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 WOLFGANG AMADEUS MOZART

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Nine
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MessageSujet: Re: WOLFGANG AMADEUS MOZART   Mer 15 Avr - 13:45

DON GIOVANNI



mozart don giovanni opera simon keenlyside

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Nine
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MessageSujet: Re: WOLFGANG AMADEUS MOZART   Dim 26 Avr - 21:36

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liliane
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MessageSujet: Re: WOLFGANG AMADEUS MOZART   Lun 3 Aoû - 7:19

Deux partitions inédites de Mozart présentées à Salzbourg
Le Figaro
03/08/2009




La Fondation internationale Mozarteum a dévoilé dimanche à Salzbourg, en Autriche, deux nouvelles partitions pour piano composées par Wolfgang Amadeus Mozart, découvertes plus de 200 ans après sa mort. Mozart devait avoir 7 ou 8 ans lorsqu'il a composé ce mouvement de concerto et ce prélude. Le claveciniste autrichien Florian Birsak a interprété les deux compositions devant le public dimanche à Salzbourg, ville natale du prodige. Lefigaro.fr vous propose de découvrir ces précieuses minutes :

http://www.lefigaro.fr/musique/2009/08/03/03006-20090803ARTFIG00131-deux-partitions-inedites-de-mozart-presentees-a-salzbourg-.php

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Bridget



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MessageSujet: LES NOCES DE FIGARO   Mer 3 Nov - 19:38


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Mozart
Les Noces de Figaro



Philippe Jordan, direction
Giorgio Strehler , mise en scène

En direct de l'Opéra Bastille
Mercredi 3 novembre 2010 à 20h30





Découvrez Les Noces de Figaro de Mozart en direct sur France 3 sur Culturebox !




Créée il a presque 40 ans (37 pour être précis, au théâtre Gabriel de Versailles en 1973), la production des Noces de Figaro de Mozart dans le dispositif scénique de Giorgio Strehler revient à Paris.

Donnée avec succès jusqu'en 2003 sur la scène de l'Opéra de Paris (à Garnier puis Bastille), la magie du spectacle réinvestit la scène parisienne après 7 ans d'absence.

Le théâtre retrouve une performance scénique inoubliable grâce à la volonté d'Humbert Camerlo, ex assistant de Strehler qui en réadapte le déploiement réalisé pour la Scala de Milan.


Qu'est ce qui explique la poésie et la réussite d'un spectacle devenu emblématique à Paris car joué sans discontinuité pendant près de 30 années (de 1973 à 2003)?

A l'origine, il y a le voeu, véritable amorce du lyrique en France, initié par Rolf Liebermann venu de Hambourg qui a souhaité donner une grande fête mozartienne à Versailles au Théâtre Gabriel.

Alors que l'on jouait de façon poussiéreuse le Mariage de Figaro en Français Salle Favart, Liebermann "ose" afficher Le Nozze di Figaro en italien, avec Georg Solti dans la fosse (il était alors directeur musical de l'Opéra) et Giorgio Strehler pour sa réalisation scénique.





Vitalité mordante du chef, subtilité de l'homme de théâtre...

Choix d'autant plus judicieux que Paris reprenait le leadership en matière lyrique: Strehler, homme de théâtre célébré grâce à son travail au Piccolo Teatro à Milan était alors salué jusqu'à Salzbourg.


Or plus qu'une lecture propre à son époque et donc aux années 1970, Strehler sait exprimer l'universel et l'atemporel, voire la dimension et le souffle mythique dans le chef d'oeuvre de Mozart et de Da Ponte.


En particulier par un geste d'acteur millimétré, accordé à chaque variation de la musique, par un choix de décors à la fois solennels et dépouillés, dont les surfaces lisibles entre ombre et lumière, clair obscur emblématique de la manière Strehler, accusent l'action des personnages au premier plan, mouvement et chant, enjeux et confrontations.


Il sait sculpter l'ombre, souligner la part des silences, agit comme un peintre, trouvant un juste équilibre entre action et suggestion pour servir la vérité de Mozart.

Soucieux du langage musical et de la théâtralité de chaque note, Strehler rétablit surprises et fulgurances dans une partition sertie comme un joyau.

Il y est question de densité et de complexité, de transcendance aussi car la divine musique agit comme un baume sur le livret de Da Ponte.

Mozart a sublimé l'enjeu poétique de la pièce de Beaumarchais. Sa musique a donné un second souffle à l'intrigue...

Les Nozze sont au coeur de la création lyrique mozartienne, l'opéra des femmes: un sommet de tendresse et de finesse où tout converge vers la scène de compassion accordée par la Comtesse pourtant trahie, à son époux, libertin et manipulateur.



Vérité de Mozart



A la demande de Nicolas Joel, les décors ont été recréés à Milan car ceux de Paris sont détruits.

Dans la fosse, Philippe Jordan dirige l'orchestre maison avec cette finesse et ce legato qui promettent d'être captivants.

Mozartien, le chef qui est le directeur musical de l'Opéra national de Paris connaît bien l'opéra mozartien: enfant chanteur sous la direction de Nikolaus Harnoncourt (l'un des 3 garçons dans La Flûte Enchantée), Philippe Jordan aborde avec tendresse et fraternité, le personnage de la Comtesse: un rôle plus fort qu'on ne le pense: déterminé, opiniâtre, et humain.

Même ivresse des sens et polyphonie du sentiment avec Chérubin et Barberine, deux jeunes âmes en métamorphoses, deux anges tombés sur terre, saisis dans leur obligation de s'incarner à la mesure humaine et terrestre: Mozart ne peint pas des personnages; il est avec eux, à leurs côtés dans des moments cruciaux de leur devenir: chacun chante la perte d'un état, avec nostalgie et presque recueillement: Rosina regrette le temps où elle était aimée; Chérubino s'éveille à l'amour et au désir en un instant qui marque le deuil de son innocence; même constat stupéfiant pour Barbarina qui cherchant une épingle dans la nuit, dit toute la triste mais digne abnégation face à l'inéluctable disparition des choses, donc des êtres.


Mozart. Les Noces de Figaro. Reprise de la production de Giorgio Strehler. Paris, Opéra Bastille, du 26 octobre au 24 novembre 2010. Avec Ludovic Tézier (le comte), Barbara Frittoli (la Comtesse), Ekaterina Syurina (Suzanne), Luca Pisaroni (Figaro), Karine Deshayes (Cherubin)... Philippe Jordan, direction


http://www.classiquenews.com/ecouter/lire_article.aspx?article=4104&identifiant=20101012TRZI3TC70EYITWOPAJ3WPKCGI

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liliane
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MessageSujet: Re: WOLFGANG AMADEUS MOZART   Ven 23 Déc - 8:13

Un Mozart enchanteur

Mise en scène astucieuse de William Kentridge, direction subtile de Jean-Christophe Spinosi, distribution de bon niveau... La « Flûte » ensorcelle le Théâtre des Champs-Elysées.



Un spectacle de fin d'année, qui divertit, mais fait penser ? Optez pour « La Flûte enchantée ». On y suit avec ravissement les péripéties du prince Tamino poursuivi par un dragon et sauvé par des femmes. Ces dernières lui confient une flûte magique pour surmonter les obstacles qui barrent sa route vers la belle Pamina - fille de la Reine de la nuit, kidnappée par Sarastro. Les enfants
s'émerveilleront de cette histoire où gronde le tonnerre, apparaissent des animaux et sifflote Papageno, l'oiseleur drôle et couard...

Les spectateurs des faubourgs de Vienne où fut créé cet opéra en 1791 le reçurent comme un récit populaire et lui réservèrent un triomphe.

Certains, plus avisés, préférèrent voir dans ce parcours initiatique où fraternité, fidélité et sagesse sont les maîtres mots, le combat de la lumière contre les ténèbres pour une harmonie suprême et deviner les valeurs de la franc-maçonnerie auxquelles Mozart avait été initié.

Du conte féerique au récit parabolique, « La Flûte enchantée » se veut donc tout public. Le metteur en scène William Kentridge l'a fort bien compris comme l'atteste sa mise en scène présentéeen 2005 à Bruxelles et accueillie ces jours-ci à Paris. Il situe ainsi son spectacle dans l'obscurité d'une chambre noire, celle de l'appareil photo que tient Papageno, « métaphore du positif et du négatif », comme il l'explique dans le programme. S'y projettent, grâce au recours très habile de la vidéo, des figures géométriques symboliques, des créatures naïvement dessinées et des vues romantiques de l'Egypte ancienne. Dans ce noir et blanc qui rappelle aussi les débuts du cinéma évolue une galerie de personnages aux costumes bigarrés empruntés aux XVIII e et XIX e siècles, témoins de l'universalité de la fable.

Si le livret offre différents niveaux de lecture dans un mélange de comique et de tragique, la partition se plaît à changer d'airs selon les personnages, réservant des mélodies aux tournures populaires pour Papageno et Papagena, et des expressions plus nobles pour Tamino, Pamina et Sarastro. Très attentif à ces subtilités, Jean-Christophe Spinosi adapte la respiration de son Ensemble Matheus (à l'homogénéité perfectible) à l'identité des personnages et à leurs situations sans jamais perdre le fil conducteur.

On restera en revanche moins convaincu par la Reine de la nuit de Jeanette Vecchione. Familière du rôle, la soprano lance ses contre-fa sans difficulté, mais elle évoque davantage, faute de charisme, une soubrette qu'une terrible maîtresse des forces du mal.

Emouvante Sandrine Piau

Le reste de la distribution apporte davantage de satisfaction. Le Tamino élégant et gracieux de Topi Lehtipuu s'approche de la douce Pamina de Sandrine Piau, émouvante par la délicatesse de ses nuances et la pureté de sa ligne vocale.

Acteur haut en couleur et chanteur stylé, Markus Werba triomphe dans le rôle il est vrai très gratifiant de Papageno.

Emmanuelle de Negri, mémorable Sangaride dans « Atys », lui répond par une Papagena aussi cocasse quand elle joue les vieilles femmes que lumineuse quand elle évoque sa future vie conjugale.

PHILIPPE VENTURINI

http://www.lesechos.fr/journal20111222/lec1_entracte_carnet/0201806588983-un-mozart-enchanteur-266538.php
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