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 FLASH SUR LES METIERS DE LA MUSIQUE

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Nine
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MessageSujet: FLASH SUR LES METIERS DE LA MUSIQUE   Mar 30 Déc - 8:52


Découvrez Daniel Balavoine!





Quelques métiers de la musique*

Sous les feux des projecteurs, le public a les yeux rivés sur l’artiste.

Mais que pourrait-il faire sans ses instruments, sans micros et sans lumière ?


Organiser un concert ou un festival, monter un spectacle nécessite en effet de faire appel à différentes professions et demande un long travail de préparation. Et cela débute loin en amont par la nécessité de se former aux métiers du spectacle, à commencer par les artistes et les musiciens eux-mêmes !

Du prof. de musique à « l’ingé-son », du producteur au graphiste qui va illustrer l’affiche ou la pochette de l'album.

Les métiers les plus connus sont musiciens ou ingénieur du son.

Mais autour de la musique et du son gravitent d'autres professions comme producteur, programmateur, attaché de presse, journaliste spécialisé, enseignant et d'autres encore, plus techniques, comme éclairagiste, acousticien, régisseur, back-liner ou roadie : tous dans l'ombre du musicien, ils sont indispensables à sa réussite et font sa notoriété.


Dernière édition par Nine le Ven 16 Jan - 10:27, édité 1 fois
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Nine
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MessageSujet: Re: FLASH SUR LES METIERS DE LA MUSIQUE   Ven 16 Jan - 10:12

DECOUVREUR DE TALENT.


Développer une carrière est un parcours de longue haleine




Avoir du talent, être un artiste ne suffit pas. Encore faut-il avoir les moyens de créer et de se faire reconnaître du public. A l'origine, il y a l'auteur et le compositeur. Aucune oeuvre ne saurait être éditée, gravée, diffusée, si d'abord quelqu'un, un jour, quelque part, ne l'a pas imaginée et élaborée.
Quand il est auteur ou compositeur, la première rencontre de l'artiste est souvent avec un éditeur.
Celui-ci va l'aider au tout début de sa carrière, alors que les chansons ne sont pas encore enregistrées, et encore moins connues du public. L'éditeur va apporter des moyens financiers, pour enregistrer une maquette, chercher une maison de disques, acheter des instruments de musique ou du matériel d'enregistrement, provoquer des rencontres.
Par la suite, l'éditeur accompagne l'auteur, si un disque est enregistré, pour aider au financement d'une tournée, d'un clip, d'un site internet, du marketing autour du disque. Mais aussi, trouver des musiques de films à composer, placer ses chansons ou ses musiques auprès d'autres interprètes, dans des films, des publicités, moyen pour l'auteur de gagner de l'argent et, parfois, de se faire connaître du grand public.
Quand l'auteur ou le compositeur n'est pas un interprète, sa seule source de revenu proviendra de ses droits d'auteurs.


Alors que l'éditeur s'occupe des oeuvres créées par l'auteur et le compositeur, le manager s'occupe du suivi de la carrière de l'artiste ou du groupe dans ses moindres détails. Il le représente auprès de tous les professionnels de la filière musicale : il va l'assister dans ses démarches, l'aider à signer avec un éditeur, une maison de disques, un tourneur, si ce n'est déjà fait. Il va l'aider à négocier tous ses contrats, en amont et faire le suivi en aval, de l'enregistrement à la promotion et au marketing, l'organisation des spectacles et des tournées, le merchandising qui l'accompagne, etc.. Il définit avec le producteur et l'artiste l'image qu'ils souhaitent développer, du choix de photos à la réalisation des clips. Le manager est un chef d'orchestre, qui va oeuvrer pour que tous les interlocuteurs de l'artiste travaillent ensemble.
Le producteur phonographique est celui qui va engager de l'argent sur une production. Produire un album peux coûter très peu, mais aussi beaucoup d'argent. Jusqu'à 200.000 euro. Payer les répétitions, le studio, les musiciens, les arrangeurs, le réalisateur, le mixage.


L'enregistrement d'un album est le plus souvent un long processus. Accompagnés par le directeur artistique, les artistes enregistrent plus de titres, beaucoup de versions et ne conservent que les meilleurs. On essaye, on expérimente, on recommence, dans des studios qui coûtent plusieurs centaines d'euro par jour.

Evidemment, il faut payer tous les musiciens, les frais de logement et de transport etc. Puis c'est le mixage, encore des jours de studio, et enfin le mastering. Le disque est alors prêt à être pressé .
La maison de disques prépare la sortie de l'album. D'abord, l'environnement graphique de l'artiste : les photos, la pochette et le livret.La maison de disque confie généralement ce travail à des agences de graphistes et à des photographes.

Puis tout le matériel nécessaire pour convaincre. Biographies, argumentaires, revues de
presse s'il y a, à destination des médias, bon de pré-commande à destination des magasins. Dans le même temps, la maison de disques recherche des appuis auprès des médias, pour faire des partenariats qui permettront de mieux exposer l'album.

S'en suit la phase de promotion vers les médias.



Les attachés de presse vont envoyer des disques aux journalistes, aux programmateurs radio et TV, à toute personne susceptible d'aider à son développement. Relancer et convaincre, tout faire pour que les médias l'aident à se faire connaître. Assister l'interprète ou les membres du groupe dans les interviews et éventuellement convier l'auteur et le compositeur à défendre l'album.
Dans le même temps, la distribution s'active auprès des magasins. Des dizaines de représentants commerciaux sillonnent les routes de France pour convaincre les enseignes, les vendeurs de mettre en valeur cet album. D'abord d'en mettre dans les bacs de façon suffisante, mais aussi de faire un travail de promotion avec des PLV, des points écoute,
des shows cases.
Selon les projets, la maison de disques décidera de faire un clip. Il faudra alors trouver le bon scénario, le bon réalisateur de clip. Parfois, elle décidera d'appuyer la sortie de
l'album pour une campagne publicitaire. Il faudra alors définir les cibles et analyser l'impact sur les mises en place en magasins et sur les ventes selon les médias choisis, presse, radio ou TV.


Et pourtant, malgré tous ces efforts, les dizaines de personnes qui
travaillent autour de l'artiste, les centaines de milliers d'euro investis, l'album ne trouve pas forcément son public. Parfois parce que les médias sont frileux , parfois parce qu'ils ne correspondent pas aux besoins du moment des radios, ou simplement à l'air du temps, à la mode. Et quand un artiste est "trop en avance sur son temps", ou qu'il n'est pas tout à fait arrivé à maturité, ce sont deux ou trois albums, soit des années de travail et plus d'un million d'euro qu'une maison de disques va investir avant de, peut-être, permettre à l'artiste de rencontrer le succès. Alors seront enfin rémunérés les auteurs, compositeurs et éditeurs des chansons qui ont été à l'initiative du titre.
Evidemment, la "concurrence" est rude. Des milliers de nouveaux albums, dans tous les genres musicaux, arrivent dans les rayons des disquaires chaque mois. C'est le prix de la liberté de créer, c'est aussi le prix de la diversité culturelle. Comment une société pourrait-elle accepter de compter ses créateurs sur les doigts d'une seule main et de ne protéger que ceux qui ont les moyens de l'être ?


La scène est elle aussi un vecteur fondamental de découverte de talents,
de diversité culturelle, un terrain d'expression essentiel pour l'artiste, qui là aussi, a besoin d'un entourage professionnel. Au centre du dispositif, le producteur de spectacles qui est celui qui va initier le spectacle, en vue de sa diffusion.
Au même titre que le producteur de disques, le producteur de spectacles vivants, assume les risques financiers de ces nouvelles créations et transforme de l'argent en spectacle. Comme tout producteur ou éditeur, il doit être un gestionnaire averti, un dirigeant entreprenant et innovant, un découvreur et promoteur de talent, car sans lui, le spectacle n'existe pas. Là encore, les investissements sont lourds, tant en terme d'équipe
(promotion, affichage, distribution de tracts) que financier. Produire un concert est une activité à haut risque : on peut tout gagner ou tout perdre sur une seule soirée.
Alors voilà, la musique n'a pas de prix, mais elle a un coût. Des dizaines de milliers de personnes travaillent en France pour l'industrie musicale.
Elles en vivent parce que c'est leur métier, et leur passion. Si demain la musique était gratuite, il n'y aurait tout simplement plus d'industrie musicale, donc plus de salariés, plus de professionnels, plus personne pour travailler autour des artistes et les aider à connaître le succès


Voilà pour vous qui vous intéressez aux métiers de la musique c'etait un petit résumé des coulisses de ce qui fait qu'un jour on dira de quelqu'un ... c'est un Artiste ! --- suivi du fameux " j'aime ou j'aime pas".

Le métier de producteur de musique est complexe. Le producteur est à la fois découvreur de talent, investisseur et enfin vendeur. Il faut bien qu'une fois la musique enregistrée elle soit écoutée.

Ce métier repose donc sur de solides compétences de gestionnaire mais aussi (peut-être avant tout) sur une passion pour l'être humain et les relations qui en découlent. Quand un artiste est en confiance avec son producteur, cela se sent et s'entend dans sa musique. C'est un travail ou la confiance et le respect des intervenants est indispensable.
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MessageSujet: Re: FLASH SUR LES METIERS DE LA MUSIQUE   Ven 16 Jan - 10:22


Découvrez Michel Delpech!



Une fois tous les obstacles franchis, album dans les bacs, il faut montrer et démontrer son talent sur scène, en live, avec un vrai public ...

Autre métier de diffusion de la musique, le tourneur, dont le rôle est d’organiser les tournées des artistes qu’il a sous contrat. Sa tâche est de préparer matériellement et techniquement les tournées pour les proposer aux promoteurs locaux.

Le tourneur est rémunéré en pourcentage sur la vente du produit fini au promoteur local. Dans ce métier, mieux vaut donc être le tourneur de Johnny Halliday que d’un orchestre de province inconnu.

Il n’existe aucune école pour apprendre ce métier qui combine technique, gestion, comptabilité et un certain sens commercial. Les personnes intéressées auront tout intérêt à frapper aux portes d’un tourneur et de le regarder faire le temps d’un stage...
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