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 JACQUES DUTRONC

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Bridget

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MessageSujet: JACQUES DUTRONC   Ven 13 Fév - 1:09

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JACQUES DUTRONC Etoile Etoile Etoile






heureux pompomgirl musique11 j'adore !!!!


JACQUES DUTRONC -LA FILLE DU PERE NOEL - 1966 (LANZMANN - DUTRONC)


Je l'ai trouvée au petit matin
Toute nue dans mes grands souliers
Placés devant la cheminée
Pas besoin de vous faire un dessin

De battr' mon cœur s'est arrêté
Sur le lit j'ai jeté mon fouet
Tout contre elle je me suis penché
Et sa beauté m'a rendu muet

Fatigué j'ai la gueule de bois
Toute la nuit j'avais aidé mon père
Dans le feu j'ai remis du bois
Dans la ch'minée y avait pas son père

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar

Je prends la fille dans mes bras
Elle me dit mais non Balthazar
Ne fais donc pas le fier à bras
Je suis tombée là par hazard

Toute la nuit j'avais fouetté
A tour de bras les gens méchants
Toute la nuit elle avait donné
Des cadeaux à tous les enfants

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar

Descendue chez moi par erreur
Elle était là dans mes souliers
Et comm' je ne pouvais prendre son cœur
Je l'ai remise sur le palier

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Et elle m'a dit d'une voix d'crécelle
Bye bye au hasard Balthazar

C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar









avec le casque ........

et puis .....





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Bridget

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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Sam 14 Fév - 14:35

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Le play-boy du quartier de la Trinité, à l'ironie douce-amère, a réalisé avec "Il est cinq heures, Paris s'éveille", l'une des chansons majeures de ces cinquante dernières années.

Son interprétation de Vincent Van Gogh au cinéma lui a valu le César du meilleur acteur. Vrai paresseux, Jacques Dutronc mène une carrière tranquille marquée par des retours triomphaux.





L'homme au cigare et aux lunettes noires naît le 28 avril 1943 à Paris. Son père, ingénieur, est un grand amateur de musique et très jeune, Jacques apprend le piano avant de se consacrer plutôt à la guitare. Adolescent peu motivé par l'école, il quitte le lycée Condorcet à seize ans pour intégrer une école de dessin industriel.

Mais sa véritable passion est la musique qu'il pratique avec ses copains du quartier de la Trinité dans le IXème arrondissement de Paris, dont son ami Hadi Kalafate et un certain Jean-Philippe Smet alias Johnny Hallyday. C'est le début des années 60 et le rock'n'roll envahit doucement le pays. Jacques Dutronc n'échappe pas à la vague des groupes rock qui fleurissent dans la capitale et avec quelques copains, il crée El Toro et les Cyclones qui connaît vers 1962 une petite notoriété. Deux 45 tours de quatre titres chacun sortent même au printemps 62.


Après son service militaire en Allemagne, il devient le guitariste d'Eddy Mitchell, ex-chanteur des Chaussettes Noires. De plus en plus intégré au milieu musical, il obtient un poste de directeur artistique chez Vogue. Il commence alors à écrire quelques titres pour des jeunes chanteuses.
Puis Jacques Wolfsohn, également directeur artistique dans cette maison de disques, lui demande d'écrire quelques titres pour Françoise Hardy, vedette montante de la vague yéyé. Pour celle qui deviendra sa compagne quelques années plus tard, Jacques Dutronc compose donc "Va pas prendre un tambour" et surtout "C'est le temps de l'amour", adapté d'un instrumental de son ex-groupe El Toro et les Cyclones, "Fort Chabrol".







Rencontre avec Jacques Lanzmann

C'est en 1965 que Jacques Dutronc rencontre l'écrivain et journaliste Jacques Lanzmann. De cette amitié, va naître une longue et fructueuse collaboration auteur/compositeur de près de dix ans. Et surtout, dans la foulée, Jacques Dutronc va enfin se mettre à chanter.

1966 est une année majeure dans la carrière du jeune chanteur. Dès la sortie de son premier 45 tours, "Et moi et moi et moi", Jacques Dutronc est sacré star du jour au lendemain. Le succès est immédiat pour ce titre signé Dutronc/Lanzmann. La personnalité ironique et nonchalante du chanteur et son humour insolent et parfois provocateur font de lui un artiste singulier que le public remarque et apprécie très vite. Loin de la vogue contestataire de l'époque et du mouvement hippie, Jacques Dutronc développe une élégante image hors mode caractérisée par sa tenue vestimentaire, costume-cravate, fort décalée des courants du moment.






Un million de "Cactus"


Peu de temps après, sort un second titre, "Les Play boys".
Nouveau succès pour Jacques Dutronc qui reçoit moins d'un an après ses débuts le prestigieux Prix de l'Académie Charles Cros pour la qualité des compositions. A la fin de l'année, sort un premier album, "Les Cactus", qui en un an s'écoule à un million d'exemplaires. Jacques Dutronc enchaîne alors les concerts et dès 66, il en donne près de 200 dans l'année.



Comme dans ses chansons, Jacques Dutronc développe sur scène un style unique où se mêlent provocation et dérision. Toujours accompagné d'accessoires allant du balai au rouleau de papier hygiénique, le chanteur et son groupe (dont le futur Alain Chamfort aux claviers) mènent à un rythme effréné des concerts toujours plus nombreux. C'est la même année que Françoise Hardy, elle même au sommet de la gloire, devient la compagne de Jacques Dutronc.

En 1967, les tubes s'enchaînent avec "J'aime les filles", puis "Il est cinq heures Paris s'éveille", titre classé récemment comme le meilleur de ces cinquante dernières années. Ce dernier titre, emblème du répertoire de Dutronc, est signé pour les textes par Jacques Lanzmann et son épouse Anne Segalen qui travaillera également souvent avec le duo.








Mai 68 : "L'Opportuniste"

Lors des événements de mai 1968, Dutronc se contente d'écrire "L'Opportuniste", allusion ironique à la situation politique. Puis suivent en 1969, "L'Hôtesse de l'air" ou "L'Aventurier", dans lesquelles le chanteur joue avec son image de séducteur.

Au début des années 70, le rythme de travail du chanteur s'allège. Jacques Dutronc se lance avec le dessinateur de bandes dessinées Fred dans une initiative en direction des enfants. Outre quelques chansons, il écrit la musique de deux contes d'une vingtaine de minutes chacun, "Le Sceptre" et "La Voiture du clair de lune". Fred se charge des textes. Cependant, malgré la poésie du projet, le succès n'est cette fois pas au rendez-vous.

En 1971, celui que la presse de l'époque qualifie de "gai luron", revient sur scène en septembre pour la première fois depuis deux ans dans un cabaret de l'avenue de l'Opéra à Paris. L'année suivante, on remarque le magnifique "Le petit Jardin", titre écologiste avant l'heure, ainsi qu'un 45 tours dans lequel Jacques Dutronc reprend deux titres de Serge Gainsbourg, "Elle est si" et "L'âge d'or". Les deux hommes, très amis, travailleront ensemble à plusieurs reprises au cours des années suivantes.





Sa carrière d'acteur

L'année 1973 marque un changement de direction dans la carrière de Jacques Dutronc. En dépit de quelques tubes dont "Gentleman Cambrioleur", titre générique d'une série TV, Dutronc cesse en partie son travail de chanteur pour entamer une brillante carrière de comédien.







Il fait ses débuts dans le film "Antoine et Sébastien" de son ami le photographe Jean-Marie Périer. Les critiques sont élogieuses et désormais, Jacques Dutronc partage son temps entre chanson et cinéma, consacrant cependant une large place au 7ème Art.

Enfin le 16 juin 1973, naît son fils Thomas, raison supplémentaire de ralentir son rythme professionnel.

Musicalement, on retrouve Jacques Dutronc en février 1975, à travers son album "L'Ile enchanteresse" qui compte quatre titres signés Gainsbourg. L'album réunit en outre des titres de 73, 74 et 75, et sont signés pour les textes Jacques Lanzmann (pour la dernière fois), Jean-Loup Dabadie et Jean-Pierre Bourtayre. Cette même année, Jacques Dutronc interprète l'un de ses rôles les plus marquants au cinéma dans "L'important c'est d'aimer" du polonais Andrzej Zulawski. Il y démontre l'étendue de son talent d'acteur dans un rôle à fleur de peau qui révèle une sensibilité indéniable que l'artiste avait toujours tenté de camoufler derrière son insolence et son humour.


La fin des années 70 se passe plutôt devant les caméras où le chanteur s'est fait un nom aussi vite que dans la chanson. Ses principaux films à cette époque sont "Les bons et les méchants" de Claude Lelouch en 1977, "L'état sauvage" de Francis Girod en 1978 et "Sauve qui peut (la vie)" de Jean-Luc Godard en 1980.


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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Dim 22 Fév - 19:15






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Retour à la chanson

En 1978, Jacques Dutronc chante un duo, "Brouillard dans la rue Corvisart" avec Françoise Hardy, mais c'est en 1980 qu'il fait son grand retour à la chanson avec l'album "Guerres et pets" dont six titres sur neuf sont écrits avec Serge Gainsbourg.

L'album ne connaît pas les records de vente de ses débuts mais cependant, chaque retour de Jacques Dutronc est désormais un événement musical.

Le titre qui en ressort est "L'Hymne à l'amour (moi l'nœud)", manifeste anti-raciste présenté sous un angle à la fois impertinent et désinvolte qui reflète les tempéraments communs des deux auteurs. Jacques Dutronc reprend également "Le temps de l'amour" qu'il avait composé près de vingt ans plus tôt pour sa compagne.






Justement, le 30 mars 1981, Françoise Hardy et Jacques Dutronc se marient en Corse, dans leur fief de Monticello où le couple possède une maison depuis de nombreuses années déjà. La Corse est pour Dutronc une terre d'adoption où il passe désormais une grande partie de son temps.





En 1982, sort un nouvel album, "C'est pas du bronze", cette fois en partie co-signé avec Anne Segalen. Puis deux ans plus tard en 84, Jacques Dutronc renoue avec le succès lors de la parution du 45 tours "Merde in France" dont le seul titre fait couler beaucoup d'encre.





Le disque se vend très bien, et l'humour acerbe et un rien scatologique du chanteur n'a rien perdu de sa vigueur.

Enfin, en 1987 c'est au tour de l'album "CQFDutronc" d'envahir les bacs des disquaires mais avec un succès mitigé. Entouré d'un ancien guitariste de David Bowie et de Jean-Jacques Burnel des Stranglers, Jacques Dutronc concocte un album aux accents rock.


Il collabore pour la première fois avec Etienne Daho sur le titre "Mais qui se soucie de nous" et partage un duo avec Bambou, la dernière compagne de Serge Gainsbourg ("Opium"). En outre, il célèbre la terre de Corse dans "Corsica", titre écrit et interprété avec le groupe I Muvrini.

En 1989, Jacques Dutronc retrouve Andrzej Zulawski "Mes nuits sont plus belles que vos jours", mais le résultat n'est pas à la hauteur de leur première collaboration 15 ans plus tôt.

En revanche, lorsqu'il décide de tourner avec le réalisateur Maurice Pialat en 1991, Jacques Dutronc se lance dans un des principaux rôles de sa carrière cinématographique.

En mai 91 débute le tournage de "Van Gogh", film qui raconte les derniers mois du peintre dans le village d'Auvers-sur-Oise au nord de Paris. Le film sort avec succès en 92, et la performance d'acteur de Dutronc lui vaut d'obtenir le César du meilleur acteur cette même année.








Triomphe sur scène en 92



Musicalement, l'année 1992 marque le retour sur scène du chanteur. Des spots de publicité signés Jean-Marie Périer annoncent l'événement à la télévision.

Les concerts ont lieu au Casino de Paris pendant quatre semaines à partir du 3 novembre.





Le succès est énorme, et la popularité de Jacques Dutronc est confirmée chaque soir devant un public enthousiaste et ravi de retrouver un Dutronc au meilleur de sa forme.

Ses tubes des années 60 sont applaudis à tout rompre et devant ce triomphe, le spectacle obtient quelques mois plus tard, en février 93, la Victoire de la Musique du meilleur spectacle de l'année. L'enregistrement du concert qui sort la même année se vend à plus de 600.000 exemplaires.


Dans la foulée, sortent de nombreuses compilations de son répertoire, dont une intégrale de son travail chez Vogue entre 66 et 76 présentée dans une boîte de conserve.








A partir de mars 1993, Jacques Dutronc part en tournée et s'arrête en avril au festival de Bourges et en juillet aux Francofolies de La Rochelle ainsi qu'au festival rock de Leysin en Suisse.

Entre temps, il fait une escale au Casino de Paris pour une nouvelle série de concerts. Il y intègre la venue d'un journaliste différent chaque soir qu'il fait monter sur scène au milieu du spectacle afin de répondre à ses questions.

L'exercice est fort périlleux pour les journalistes mais le succès de l'idée est indéniable auprès du public



Brève pause musicale








Après quelques films avec entre autres Michel Deville ou Patrick Grandperret, Jacques Dutronc sort un album le 4 octobre 1995, "Brèves rencontres".


En dépit d'une large promotion, le chanteur reste en retrait des médias et quand il reçoit les journalistes, c'est souvent dans sa maison de Corse.

Album au son rock sobre et élégant, "Brèves rencontres" donne lieu à une plus grande diversité d'écriture que les précédents disques.

Jacques Dutronc s'est entouré de la jeune écrivain Linda Lê ("L'âme sœur"), David Mc Neil ("La pianiste dans la boîte à Gand"), Jean Fauque, auteur pour Alain Bashung ("Elle m'a rien dit m'a tout dit") ainsi que Thomas Dutronc et Arnaud Garoux ("A part ça").

Il partage également un duo avec Etienne Daho sur "Tous les goûts sont dans ma nature".





En fin d'année, il part au Maroc tourner "Les Victimes" de Patrick Grandperret qui sort un an plus tard le 11 septembre 1996.

Peu de nouvelles du fumeur de cigares à la fin des années 90 à part sa participation dans le film de Nicole Garcia, "Place Vendôme" en 1998 et dans le nouveau Claude Chabrol, "Merci pour le chocolat" en 2000.


Retour sur la musique en début de siècle via un duo inattendu avec le rappeur Stomy Bugsy, "Une tombe à la place du cœur". Alors que des bruits courent sur un nouvel album, c'est sur celui de Françoise Hardy qu'il apparaît en mai 2000 en partageant avec elle un magnifique duo écrit par Jean Nohain et immortalisé par Mireille en 1935, "Puisque vous partez en voyage".








60 ans et un album



En 2001, Jacques Dutronc fait encore une interprétation remarquée d'un homme malade, en fin de vie, dans "C'est la vie" de Jean-Pierre Améris aux côtés de Sandrine Bonnaire.

Il apparait également dans "Embrassez qui vous voudrez" de Michel Blanc. Mais plus qu'au cinéma, c'est dans la chanson que chacune de ses apparitions sont un événement. Ainsi, lorsque est annoncé un nouvel album dès 2002, chacun se prend à rêver d'un retour sur scène.


L'album paraît enfin mais en 2003, le 19 mai. Nommé "Madame l'Existence", ce CD fut en grande partie créé et enregistré dans sa maison corse, à Monticello.

On y retrouve David Mc Neil mais surtout Jacques Lanzmann avec lequel il n'avait pas collaboré depuis la fin des années 70. Dans ce disque qui devait à l'origine êrte un album de reprises, Jacques Dutronc interprète également un titre de Mouloudji, "Un jour tu verras".



Sous un air désinvolte, Jacques Dutronc reste un des artistes français les plus populaires.

Nombre de ses chansons sont aujourd'hui des titres majeurs du répertoire national et souvent repris par d'autres artistes dont Vanessa Paradis ("Les Cactus") ou le groupe anglais, les Dutronc.


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liliane
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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Jeu 25 Juin - 8:42

Dutronc va remonter sur scène


Après plus de quinze ans d’absence ,le chanteur s’apprête à se lancer dans une énorme tournée en 2010. Rencontre avec un artiste toujours aussi décontracté.

Propos recueillis par Emmanuel Marolle | 25.06.2009



D’habitude, il faut aller le chercher en Corse. Hier soir, pour attraper Jacques Dutronc, il suffisait de se rendre à Chantilly (Oise) devant les majestueuses Grandes Écuries du prince de Condé. C’est là, en plein tournage d’un nouveau film que le comédien, son légendaire cigare à la main, nous a officiellement annoncé son retour sur scène après plus de quinze ans d’absence.

Une cinquantaine de concerts dès janvier 2010 dans les plus grandes salles de France, à commencer par le Zénith de Paris. A 66 ans, avec son détachement habituel, Dutronc paraît encore plus surpris que nous. Entretien.
Depuis quand pensez-vous à ce retour ?
Jacques Dutronc. Oh ! je n’y pensais pas du tout. J’avais dit il y a déjà plusieurs années que je n’en ferais plus. Ou bien avec un cardiologue à la batterie, un orthopédiste à la basse et je ne sais quel autre médecin à la guitare. Cela me paraissait fatigant. On est quand même mieux en Corse. Et puis c’est Thomas, mon fils, qui m’en a parlé.

Il était même question d’une tournée commune avec Thomas, non ?
Il me l’a présenté comme cela effectivement. Il m’a persuadé, puis s’est retiré du projet. Il m’a gentiment piégé en insistant sur le fait que les gens adoreraient cela. Pendant ce temps-là, Françoise (NDLR : Hardy) m’a dit : « Mais tu n’y penses pas, tu es trop vieux ! ».

Vous êtes prêt à enchaîner cinquante dates ?
Cinquante dates ? C’est trop. Il va falloir que ma voix tienne. Surtout que cela dégénère toujours un peu rock’n’roll. Et puis, je n’ai pas chanté depuis longtemps. Et je n’utilise pas du tout ma voix pour cela, il ne faut pas l’user. Je sais que je ne veux pas une grosse machine de spectacle. Je n’ai pas vraiment d’idée pour l’instant mais je souhaite initier la conception du spectacle. Je sais juste que je ne vais jouer que des vieilles chansons puisque je ne ferai pas de nouvel album. Les orchestrations seront fidèles aux versions originales. Je ne compte pas trop moderniser les choses.

Quels souvenirs gardez-vous de vos derniers concerts en 1993 ?
Que des bons. Je m’étais bien amusé. Cela avait été un gros succès. Les salles, contrairement à moi, étaient bourrées. J’ai fini à Namur devant 83 000 personnes. Un record, là-bas. Je me souviens du bourgmestre qui était venu me voir en me disant : « Vous avez fait mieux que le pape ! ».

Depuis votre dernier album, « Madame l’existence », en 2003, vous n’avez pas fait de musique ?

Non, j’ai écouté plein de belles choses grâce à Françoise, comme Julien Doré. Il m’aime bien alors je l’aime bien. Et puis, j’ai suivi le succès de Thomas qui me ravit. Je suis fier de lui. Sa maman est toujours inquiète en disant : « C’est un métier où on ne sait jamais ce qui peut se passer. » Je lui dis toujours : « C’est sûr que l’on est très bien placé pour dire des trucs comme cela. » Mais c’est bien, il s’est vraiment investi seul sans nous demander de l’aide. Son spectacle me ressemble. Cela me rappelle un peu ce que je faisais il y a longtemps sur scène, le côté bande de potes, discussion avec le public.

Certains vont croire que vous faites ces nouveaux concerts pour l’argent, non ?
Sans doute mais ce n’est pas un hold-up, ou alors à visage découvert, en venant chanter tous les soirs devant des gens, à faire travailler beaucoup de monde sur la route. Ce n’est pas pour le profit mais pour le plaisir. Ce que je n’aime pas, c’est l’avant. Un peu comme au cinéma. Tant que l’on n’a pas dit moteur, cela ne me plaît pas.

http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/dutronc-va-remonter-sur-scene-25-06-2009-559237.php


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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Mar 28 Juil - 15:18

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On entendait parler que du fils dans la famille Dutronc ces derniers temps. Et bien c'est maintenant révolu car Jacques revient pour une tournée monumentale.

Que tous les adeptes des chansons du play boy, toujours avec son cigare au bout des lèvres et son blousons en cuir, se préparent donc à chanter en choeur ses titres phares toujours cruellement d'actualité tels qu'Il est cinq heures, Paris s'éveille, J'aime les filles, Les Cactus ou encore L'Opportuniste...


Jaques Dutronc reprend du service......




Un véritable marathon à travers toute la France ! Jacques Dutronc est en grande forme !



JANVIER 2010

Vendredi 8 - Evry - L'Agora
jeudi 14 - Paris - Le Zénith
Vendredi 15 - Paris - Le Zénith
Samedi 16 - Paris - Le Zénith
Mardi 19 - Limoges - Le Zénith
Mercredi 20 - Bordeaux - La Patinoire
Jeudi 21 - Albi - Le Scénith
Vendredi 22 - Toulouse - Le Zénith
Samedi 23 - Pau - Le Zénith
Mercredi 27 - Rennes - Le Liberté
Jeudi 28 - Lorient - Le Parc des Expositions
Vendredi 29 - Nantes - Le Zénith
Samedi 30 - Brest - Le Parc des Expositions de Penfeld



FEVRIER 2010

Mardi 2 - Metz - Les Arènes
Mercredi 3 - Strasbourg - Le Zénith
Jeudi 4 - Besançon - Micropolis
Vendredi 5 - Genève - L'Aréna
Samedi 6 - Chambéry - Le Phare
Mardi 9 - Saint Etienne - Le Zénith
Mercredi 10 - Grenoble - Le Summum
Jeudi 11 - Lyon - La Halle Tony-Garnier
Vendredi 12 - Clermont Ferrand - Le Zénith
Samedi 13 - Aurillac - Le Prisme



MARS 2010

Mardi 2 - Montpellier - Le Zénith
Mercredi 3 - Marseille - Le Dôme
Jeudi 4 - Toulon - Le Zénith
Mardi 9 - Dijon - Le Zénith
Mercredi 10 - Montbéliard - L'Axone
Jeudi 11 - Nancy - Le Zénith
Vendredi 12 - Bruxelles - Le Forest National
Mardi 16 - Angers - L'Amphitéa
Mercredi 17 - Tours - Le Vinci
Jeudi 18 - Le Havre - Les Docks
Vendredi 19 - Le Mans - Antarés
Mercredi 24 - Périgueux - Le Palio
Jeudi 25 - Angoulême - L'Espace Carat
Vendredi 26 - Mont de Marsan - L'Espace François Mitterand
Samedi 27 - Carcassonne - Le Dôme



AVRIL 2010

Mardi 20 - Dunkerque - Le Kursaal
Mercredi 21 - Beauvais - L'Elispace
Jeudi 22 - Amiens - Le Zénith
Vendredi 23 - Douai - Gayant Expo
Samedi 24 - Lille - Le Zénith
Mardi 27 - Caen - Le Zénith
Mercredi 28 - Rouen - Le Zénith
Jeudi 29 - Orléans - Le Zénith



MAI 2010

Jeudi 6 - Laval - Le Parc des Expositions
Vendredi 7 - Reims - Le Parc des Expositions
Samedi 8 - Troyes - Le Cube
Mardi 25 - Roanne - Le Scarabée
Jeudi 27 - Nice - Le Palais Nikaïa



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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Jeu 7 Jan - 20:34

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Jacques Dutronc, l'éternel moderne





À en croire l'enthousiasme déclenché par l'annonce de sa nouvelle tournée, le retour sur scène de Jacques Dutronc est l'un des événements musicaux de l'année nouvelle.

Le chanteur ne s'était pas produit depuis la série de concerts de 1992-1993, qui l'avait fait découvrir par une nouvelle génération de fans.
Aujourd'hui, il vient rappeler qu'il n'est pas juste le père de Thomas. Même si l'affiche du spectacle donne l'image d'un oisif (Dutronc installé dans un fauteuil avec la mention « Dutronc prépare sa tournée »), ce grand inquiet a scrupuleusement préparé la série de cinquante dates qui le verront sillonner la France entière.

C'est dans un studio de la région parisienne qu'il a, le mois dernier, répété ce nouveau show.
En présence de Jacques Rouveyrollis, éclairagiste célèbre, Dutronc effectuait le 17 décembre dernier un filage. Sur les vingt-quatre titres à répéter, certains ajustements sont à faire, quelques retouches à effectuer, mais l'essentiel est là.
D'abord, la voix. Intacte, avec de beaux graves entretenus par une consommation assidue de cigares.
Ensuite, l'orchestre. Dirigé par Erdal Kizilcay, ancien collaborateur de Bowie, il reprend quelques-uns des suspects de la dernière fois : Jannick Top à la basse et Bernard Arcadio aux claviers.
Enfin, le répertoire. S'appuyant principalement sur les années 1966-1975, il contient quelques raretés, notamment Le Petit Jardin, exécuté avec une belle délicatesse, et tous ses tubes : L'Opportuniste, Et moi, et moi, et moi, Il est cinq heures, Paris s'éveille, Les Playboys, Les Cactus…

Verre de vin rouge à proximité, Dutronc donne ses instructions avec une précision non dénuée d'humour, rebaptisant son directeur musical et son clavier « Pipo » et « Mario ».

Ses deux derniers albums en date sont cités avec les chansons Madame l'existence et Tous les goûts sont dans ma nature, duo sur lequel on espère voir Étienne Daho le rejoindre sur scène. À l'écoute de certains classiques écrits avec Lanzmann dans les années 1960, on est frappé par leur actualité, tout comme on l'est par la forme impeccable qu'affiche ce dandy exemplaire.



Jacques Dutronc & Etienne Daho «Tous les goûts sont dans ma nature»





Indispensable Erdal Kizilcay.

Jacques Dutronc est un fidèle. Qu'il s'agisse de sa bande de copains corses, auxquels il consacre le plus clair de son temps, de ses dizaines de chats ou de ses collaborateurs.
Erdal Kizilcay est de ceux-là. Né en Turquie en 1950, c'est en Suisse, où il réside, que ce multi-instrumentiste a fait la connaissance de David Bowie, avec lequel il collabora de 1979 à 1995.
En 1992, il rejoint le clan Dutronc, d'abord pour la tournée, puis l'album Brèves rencontres. À la direction d'orchestre, à la guitare, au violon comme à la trompette, il constitue désormais un maillon incontournable de la chaîne.


Faut-il y aller ? Oui, sans hésitation. Très rare sur scène, Jacques Dutronc fait du bien, tout simplement.

Théâtre de l'Agora , scène nationale d'Évry et de l'Essonne, place de l'Agora, Évry (91). Date : le 8 janvier, à 20 heures.

Zénith , 211, avenue Jean-Jaurès (XIXe). Dates : du 12 au 16 janvier, à 20 heures. Loc. : points de vente habituels. Places : de 35 à 55 €.



Olivier Nuc (Figaroscope)


http://www.lefigaro.fr/musique/2009/12/23/03006-20091223ARTFIG00653-jacques-dutronc-l-eternel-moderne-.php


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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Lun 11 Jan - 13:34




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Jacques Dutronc, retour en crescendo





Annie Grandjanin 11/01/2010 Le Figaro



Le dandy de la chanson a essuyé les plâtres d'une tournée de plus de cinquante dates à Évry, vendredi soir, devant deux mille fans, avant d'investir le Zénith mardi.

Il fallait vraiment être fan pour braver les galères du RER, le froid et la circulation d'un vendredi soir pour honorer le premier rendez-vous que donnait le chanteur à son public, après dix-sept ans d'absence scénique ! Située dans un centre commercial, entre deux enseignes de restauration rapide, les abords de la salle, métamorphosés en patinoire ne sont pas franchement riants. Mais le public est là, un peu fébrile. « Il doit avoir une sacrée pression », s'inquiètent quelques-uns dans la foule. Bien évidemment si certains ont tout de même parcouru les trente kilomètres qui séparent les Arènes d'Évry de la capitale, ce n'est pas pour assister à une mise à mort mais bien pour applaudir la résurrection sur scène d'un artiste qui a marqué les années yéyé et les débuts du rock à la française.

Beaucoup sont venus en voisins, flattés que l'artiste ait choisi de « rôder » son spectacle dans l'Essonne. Les « people » se sont manifestement réservés pour le Zénith ! On croise tout de même William Leymergie, que le chanteur cite dans la chanson Et moi, et moi, et moi (en remplacement de Catherine Langeais). Les jeunes n'ont pas fait le voyage non plus car la moyenne d'âge dans la salle dépasse le demi-siècle bien tassé. Incontestablement, ce soir de première, Jacques Dutronc ne chante que pour son public.

Annoncé à 20 heures, le concert débute à 20 h 15. C'est à peine si l'on entend quelques applaudissements impatients. Sur scène, un fauteuil vide, tandis que les musiciens attaquent quelques mesures d'introduction, dans un décor noir et blanc habilement éclairé par le magicien des lumières, Jacques Rouveyrollis, et des jeux de miroirs. Puis, après quelques secondes d'interruption, Dutronc apparaît assis, en pantalon et tee-shirt noirs, veste en cuir, les yeux cachés derrière ses éternelles lunettes teintées. Affichant la même nonchalance qu'autrefois, il se lève en brandissant un cigare qu'il remet dans sa poche… et ne fumera pas sur scène, faisant taire les pronostics de ceux qui avaient parié sur le côté frondeur de l'interprète de Fais pas ci, fais pas ça. Et, histoire de bien marquer son attachement à l'île de Beauté, où il tirait sa flemme depuis de trop longues années (entre deux tournages pour le cinéma), il couvre une chaise avec le drapeau corse. Le vieux lion qui accuse vaillamment ses 67 ans a conservé la silhouette longiligne de ses débuts.

Bien sûr, le gris a envahi sa crinière raide et les traits sont plus marqués mais il n'a pas vraiment changé. La voix a même gagné en rondeur et en gravité. La consommation avouée de whisky et de ses fameux Lusitania (les meilleurs cigares cubains au monde d'après lui) y serait-elle pour quelque chose ?



Le public, debout



Le chanteur qui a remis tant de fois ce rendez-vous est maintenant au pied du mur. Il a relevé le défi lancé par son fils Thomas et ne peut plus reculer. Faussement désinvolte, il attaque donc avec sa chanson fétiche Et moi, et moi, et moi avec laquelle il terminera ce récital de presque deux heures, sans première partie ni entracte. Pas de chansons nouvelles hormis Madame l'existence extraite de son dernier album qui remonte à 2003.

L'artiste puise essentiellement dans ses années glorieuses de 1966 à 1975. Sous ses dehors un peu bravaches, on sent bien qu'il est tendu et ému. Il enchaîne en expliquant : « Je fais mes petites chansons et on se parlera plus tard. » Après une aussi longue séparation, les retrouvailles sont timides, chacun semble guetter chez l'autre le retour des vieux réflexes et il faudra bien deux ou trois morceaux pour que le public et le crooner contestataire renouent avec une histoire d'amour née au cœur de l'été 1966. Dutronc avait promis un show « rock'n'roll à tout point de vue » et il a rempli son contrat. Malgré un démarrage un poil « grippé », le spectacle va crescendo pour se terminer par une véritable ovation. Le public, debout, refuse de quitter la salle, malgré les lumières allumées et un panneau que l'artiste a déposé sur scène avant de rejoindre les coulisses et qui annonce « À demain » ! « Il va sûrement revenir pour les rappels, affirme un couple qui a fait le trajet en taxi depuis Paris. De toute manière, on ne bougera pas. On attend ce jour depuis dix-sept ans ! »




Un concert très rock



Pour ce retour, Dutronc a opté pour des orchestrations très rock de ses succès comme Les Play-Boys, On nous cache tout, Les Cactus, J'aime les filles, La Fille du père Noël, Il est 5 heures, Paris s'éveille, L'Opportuniste, Gentleman cambrioleur, Merde in France… Solidement épaulé par des musiciens comme Jannick Top, Erdal Kizilcay ou Bernard Arcadio, qui l'accompagnaient déjà sur la tournée de 1992 (mais qu'il oublie de présenter sur scène) et une jeune flûtiste, il offre un concert d'une belle sobriété. Pas de retrouvailles explosives, ce n'est pas le genre de cet artiste qui revendique sa timidité comme une forme de politesse.

D'ailleurs, au début du concert, il peine à trouver ses mots. Mais le charme opère toujours. La voix est toujours là, plus belle que jamais, Du coup, on aurait aimé davantage de morceaux acoustiques comme le bucolique et touchant Petit Jardin. Dans la ferveur de ces retrouvailles, on lui pardonnera donc quelques longueurs, comme ce morceau mêlant rythmes latinos et numéro de danse et cette gesticulante demoiselle de petite taille, en nuisette rose et gantée de noir qui n'apporte pas grand-chose au spectacle. On salue en revanche le duo complice avec Étienne Daho sur Tous les goûts sont dans ma nature et la belle idée du final sur Et moi, et moi, et moi illustré par des éclairages de toutes les couleurs. Comme si, après avoir demandé au public s'il avait aimé les répétitions, le spectacle commençait enfin…


http://www.lefigaro.fr/musique/2010/01/11/03006-20100111ARTFIG00376-jacques-dutroncretour-en-crescendo-.php


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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Sam 16 Jan - 18:09

Jacques Dutronc choque la famille de Jacques Lanzmann
NOUVELOBS.COM | 16.01.2010

Le chanteur estime que son auteur "exécutait" ses idées et qu'il aurait dû "cosigner" les textes.


La famille de Jacques Lanzmann, auteur de nombreuses chansons interprétées par Jacques Dutronc, s'indigne de propos du chanteur, qui a estimé que l'écrivain "exécutait" ses idées et qu'il aurait dû "cosigner" les textes, dans une lettre adressée au Journal du Dimanche.
Dans une récente interview accordée au JDD à l'occasion de sa tournée en France, Jacques Dutronc expliquait qu'il devait "donner les idées" à Jacques Lanzman, décédé en 2006, pour les paroles de ses chansons et que celui-ci "s'exécutait". "Puis je retravaillais les paroles. A l'époque, j'aurais dû cosigner les textes. Mais ça ne se faisait pas", poursuivait-il.

"Et moi, et moi, et moi"...

Rappelant que Jacques Lanzmann a signé les textes de quelques unes de chansons les plus célèbres de Jacques Dutronc, comme "Et moi, et moi, et moi", "Il est cinq heures, Paris s'éveille" ou "L'opportuniste", le frère et les fils de Jacques Lanzmann accusent le chanteur de "se lâcher sans retenue contre une vérité connue de tous".

"Ces paroles inoubliables que Jacques Dutronc s'approprie cyniquement pour les besoins de sa promotion ont été écrites par Jacques Lanzmann seul et elles sont frappées du sceau d'un véritable écrivain et d'un poète bouleversant", écrivent Claude, Emmanuel et David Lanzmann dans les colonnes de la première édition du JDD, parue samedi 16 janvier. "Pour y voir du Dutronc, encore faudrait-il pouvoir trouver une continuité, ou plutôt une persistance, entre ces très grands textes et ceux, signés de la main de Dutronc lui-même, qui composent certains de ses albums du perpétuel "retour"", poursuivent-ils.

(Nouvelobs.com avec AFP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20100116.OBS3826/jacques_dutronc_choque_la_famille_de_jacques_lanzmann.html
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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Jeu 3 Juin - 13:24




.

PALAIS DES SPORTS DU 1er AU 5 JUIN 2010







Fort du succès de son retour à la scène en janvier dernier, après dix-sept ans d'absence, Jacques Dutronc joue les prolongations pour un public qui lui est définitivement acquis.
Un show de deux heures assez rock'n'roll, comme il l'avait promis. Affichant toujours la même désinvolture, ses éternelles lunettes et une voix qui a étonnamment gagné en profondeur, Dutronc fait du Dutronc !

Pas de nouvelles chansons (hormis Madame l'existence, extrait d'un album qui remonte à 2003) ni de mise en scène sophistiquée, mais un chanteur au mieux de sa forme qui revisite essentiellement ses succès des années glorieuses (de 1966 à 1975) comme Les Cactus, Et moi, et moi, et moi ou L'Opportuniste.



http://www.lefigaro.fr/musique/2010/05/31/03006-20100531ARTFIG00518-jacques-dutronc.php


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MessageSujet: Re: JACQUES DUTRONC   Sam 27 Nov - 17:26

.

Jacques Dutronc paie sa tournée sur Paris première.








Après 17 ans d’absence, c’est à guichet fermé que Jacques Dutronc retrouvé son public, lors d’une tournée qui a réuni plus de 500 000 spectateurs.
Sans conteste l’un des événements musicaux de l’année.



Son cigare, ses lunettes noires, ses chansons indémodables, son humour insolent, sa classe, ses rôles ne suffisent pas à le résumer.

Jacques Dutronc est un personnage incontournable de la scène française à la fois mystérieux, fascinant et imprévisible.
De janvier à août 2010, Sophie Lesage s’est immergée dans les coulisses de sa tournée pour cerner ce personnage discret et secret.
Pendant 8 mois, son quotidien sera celui de la route, des hôtels, des salles de concert aux côtés de Jacques Dutronc et son équipe afin de révéler l’homme comme on ne l’a jamais vu auparavant.


Un homme touchant, drôle et rock’n roll qui, pour une fois, a accepté de baisser sa garde et se raconter.
Un documentaire diffusé samedi 27 novembre à 17 heures sur Paris première, qui est également marqué par la participation exceptionnelle d’ Etienne Daho, Eddy Mitchell, Jean Rochefort, Françoise Hardy, Thomas Dutronc, Vincent Lindon…

Les confidences précieuses de ses proches et amis dressent un portrait plus intimiste et témoignent également de leur admiration et de leur amitié pour Jacques.


Réalisé par Sophie Lesage. Produit par Sony Music Entertainment France S.A.S (Columbia) et le Baigneur Productions.

Cette diffusion précède la sortie du double album live de sa tournée «Jacques Dutronc et vous, et vous, et vous».


Rediffusion Mardi 30 novembre 00h25
Dimanche 05 décembre 17h05

http://www.leblogtvnews.com/article-jacques-dutronc-paie-sa-tournee-sur-paris-premiere-60379476.html

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JACQUES DUTRONC
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