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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Dim 5 Déc - 1:57
NICOLAS CANTELOUP A L'OLYMPIA DU 4 AU 24 AVRIL 2011
Troisième couche.
Nicolas Canteloup, c’est une sorte de caméléon aux yeux doux, un surdoué humble et joyeux. Il peut être tout le monde à la fois et lui-même en même temps. Nicolas Canteloup possède ce don exceptionnel d’imiter n’importe quel timbre de voix....
LES AUTRES DATES à suivre pour 2011 :
http://www.nicolascanteloup.fr/tournee.html
liliane Admin
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Mar 21 Déc - 8:37
Europe 1 a mis sur son site une vidéo recensant 5 minutes d'extraits de la Revue de presque 2010 de Nicolas Canteloup :
Rappel : enregistré à la Cité des congrès de Nantes en juin 2010, le spectacle 2ème couche - gros succès populaire à travers la France - de Nicolas Canteloup va bénéficier d'une retransmission télévisée. Un spectacle proposé le mercredi 12 janvier à 20h40 sur l'antenne de Comédie!
L’humoriste débute son show sous le signe du sport, et raille chroniqueurs sportifs et athlètes. Nelson Montfort, Aymé Jacquet, Laure Manaudou, Raymond Domenech et tant d’autres font les frais d’un humour caustique qui ne se veut pas blessant.
Après la culture physique, c’est la culture tout court qu’épingle l’artiste, pastichant émissions de télé et manies de leurs présentateurs : "Fezez entrer celui-là qu’est coupable" (Christophe Hondelatte) est suivi d’un "Ya comme un doute" plus vrai que nature. Julien Courbet, pas rancunier pour deux sous, est l’invité surprise de ce moment participatif.
Sans temps mort, le spectacle embraye sur une godiche Miss Languedoc-Roussillon, des politiques piochant dans une urne emplie de bulletins piégés et autres personnages finement restitués dans leur gestuelle et dans leur voix, dont le tout dernier en date : le chanteur Christophe Willem, avec qui Nicolas Canteloup entonne un duo surprise.
Mise en scène : Stéphane Joly, Jean-Lou Chaffre / Écrit par Philippe Caverivière, Nicolas Canteloup, Stéphane Joly, Jean-Lou Chaffre, Christophe Duthuron.
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Ven 31 Déc - 13:36
Sept à huit
le 02/01/2011 à 18h50
Dimanche, le traditionnel portrait réalisé par Thierry Demaizière dans le cadre de l'émission Sept à Huit sera consacré à Nicolas Canteloup. Le magazine d'information présenté par Harry Roselmack sur TF1 diffusera les premières images du nouveau show de celui qui « maitrise plus de 150 voix avec une précision qui frôle la perfection ».
liliane Admin
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Dim 16 Jan - 7:24
GENERIQUE CHAMPS ELYSEES COMMENTE PAR NICOLAS CANTELOUP
liliane Admin
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Dim 16 Jan - 9:17
L'interview du dimanche : Nicolas Canteloup
Nicolas Canteloup : « Nos enfants sont en danger »
En mai 2006, Nicolas Canteloup bloqué dans le Golfe de Saint-Tropez pour cause d'inextricables embouteillages, squattait inopinément nos bureaux pour mettre en boîte ses imitations du soir-même, faute de pouvoir rejoindre ses complices des Guignols au Festival de Cannes. On le retrouve 5 ans après et nouvelle histoire de circulation... «Hier soir en rentrant du spectacle, on a plié la voiture ! Un chauffard roulait en sens interdit...». Durant la longue rencontre-transit entre Nîmes et Sanary où il jouait la semaine dernière, nulle avarie routière.
Pas la routine non plus. Rare en interview, cet émérite cavalier n'en est que plus prégnant lorsqu'il l'accepte. Quitte à se cabrer devant télé, nouvelles technologies et autres lobbies.
Vous êtes en recherche permanente, quelles nouvelles voix travaillez-vous ?
2011 est une année particulière. Les présidentielles se profilent... J'adopte la position du chasseur car ils vont tous sortir du bois ! Je planche sur Mélenchon et DSK. Pour Martine Aubry, j'ai une piste mais je n'ose pas encore sortir sa voix...
Enfant, Bernard Haller, grand habitué de notre région, vous fascinait. Avez-vous eu le temps de le lui dire ?
Oui ! C'était en 2008 à l'Olympia. Il était dans la salle. La production m'avait fait une surprise. Je l'ai fait monter sur scène avant de le retrouver en loge. Un échange intense. Nous avions promis de nous revoir. Et puis on reporte toujours, jusqu'au jour où l'on apprend par la radio qu'il est décédé (le 24 avril 2009, ndlr)... On ne s'inspire jamais assez des anciens.
Qui sont vos amis dans le métier ?
J'ai des admirations, du respect..., les amitiés sont rares. J'exerce un métier public mais paradoxalement très individualiste. Sur les plateaux les relations sont éphémères et comme j'évite de côtoyer ceux que j'imite... Il ne faut pas oublier que souvent on rit aux dépens des gens.
Vous êtes réputé pour donner peu d'interview. Est-ce par méfiance ou pour vous préserver ?
Non. Simplement il faut avoir quelque chose à raconter. J'aime aller dans les médias pour faire mon métier. Les talk-shows ce n'est pas ma place. Vous vous usez vite à raconter votre vie. On ne peut pas sans cesse la réinventer.
Guillon, Porte et Dahan virés par leur direction. Avez-vous jamais senti cette épée de Damoclès ?
Non, car je suis vigilant au mot près. Nous nous exprimons à travers de grandes vitrines généraliste que sont la radio ou la télé. Pas Hara-Kiri. Je trouve qu'il y a une forme de responsabilité à rentrer chez les gens. Je n'ai pas envie de déraper. Après je ne juge pas ceux qui approchent la ligne jaune. L'alchimie passe ou pas... Guillon, cela lui donne un label et une forme d'indépendance qui peut plaire.
D'où vient cette déontologie humoristique de « ne pas vouloir créer de malaise » ?
Parce que j'aime entendre l'ensemble de la salle rire à gorge déployée. Je n'ai pas envie d'être segmentant. Je ne suis pas là pour régler des comptes. D'autres font ça très bien.
Alors qu'est ce qui révolte Canteloup à titre personnel ?
Plutôt que de révoltes, je parlerais de petits combats. On se laisse trop envahir par certaines choses. Prenez la télé, internet, les jeux vidéos, le portable... Les tentations sont trop fortes. Nos enfants sont en danger. Ce sont autant de pièges qui les écartent de choses saines et simples. Je ne livre pas ces combats dans mes spectacles. Je parle là à titre privé. Celui du parent concerné par la bonne éducation de ses enfants et celui de l'ex éducateur sportif qui s'inquiète des disparités grandissantes entre les gamins.
Quelles sont les indignations du Canteloup citoyen ?
La manière dont les grands lobbies pharmaceutiques nous abreuvent à tout va de médicaments qui ne servent à rien. Il existe des règles de vie simples que l'on n'applique plus, alors on compense avec des comprimés le plus souvent inutiles...
Les firmes alimentaires ne sont pas mieux. On nous fait croire que l'Actimel est « bon pour la santé de nos enfants », alors que ce produit vendu à des prix exorbitants est loin d'avoir les vertus que Danone lui prête. Au contraire ! Encore une fois, je ne pars pas en croisade, mais tout ça me dérange... Je parle beaucoup dites donc. D'ordinaire je ne parle pas comme ça aux journalistes !
Profitons-en. Qu'est ce qui vous choque lorsque vous parcourez la France en tournée ?
Nous avons de magnifiques paysages. Ils sont violés par des enseignes publicitaires, de gigantesques zones commerciales bardées de bâtiments métalliques construits à moindre frais... Comment les communes peuvent-elles accepter de se faire grignoter par ces verrues et perdre ainsi leur cachet ? Regardez ce qu'arrivait à construire l'Homme il y a deux ou trois siècles. Aujourd'hui, avec nos fantastiques moyens techniques, on ne va pas vers le beau mais le moins cher... Pas loin, en Suisse l'environnement est préservé et on a le regard tout à fait apaisé. Comme au Cap Ferret qui est aussi très protégé et où j'ai la chance de pouvoir me ressourcer.
Aujourd'hui porté au pinacle, avez-vous un goût d'inachevé sur le plus professionnel ?
Oui, l'enseignement sportif et plus précisément l'équitation, ma passion. Je me suis réalisé dans ma vie d'artiste, mais mon souhait est de revenir à la transmission en montant une école pour « construire » des cavaliers. Une façon aussi d'être plus proche des gens. J'espère réaliser ce souhait assez vite. Pourquoi pas en parallèle à mon métier ?
Est-ce une façon de participer à la démocratisation de l'équitation ?
Absolument. Il y a cent ans, on ne se posait pas la question : les chevaux trottaient partout dans les rues. Aujourd'hui, l'équitation en a fini avec ses étiquettes aristo et élitiste. Quinze à vingt euros par semaine suffisent pour pratiquer ce sport complet, multidisciplinaire et adapté à tous les âges.
Les vingt dates à l'Olympia en avril résonnent-elles comme un aboutissement personnel ?
Non. Elles ont la même importance que mes dates en province. La vraie prise de risque est de proposer un spectacle 100 % nouveau. Pardon pour mon immodestie mais depuis le début de la tournée, chaque soir les gens sont debout. Un rapport direct et physique, dans la simplicité et l'harmonie. Comme je la vivais enfant avec Bernard Haller.
REPÈRES
Novembre 1963. Naissance à Mérignac (Gironde) 1991. Moniteur d'équitation au Club Med. Premières imitations. 1993. Premier cabaret, à Paris, au Dagobert. 1995. Intègre l'équipe des imitateurs des Guignols sur Canal +. 2001. Premier one-man-show. 2005. Commence sa Revue de presque sur Europe 1 (8 h 45) et première télé chez Michel Drucker. Octobre 2010. Création de son 3e spectacle : « Canteloup n'arrête jamais », en tournée jusqu'en juin 2012.
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Lun 13 Juin - 17:16
NICOLAS CANTELOUP EN QUOTIDIENNE SUR TF1
Info puremedias.com TF1 vient de remporter une belle bataille sur France 2 en débauchant l'imitateur-star Nicolas Canteloup habitué à intervenir dans Vivement dimanche prochain aux côtés de Michel Drucker. Selon nos informations, il sera aux commandes de son propre programme court à la rentrée sur la chaîne privée. A la manière de ce qu'il fait chaque matin sur Europe 1 avec sa "Revue de presque", Nicolas Canteloup parodiera l'actualité durant toute la campagne présidentielle.
Durant cinq minutes et en public, Nicolas Canteloup imitera celles et ceux qui font la Une, le tout à base de détournements d'images. L'émission sera orchestrée par Nikos Aliagas qui sera chargé de relancer l'imitateur à la manière de ce que fait Julie chaque matin sur Europe 1.
On ignore encore précisément quand ce nouveau programme sera diffusé mais il devrait logiquement trouver sa place juste avant ou juste après le 20 Heures de Laurence Ferrari.
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Dim 7 Aoû - 20:40
Caverivière et Vassilian, les voix off de Canteloup
Nicolas Canteloup se produit ce soir et demain sur la scène du théâtre romain. Mais où va-t-il chercher tout cet humour? Certes, il bosse. Mais quand même. Hier, nous avons retrouvé ses «travailleurs de l'ombre», alias Philippe Caverivière et Laurent Vassilian, actuellement en vacances à Saint-Raphaël. Rencontre avec deux personnages irrésistibles à l'humour bien trempé.
Philippe, (Pipo pour les intimes NDLR), vous êtes originaires de Saint-Raphaël ?
Non, je suis arrivé ici à 20 ans. Avant, j'étais à La Ciotat. D'ailleurs, dans le Midi, il y a Pagnol, Jean-Pierre François (1) et moi ! Là nous étions à Avignon avec Guy Carlier sur son one-man show. Mais il faut avouer qu'il n'a pas besoin de nous… c'est comme si Zidane demandait de l'aide à Guivarc'h ! Nous terminons aussi un film, Les infidèles, avec Jean Dujardin, Nicolas Bedos, Gilles Lelouch et Stéphane Joly.
Comment avez-vous rencontré Nicolas Canteloup ?
En, 93 au Club Med à Dieulefit ! Nous étions G.O, c'était mon chef des sports. Nico faisait des spectacles pour cinq personnes, dont quatre Allemands, c'était la misère ! Il imitait Nicolas Hulot avec un masque et un tuba et moi je faisais des vagues avec une pancarte bleue. Il est parti de loin !!
Quels sont les artistes les plus sensibles à votre humour, et les plus hostiles ?
Laetitia Halliday est notre nouvelle Miss France. Elle nous apprécie. Arthur et Michel Blanc, eux, sont très durs, pas généreux du tout. Ils ne supportent pas qu'on rit d'eux. Et l'ex-miss, Alexandra Rosenfeld nous a insultés pendant 2 heures.
Et alors ?
Alors… le lendemain, elle en a repris une couche ! Puis elle a épousé un rugbyman... et nous avons arrêté !
Quelles sont vos limites ? Comment avez-vous traité l'affaire DSK par exemple ?
Aucune censure. DSK, Nicolas nous avait expliqué par A+B qu'il n'arriverait jamais à faire sa voix. Nous l'avons alors piqué au vif en lui disant que Gerra le faisait très bien. Nico l'a fait dix jours avant l'affaire !
Vous avez saisi l'occasion ?
Quelques jours avant l'affaire, on nous a dit de faire attention avec DSK, qu'on évoquait trop l'aspect sexuel. Une fois l'affaire Diallo sortie, nous avons pris du recul. C'était trop violent.
Y a-t-il des personnalités que vous n'imitez pas ?
Il est très difficile de faire vivre François Hollande. Idem pour Fillon. On n'y arrive pas. Avant, les Pasqua, Chirac, Giscard étaient des sacrés tempéraments. Aujourd'hui, ils sortent tous des grandes écoles et ont beaucoup appris sur la communication. Alors que Pasqua était VRP chez Ricard !
Quels sont vos coups de cœur ?
Gaudin, le maire de Marseille. Qu'est ce qu'il est bon en interview ! Sarkozy aussi, même s'il s'est présidentialisé depuis quelque temps. Il est muet !
Allez-vous vous « acharner » sur bébé Sarkozy ?
Laurent Vassilian : Je m'auto censure car pour le moment ils sont irréprochables et ne s'en servent pas pour leur promotion. On verra par la suite s'il fait la Une de Paris-Match…
Et les rumeurs d'alcool sur Martine Aubry ?
Nous avons déjà Chivardi et Borloo. Trois, ça fait beaucoup !
Si vous deviez imiter Nicolas Canteloup, que mettriez-vous en avant ?
On le ferait avec sa casquette, timide. Il se fond toujours dans le décor. Nico, c'est un excès de normalité et de simplicité. Quand il sort de l'Olympia où 2 000 personnes l'ont acclamé, il rentre toujours en RER. Et après c'est Vittel fraise, potage et cagette de légumes !
Quels sont vos projets
pour la rentrée ?
Dès octobre, Nicolas et Nikos seront sur Tf1, après la météo du soir. Durant cinq minutes, ils reprendront l'actu.
Demain soir, pour le spectacle de Nicolas Canteloup au théâtre romain, où serez-vous ?
À la caisse sans doute !
Propos recueillis par Prisca THIVAUD
1. Jean-Pierre François, avait fait le tube de l'été avec « Je te survivrai ».
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Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Lun 10 Oct - 20:49
liliane Admin
Nombre de messages: 9246 Age: 61 Localisation: dans la galaxie Date d'inscription: 02/05/2008
Sujet: Re: NICOLAS CANTELOUP Dim 30 Oct - 18:49
Nicolas Canteloup : « Je ne m'interdis rien »
« Je n'ai aucune contrainte, c'est "no limit" », assure celui qui prête aussi sa voix aux Guignols de l'info Photo DR
Bien connu des auditeurs de la matinale d'Europe 1, l'humoriste et imitateur sévit désormais aussi sur le petit écran : depuis le 10 octobre, il anime une émission parodique après le JT de TF1
Révolution sur TF1. Depuis le 10 octobre, Nicolas Canteloup anime une émission juste après le journal de Laurence Ferrari. L'humoriste propose une chronique quotidienne, qu'il revendique «sans tabou et avec une carte blanche de la part de la chaîne ».
Un humoriste sur TF1 c'est peu banal. Qui a été à l'initiative de ce projet ?
Il y a 18 mois, TF1 avait pris contact avec nous, comme d'autres chaînes (notamment France 2). Mais ils ont été les plus réactifs. Avec les autres, ça a coincé pour des raisons d'horaire. Je ne voulais pas être en concurrence avec Les Guignols.
Pourquoi vous lancez-vous aujourd'hui à la télé ?
Avec cette année présidentielle à venir, qui sera très excitante, on se sentait assez mûr, mes auteurs (Philippe Caverivière et Laurent Vassilian) et moi. Ça fait dix ans qu'on fonctionne déjà sur l'exercice d'une quotidienne en radio et j'ai l'impression d'être suffisamment bien fourni en voix.
Ressentez-vous un peu de pression ? Vous êtes le premier humoriste de votre génération à vous lancer dans cet exercice…
Franchement, je n'ai pas de stress particulier. Il faut surtout que j'apprivoise bien cet outil qu'est la télé, que je connais mal. La gestion et la technique sont différentes. Lorsque je lance une vanne face à un micro, l'imaginaire des auditeurs fait le reste. En télé, il y a une image, un éclairage, un jingle, un regard vers la caméra. Mais je n'ai pas peur. Le plus difficile, ça reste d'être seul sur scène devant plusieurs milliers de personnes.
Quand enregistrez-vous ?
On enregistre juste à côté du plateau du JT, quelques dizaines de minutes avant le journal. Mais on est en direct lors des interviews marquantes, comme a pu l'être celle de DSK par exemple.
Quelle est votre politique en matière de thèmes ?
C'est « no limit ». Le thème principal, c'est évidemment la politique, qui relance sans cesse l'actualité. Mais on peut parler aussi de sport ou de l'actualité média. Il faut juste que ça nous fasse marrer.
Y a-t-il des sujets tabous sur TF1 ?
Je n'ai eu aucune contrainte, c'était l'une des conditions de notre venue. Nonce Paolini, le P.-D.G., m'a dit : « Vous avez carte blanche ». La chaîne sait que je ne suis pas un kamikaze, mais elle veut aussi que je garde ma liberté.
Quitterez-vous la chaîne si l'on vous demande de vous calmer ?
Je n'y pense pas. Je ne vais pas commencer à jouer à celui qui veut claquer la porte avant d'y être entré. Je ne vais pas faire n'importe quoi. Il y a une vitrine très grand public sur TF1. Mes textes doivent être acceptables. Mais ça ne veut pas dire qu'ils seront fades ou lisses.
Sur Europe 1, vous taquinez régulièrement les présentateurs et journalistes de la rédaction. Pouvez-vous faire de même avec Laurence Ferrari, Nonce Paolini ou Jean-Pierre Pernaut ?
Je ne m'interdis rien. Si je détecte quelque chose dans le journal de Laurence ou Claire, un loupé, je vais les chambrer. On m'a dit : « Surtout n'hésitez pas à vous moquer de la chaîne. » Mais entre l'intention et la formulation…
L'approche de l'élection présidentielle doit favoriser votre inspiration…
Le cœur de notre métier, c'est d'être nourri d'actualité, de ses rebondissements et de ses dérapages. Et ce sont les hommes politiques qui nous donnent le plus de matière.
En 1995, on a attribué une partie de la victoire de Jacques Chirac à l'image sympathique véhiculée par Les Guignols…
Je n'y crois pas. Ça a effectivement cassé l'image d'un Chirac un peu rigide et strict, puisqu'on le voyait jardiner, bricoler et cuisiner. Ça l'a rendu proche des gens. Mais franchement, en choisissant son bulletin de vote, on ne pense pas à ça. Les gens sont plus responsables qu'on ne l'imagine. Ils font la part des choses entre le rire, la caricature et le vrai personnage politique.
Revenons à vous : votre plan de carrière semble parfaitement maîtrisé…
Oui, mais il n'a pas été écrit en amont. J'ai la chance d'être accompagné par un producteur, Jean-Marc Dumontet, qui est très visionnaire. Il me guide, m'oriente. Je suis très bien entouré. Aujourd'hui, on sentait que l'on pouvait se lancer sur la télé. On est armé en auteurs, en voix et on a du métier. On a la légitimité pour le faire. Mais je n'ai pas de plan de carrière derrière. Chaque jour, chaque mois supplémentaires, c'est du bonus. Je suis lucide.
Vous êtes devenu une star de la radio, bientôt de la télé. Comment gérez-vous cette notoriété ?
Je ne suis pas encore Johnny Hallyday ! A Paris, je me dissimule un peu dans le RER, je mets une casquette. J'arrive à gérer tout ça. La chance que j'ai, c'est que ça m'arrive à 40 ans, pas à 20 ans. Je ne crains pas la reconnaissance. Personne ne m'a jamais embêté. Ce n'est pas pesant.
« Après le 20 h, c'est Canteloup ! », du lundi au vendredi, à 20 h 35 sur TF1.