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 NOLWENN LEROY

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liliane
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mar 15 Déc - 17:03

Nolwenn au pays des merveilles
Nolwenn Leroy, 27 ans, et un troisième album, loin des clichés qui ont pu coller à la peau de la gagnante de la Star Ac’ 2002. Un CD au charme félin.

«Le Cheshire cat et moi», feutré et sophistiqué

Patricia Gnasso - le 14 décembre 2009, 20h32
Le Matin



Elle fait penser à une sylphide, teint de nacre, cheveux sombres et regard limpide. On croit pouvoir la toucher, l’attraper et la fée s’échappe. Insaisissable – c’est d’ailleurs le titre d’une de ses nouvelles chansons – elle se fond, à sa guise, dans le paysage. Dans l’étrange, rien ne dérange Nolwenn Leroy, qui, enfant, avait une prédilection pour les contes et les légendes. Depuis quelque temps, elle a un nouveau compagnon qui ne dépare pas son imaginaire. C’est le chat Cheshire, celui d’«Alice au pays des merveilles», de Lewis Carroll, matou matois, philosophe paradoxal, souriant et grimacier. Après «Nolwenn» en 2003, sorti un an après sa victoire à la «Star Ac’», et «Histoires naturelles» en 2005, la chanteuse de 27 ans, désormais auteure et compositrice, revient avec «Le Cheshire cat et moi». Un album feutré et sophistiqué, onirique et mélancolique, léger et acoustique, dont elle a écrit la majorité des textes. Elle en a confié la réalisation à Teitur, un magicien pop folk scandinave, natif des îles Féroé. Et c’est un peintre, Thomas Jacquet, qui l’a «emballé»: la pochette est à l’image du disque, charmante. Ainsi, tout en douceur, la jeune femme, de passage hier à Genève, se fraie un chemin loin des clichés. Avec une certaine sérénité.

Ce nouvel album, c’est «Nolwenn au pays des merveilles»?
Un peu. Disons que c’est Nolwenn qui a réussi à déjouer tous les méchants plans du chat Cheshire et qui a enfin trouvé son chemin. Plus que le personnage d’Alice, c’est la fascination-répulsion que j’ai toujours éprouvée pour le chat de Lewis Carroll qui m’inspire. Et aussi la folie du monde. On a tous plus ou moins un grain, non?

Vous avez toujours été attirée par la féerie, le fantastique. Vous en faites votre quotidien?
C’est mon petit monde à moi, rassurant, qui sert d’écrin à mes chansons et que j’essaie d’affiner au fil de chaque album. Cette fois, j’ai voulu que la voix soit encore davantage au cœur de la musique. Sans calcul, sans effet. J’ai voulu donner l’impression de murmurer au creux de l’oreille de chacun.

Sans en avoir l’air, vous parlez de vous dans ce disque. C’est votre carte d’identité?
Il est la meilleure manière de me présenter. Il n’y a plus de décalage entre la musique et ce que je suis. Cet album parle pour moi!

D’un côté, vous dites votre fragilité à travers «Mademoiselle de la gamelle» et votre esprit d’indécision via «Faut-il, faut-il pas»? De l’autre, vous chantez «Ici, c’est moi qui commande». Vivez-vous bien ces contradictions?
C’est une vraie dualité. D’où le titre «Le Cheshire cat et moi» ou «Le Cheshire cat est moi»? A savoir cette part d’ombre contre laquelle j’essaie de lutter. Il y a un côté fragile en moi, ce qui ne m’empêche pas de prendre des décisions, d’avoir du caractère. Je me sens souvent tiraillée. Mais on est tous un peu comme ça, n’est-ce pas?

Vous n’avez pas de manager. Vous vous occupez de tout toute seule?
Si on n’a pas un très bon manager, mieux vaut être seule. Et puis j’ai eu une mauvaise expérience. Alors, oui, j’ai plein de casquettes, je fais les choses à mon rythme, tout prend du temps et de l’énergie. Surtout que je ne suis pas la reine de l’organisation ni une
workaholic.

Cet album vous rend sereine?
Oui. Je ne me sens ni stressée ni angoissée. Je n’ai plus à me justifier. J’ai essayé d’être la plus sincère et authentique possible, et cet album est pour moi une évolution naturelle.

http://www.lematin.ch/loisirs/musique-concerts/nolwenn-pays-merveilles-204135
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mer 16 Déc - 1:04

Nolwenn Leroy lève un coin du voile
MUSIQUE | Vainqueur de la «Star Academy 2», la Française vient de sortir son troisième album, «Le Cheshire Cat et moi».


© LAURENT GUIRAUD | Nolwenn Leroy. Elle a donné un miniconcert lundi soir à la Fnac Rive.

JEAN-DANIEL SALLIN | 16.12.2009

Elle n’aime pas parler d’elle. Elle se montre même prudente dès qu’on effleure sa vie privée. Jusqu’à se fermer comme une huître lorsqu’on évoque son histoire d’amour avec le tennisman français Arnaud Clément. «Je ne dis plus rien, je joue l’anguille», dit-elle en roulant ses beaux yeux bleus. Nolwenn Leroy a appris très tôt à se protéger. Dès son entrée au château de Dammarie-lès-Lys. Dans cette Star Academy, face aux caméras, elle passait pour une fille «fade et mystérieuse».

«Je ne voulais pas me donner en spectacle, explique-t-elle. Cette expérience m’a permis de comprendre les dangers du système. Ne pas trop se livrer, ne pas pactiser avec le diable…» Depuis neuf ans, Nolwenn Leroy suit cette stratégie à la virgule près, mais elle a trouvé un autre moyen de se dévoiler. Un peu. Sans filtre. En couchant ses émotions sur papier. «L’écriture me permet d’aborder des thèmes qui me font réagir et de dire des choses très personnelles», convient-elle. Lors de sa collaboration avec Laurent Voulzy, pour son deuxième album, Histoires naturelles, la Bretonne avait pris soin de lever un coin du voile sur cette «part d’ombre» – comme elle aime à le dire – qu’elle essaie d’apprivoiser chaque jour.

En invitant le Cheshire Cat – ce chat au large sourire créé par Lewis Carroll dans Alice au Pays des Merveilles – sur ce troisième album, Nolwenn Leroy a ouvert un peu plus sa boîte à secrets. «Depuis toute petite, j’ai un mélange de fascination et de répulsion pour ce personnage», avoue-t-elle. L’animal représente surtout sa lutte pour (re)devenir elle-même. Pour ne pas succomber aux illusions de ce métier. Son premier album, sorti dans la foulée de son triomphe à la Star Academy, était un passage obligé. Désormais, la Française savoure son indépendance. Cette liberté qui lui permet de dessiner son univers à sa guise. «Je travaille sans manager. J’ai eu une mauvaise expérience qui m’a quelque peu refroidie, mais quand on est créatif, autant l’être jusqu’au bout!»

De la couleur musicale de l’album jusqu’à son emballage – merveilleusement réalisé par le peintre Thomas Jacquet, Nolwenn Leroy a tout contrôlé. Avec un certain plaisir. Elle a aussi choisi l’homme qui réaliserait ses rêves en studio: Teitur Larssen. «J’ai fait ma petite cuisine entre les îles Féroé et la Suède, sourit-elle. C’était magique! Et c’est ce qui donne ce côté brut et organique à l’album…» Avec Teitur Larssen, la Bretonne soigne aussi son capital confiance.

En sait-on plus aujourd’hui sur cet «animal étrange et rebelle» – comme elle le chantait dans Histoires naturelles? La demoiselle revendique son signe astrologique (Balance) dans Faut-il, faut-il pas? et évoque sa maladresse chronique dans Mademoiselle de la Gamelle. Elle dévoile aussi cette facette, moins connue d’artiste engagée avec Valse au sommet. Mais Nolwenn reste un être Parfaitement insaisissable. Un titre fort qui lui va comme un gant.

«Le Cheshire Cat et moi», de Nolwenn Leroy. Mercury/Universal. Dans les bacs depuis le 7 décembre.





Un monde onirique

Après nous avoir promenés dans «un cabinet de curiosités» avec Histoires naturelles, Nolwenn Leroy pousse cette fois les portes d’un monde onirique, «entre Lewis Carroll et Charles Dickens», avec ses contes et ses légendes. «C’est un peu mystérieux, un peu sombre…» La Bretonne se glisse dans le costume d’Alice. Sifflotant et chuchotant sur des airs folks. A la fois malicieuse et charnelle.

«Ce n’est pas une révolution, c’est une évolution!» La fée Nolwenn se défend d’avoir changé de style. Avec cet album 100% acoustique, elle a trouvé le sien. Tout simplement. Dans cette légèreté musicale – que les arrangements du «Viking» Teitur Larssen exacerbent. Dans cette douceur qui sied tant à sa voix. On est à des années-lumière de la sauce aseptisée vendue par la Star Academy. Et, franchement, personne ne s’en plaindra.



http://www.tdg.ch/geneve/culture/nolwenn-leroy-leve-coin-voile-2009-12-15


Dernière édition par liliane le Mar 2 Fév - 8:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mer 16 Déc - 19:01




En quoi votre nouvel album se distingue-t-il des précédents ?

Mon premier CD était formaté parce qu’au sortir de la «Star Ac’», il fallait agir vite. Pour le second opus, j’ai été la muse de Laurent Voulzy qui m’a beaucoup appris. Ceci m’a permis de mûrir et de prendre mon envol, seule, avec mon troisième disque. J’ai affiné mes idées en me mettant moi-même aux fourneaux !
Avez-vous aimé l’exercice d’écriture ?

Bizarrement, j’ai d’abord rédigé tous les textes en anglais. La traduction n’a pas toujours été facile. Mais le français apporte plus de subtilité. J’ai gardé les morceaux originaux pour le public anglo-saxon. Je suis très tentée par le marché international.
La pochette du disque ressemble aux dessins féeriques de Lewis Carroll. Pourquoi êtes-vous attirée par ce style ?

Avoir grandi en Bretagne m’a donné le goût des légendes, du gothique chic et d’un univers magique à la Tim Burton. De plus, j’aime les partis pris visuels, j’ai besoin de cohérence entre chansons et images. Je me crée mon petit monde. Cet écrin me rassure. À une époque où les ventes d’albums deviennent difficiles, je souhaite que le mien soit aussi un objet à garder et à regarder. Chaque morceau y est accompagné d’une carte postale signée par mon peintre préféré, Thomas Jacquet.
Il semble que vous savez très bien où vous voulez aller…

Dans le métier, je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas. Dans la vie, c’est beaucoup plus compliqué ! Le premier titre extrait de mon album, «Faut- il, faut-il pas ?» exprime cela très bien ! (Rires) La tiédeur ne me sied pas. Je suis passionnée, toujours dans les extrêmes, capable de pleurer puis de rire l’instant d’après.
Êtes-vous satisfaite de votre parcours ?

Je me suis pris quantité de gamelles. J’ai vécu un mélange de bonnes et mauvaises émotions, entre le bonheur de chanter et les attaques me qualifiant de produit commercial éphémère. C’était frustrant mais compréhensible. On ne me connaissait pas et je n’avais pas encore le droit de superviser entièrement mes créations qui, tout de même, sont ma meilleure carte d’identité. J’ai vraiment souffert. Quand on est donnée perdante d’avance, ça fait mal. J’étais si impatiente d’être considérée comme un auteur. M’y voilà enfin !
Et côté cœur, est-ce aussi le bonheur ?

Je reste discrète sur ce sujet, je ne veux pas qu’on vole ma vie. Mais oui, je suis heureuse avec mon compagnon (ndlr : le joueur de tennis Arnaud Clément). Quant à la maternité, même si mon agenda est serré, je n’y ai jamais autant pensé !

À écouter : «Le Cheshire Cat et moi», Nolwenn Leroy, 15,99 € (Universal Music).

À voir : Peintures de Thomas Jacquet : www.thomasjacquet.com

Entretien : Carol THILL

Guérisseuse malgré elle

Selon des chercheurs américains ayant étudié le timbre de Nolwenn Leroy, sa voix aurait des vertus apaisantes, aussi efficaces que les compositions de Mozart. Réaction de l’intéressée : «Surprenant et amusant ! Ces scientifiques veulent sans doute parler du côté physiologique et organique. Tant mieux si ça fonctionne. Mais ma voix ne semble pas avoir d’effet calmant sur mes proches et encore moins sur moi qui suis très stressée !»

http://www.telepro.be/telepro/magazine/pages/Telepro-a-rencontre-Nolwenn-Leroy
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mer 16 Déc - 19:11

Joyeux Nolwenn


Trois albums, trois visages différents pour une Nolwenn qui trace sa route de façon audacieuse et originale.© DOMINIQUE GAU.

THIERRY COLJON


mercredi 16 décembre 2009, 13:09
Troisième album pour Nolwenn Leroy, qui remplace Laurent Voulzy par Teitur. Tout en gagnant sportivement son indépendance.

Le Cheshire Cat & moi

Teitur Lassen n'a pas ménagé sa peine pour offrir à Nolwenn un écrin à la fois boisé et lumineux, raffiné et délicat. Il a composé l'essentiel d'un disque dont Nolwenn a écrit les paroles, très intimistes. Si le single « Faut-il, faut-il pas ? » rappelle le « Quelqu'un d'autre » de la Grande Sophie, l'album contient d'autres perles plus personnelles. Les atmosphères feutrées, tendance folk, sont la marque de fabrique d'un disque qui se doit d'être écouté à son aise, doucement, tranquillement, loin de la foule déchaînée.

Mercury-Universal.

Nolwenn Leroy a aujourd'hui 27 ans et la belle et élégante femme n'a plus rien à voir avec la gamine qui, il y a sept ans, emportait la Star Ac 2. Chacun de ses disques, depuis, est une émancipation.

Le premier, qu'elle n'a pu réaliser à sa façon, était une façon de faire oublier l'émission télévisée qui l'a révélée. Le deuxième, Histoires naturelles, réalisé par Voulzy, l'a menée plus haut encore : 400.000 albums vendus, une tournée réussie… Et, quatre ans plus tard, la voici pour un troisième album pour lequel elle a cette fois fait appel au Danois Teitur. Tout en s'impliquant davantage dans l'écriture.

« Je n'ai pas de manager, nous confie-t-elle d'emblée. Car j'ai vécu une mauvaise expérience. J'aime faire mes petites affaires dans mon coin. Je veux être au courant de tout ce qui me concerne, en direct avec les gens. J'ai pris le temps de vivre durant un an, après la tournée. J'avais besoin d'être heureuse et bien dans ma vie, d'aller chercher de nouvelles idées aussi… »

Très équilibrée dans sa relation avec le tennisman Arnaud Clément, Nolwenn donne de fait l'impression de très bien gérer sa carrière, imposant sa personnalité dans ce disque, Le Cheshire Cat & moi : « Je me protège des paparazzi. Il est dangereux de pactiser avec le diable. J'ai la chance d'être respectée. Je me confie peu, j'ai toujours été très discrète. Du coup, je n'ai jamais été déboutée quand j'en suis venue à devoir aller en justice pour protéger ma vie privée. » Ce qui ne l'empêche pas, en privé, de nous confier qu'elle s'est remise au tennis, un sport qui la passionne autant que l'équitation : « J'ai aussi en projet de courir un jour le marathon de New York. »

Sa firme de disques sait aujourd'hui qu'il faut lui laisser faire sa petite cuisine. Ne pouvant plus compter sur Voulzy, trop occupé, elle a trouvé elle-même ses nouveaux partenaires : « J'ai beaucoup appris avec Laurent, qui m'a donné confiance. Teitur, je l'ai rencontré à New York, où j'étais en vacances. Quand il est venu chanter à la Maroquinerie, je lui ai dit que j'étais dingue de son disque et je lui ai refilé une démo tout en lui disant que je cherchais quelqu'un pour la première partie de mon Olympia. Il a dit oui et on est devenus très amis. Il a bien voulu réaliser tout mon disque, ce qu'il n'avait jamais fait. »

Nolwenn l'anglophone

Nolwenn, qui, à l'âge de 15 ans, est partie étudier un an à Cincinnati, parle parfaitement anglais. Elle a même envisagé une carrière diplomatique en s'inscrivant en 2001 à la fac de droit de Clermont-Ferrand, section droit anglo-américain : « J'ai écrit tout l'album en anglais, puis, après des séances d'écriture avec Rupert Hine, un ami de Teitur, je suis repartie d'une page blanche. Le disque est essentiellement en français mais on a aussi enregistré une version anglaise du disque. Le studio de Teitur, aux îles Féroé, est un endroit superbe, en bord de mer, très sauvage. On est allés en Suède puis en France. Je vis toujours à Paris car j'ai besoin d'être près des miens. »

C'est également Nolwenn qui, dans une foire d'art contemporain, a découvert Thomas Jacquet, qui a réalisé la pochette et une illustration pour chaque chanson dans un style très « Lewis Carroll » : « J'aime son univers onirique, très lumineux, proche aussi d'un Tim Burton. À l'image du disque. Cheshire, c'est le chat d'Alice au pays des merveilles. Pour moi, c'est un symbole de la folie, de celle de nos dirigeants. Je présente le chat sur un plateau, comme si j'avais réussi à le vaincre, à vaincre cette part d'ombre qui est en moi. Tout cela remonte à l'enfance, c'est assez dark, c'est vrai. »

Nolwenn n'est pas qu'une jolie chanteuse. En plus des Restos du Cœur qu'elle rejoindra début 2010, elle est la marraine de la Fondation Abbé Pierre : « J'ai eu la chance de le rencontrer. C'est un des moments les plus importants de ma vie. Il m'a demandé de faire partie de son comité et depuis, je suis en colère contre cette France honteuse qui ne peut trouver un logis pour tous. On ne peut pas accepter qu'un logement pour tous ne soit pas une priorité. Ce n'est pas une fatalité. Ça me rend dingue. Comme de voir le G20 transformé en concours de beauté pour qui a la plus belle robe. »

Nolwenn sera le vendredi 12 mars au Forum de Liège. Infos : 04/223.18.18.

http://www.lesoir.be/culture/musiques/2009-12-16/joyeux-nolwenn-744147.shtml
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Jeu 17 Déc - 16:08

Bonjour Nolwenn.
Bonjour.

Troisième album.
Troisième album.

J’ai l’impression que tu as pris le temps de la réflexion, après celui de Voulzy.

Entre le premier et le deuxième, j’avais déjà pris le temps de la réflexion, plus le temps de le faire avec Laurent, on avait pris un certain temps. J’ai fait fort sur le troisième, j’ai été atteinte de « laurentvoulzite » aiguë, le fait de prendre son temps. Pour Laurent, c’est vraiment une question d’arrangements et de réalisation. Pour moi, c’était le désir de faire le point, faire le bilan, et d’affiner. Ce deuxième album constituait une base, une vraie carte identité pour moi. Il fallait construire et affiner en prenant ce deuxième album comme base. C’est ce que j’ai essayé de faire. J’avais envie de faire cet album toute seule, de travailler en famille, comme j’ai pu le faire sur le deuxième album. Mais sur le deuxième, Laurent m’a guidé, j’ai appris à ses côtés, c’est lui qui « drivait » le projet. Là je dois « driver » le projet. Je pense que c’est ce qu’on attendait de moi sur cet album, que je « drive » les choses, que je sois maître de tout ce qui se passe, que j’écrive, que je compose. On attendait quelque chose de plus personnel, j’avais besoin de ça depuis un certain temps.

Quelle était l’idée ? Tu as des collaborations scandinavo-anglo-saxonnes. Tu es allée chercher là haut ?

C’est une longue histoire dans le sens où c’est vraiment un album fait de manière artisanale, avec des gens que j’ai rencontrés au fil des années, avec qui je suis devenue amie. Lorsque je les ai rencontrés, je ne pensais pas forcément qu’on allait travailler ensemble. A un moment donné, je me suis dit que si on s’était rencontré à ce moment là, c’est qu’on avait peut être quelque chose à faire ensemble. C’est la même chose pour Thomas Jacquet qui a fait la pochette, et pour toutes les personnes qui sont dans cette histoire, dans cette petite famille. J’ai vu Teitur en concert à New York il y a cinq ans, il partageait l’affiche avec Jonatha Brooke et Suzanne Vega. Je suis sortie du concert en me disant qu’il était incroyable. Quelques mois après je vois des affiches à Paris, je vais le voir à la Maroquinerie, je lui donne mon CD, on discute un peu. Je cherchais une première partie pour mon Olympia. Il accepte, et on est devenu ami. Je me suis retrouvée toute seule à la fin de la tournée, je me suis demandé par quel bout commencer, que faire. J’avais quelques textes de prêts mais j’avais besoin de quelque chose qui m’aide à démarrer. Je suis allée voir Teitur à Copenhague. Je lui ai dit ce que je voulais faire, la manière dont je voulais bosser. Je lui ai demandé s’il était prêt à m’aider. Il m’a envoyé voir Rupert Hine. Il m’a dit qu’il n’y avait aucun souci, mais que je devrais aller voir le monsieur qui l’a aidé sur son premier album. Si j’ai des doutes ou que je me pose des questions, cette personne devrait pouvoir me donner la clé pour résoudre un peu ces problèmes. Je suis allée à Los Angeles, parce que Rupert est Anglais de pure souche mais habite maintenant à Los Angeles.

Tu peux nous dire qui est Rupert Hine ?

C’est un producteur, un vieux de la vieille, qui travaillait dans les années 80 et qui a eu d’énormes succès. Il a produit de très gros albums, Tina Turner, Suzanne Vega… Il a aussi eu sa propre carrière, il a fait de très bons disques. Il a une voix incroyable qu’on reconnaît entre mille. Il a produit le premier album de Teitur, c’est pour cela qu’il m’a envoyé vers lui. Il pensait qu’il pourrait m’apporter quelque chose, me donner les clés pour résoudre mes problèmes existentiels de l’époque. Me voilà donc à Los Angeles. Après de longues heures de discussion avec Rupert, on a décidé de partir ensemble pour des séances d’écriture. Il m’a dit qu’il pensait qu’en plus d’écrire les textes, je pouvais me mettre à la musique, puisque je suis musicienne. Le violon, le piano, il m’a dit qu’il m’en pensait capable. Il m’a donné les clés, donné confiance en moi, il m’a poussé à désacraliser ce moment où je me retrouve face au piano. J’avais plus, de par ma formation classique au conservatoire, l’idée d’être devant le piano avec ma partition et de jouer quelque chose qui m’est imposé. Il y avait une vraie rigueur et j’avais du mal à envisager le moment où je me retrouverais seule face au piano, avec rien, et de laisser libre cours à mon imagination. Il m’a vraiment aidé en ça. Les séances d’écriture ont débuté à Los Angeles. J’ai bénéficié du réseau de Rupert, d’amis auteurs compositeurs, de Jonatha Brooke, qui partageait l’affiche de Teitur ce fameux jour où je les ai vus en concert à New York. Je l’adorais depuis de nombreuses années et Rupert la connaissait bien. Il l’a fait venir à LA. Michelle Featherstone, Scott Mc Furnon, Amanda Ghost… une petite famille dans ce studio maison où habite Rupert à Los Angeles, des après midi de séances d’écriture avec chacun d’entre eux. Et je me suis lancée.

D’où est venu ce chat qui fait référence à « Alice au Pays des merveilles ». C’est un disque d’atmosphère et ça a été le point de départ ? Tu l’appelles comme ça cet album.

Le Cheshire Cat est un personnage extrait du roman de Lewis Carroll, « Alice au Pays des merveilles ». J’insiste souvent sur le fait que cet album s’articule autour de ce que le Cheshire Cat symbolise, et non pas autour d’Alice au pays des merveilles. C’est cette fascination/répulsion que j’ai pour ce chat depuis tant d’années. Petite, je ne voyais pas ce qu’il y avait derrière ce roman pour enfants. Finalement, ce Cheshire Cat m’a inspiré toute cette folie douce, dont on est tous atteint. On vit dans un monde un peu fou. La folie est une notion majeure du siècle dans lequel on vit. C’est extrêmement angoissant quand on y pense. C’est une notion qui m’inspire énormément. Je trouvais que le Cheshire Cat était le parfait symbole de cette notion. Ça peut être la folie à grande échelle, la folie dont on est tous atteint. On a tous des moments de folie, où on fait des choses bizarres. Le Cheshire Cat représente aussi la schizophrénie que je pouvais ressentir au départ, quand j’avais un discours qui n’était pas en accord avec la musique que je pouvais faire. J’avais l’impression de parler d’artistes, d’influences, de ce que j’aimais et de ce que j’étais. Après j’arrivais sur scène avec une chanson qui ne me ressemblait pas trop. J’aime l’idée de ne pas être cernable, mais j’étais vraiment incernable pour certains médias et je me disais : « Comment je peux dire que j’aime ça et faire une musique totalement différente ». Je l’ai un peu mal vécu au départ. Le Cheshire Cat est aussi celui qui cherche à embrouiller un peu Alice, de lui indiquer le mauvais chemin. Alice finit par trouver son chemin. Je suis un peu le côté sombre d’Alice, qui a réussi à trouver son chemin, à ne pas se faire entourlouper par le Cheshire Cat et son sourire fourbe.

Tes capacités vocales ont fait qu’on a projeté vers toi des choses qui sont plus dans l’effort et dans l’interprétation. Il a fallu que tu fasses un peu abstraction de ça pour faire ce que tu avais envie de faire ?

Je dis souvent qu’on ne m’a jamais entendue chanter autant que sur cet album. Je ne suis pas dans la puissance mais dans la présence. Chaque instrument est identifiable. J’avais envie de susurrer à l’oreille de ceux qui vont écouter cet album. C’est vraiment un album qui s’écoute, il faut entrer dans l’univers, dans l’ambiance. La première chanson extraite, « Faut-il, faut-il pas ? » est un lien parfait entre le deuxième et le troisième album. Je trouve qu’on ne s’imagine pas à quel point l’album est différent en écoutant seulement le single. Vocalement, il y a un vrai parti pris au niveau du son, de l’espace, du silence. J’ai eu cette impression quand on a commencé à enregistrer et à faire les arrangements. Il y a de la place, et c’est assez rare aujourd’hui. On a un peu peur des moments d’espace et de silence dans les chansons alors que c’est important, vital, et que ça apporte quelque chose aux chansons. Il y a eu un véritable travail sur la voix. J’ai beaucoup appris sur cet album, j’ai pris du Nolwenn Leroy
recul sur ma propre voix. J’ai toujours eu horreur de m’entendre, pour moi ça ne pouvait rien apporter. J’avais une sorte d’appréhension, je n’avais pas envie de réécouter mes performances. Lorsque je travaillais sur cet album, je me suis dit qu’il fallait réécouter un peu pour faire le point, le bilan d’avant. Tout ce que j’aime chez les autres, ces fêlures, ces cassures, ces moments où tu rentres en communion avec l’artiste, où tu es touché par un souffle dans la voix, tous ces moments que j’adorais chez les autres, je ne les tolérais pas chez moi. De par ma formation classique au conservatoire, tout devait toujours être carré, parfait… Je pouvais tout refaire indéfiniment. Mais ce que j’aime indéfiniment sur les disques des gens que j’aime écouter, c’est cette instantanéité, ce qui n’est pas calculé. Je ne retrouvais pas ça sur mes albums précédents. J’avais envie de ça, tout particulièrement pour cet album. D’où les trois prises de voix par chanson. C’était un énorme défi.

Lorsque je suis arrivée en Suède, j’ai commencé à chauffer ma voix, à travailler… On m’a dit : « Ecoute Billie Holiday du matin au soir », pas pour essayer de chanter comme elle, ce qui est totalement impossible, mais pour essayer de saisir ce côté instantané, cette émotion, cette fêlure qui est en elle et qu’on ressent quand elle chante. En studio, elle ne faisait qu’une prise de voix, elle déballait tout. Aujourd’hui, avec tous les moyens qu’on a… Parfois c’est regrettable, parce que ce côté instantané peut se perdre alors que c’est tellement beau sur un disque. Trois prises de voix. Pour la première, tu chantes ta chanson comme tu l’as écrite. La deuxième, tu commences à être dans le vrai, tu améliores un peu ta première version. La troisième sert juste à te rendre compte que la deuxième est meilleure. La troisième est un peu trop calculée. Voilà comment on a travaillé. Au début, ça a été un choc pour moi. Mais maintenant, je ne me vois pas travailler autrement. Je n’arrive pas à comprendre. C’est comme Marie Callas, que j’ai toujours adorée. Elle n’était pas pour certains puristes la technicienne parfaite. Elle avait cette fêlure. Elle dépassait la technique, elle était à la recherche d’autre chose. Je n’ai pas voulu faire comme Billie Holiday ou la Callas, loin de là, juste de faire comme moi et de me rapprocher le plus possible de ce que je suis, de la manière dont j’écris des chansons, dans et la sincérité et l’instantanéité.

Dans les textes, tu as pu donner une petite touche surréaliste. Tu es allée plus loin. Quand on prend « Textile schizophrénie », « Valse au sommet », ça t’a permis d’aller plus loin dans l’écriture ?

Ça m’a permis d’aller plus loin. Chaque chanson est écrite de manière différente. Il y a des chansons plus poétiques, d’autres avec une deuxième lecture, des chansons politiques comme « Valse au sommet ». J’étais tellement agacée par tous ces sommets, ces fastes, tout cet argent dépensé dans les G20, les G8… Finalement, après avoir écrit cette chanson, il y a eu une polémique autour de ça. Je trouvais ça terrible de voir qu’ils ne pensent qu’à savoir qui va être la plus belle première dame alors que ce n’est pas vraiment le sujet, et de voir tout cet argent dépensé alors que des gens n’ont pas de toit en ce moment. Je trouve ça terrible, triste. D’où cette chanson, cette valse très légère, et ces paroles plus dures. Il y a aussi des chansons plus poétiques, comme « Mademoiselle de la Gamelle », « Amis des jours de pluie », j’ai pu me permettre plein de choses sur cet album, je me suis vraiment amusée à écrire. Ça a été très dur parce que tout l’album a été écrit en anglais, toutes les sessions d’écriture avec Teitur, Jonatha, Rupert, tout s’est fait en anglais.

L’album est entièrement en anglais à la base. Puis on s’est dit que cet album n’était pas un album concept en anglais, qu’il était important de faire le lien avec le public avec des chansons françaises. Je trouve qu’il y a beaucoup de gens qui chantent extrêmement bien en anglais, comme Emilie Simon, Camille, et des gens qui le font super mal, et qui le font pour faire genre. Je n’avais pas envie de faire genre. C’est une langue importante pour moi, parce que j’ai habité aux Etats Unis. C’est une langue que je parle très régulièrement, pas autant que ma langue maternelle mais presque. Je n’avais pas envie d’arriver avec un album tout en anglais à un moment où beaucoup d’albums sortent en anglais. Je suis heureuse de pouvoir le dire aujourd’hui parce que quand j’ai commencé à écrire des chansons, je ne pouvais pas faire des adaptations de mes textes en anglais. Parfois, j’ai dû partir sur des thématiques différentes. C’était très laborieux. Je trouve que le français a vraiment apporté une « french touch » à certaines chansons, je pense notamment à « Valse au sommet ». La chanson française est vraiment beaucoup mieux. C’est beaucoup plus dur mais quand on y arrive on est heureux. C’est beau. Mais c’est beaucoup plus dur d’écrire en français. J’ai quand même gardé deux ou trois chansons en anglais comme « You get me », parce qu’il faudrait une très longue phrase pour le traduire en français. « You get me », ça veut dire qu’on se comprend sans que j’ai besoin de dire quoique ce soit, par un regard tu saisis ce que je suis, tu me comprends. Pour le dire en français, c’est plus long. Sur certaines chansons, j’ai gardé l’anglais parce qu’elles étaient belles comme ça. Je suis vraiment heureuse d’avoir fait l’effort de faire des chansons en français.

Est-ce que tu as pensé un peu à tes fans, qui t’ont suivi au fur et à mesure? Il y a eu trois épisodes, et voici un troisième épisode plus intime. Tu as dû te projeter vers la scène. On est dans une autre atmosphère. Entre « Cassé » et ton nouvel album, comment vas-tu faire le lien ? Comment projettes-tu les choses pour la scène qui va arriver en 2010 ?

Je n’ai pas vraiment le choix, je suis obligée de passer par un réarrangement de certains titres du deuxième album. Je ne pense pas avoir de souci. Ce qui est fabuleux avec les chansons bien écrites, comme a pu le faire Laurent sur mon deuxième album, c’est que ces sont des mélodies qu’on peut arranger de toutes les manières, en blues, country, folk… C’est pour ça que je ne pense pas avoir de souci. Cela sera peut être plus dur avec le premier album, bien qu’il me tarde de faire une version inattendue de « Cassé ». Je pense que c’est possible, parce que c’est aussi une mélodie forte. Il y a un vrai parti pris sur le premier album, les chansons font plus variété française. D’où l’intérêt de trouver autre chose, c’est très ludique de travailler là dessus, d’essayer de réinventer, de trouver une nouvelle vie à certaines chansons, pour qu’elles s’intègrent mieux au spectacle, et qu’elles soient plus cohérentes avec ce que je présente aujourd’hui. Ça fait vraiment partie de ce que j’aime faire lorsque je travaille sur une nouvelle tournée. Les fans ont été patients, ils m’ont attendue et je les remercie.

C’est vrai qu’avec moi il faut être patient, je prends mon temps. Mais l’exécution a été rapide finalement. La préparation, définir la direction que l’on veut prendre, a été majeure et prend du temps. La voix centrale, la harpe, qui est l’instrument central de l’album, et chaque instrument autour. Je crois qu’ils ont dû être très surpris par Nolwenn Leroy, je pense qu’ils vont être très surpris sur cet album, mais je pense qu’ils s’attendaient à un moment donné à ce que j’affine. Je travaille dans cette direction. Pour revenir à la voix, je pense que ce qu’ils apprécieront, c’est la place qu’occupe la voix sur cet album. La voix est vraiment centrale et au coeur de la musique.

Qu’est-ce que tu retiens de cet album, que tu as voulu maîtriser d’un bout à l’autre ? Ça t’a révélé quelque chose à toi-même ?

Maîtrisé mais pas calculé, car fait avec des amis dans une maison studio dans une cambrousse suédoise. J’ai beaucoup appris aux côtés de Teitur, ça a été une expérience très différente de ce que j’ai pu apprendre aux côtés de Laurent. J’étais beaucoup plus investie dans la partie musicale, c’était un tout autre travail. J’ai pris beaucoup plus de place, je me suis plus investie, c’est certain, et c’était logique pour moi. J’avais besoin de ça. J’ai appris à me retrouver enfin seule face à la page blanche pour me demander : « Quel est le nouveau chapitre de mon histoire ?», pour prendre des partis pris, d’être ferme. J’ai pris beaucoup de décisions sur cet album, il y a un parti pris musical, un parti pris au niveau de l’image. J’étais très ferme. J’avais des idées, je voyais des images en écrivant les textes. J’ai été au bout de chaque chose. Je ne pouvais pas être dans le tiède, j’y suis allée à fond, je pense que c’était le moment ou jamais, c’était ce qu’on attendait de moi. Ça me rend très heureuse, cet album parle pour moi, c’est une impression que je n’ai pas eue auparavant, pas comme ça. Il parle pour moi, et j’ai tellement de choses à raconter sur ce disque ! Il n’y a plus de décalage entre mon discours et la musique que je présente. C’est fabuleux d’avoir juste à expliquer un peu les chansons. Quand la musique parle pour toi et que ta meilleure carte d’identité c’est ton disque, c’est fabuleux. C’est un sentiment très fort sur ce disque.

Merci Nolwenn.
Merci beaucoup.



INTERVIEW REALISEE PAR THIERRY BAUMANN

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Téléphone 01 80 92 55 90 - fax 01 80 92 55 99

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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mer 6 Jan - 12:19



http://www.voici.fr/potins-people/les-potins-du-jour/nolwenn-leroy-revolutionne-ses-methodes-de-travail-331824#
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Sam 9 Jan - 12:57


Elle Culture
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 17 Jan - 10:49

ON N'EST PAS COUCHE (16/01/2010)






LA VIDEO



ou

http://nolwennleroy-videos.net/Galerie/galleries/TV/2010/FR2_On_n_est_pas_couche_16-01-10/1-On_n_est_pas_couche_16-01-10.wmv

MERCI À NOLWENN ONLINE POUR LE LIEN
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mar 19 Jan - 17:49

"JE FERME DES PORTES POUR EN OUVRIR D'AUTRES"
(LIBERATION - 19/01/2010)


Photo - Mathieu Zazzo


Nolwenn Leroy a sorti son troisième cd, loin des paillettes.
Rencontre avec la gagnante de la Starac 2002 qui affirme son émancipation.

Par Gilles Renaud - Envoyé spécial aux Iles Féroé





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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mer 20 Jan - 21:57





Nolwenn Leroy chante Véronique Sanson
Chabada - France 3 - 17 Janvier 2010


Dernière édition par liliane le Dim 14 Fév - 23:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mar 26 Jan - 14:54

MESSAGE DE NOLWENN LEROY A PROPOS DU DRAME HAITIEN




Bonjour à tous,

Je tenais à vous transmettre le mot rédigé par Patrick Doutreligne concernant la catastrophe qui touche Haïti.
En effet, dans la majorité des cas, de nombreuses actions se montent dans l'instant, relayées par la presse.
On en parle évidemment beaucoup pour faire forte impression auprès de l'opinion publique. Malheureusement, l'histoire nous l'a déjà démontré: quelques semaines après l'effervescence des débuts, les population démunies retombent souvent dans l'anonymat dans lequel elles se trouvaient avant le séisme.
La Fondation Abbé Pierre et moi même nous inscrivons dans la démarche de ne pas oublier Haïti quand les télévisions et les médias ne seront plus sur place.
N'oubliez pas la reconstruction d'Haïti et surtout n'oubliez pas de continuer de donner à la Fondation Abbé Pierre.
Merci.

*Nol*
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 31 Jan - 12:18

EUROPE 1 - THIERRY LECAMP - ON CONNAIT LA MUSIQUE
30/01/2010

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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mer 10 Fév - 23:27

FRANCE 5 - C A VOUS - 10/02/2010


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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 14 Fév - 8:58

Trés bon goût, merci liliane
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MessageSujet: LE CAFE - MAZARINE PINGEOT   Ven 19 Fév - 9:47


Vainqueur de la Star Academy en 2002, la chanteuse Nolwenn Leroy est l’invitée de la web-émission Le Café, présentée par Mazarine Pingeot, en partenariat avec Dailymotion, Lesinfos.com et Starbucks Coffee France.

Dans cet entretien, la Bretonne de 27 ans, dont le troisième album "Le Cheshire cat & moi" est beaucoup plus personnel, révèle pourquoi elle veut être de plus en plus engagée. Elle s'éloigne de l'image d'une simple chanteuse à voix superficielle ("un juke-box sur pattes", selon son expression) pour creuser son propre univers musical à la fois intime et onirique, tout en donnant quelques coups de griffes, par exemple au sommet des chefs d'Etat du G20. Elle nous explique les raisons de ses colères et de son engagement en faveur des sans-logis, comme marraine de la Fondation Abbé Pierre.

Elle nous confie enfin quelques-uns de ses petits secrets dont ses angoisses nocturnes, son regret de ne savoir peindre, et sa mystérieuse obsession pour son sèche-cheveux...

http://www.dailymotion.com/video/xca4av_nolwenn-leroy-je-serai-une-chanteus_music
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 21 Fév - 17:28

Félicitations pour cette biographie artistique de Nolwenn Leroy, elle est à la fois trés complète et trés précise.
Je tiens tout d'abord, quand même à préciser un petit détail, le CD et le DVD live "d'Histoires Naturelles Tour" ont été enregistré, certes à l'Olympia en 2006, mais lors du 3eme concert, celui de DECEMBRE 2006, concert durant lequel j'étais spectateur, et qui fut surnommé par un fan, "le concert aux milles roses".

En effet, plusieurs centaines de fans présents ce soir là (l'Olympia possède un potentiel de 2000 places assises et numérotées...), lors du début de l'interprétation de la chanson "A Song For You" de L. Russel, surprirent Nolwenn Leroy en lui offrant la vision magnifique d'un parterre de roses rouges.

Par contre Liliane, je serais trés curieux de connaitre la raison et le pourquoi de ce surnom, que vous lui avez attribué : "La Prima Donna" ?
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 21 Fév - 18:26

La Prima Donna, parce que pour moi la Diva c'est Maria Callas. merci
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 7 Mar - 13:44

VICTOIRES DE LA MUSIQUE 2010
HOMMAGE A CHARLES AZNAVOUR



La-Boheme - Nolwenn Leroy - extrait
envoyé par zikforum. - Regardez plus de clips, en HD !
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Jeu 18 Mar - 9:04


http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/nolwenn-leroy-metamorphosee-18-03-2010-853098.php

PHOTOS DU CONCERT A LA CIGALE










Merci à Manue de La Communauté des Fans merci
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Ven 19 Mar - 13:34

« Je suis la version dark d'Alice »



dimanche 14.03.2010
La Voix du Nord

La gagnante de la Star Académy 2 revient là où on ne l'attendait pas,
avec un univers qui s'inspire du conte de Lewis Carroll.

Après deux ans d'absence, la chanteuse est en tournée avec
« Le Cheshire Cat et moi ». ...

Un troisième album onirique et félin qui la débarrasse de son image « Star Ac' ».

Entretien avant son concert, mercredi, au Sébastopol de Lille.

Cet album, vous le gardiez en sommeil depuis longtemps ?

« J'y pensais depuis quelques années mais je n'ai pas pu le concrétiser tout de suite.
Mon premier album, je l'ai chanté mais je n'y ai pas participé.
Il faisait partie du "package" et il a marché.
Tant mieux, mais ce n'était pas moi.
Il y a eu plusieurs étapes avant d'arriver à installer un univers plus personnel
et mes propres textes. »

Comment est apparue la figure du Cheshire Cat de Lewis Carroll ?

« J'ai toujours eu une fascination/ répulsion pour ce personnage
et pour les vilains en général, depuis toute petite. Je les trouvais attachants.

Dans Alice au pays des merveilles,
le chat essaie de détourner la fillette de son chemin, l'embrouille un peu.
Mais grâce à lui, elle se pose les bonnes questions.
C'est un personnage très important dans le parcours initiatique qui est celui d'Alice.
Un peu comme le mien. »

Le vôtre, sur un plan musical ?

« Nos parcours sont semblables au niveau de la symbolique.
J'en ai rencontré des Cheshire Cats.
J'aurais pu suivre d'autres chemins, moins personnels, qu'on me conseillait.
Ce métier est difficile, surtout quand on débarque sans le connaître.
Le fait d'aller au bout de mes idées, de ne rien lâcher, m'a permis de sortir autre chose. »

Par cet univers onirique, on entre dans « votre monde » ?

« C'est ma part d'ombre, celle qu'il y a de l'autre côté du miroir d'Alice,
ce que j'ai pu installer au fil de l'album. J'aime ce côté gothique lumineux.
Je suis la version dark d'Alice, en quelque sorte ! »

Comment s'est passée la réalisation du disque ?

« J'ai coécrit les textes avec l'artiste Teitur, en anglais d'abord.
Puis je les ai retravaillés en français.
C'est un disque qui s'est fait de manière très artisanale,
avec des gens que j'ai rencontrés sur mon chemin et qui ne faisaient
pas partie de la même famille musicale que moi. »

C'est un album du voyage ?

« Exactement ! On a écrit à Los Angeles.
Après, la réalisation s'est passée entre les îles Féroé, d'où Teitur est originaire,
et la Suède, où on a enregistré.
D'ailleurs, je trouve que les îles Féroé ont apporté un côté sauvage, épuré, au disque.

» Votre voix est plus posée...

« Ça a été une sorte d'évidence.
On est vraiment parti sur l'idée que la voix soit au coeur de la musique,
que chaque partie instrumentale soit identifiable.
Je voulais travailler sur quelque chose de très délicat,
de brut, de folk et de symphonique à la fois. »

Avez-vous craint votre retour après deux ans d'absence ?

« Dans l'absolu, deux ans, c'est pas grand-chose.
Moi, je n'ai pas vu le temps passer ! Mais aujourd'hui, on consomme les artistes.
J'ai préféré prendre mon temps et revenir avec une véritable identité. » •

RECUEILLI PAR M. CA.
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Metropole_Lilloise/actualite/Secteur_Metropole_Lilloise/2010/03/14/article_nolwenn-leroy-je-suis-la-version-dark-d.shtml
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Mar 11 Mai - 18:29

Nolwenn Leroy CHABADA VERONIQUE SANSON le 31 octobre 210









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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 16 Mai - 0:49

Ce soir sur Virgin 17, en ce moment, concert magnifique de Tori Amos !

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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 16 Mai - 0:55

Quand je pense que Nolwenn Leroy avait envisagé un style musical similaire à celui-ci pour son 3eme album.......franchement ça laisse rêveur !
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 16 Mai - 8:06

Ah quelle chance, je l'ai ratée. Pour les "inspirations" de Nolwenn Leroy il y en a eu d'autres : Kate Bush, Cindy Lauper, Evanescence....... tout ça suivant l'influence des uns et des autres. wink3
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MessageSujet: Re: NOLWENN LEROY   Dim 16 Mai - 8:56

liliane a écrit:
Ah quelle chance, je l'ai ratée. Pour les "inspirations" de Nolwenn Leroy il y en a eu d'autres : Kate Bush, Cindy Lauper, Evanescence....... tout ça suivant l'influence des uns et des autres. wink3

Oui tout à fait !

Que ce soit Tori Amos, Kate Bush et à la limite Cindy Lauper, c'était des styles musicaux qui lui auraient magnifiquement convenus !

Antony Martin, le critique musical de RTL, avait surnommé Nolwenn lors de sa tournée d'histoires naturelles, "La Kate Bush Française".......

Quoi qu'il en soit, hier soir j'ai passé 1,30 heure magnifique !

Tori Amos est une immense artiste !

Elle joue merveilleusement du piano, et sa voix se marie superbement avec les mélodies de ses chansons.
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