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 Hommage à Maurice Béjart

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Bridget

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MessageSujet: Hommage à Maurice Béjart   Mer 10 Déc - 21:37

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Hommage à Maurice Béjart




http://www.operadeparis.fr/Saison-2008-2009/Spectacle.asp?IdS=538



Maurice Béjart toujours vivant sous les pas du Ballet de l'Opéra de Paris

Le programma :


Serait-ce la mort ?

Musique Richard Strauss (Quatre derniers Lieder)
Chorégraphie Maurice Béjart

L’homme Mathieu Ganio ou Manuel Legris ou Nicolas Le Riche
Delphine Moussin, Dorothée Gilbert, Clairemarie Osta ou Isabelle Ciaravola, Nolwenn Daniel, Eve Grinsztajn, Mélanie Hurel



L'Oiseau de feu

Musique Igor Stravinsky (Suite pour orchestre, 1919)

Chorégraphie Maurice Béjart (Opéra national de Paris, 1970)
Costumes d’après les maquettes de Joëlle Roustan

L’Oiseau de feu Mathieu Ganio ou Benjamin Pech ou Karl Paquette ou Mathias Heymann
L’Oiseau Phénix Mathias Heymann ou Karl Paquette




Le Sacre du printemps


Musique Igor Stravinsky
Chorégraphie Maurice Béjart

L’Elu Jérémie Bélingard ou Nicolas Le Riche ou Benjamin Pech
L’Elue Clairemarie Osta ou Eleonora Abbagnato ou Stéphanie Romberg
Anne-Sophie Duprels, soprano les 12,15,17,22, 25, 27 décembre 2008
Twyla Robinson, soprano les 9, 11, 14, 16, 19, 21, 24, 26, 29 décembre 2008


Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet

Orchestre de l’Opéra national de Paris
Direction musicale Vello Pähn









PARIS (AFP) — L'Opéra de Paris mobilise une bonne partie de son ballet et de son orchestre jusqu'au 29 décembre pour rendre hommage au chorégraphe Maurice Béjart, dont l'art paraît toujours aussi vivant, un an après sa mort, quand il est ainsi servi.


Le programme, affiché pour 15 représentations dans l'enceinte aux dimensions généreuses de l'Opéra Bastille (2.700 places), en phase avec le souci de Béjart de toucher un large public, avait été imaginé avant le décès du maître, le 22 novembre 2007 à l'âge de 80 ans.






Cette sélection de trois ballets programmée initialement pour les fêtes revêt aujourd'hui une dimension particulière, mais sa philosophie n'a pas été bouleversée.

"C'était un vivant: c'est cette image-là qu'il faut garder", expliquait à l'AFP, il y a quelques mois, la directrice de la danse de l'Opéra de Paris, Brigitte Lefèvre.
Béjart a eu une relation tumultueuse avec les institutions françaises, ce qui ne l'a pas empêché d'entretenir un lien exceptionnel avec l'Opéra de Paris qui, sans parler des trois pièces données par son Ecole de danse, a créé sept de ses spectacles et en a fait entrer quatorze autres à son répertoire.
Ces 21 oeuvres sont illustrées en images jusqu'au 31 décembre à l'Opéra Bastille. L'exposition comprend près de soixante clichés réalisés par les photographes Francette Levieux et Colette Masson, qui ont prêté un regard sensible au chorégraphe et aux danseurs de la compagnie.

Mais l'hommage à Béjart se déploie avant tout sur scène, où il débute par une oeuvre dont le titre ("Serait-ce la mort?") a des résonances poignantes, étant donné les circonstances.
Cinq solistes retrouvent avec bonheur ce ballet que l'Opéra n'avait pas donné depuis près de 30 ans (1979), empli de la nostalgie d'un homme repensant aux femmes de sa vie, au diapason des "Quatre derniers lieder" de Richard Strauss.
Deux pièces permettent ensuite de vérifier l'adéquation du style très libre de Béjart avec l'univers sonore coloré et plein d'invention rythmique de Stravinsky.





La pièce "L'Oiseau de feu" de Maurice Béjart avec Benjamin Pech et le Ballet de l'Opéra national de Paris



Dans "L'Oiseau de feu", le chorégraphe régénère les mythes de la révolution et du Phénix jusqu'à un final éblouissant (soleil rouge en toile de fond) et superbement "volatile" (mouvements de jambes en pattes d'oiseaux). "Le Sacre du printemps" est un hymne au couple à la fois universel et très animal, que Béjart voulait et que le Ballet de l'Opéra danse "simple et fort".
La première de gala, mardi soir, comportait exceptionnellement deux autres pièces ajoutant encore à l'émotion de la soirée. A l'"Adagietto" incarné avec beaucoup de présence par Gil Roman, l'héritier du chorégraphe à la tête du Béjart Ballet Lausanne, a succédé un "Chant du compagnon errant" porté par deux étoiles parisiennes ayant bien servi le maître par le passé, l'une invitée (Laurent Hilaire), l'autre toujours en activité (Manuel Legris).


http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iKLvZVh8RYzmRd9m99Ixr0iAMGFw
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Nounouka

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MessageSujet: Re: Hommage à Maurice Béjart   Mer 12 Mai - 0:48

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