enregistrée par la chanteuse Brandy juste avant quelle ne se sépare de sa maison de disque Epic, la maison de disque a alors décidé de la donner à J.Lo qui a bénéficié du budget promo alloué à Brandy.

Ce morceau colle parfaitement à J.Lo qui porte régulièrement cette marque et qui a encore été vue la semaine dernière en compagnie de Christian Louboutin à New York !

Ce dernier doit être ravi de profiter gratuitement d'une publicité mondiale ! Mais en avait-il besoin ?

http://www.dontmiss.fr/n23123-8/jennifer-lopez-son-prochain-single-sappelle-louboutin.html
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 6 Nov - 1:47

LES SEMELLES ROUGES DE CHRISTIAN LOUBOUTIN
QUI LES REALISE ?




MINUIT MOINS 7

C'est l'heure pour Cendrillon de faire ressemeler ses souliers…

Cette nouvelle cordonnerie aux allures années 1950 renoue avec la tradition d'artisanat à l'ancienne.
Chez Minuit moins 7, on lisse, carde les cuirs, galoche,
mailloche et bat au marteau les semelles pour les rendre pimpantes.

Sur les étagères, des petits pots de crème de cirage aux couleurs de l'arc-en-ciel,
comme dans un salon de beauté,
servent à redonner du lustre à nos indispensables accessoires.

Ce n'est pas un hasard si Christian Louboutin, en voisin, a donné l'exclusivité à cet artisan cordonnier pour remplacer ses semelles du rouge officiel.

Minuit moins 7, 10, passage Véro-Dodat. Tél. : 01 42 21 15 47.

CHRISTIAN LOUBOUTIN

Ses chaussures donnent le vertige !
Semelle rouge, talon perché, cambrure ravageuse :

la griffe Louboutin, séductrice en diable, est « la » référence de nombreuses stars du show-biz
(Nicole Kidman, Jennifer Lopez, Sarah Jessica Parker…).
Carole Bouquet vient d'en commander une paire
pour chausser son double en cire du Musée Grévin et Michèle Laroque,
actuellement sur la scène du Théâtre du Palais Royal, est cernée par une vingtaine de paires.
Compter au minimun 450 € pour une paire de souliers de la collection.
Sachez que toutes les commandes les plus folles peuvent être réalisées sur mesure…
aux prix les plus fous !

Christian Louboutin, 19, rue Jean-Jacques-Rousseau. Tél. : 01 42 36 53 66.



Tout ce petit monde réside dans une Galerie Parisienne
PASSAGE VÉRO-DODAT

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 6 Nov - 2:13


Un pied sur la rive droite, un pied sur la rive gauche,
et le troisième au derrière des imbéciles.
La femme est une pensée, la plus forte de la nature,
mais c'est une pensée dansante
Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière

Jacques Prévert

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mar 30 Mar - 19:35

Christian Louboutin ne connaît pas la crise
Par Géraldine Dormoy, publié le 30/03/2010 à 11:15


Christian Louboutin à sa boutique berlinoise, en février.

Le chausseur raconte son succès dans une interview accordée à Vanity Fair.

La mode a beau annoncer depuis un moment le retour des chaussures plates, le plus fervent défenseur des stilettos ne semble pas avoir de souci à se faire.

Christian Louboutin, l'un des chausseurs préférés des stars, révèle en effet dans le numéro de mai de Vanity Fair que son entreprise se porte comme un charme.

Son chiffre d'affaires a connu une croissance à deux chiffres en 2009, et 340 000 paires de souliers à semelles rouges sont vendues chaque année (les prix démarrant à 300 euros et pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros).

Un succès qui ne s'explique ni par la publicité, ni par les cadeaux aux célébrités –que Christian Louboutin refuse systématiquement– mais plutôt par l'addiction de ses clientes à ses modèles. Sa meilleure cliente, l'écrivain Danielle Steel, en possède plus de 6000 paires!

http://www.lexpress.fr/styles/mode-beaute/mode/christian-louboutin-ne-connait-pas-la-crise_859186.html
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Jeu 19 Aoû - 2:28

“L’humour ne se résigne pas, il défie”
S. FREUD
et j'ose rajouter l'Amour aussi ...



“Il suffit d’une paire d’escarpins.
Ou d’un regard à la dérobée.
Ou d’un déhanchement savant.
Ou d’un sourire retenu…


Chaque homme a ses secrets,
chaque femme a ses mystères.
Moi, ça serait plutôt une paire d’escarpins.
Ou un regard à la dérobée.
Ou un déhanchement savant.
Ou un sourire entendu…
Trois fois rien, mais à chaque fois une décharge électrique qui fait songer,
rêver,fantasmer, malgré ses manques, malgré ses peurs.
Malgré soi.

Femmes on vous ment depuis si longtemps.
On vous fait croire que le mâle, c’est mal .
Tout est faux.

C’est le macho tant honni, tant détesté,
tant brocardé qui vous aime vraiment.
Il vous aime justement parce qu’il ne vous comprendra jamais.
Comme disait Freud lui-même :
” Que veulent-elles ? “

C’est justement parce qu’il vous aime trop qu’il a inventé cette carapace du macho.
Il vous sacralise trop.
Il vous idéalise trop, il vous admire trop, il vous désire trop.
Il craint cette féminité triomphante,
ces rondeurs appétissantes, ce tempérament exigeant.
Il craint d’être avalé, castré.
Il craint surtout de ne pas être à la hauteur.
Il craint d’être un amant misérable.
Alors il s’invente une machinerie de carnaval,une distance imaginaire,
un mépris de pacotille.

Il vous déconstruit, décompose le corps féminin en morceaux.
Il vous habille de nylon et de fantasme à quatre sous.
Il bombe le torse pour se rassurer.
Sa disparition programmée entraînera
celle de la femme dans unehumanité indifférenciée,
une humanité hors sol, sans désir, ni plaisir.
La distinction entre hommes et femmes
fut une construction lente, savante,
vieille de milliers d’années.
Elle alimente le désir et la civilisation.

Femmes on vous ment.
Seul le macho vous aime vraiment.
Surtout moi. “

Eric Zemmour
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Jeu 28 Oct - 1:14

Des Louboutin nommés plus sexy de l'année

(Montréal) Plus de 8000 consommateurs ont pris part à
un concours organisé par la publication Footwear News
pour déterminer quelle était la paire de chaussures la plus sexy de l'année.


Photo fournie par Christian Louboutin

Thomas Leblanc, collaboration spéciale
La Presse

(Montréal) Plus de 8000 consommateurs ont pris part
à un concours organisé par la publication Footwear News
pour déterminer quelle était la paire de chaussures la plus sexy de l'année.

Les gagnantes sont les Maralenas de la marque Christian Louboutin,
des escarpins transparents peep-toe serties de cristaux.
Hautes de près de 13 centimètres (5 pouces!),
ces chaussures pourraient être vôtres pour 2445$ US.

C'est lors d'une cérémonie au grand magasin Saks Fifth A
venue de New York que la paire gagnante a été dévoilée.

Des créations de Jimmy Shoo et Dolce& Gabbana étaient aussi dans la course (!).
C'est Carrie Bradshaw et ses Manolo qui doivent être déçus.

Sources: WWD.com, Glamour.com
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