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 REALISATEURS DE CLIPS

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Bridget

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MessageSujet: REALISATEURS DE CLIPS   Lun 10 Nov - 19:33

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Clips-vidéo français : une « success story »





Sting . Russians . December 1985 / Jean-Baptiste Mondino Director
album 1: Dream of the blue turtles / Pascal Lebegue Photography






Venus d’horizons divers, les réalisateurs de clips-vidéo français ont donné à ce genre ses lettres de noblesse et ont conquis une reconnaissance internationale en collaborant avec les plus grands.


Printemps 99, la Grande-Bretagne unanime vient d’élire sa nouvelle pop star. Tandis que les gazettes branchées se pâment, la presse respectable n’est pas en reste : les quotidiens The Guardian et The Observer vont jusqu’à enquêter sur sa vie privée.
Son nom ? Flat Eric. Signes particuliers : il est muet, mesure 70 cm, a la peau jaune criarde et quatre gros doigts à chacune de ses mains. Flat Eric est une poupée de chiffon. Et il est le héros absurde des nouveaux spots de publicité Levi’s et surtout, du drolatique clip-vidéo de Flat beat, un single techno au son minimal écoulé à 1 700 000 exemplaires outre-Manche.

Pour Quentin Dupieux, qui a créé Flat Eric, a filmé ses aventures insensées et a composé leurs musiques, c’est la reconnaissance internationale. Son exploit est le dernier épisode en date d’une épopée baptisée « French Touch », qui ces dernières années a vu une flopée de réalisateurs de clips-vidéo français s’imposer en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.


Un rayonnement international


Paradoxe :

Le clip tant décrié par la patrie de Descartes et Godard est aujourd’hui l’une de ses exportations culturelles. Il suffit pour se rendre compte de cette situation unique en Europe de dresser une liste des réalisateurs français travaillant pour des stars anglo-saxonnes.

Les Rolling Stones, Björk (pour six clips), Beck ou les Chemicals Brothers ont déjà fait appel à Michel Gondry ; Neneh Cherry et Missy Elliot ont dansé devant la caméra de Jean-Baptiste Mondino ; U2, Red Hot Chili Pepper, REM, Garbage ou Alanis Morissette ont usé des services de Stéphane Sednaoui ; Janet Jackson et la star du rap américain Method Man ont été mis en image par Seb Janiak ; les Cranberries - par trois fois - et Eagle Eye Cherry ont profité de l’esthétique chic d’Olivier Dahan.


[

Vanessa Paradis Tandem 1990 Jean-Baptiste Mondino


La liste n’est pas exhaustive mais il serait réducteur d’envisager le succès du clip français sous le seul critère du nombre. Car sa réussite s’exprime aussi - surtout ? - en terme d’influence.

Pas n’importe laquelle : de l’avis de la plupart des réalisateurs, deux des plus grandes influences de la courte histoire du clip ne sont autres que Jean-Baptiste Mondino et Michel Gondry.



C’est en effet Mondino le premier qui, en 1974, avec la Danse des mots, a fixé les canons d’une écriture du clip, jusque-là limitée à un plan fixe de l’interprète ou au modèle des comédies musicales, à l’instar du Thriller de Michael Jackson (1983).

« Mondino a, d’une part, intégré la performance de l’artiste à l’histoire que raconte le clip. Et il a, d’autre part, défini ce qu’était cette histoire : non pas une narration linéaire mais la déclinaison - via la mise en scène - d’une ambiance inspirée de la chanson », explique Georges Bermann, patron de la maison de production Midi Minuit, créée en 1986 et qui domine le marché français (grâce à sa filiale anglaise). « Le fait que Mondino existe, continue Bermann, qu’il puisse intéresser à ce point les Etats-Unis m’a donné l’ambition de découvrir et de développer des talents. »




Un art à part entière



En 1990, Bermann embauche le jeune Michel Gondry sur la foi d’un clip réalisé pour le groupe de pop français, l’Affaire Louis Trio. « C’était incroyable, son travail ne ressemblait à aucun autre, il y avait une fantaisie, un humour, une poésie étonnante. »

Reste que Gondry n’intéresse à l’époque aucune maison de disques française. En 1992, la musicienne islandaise Björk tombe sur le clip de la Ville, que Gondry avait réalisé pour le groupe underground Oui-Oui et l’engage illico pour son single Human Behavior. Le résultat - un merveilleux film d’animation renvoyant aux contes de fée d’enfance - est un véritable coup de tonnerre.




Directed by Michel Gondry (1993)



« De nombreux réalisateurs américains m’ont avoué que sur le moment, ils avaient envisagé d’arrêter le clip, tant Gondry avait mis la barre haut », se souvient Bermann. On confirme : Gondry a sans doute élevé le clip-vidéo au rang de véritable art. Il y a plus d’idée, d’intelligence, de poésie, d’émotion et de générosité dans chacun de ses clips que dans 95 % des longs métrages actuels.

Bachelorette de Björk, Around the World des Daft Punk ou Je danse le Mia d’IAM sont de purs joyaux, travaillés par le thème de l’enfance, inversant sans cesse le vrai et le faux, injectant une foi de plus en plus rare dans le geste artistique.




Daft Punk . Around the World Réalisateur Michel Gondry


REM a fait appel à Stéphane Sednaoui.




Après Mondino et Gondry, il est envisageable que l’esthétique bricolo de Quentin Dupieux fasse école. La success story de la « French Touch » n’est donc pas près de s’éteindre.
En quatre ans, le nombre de maisons de production est passé de trois à une vingtaine : aux côtés des pionniers, tels Midi Minuit ou Bandits (cofondé en 1989 par Mondino), s’exprime un sang neuf, tel Ninety Nine (cofondé par Seb Janiak) se consacrant aux musiques « black »(hip-hop, house) ou Dum Dum, qui, attaché à une esthétique plus minimale, a accueilli Quentin Dupieux avant que Midi Minuit le repère.

Reste à saisir les raisons d’une telle réussite. L’argent d’abord. A la différence de l’Angleterre et des Etats-Unis, les clips - dont le budget moyen oscille entre 300 000 et 500 000 francs, soit entre 45 700 et 76 200 euros environ - bénéficient d’une manne publique non négligeable.
Outre le fait que la diffusion télévisée est en France payante - 1 700 francs (260 euros) pour la chaîne musicale privée M6 et 700 francs (107 euros) pour MCM -, le Centre national de la cinématographie (CNC) y consacre chaque année six millions de francs (914 700 euros) comme « prime à la qualité » (70 000 francs, soit 10 670 euros, par clip) accordés par une commission à des clips déjà réalisés. Nul doute que ces aides au financement ont encouragé l’essor de cette petite industrie.

En second lieu, « au contraire des Etats-Unis, les réalisateurs ne viennent pas des écoles de cinéma, mais des beaux-arts, de la photo, du graphisme ou sont de purs autodidactes, analyse Hervé Humbert, de chez Bandits. C’est la proximité qui existe entre ces différents milieux de l’image qui font leur fraîcheur et leur inventivité ».

Enfin, ce succès repose aussi sur l’existence d’une vitrine mondiale - la chaîne MTV - et sur la réussite d’une autre « French Touch » : celle de la musique, qui, du rap de MC Solaar - le clip Nouveau Western a été réalisé par Sednaoui - à la techno de Cassius connaît elle aussi une véritable reconnaissance outre-Manche et outre-Atlantique.

Subrepticement une nouvelle génération de réalisateurs s’impose en France. N’en doutons pas : ils sont les cinéastes de demain. Car le clip-vidéo - qui offre plus de moyens et de visibilité que le court-métrage - est avant tout un laboratoire. A travers lui, s’invente une nouvelle esthétique, qui a déjà fait ses preuves : Marc Caro (la Cité des enfants perdus), Mathieu Kassovitz (la Haine) ou Agnès Merlet (l’Année du requin) sont passés par le clip avant d’aborder le long métrage. Et Michel Gondry, exilé à Los Angeles, tournera son premier film en septembre 1999. A suivre.
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MessageSujet: Re: REALISATEURS DE CLIPS   Mar 11 Nov - 22:11



Le clip


Un clip (ou vidéo-clip, clip vidéo, vidéo musicale - en anglais music video, parfois promo video) est une œuvre multimedia, principalement audiovisuelle et communément courte, réalisée à partir d’un morceau de musique ou d'une chanson.
Le terme vient d'un faux anglicisme, clip est un mot anglais signifiant « extrait » (to clip something off signifie couper).

Le clip fait généralement la promotion d’un groupe ou d'une musique, in fine d’un album, parfois même d’un film.
Il participe à la construction de l’image d’un groupe ou d’un interprète. Mais le clip répond tout simplement au besoin d’apporter une image là où seule la musique demeure.

À l’instar des pochettes de disques, il occupe « une zone floue entre le marketing et l’expérience esthétique ».
Le clip est une combinaison, sur un même support, de données de différentes natures comme le son, l’image et, lorsqu’il y en a, des paroles ou du texte.

« C’est l’interaction de différents medias qui définit le multimedia », écrit Nicholas Cook.
Michel Chion aime parler d'« audio-logo-visuel » lorsque l’audiovisuel inclut du langage sous forme écrite et/ou parlée. Il fait valoir, tout comme Carol Vernallis, que la situation est le plus souvent triangulaire et non duelle : « ainsi un vidéo-clip combine non de l’image et de la musique, mais des paroles, de la musique et des images ».
L’importance du contexte est dès lors cruciale : le sens de chaque élément‑-qu’il soit sonore, visuel ou autre ‑ est fonction de son contexte.

Pendant les années 1960, de nombreux musiciens pop ont utilisé l'image dans des films qui constituent autant de compilations pré-clip, comme par exemple les scopitones français ou les films des Beatles lorsque ceux-ci décidèrent de ne plus faire de tournées.

Toujours à cette époque, la télévision crée des rendez-vous musicaux réguliers : Top of the Pops, Ed Sullivan Show, Hullabaloo...

Mais l'histoire du clip remonte au début du cinéma. Ainsi, il est souvent dit que le clip est né en 1975 avec Bohemian Rhapsody du groupe londonien Queen, mais c'est une erreur due à une traduction trop littérale du terme video ;



Queen Bohemian Rhapsodie


Bohemian Rhapsody est bel et bien la première video, puisque c'est le premier clip tourné au format vidéo, mais ce ne fut ni le premier clip, ni ce qui a précipité l’arrivée de MTV. Certains historiens, comme Pete Fraser, au risque de contrarier certains préjugés, font remonter la relation entre la musique et le visuel cinquante ans plus tôt, avec les expérimentations d’Oskar Fischinger, dès les années 1920.
Giusy Pisano montre que les relations entre le son et l’image sont bien antérieures aux inventions du phonographe et du cinématographe. Il existe aussi des clips en "voix off" c'est à dire que le chanteur ou le groupe n'apparaissent pas dans le clip.



Historique

Vers la standardisation des procédés de synchronisme du son et de l'image (1895-1929)
Depuis ses débuts en 1895 le cinéma était accompagné de musique et d’effets sonores par des musiciens locaux. En particulier de musique imitative[3]. Ces accompagnements en direct étaient soit disant contaminés par des musiques inappropriées, des performances de faible qualité et des difficultés de synchronisation avec l’image sur l’écran. En effet, lorsque ne participait pas un bonimenteur, des musiciens ou bruiteurs étaient présents lors du spectacle, aidés par toute sorte d’outils comme les orgues de cinéma, munis d’une section de percussions et autres accessoires : cymbales, grêle, caisse claire, grosse caisse, triangle, jeu de klaxon, sirène de bateau, bruit de la mer, effet d’orage, sabots de chevaux, clochettes, xylophone, vibraphone, parfois harpe et même piano.

Contrairement aux à priori concernant le cinéma muet, les expériences de cinéma musical tels que les phonoscènes Gaumont ne semble pas un phénomène marginal. Voir par exemple Anna qu'est-ce que t'attend[4]. Certains de ces procédés furent présentés lors de l'exposition universelle de Paris 1900.

Autour de 1914, un certain Lordier présente des films (La Marseillaise, La Madelon) en invitant les spectateurs à reprendre en coeurs les couplets



Standardisation du « cinéma parlant »


En 1926 est présenté par les frères Warner le premier long-métrage sonore : Don Juan, d’Alan Crosland, agrémenté de musique et de bruitage. Le procédé employé, le Vitaphone, développé avec la Western Electric, est basé sur la synchronisation d’un disque avec le projecteur.

Un an plus tard, en octobre 1927, Le Chanteur de jazz, toujours d’Alan Crosland, sera le premier film chanté et parlé. Ce film comporte en réalité très peu de voix et reste muet pour l’essentiel, mais il est considéré comme le point de référence historique du passage du muet au parlant.

En 1929, l’enregistrement du son par procédé optique dispose, enfin, le son à côté de l’image sur le même film. Les Cinéphonies d'Émile Vuillermoz sont un exemple offert par ces nouvelles possibilités technique. Le cinéma fut le terrain privilégié de la relation entre le son et l’image avec ses comédies musicales, ses musical illustration, ses apparitions diverses d’artistes, ses documentaires ‑ montrant des pratiques populaires comme le Woodstock de Michael Wadleigh ‑, ses divertissements ‑ Fantasia (1939) et les Silly Symphonies, de Walt Disney ‑, ses expérimentations ‑ Colourbox (1937) de Len Lye et Caprice en couleur (1949) de Norman McLaren ‑, etc.. Le clip n'est qu'une suite logique des expériences liant le son à l'image.


Fantasia réalisé par Walt Disney en 1940
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MessageSujet: Re: REALISATEURS DE CLIPS   Jeu 13 Nov - 22:30

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Soundies


En 1940, à Chicago, la Mills Novelty Company ‑ plus grand constructeur de juke-boxs de l’époque ‑ et James Roosevelt créent la Globe-Mills Production dans le but de construire et vendre des jukeboxes Panoram.
À l’insertion d’une pièce de monnaie, ces machines en bois jouaient et projetaient sur leur petit écran, par un système de lentilles et de miroirs, le film d’une chanson d’environ trois minutes en noir et blanc appelé Soundies.


Scopitone


Dans les années 1960, une « monstrueuse nouvelle machine » ‑ termes utilisés par le magazine Time en 1964 ‑ appelée Scopitone apparaît sur le marché français, puis américain.
C’est un juke-box comparable au Panoram. Il est doté comme lui d’un écran et joue, au contact d’une pièce, un court-métrage musical. Deux améliorations feront toutefois passer le Scopitone comme une nouveauté sans précédent : le fait que ses petits films soient en couleur et le passage direct de chaque chanson moyennant 5 francs - somme considérable pour l'époque, où le juke-box comme le flipper ne coûtaient que 20 centimes..



MTV


L'avènement mythique du clip date de 1981, lorsque la chaîne américaine MTV (Music Television) inaugure son antenne avec le classique et symbolique Video Killed the Radio Star, des Buggles. Mais ce n'est ni le premier clip ni celui qui a lancé le genre. MTV fait le pari de ne diffuser que des clips et le succès est au rendez-vous. La chaîne s'étend sur tous les continents. Le principe, comme pour la publicité, est de vendre des spectateurs aux annonceurs : dans ce cas, les annonceurs sont les maisons de disques, qui produisent les clips et, parfois, payent pour les diffuser.

Le clip Thriller de Michael Jackson, d'un format inhabituel (14 minutes) et tourné sur un support film (35 mm), va contribuer à faire émerger le genre, en ne le limitant plus à de la « chanson filmée ».



Michael Jackson Thriller . Director :John Landis 1983



Dès lors, une véritable construction scénaristique se met en place. L'image ne sert plus de faire-valoir à la musique, ces deux éléments se servent mutuellement. À la suite de Jackson, de nombreux artistes vont investir dans leur clip, qui deviendra le passage obligé du lancement de tout album. On ne parle plus du dernier titre, mais du dernier clip, notamment pour certains artistes emblématiques comme Mylène Farmer, Madonna ou encore Michael Jackson.



Madonna Fever Director : Stéphane Sednaoui 1993


L’apparition de la chaîne MTV en août 1981 montre l’utilisation du médium télévisuel et l’apparition d’un format standardisé, court et attractif, en constante transformation pour mieux coller à l’air du temps.

La télévision n’a pas attendu MTV pour diffuser des performances musicales ou des promos, lorsque les artistes ne savaient pas se déplacer. Le cinéma s’était déjà très tôt intéressé à la musique pop. MTV n’a, de plus, pas été l’unique chaîne à diffuser des clips, mais elle a en revanche sensiblement imprégné le système. « Ce qui est vraiment important au sujet du clip, écrit Andrew Goodwin, est l’émergence dans les années 1980 d’une méthode routinière pour promouvoir des singles.

» L’histoire de la chaîne est marquée, au début, par une indifférence affichée pour les vidéos d’artistes noirs qui, augmentant leur budget, vont finalement supplanter le rock comme forme dominante.

Des artistes comme Madonna ont utilisé le clip d’une manière originale, usant de chorégraphies et de plans serrés, favorisant la présence des artistes féminines sur la chaîne. Après son rachat par Viacom en 1985, la chaîne se diversifiera, tant sur le plan des styles, avec la création de chaînes spécialisées, que sur le plan géographique, s’installant un peu partout dans le monde ‑ en Europe en 1987.

Elle diversifiera également les genres, ouvrant la voie à des programmes centrés moins sur la musique que sur le style. Aujourd’hui, avec une industrie musicale extrêmement concentrée à l’échelle mondiale, MTV détermine le marché télévisé du clip. Cette année, la chaîne, qui fête ses 25 ans d’existence, s’est lancée avec l’entreprise Microsoft dans le commerce de la musique en ligne pour des résultats encore inconnus.

Rappelons que, outre l’aspect commercial, et dans la nécessité d’être perçu comme étant toujours « à jour », MTV s’est régulièrement montré à la pointe de l’art télévisuel en favorisant, entre autres, le motion design et l’animation à travers son habillage de chaîne.

Quoi qu’il en soit, le clip, diffusé ou non à la télévision, est devenu un passage obligé. Warp l’a donc emprunté, non sans renouveler le genre et son moyen de diffusion.



L'ère numérique


Le marché de la musique ayant beaucoup changé (le passage en radio lui aussi fait suite à des accords entre labels et radios), le clip ne s'est plus restreint à un seul médium, la télévision, et s'offre maintenant sur CD, DVD, Internet.

Des réalisateurs tels que Michel Gondry, Spike Jonze ou encore Chris Cunningham ont sorti une compilation de leurs clip en DVD. Son but principal restant toujours de faire la promotion de groupes. Les clips sont de plus en plus nombreux, et les festivals de court-métrages en montrent de plus en plus.
Contrairement à ce que l'on pourrait craindre, le vidéo clip n'est sans doute pas mort : l'engouement du public pour le DVD musical (y compris pour des DVD consacrés à des réalisateurs de clips) en est la preuve.

Le vidéo clip permet de compléter l'univers des musiciens, c'est aussi l'occasion de produire des images qui, dans un autre cadre, seraient jugées comme du cinéma expérimental. Même si le marché du clip et son mode de diffusion ont changé et n'ont sans doute pas fini de le faire, on peut prendre le pari que le genre n'a pas dit son dernier mot.
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