H A R M O N Y


 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 LA DOLCE VITA - 1960

Aller en bas 
AuteurMessage
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14177
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: LA DOLCE VITA - 1960   Sam 28 Fév - 16:45

LA DOLCE VITA - FEDERICO FELLINI
Palme d'Or au Festival de Cannes en 1960



Genre : Étude de moeurs
Pays : Italie
Année : 1960
Durée : 174 min.





Générique

Réalisation: Federico Fellini.
Scénario: F. Fellini, Enio Flaiano, Tullio Pinelli.
Photographie: Otello Martelli.
Montage: Leo Catozzo.
Musique: Nino Rota.


Acteurs

Marcello Mastroianni (Marcello), Anita Ekberg (Sylvia), Anouk Aimée (Maddalena), Yvonne Furneaux (Emma), Alain Cuny (Steiner), Magali Noël (Fanny), Lex Barker (Robert), Nadia Gray (Nadia), Valeria Ciangottini (Paola), Annibale Ninchi (Le père de Marcello), Renée Longarini (La femme de Steiner), Jacques Sernas (Le jeune premier), Giulio Questi (Don Giulio), Laura Betti (Laura), Alan Dijon (Frankie Stout), Adriano Celentano (Le chanteur de Rock)

L'histoire



Marcello, chroniqueur mondain, sillonne Rome à la recherche du scandale et du sensationnel. Toujours entouré d’une nuée de photographes, il fréquente avec détachement les lieux les plus à la mode et la haute société romaine.
Au cours d’une tournée, il rencontre son amie Maddalena, une riche héritière désœuvrée. Ils passent la nuit dans la chambre d’une prostituée complaisante.
Le lendemain matin, Marcello trouve Emma, sa compagne régulière, inanimée auprès d’un tube vide de comprimés. Il la conduit à l’hôpital. Elle en réchappe.



A l’aérodrome de Rome, arrivée triomphale de Sylvia, grande star hollywoodienne : cortège bruyant, conférence de presse cacophonique.



D’autres événements futiles se succèdent ainsi, marques au coin de la débauche et de la désespérance. Le père de Marcello tente de retrouver sa jeunesse avec des femmes faciles mais rentre chez lui précipitamment à la suite d'un malaise.



Marcello enquête sur un miracle qui s'avère faux. L’écrivain esthète et intellectuel, Steiner, l’ami de Marcello, se suicide après avoir tué ses enfants. Marcello s’enlise de plus en plus dans un milieu en voie de décomposition.
La fin est assez pessimiste, après une nuit très agitée, il se retrouve sur une plage où s'échoue un poisson (la religion chrétienne?) monstrueux et mort depuis longtemps. Enfin, sur la dernière scène, Marcello reste insensible à l'appel d'une jeune fille pure irrémédiablement séparé de lui par une rivière dérisoire.


Dernière édition par liliane le Sam 28 Fév - 20:19, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 14177
Age : 68
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: LA DOLCE VITA - 1960   Sam 28 Fév - 17:13

LA DOLCE VITA

Film fétiche de mes années ciné-club, La dolce vita est une plongée dans la vie désabusée de la Rome des années 1960. Marcello (Marcello Mastroianni) promène sa dégaine de journaliste mondain dans la haute société romaine, abîmée dans un ennui métaphysique sans retour. L’occasion pour Fellini d’aborder le thème du « mal de vivre » à partir de séquences juxtaposées et de faire de Rome la « Babylone » de ses rêves, la « vraie star de son film ».




De la Via Veneto à la Fontaine de Trevi, en passant par les rues des quartiers excentrés ― quartiers riches où se jouent les suicides dont celui, réussi, de l’intellectuel Steiner (Alain Cuny) et de ses deux enfants, quartiers populaires où se nouent les rencontres nocturnes ―, Rome est le personnage principal de ce film. Elle est la grande prostituée irrévérencieuse que le maestro se plaît à montrer dans les moindres détails de sa déréliction. Grandiloquente et désespérée, Rome est la ville des errances de Marcello et des nuits blanches de ses amies, riches amantes névrosées (Magalie Noël, Anouk Aimée) qui jouent avec la mort et Sylvia, star hollywoodienne (Anita Ekberg) en mal de sensations nouvelles.



La dolce vita s’ouvre sur une scène burlesque : celle de l’arrivée bruyante d’une statue acheminée par la voie des airs. Un Christ ballotté par l’hélicoptère qui tourne en rond au-dessus de la Place Saint-Pierre ! Sous les regards ébahis de starlettes en maillots de bain. Autre arrivée très remarquée, celle de Sylvia, vedette hollywoodienne, accueillie à l’aéroport à grand renfort de paparazzi.