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 MUSICOTHERAPIE

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Nine
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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Mer 19 Aoû - 2:11

LES VOIX BRUTES SANS ARTIFICES :
TOM WAITS




La douleur faite voix, fumée, vapeurs d'alcool, une belle et authentique plainte.
C'est aussi du charme.
Un chagrin qui chante.
Une âme faite de bleus et de bosses.
Sur la même fréquence que Tom Waits, je pense à un chanteur Francophone Belge
ARNO


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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Jeu 20 Aoû - 16:24

Un bel essai sur la voix :

ÉCRIRE LA VOIX



MILES DAVIS SUMMERTIME
**********************

La voix, il lui a fallu un long temps pour mourir. J’avais en tête le mot mûrir, et je m’aperçois que je viens d’écrire mourir. J’accueille donc ce mot qui s’est subrepticement glissé sous ma plume, et j’écris en toute connaissance de cause : ma voix, il lui a fallu un long temps pour mourir. Cette voix silencieuse qui se confond avec les mots que depuis quelque trente ans, jour après jour, je trace à grand-peine avec un stylo sur des feuilles de papier, un long temps lui a été nécessaire pour mourir aux mots, notions, préoccupations diverses..., qui participaient à son obscur travail et l’alimentaient, mais ne lui appartenaient pas.

Au début, écrire n’était même pas possible. Un trop-plein obstruait la source. La profusion tumultueuse de ce qu’il y avait à dire entraînait un tel bouillonnement, qu’il y avait suffocation, et par voie de conséquence, mutisme.

Puis dans la souffrance, dans une tension de tout l’être, des mots, des bribes de phrases ou de poèmes ont été balbutiés. Par la suite, ces mots se sont faits plus nombreux, et ils ont fini par composer une continuité, par s’articuler, par former une parole cohérente et intelligible.

Durant ces premières années de bredouillante parole, les mots que j’utilisais ne montaient pas de mon propre fonds. Je parle des mots, mais aussi, de ce dont ils sont le support. Aussi, à la faveur des métamorphoses survenues, la voix n’a-t-elle cessé de muer, d’abandonner ses peaux mortes.

Les mots qu’il me fallait employer mais que je n’avais pas eu le temps de porter dans mon sang, de faire miens, étaient vécus comme des corps étrangers, qui altéraient la voix.

Pour que j’aie la sensation de quasiment me confondre avec les mots que j’emploie, il importe qu’ils dorment longuement en moi, se mêlent à ma substance, se nourrissent de mon humus. Ce n’est qu’à cette condition qu’ils peuvent se charger de ce qu’ils auront à porter au jour.

Ces mots que je ne peux aimer, qui me paraissent morts et n’appartiendront jamais à mon vocabulaire. A l’inverse, ces mots que j’affectionne tout particulièrement, qui ont tendance à revenir plus souvent que d’autres sous ma plume, et que j’appelle des mots-pivots. (En botanique, on appelle pivot la racine principale qui s’enfonce verticalement dans le sol). Ce sont eux qui me servent à pénétrer en des points cruciaux mon sol et mon sous-sol.

Une voix, c’est un mixte de sons-mots-souffle-rythme, à quoi s’ajoute un certain quelque chose propre à chacun. Écrire, ce fut dès l’origine tenter de retrouver le timbre et le rythme de la voix du corps avec les mots que formait la plume.

Pour restituer ce que je perçois de ce qui fermente et bruit dans mes limbes, la voix qui se fait entendre au long de mes mots doit être lente, grave, sourde. Seule une telle voix peut donner à ressentir ce que j’éprouve lorsque, enfoui au plus intime de moi-même, j’ai une conscience aiguë de la beauté et du tragique de la vie.

Écrire, c’est me laisser scander par un rythme. Un rythme qui m’est imposé par celui du souffle. Il est des écritures sans rythme et qui me paraissent physiologiquement fausses.

Bonheur, maintenant, d’être accordé au rythme. D’éprouver que cette voix qui parle-écrit est mienne.

Écrire la voix, c’est simplement transcrire les mots de cette voix qui ne cesse de murmurer dans le silence de ma nuit.

C’est pour se mettre à l’écoute de cette voix que l’écrivain a besoin de se retirer dans la solitude et le silence.

Quand je me désaccorde, ma voix se disjoint. Elle se place plus haut qu’à l’ordinaire, et bizarrement, j’ai l’impression de parler au-dessus de ma voix. Au contraire, lorsque je suis bien centré, ma voix est basse, étouffée, toute veloutée de silence, et je sens alors qu’elle traduit avec assez d’exactitude ce qui s’enchevêtre en moi : la ténèbre et la lumière, l’élan et le retrait, l’exultation et la plainte...

On a pu prétendre que le regard est le miroir de l’âme. D’une manière semblable, ne pourrait-on dire que la voix pourrait s’entendre comme la musique de l’âme ?

Souvenir d’avoir lu il y a déjà pas mal d’années la remarquable interview d’une femme qui “répare” les voix, notamment celles des chanteurs et comédiens qui ont des problèmes avec un organe excessivement sollicité.

À plusieurs reprises, quand il m’est arrivé de lire le texte d’une personne qui n’avait que peu écrit et demeurait à la périphérie d’elle-même, j’ai eu l’impression d’écouter une voix coupée de ce qui aurait dû être sa source. Une voix qui ne parvenait pas à s’imposer parce qu’elle manquait de corps.

Ces êtres qui chantent faux. N’est-ce pas parce que règne la discorde en amont de leur voix ?

Mon extrême sensibilité aux voix :

— les voix trop légères, pépiantes, inhabitées

— les voix lentes, graves, laissant affleurer tout un arrière-pays

— les voix fraîches, franches, limpides

— les voix mal posées, discordantes, pleines de fêlures

— les voix précieuses, affétées, grimacières

— les voix nouées, avares, qui ne délivrent souffle et mots qu’avec parcimonie

— les voix trop graves, pierreuses, monolithiques

— les voix exténuées, exsangues, écrasées par la fatigue de vivre

— les voix souples, fluides, enchanteresses, et qui n’ont nul besoin d’entonner le chant des sirènes pour vous tirer au fond des gouffres

— les voix éraillées et rauques des chanteurs de flamenco

— les voix de tête, haut perchées, auxquelles il manque précisément d’être enracinées dans un corps

— les voix sèches, agressives, qui vous jettent et vous roulent dans des ronces et des épines

— la voix noire, lasse, bouleversante d’une chanteuse de blues psalmodiant son désespoir et en laquelle chatoient la drogue, les nuits blanches, la longue souffrance de sa race, une formidable passion de la vie

— les voix puissantes et emphatiques, imbues d’elles-mêmes et théâtrales

— les voix onctueuses, anxieuses de plaire, et qui ne suscitent que défiance

— les voix meurtries, à peine audibles, mais riches d’expérience, disant beaucoup avec peu de mots

— les voix dominatrices, métalliques, qui crachent les mots par salves comme autant de projectiles

— les voix tâtonnantes, ombreuses, qui vous font voyager en vous-même

— les voix humiliées, rongées par une souffrance qui n’aura pas de fin

— les voix chaudes, pulpeuses, pétries d’entrailles et de sexe, et qui vous brassent le sang

— la voix qui implore, commande, chantonne, prie, s’esclaffe, jure, gémit, insulte, enlace, tonne, éructe la haine, susurre la confidence...

— la murmurante voix de la mère qui continue d’apaiser cet enfant qui vit en moi

Tant et tant de voix... Et à chaque voix nouvelle, ce besoin de remonter là où elle prend source. De déchiffrer ce qu’elle nous livre de l’être qui nous parle.

Charles Juliet, texte paru dans La Bartavelle n° 1 [série dirigée par Pierre Perrin, décembre 1994]


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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Lun 24 Aoû - 15:20

SACREES VOIX

Elle met l’homme en vibration directe avec le divin et l’univers. Moyen de communication sonore et verbal,
elle permet à l’homme d’exprimer, à travers une riche palette de timbres, les divers états de son âme et les subtilités de son être.


AVE VERUM Mozart sous la direction de Léonard Bernstein.

...On ne parle à Jéhovah,
A Jupiter, à Bouddha
Qu'en chantant...

Profane ou sacré, le chant a une dimension spirituelle.

Qu’il soit choisi dans le répertoire sacré ou dans le répertoire profane, le chant nécessite une démarche spirituelle. Elle correspond au besoin qu’a son interprète de transmettre tout ce qu’il est., de témoigner d’une vérité qui l’habite ou de sa recherche d’un idéal de beauté.

Ainsi s’exprime Dominique Vellard, directeur artistique des Rencontres du Thoronnet (Var), rejoignant dans ce témoignage, de nombreux chanteurs.


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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Ven 28 Aoû - 11:14

VOIX DE L INTIME
PIAF




Robe noire gommant le corps, mais libérant la lumière du visage et des mains, elle s’avance face à la salle plongée dans l’obscurité.

Pas de décor. Pas de choriste. Elle est seule.

Elle est indécise, immobile, encore gauche, bras ballants, avant le saut. Musique. Elle ferme les yeux avant l’implosion de la voix.
Entre ventre et poitrine, profondeurs viscérales et battements de cœur, elle occupe le volume de son drame vocal.
Elle s’absente au public et au monde.



La fille de joie est seule
Au fond de la rue là-bas
Les filles leur font la gueule
Les hommes n’en veulent pas
Et tant pis si elle crève
Son homme ne r’viendra plus
Adieu tous les beaux rêves
Sa vie elle est foutue

Pourtant ses jambes tristes
L’amènent au boui-boui
Où y’a un autre artiste
Qui joue toute la nuit
Elle écoute la java /…
Elle entend la java /…//
Elle a fermé les yeux /…/
Arrêtez /…/ Arrêtez la musique.

Edith Piaf sort du chant, avec ses yeux noyés.
La dernière note de « l’accordéoniste » a tranché dans le vif. Elle a levé les bras, elle s’est voilée la face, elle s’est soudainement tue. On la retrouve étourdie, saluant le public, le corps crispé.
Elle revient « de loin », en singulière funambule ; elle s’est comme provisoirement retirée de toute vision extérieure.

Etrange abîme oui, que celui où, pour atteindre l’autre avec la plus haute portée émotionnelle, il faut s’abstraire de sa présence, n’entendre que l’énergie et l’être de sa propre voix.

La voix chantée développe alors, dans l’espace, un véritable territoire intérieur. Damia parlera de dédoublement.
La scène est envahie par la voix qui devient une île entourée d’auditeurs invisibles.
Toutefois ces enchantements insulaires de la voix ne renvoient pas qu’au simple imaginaire auditif, ils furent aussi guidés par la mise en scène de la lumière.

L’avènement sonore du sujet dans ce répertoire – via ses interprètes – passe par tout un lyrisme visuel « donnant à voir » le nouveau langage de la voix. Ambiance des éclairages, sobriété de l’habit, code des couleurs et des gestes.

Et c’est sur un registre polysensoriel de l’intime, que sera accueilli le toucher vocal de ces timbres et de ces souffles ténébreux.
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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Ven 28 Aoû - 11:25

MON DIEU



Chanson- éclat brusque et menacé du sentiment, chanson prise dans les tissus de l’être … bouleversé, chanson tendue entre peau et âme, chagrin sublimé par la voix de PIAF…
une prière universelle.
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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Dim 11 Oct - 1:38

UNE FREQUENCE A FENDRE L'AME



RICHARD HAWLEY

Un ensemble parfait qui donne une belle émotion,
une vraie empreinte vocale, des doux arpèges sur des cordes caressantes.
La quintessence du Crooner comme on n'en fait plus !
à découvrir :
http://www.artmony.biz/blues-and-folk-f38/richard-hawley-t2778.htm#15589



La voix humaine est un des outils les plus puissants et les plus fins qui existent pour guérir le corps et l’âme.
Ce savoir est inné, bien que la plupart d’entre nous aient besoin de réapprendre son utilisation. Plusieurs cultures indigènes utilisent encore cette connaissance venue du fond des temps.

je me suis arrêté sur sa voix à lui. Elle est très belle. Mais plus que ça,elle me touche. C'est exactement la voix que je voudrais entendre tout les jours s'enquérir de mes nouvelles, me demander le sel, ou bien l'endroit où se trouve le bouquin entamé la veille.

C'est une voix profonde, confiante, rassurante. La voix de quelqu'un de bien.

Est-ce que je suis influencée par le titre ? Je ne pense pas.

La vie c'est ressentir, intercepter des messages et les interpréter avec les moyens dont on dispose.
La communication et la vie ne sont que la même chose. Avoir une bonne interaction, entendre correctement les autres, c'est simplement vivre heureux.
La voix est chargée d'émotions, de vécu, tous les signaux du comportement, des sentiments intérieurs s'y retrouvent. La voix ne peut trahir il parait. Je n'en sais rien, je l'espère.

Disons que je crois ce que j'entends. Pas les paroles, mais l'intonation, la modulation de la voix.
J'ai parfois des côtés encore très naïfs. Ainsi j'ai tendance à penser que la gentillesse ne peut continuellement être feinte, et surtout, il s'agit de la découvrir non pas à la surface des notes vocales, mais enfouies derrières des hésitations, des murmures, des soupirs.

Connaît-on jamais quelqu'un vraiment ?

Non, mais on passe sa vie à le deviner, à l'interpréter. Il y a les mots que l'on entend, ce que dit la voix,
et finalement seul compte ce qu'entend le cœur.


Que met-on derrière le vocable de l'amour ?

Une attirance physique et intellectuelle, portée par le charme de la voix :
cette mélodie qui chante à nos oreilles l'histoire merveilleuse de l'emportement des cœurs.

Ecoute la voix qui te parle à l'oreille le soir, entends-là et fais lui confiance. L'endroit où elle veut te mener est certes nouveau, et cela peut te paraître un risque, mais pourquoi vivre alors ?

Ecoute la profondeur de ses intonations, la chaleur de ses mots. Quelle promesse entends-tu ?
Celle du bonheur calme et de la passion réunis ensemble, enfin.

La voix ne peut mentir, cette voix qui te parle et s'est offerte complètement à toi,
plus que ne le ferait un corps à la première rencontre.
Un vrai don.
LA COULEUR D'UNE AME !

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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Lun 23 Nov - 13:44

LA VOIX UN DON, UNE GRACE

La chanson de Solveig, extrait de l'opéra Peer Gynt de Grieg
un chant d'une mélodie absolue, relaxant et chargé d'émotion ...
une des plus belles pages d'Opéra.

Marita Solberg et le Philarmonique de Berlin.
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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Lun 22 Fév - 13:37

MYSTIQUE ET AERIENNE
SONG OF JERUSALEM

SINEAD O'CONNOR


Dans la dimension mystique du chant, la voix est en liaison avec l'âme,
elle semble dire aussi :
"Je veux que mon langage devienne tout l’être de ce qui,
en moi,
n’avait droit qu’au silence".

la notion de "don" prend toute sa dimension.
Nin@rtmony
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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Jeu 1 Avr - 2:05

Une voix de satin noir
sombre et brillante
"on reste Dieu merci
à la merci d'une étincelle"



Benjamin Biolay - Laisse Aboyer les Chiens

Car s'il est une chose qu'on ne peut reprocher à Benjamin Biolay
c'est de tomber dans la facilité, les dérives mercantiles, ou la romance mièvre
de la variété sans saveur.
Ce qui amplifie l'intensité et l'authenticité du texte et de la mélodie.
Il y a des douleurs chantées salvatrices pour l'auditeur,
celle ci en est une.

Nin@rtmony
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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Mer 23 Juin - 0:21

UN GRAIN DE PEYROUX

la musique porte en elle des forces qui se reflètent dans les couleurs de la voix,
et le chant est comme le prolongement de la parole,
la force expressive par des mots colore spontanément la voix
et cela se reflète sur le visage.
Le visage reflète cette clarté ou cette profondeur de la voix...
le secret de toute vraie chanteuse :
créer sa propre langue, un idiome musical jailli d'une source parfois
mystérieuse et qui touche au cœur des gens.
Nin@rtmony



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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Ven 29 Oct - 0:41

Lisa Gerrard
La voix la plus mysterieuse et indefinissable qui soit.
un son qui vient d'un autre monde.



Lisa Gerrard (née le 12 avril 1961 à Melbourne)
est une musicienne et chanteuse australienne,
membre fondatrice du groupe Dead Can Dance avec Brendan Perry de 1981 à 1998.
Sa puissante voix de contralto dramatique est aisément reconnaissable.

De parents irlandais émigrés en Australie,
Lisa Gerrard a grandi à Prahan dans la banlieue de Melbourne,
parmi les communautés grecques, turques, italiennes,
et arabes qui influenceront sa musique.

Elle chante en anglais, en breton et en « espoirlandais », une langue inventée.
Sa musique a tour à tour été qualifiée de gothique, new wave, musique du monde.
Ses performances vocales offrent des mélopées incantatoires,
tantôt éthérées tantôt tribales de chants sacrés,
mystiques, ou transes hypnotiques.

En 1981 elle intègre le groupe « Dead Can Dance » avec Brendan Perry.
Ce nom de groupe est inspiré de celui d'un masque rituel aborigène.
Depuis la séparation de Dead Can Dance Lisa Gerrard poursuit une carrière en solo.

Un Golden Globe lui a été décerné pour la musique du film Gladiator
qu'elle a écrit en collaboration avec le compositeur Hans Zimmer.

2005 marque la reformation du groupe Dead Can Dance
pour une tournée européenne et nord-américaine,
avec de nouvelles compositions telles que Saffron ou Hymn For The Fallen.

Au printemps 2007, Lisa Gerrard effectue une tournée solo qui passe en Australie,
en Europe puis en Amérique du Nord.
A l'automne 2007, elle se produit à nouveau en Europe et en Russie.

Juin 2008, le précurseur de la musique électronique allemande,
Klaus Schulze, sort un album intitulé Farscape avec la voix de Lisa Gerrard.


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MessageSujet: Re: MUSICOTHERAPIE   Ven 29 Oct - 0:49

Littérature

La voix de Lisa Gerrard a servi d'inspiration à l'auteur français
Jean-Marc Ligny pour la rédaction de son roman La Mort Peut Danser
(inspiré du nom du groupe de Lisa Gerrard).
L'héroïne du roman, Alyz Gerrard,
porte d'ailleurs un prénom qui est une anagramme de celui de Lisa Gerrard.


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