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 KARL LAGERFELD

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Nine
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MessageSujet: KARL LAGERFELD   Ven 17 Oct - 12:59

Karl Lagerfeld
« Je suis une meringue ambulante »

Par Guillaume Crouzet
| L'EXPRESS STYLES | MODE | 14 octobre 2008
Il fait l’objet d’un nouveau documentaire à la télévision, sort une collection de parfums, dessine des peluches, des hôtels, publie des livres de photos et habille même les hommes de sa griffe, mais, sachez-le, le premier manifeste stylistique de Lagerfeld, c’est lui-même. Véritable icône de la mode, il nous raconte avec humour son look, ses influences, son goût du shopping.

Insaisissable Karl. Dans le documentaire inédit que diffuse France 5 vendredi 3 octobre (Karl Lagerfeld, un roi seul), le journaliste Thierry Demaizière lui demande sa date de naissance : « Est-ce 1933 ou 1938 ? » Le couturier répond ne pas en être certain lui-même, sa mère ayant brûlé l’acte officiel. Peu importe, d’ailleurs, la vérité, et vive la pirouette, car reconnaissons qu’il faut être un éternel ludion pour pouvoir ainsi, malgré le fil ininterrompu des années, continuer à jouer à cache-cache avec la réalité. Lagerfeld est ainsi fait, il avance masqué, son énigmatique regard de myope bien planqué derrière des verres fumés. Et si le personnage s’offre beaucoup en pâture aux médias, boulimique qu’il est d’activités (collections de mode à foison, de Chanel à Fendi, en passant par sa propre griffe ; parfums ; photographie), on voit bien que, sous ses bons mots et son incroyable sens de la repartie, l’homme reste corseté dans un irrépressible quant-à-soi. Une discipline qu’il s’est forgée très jeune, laquelle laisse toute sa place à une fantaisie de façade, mais pas au moindre laisser-aller.

Passer plus d’une heure en entretien avec lui, c’est comme aller au spectacle. Avec son débit de rappeur, Karl vous abreuve, entre deux gorgées de son Pepsi Light, d’anecdotes croustillantes, de jugements implacables, d’aphorismes inédits. Dans le jardin d’une galerie d’art parisienne, notre rencontre a pour prétexte le lancement de sa nouvelle collection de parfums, "Kapsule", mais, pour un Spécial Mode homme, comment ne pas lui parler de son look si spécial, des dandys qui lui ont servi de référence dans sa jeunesse, de ce qui compose aujourd’hui son vestiaire personnel. À tout cela Karl répond. Mais c’est un vrai caméléon. Une icône qui réinvente sans cesse son style. Ce qu’il est aujourd’hui peut-être l’aura-t-il effacé demain, comme il a fait disparaître de ses panoplies passées l’éventail ou les bagues, qu’il portait autrefois par brassées. « La seule chose qui dure, c’est l’éphémère, aime-t-il à rappeler. La fragilité de la vie et de la mode, cela me va très bien. »


“La seule chose qui dure, c’est l’éphémère”

“Il n’y a rien que je déteste plus au monde que les gens négligés”

“Le jean désembourgeoise toutes les tenues”




Vous lancez ces jours-ci une collection de trois parfums mixtes, mais le premier jus à votre nom ne fut-il pas une fragrance masculine ?
— C’était il y a trente ans, en 1978, quand j’ai fait Classic. Pendant les deux ou trois années qui ont suivi, il a été le masculin le plus vendu. Cela a fini par me lasser, car je le portais moi-même et j’en avais assez de sentir ma propre odeur sur tout le monde. De toute façon, il faut changer sans cesse de parfum, sinon votre odorat devient paresseux.

Vous mettez quoi en ce moment ?
— J’alterne entre Iris Nobile, d’Acqua di Parma, et un mix à ma façon, que je réalise à partir de Shalimar et l’un des parfums de Comme des Garçons.

Avez-vous un préféré dans les trois parfums de votre nouvelle collection, Kapsule ?
— Celui qui me correspond le plus n’est ni le boisé ni l’oriental fleuri, mais Light : bigarade, jasmin, clou de girofle…

Ces flacons sont des formats de poche…
— C’est pratique à emporter. Pour ma part, j’ai toujours mes parfums avec moi. Il m’arrive de me changer plusieurs fois dans une journée et, comme ce sont mes vêtements que je parfume et non ma peau…

Vous parfumez vos cheveux ?
— Vous plaisantez ? Je les poudre chaque jour avec des bombes entières de shampoing sec de Klorane, je suis une meringue ambulante, alors je ne vais pas, en plus, leur faire subir cela !

Le catogan est tellement symbolique de votre silhouette. On se demande presque si vous dormez avec…
— Ma réponse est oui. Avant de me coucher, je le défais et je brosse longuement mes cheveux, pour enlever tout ce blanc, puis je remets mon chouchou… un peu plus bas ! Et je suis paré pour la nuit.

Parfumez-vous votre maison ?
— Je prends un bain chaque matin pour me réveiller — les douches m’endorment — et je verse dedans presque un flacon entier de Pleasure of Japanese Bath, de Shue Uemura. Cela sent le citron, l’iris et la fleur de pommier. Et voilà ce qui parfume tout l’appartement.

Vous souvenez-vous des premières fragrances que vous portiez jeune homme ?
— Mon premier parfum fut Moustache de Rochas. J’ai ensuite été longtemps adepte des senteurs de Jacques Fath : Green Water et Iris gris, que j’aimais beaucoup porter le matin.

Auriez-vous pu adopter le même parfum que votre père ?
— Il aurait 128 ans aujourd’hui ! Il mettait une eau de toilette du nom d’Old Spice, qui existe encore, je crois, mais qui n’était pas du tout ma tasse de thé.

Mais, ce père a-t-il influencé votre façon de vous habiller ?
— Absolument pas. Enfant déjà, j’avais un goût très arrêté, même s’il n’était pas forcément très orthodoxe aux yeux des autres… Et particulièrement pour les collégiens de mon âge. Assumer des culottes de peau tyroliennes ou les cheveux longs, ce n’était pas les usages de l’époque, mais c’était le reflet de ma personnalité et j’assumais, mieux encore, je revendiquais ma différence.

Il y a parfois dans vos tenues actuelles comme le télescopage entre le rock le plus audacieux et un certain anachronisme. Vos hauts cols notamment…
— C’est mon parrain, Konrad, un chirurgien, qui portait ce genre de cols, et je l’ai toujours considéré comme un modèle d’élégance. À 90 ans passés, il était encore l’un des plus beaux hommes que j’ai connus. Quand il allait faire la sieste, il se changeait entièrement à son réveil, pour rester impeccable. De toute façon, il n’y a rien que je déteste plus au monde que les gens négligés…

Depuis 2007, vous dessinez une collection, K, qui s’adresse aux garçons comme aux filles et dont les pièces centrales sont des jeans. On est bien loin de la haute couture !
— Mais c’est ce qui m’intéresse ! Le jean désembourgeoise toutes les tenues. J’en porte moi-même tout le temps. Quant au parti pris de mixité, il semble évident avec ce type de vêtements.

Dans cette collection, beaucoup de tee-shirts jouent avec l’initiale de votre prénom ou, carrément, avec des photos ou des dessins vous représentant...
— C’est d’ailleurs ce qui marche le mieux ! On s’en amuse en faisant des jeux graphiques et en imprimant même, parfois, des caricatures de moi.

Ce n’est pas aussi narcissique que vous semblez le sousentendre… De quel format est votre propre penderie ?
— Honnêtement, j’ai un dressing dont la taille est honteuse ! Je viens de déménager dans un nouvel appartement, quai Voltaire, à Paris, que j’ai conçu un peu comme un vaisseau spatial dans un immeuble ancien, et je dirais que mon vestiaire y tient une place gigantesque. C’est une pièce en L qui contient une quarantaine de portants, tous surchargés ! On se croirait dans un showroom…

Quelles sont les griffes qui ont vos faveurs ?
— J’ai toutes les premières collections réalisées par Hedi Slimane pour Dior Homme. Il y a plus de 300 pièces, dont de superbes choses brodées que j’ai achetées alors. Je crois d’ailleurs que je devrais en faire cadeau chez Dior, je ne sais pas s’ils les ont conservées. J’ai aussi de nombreuses pièces de Martin Margiela, de Number Nine, de Tom Browne… Mais j’ai aussi un incroyable stock de chemises Hilditch & Key, la plupart sans manches, car mes costumes sont tous doublés. C’est d’ailleurs mon père qui, le premier, m’a emmené chez ce chemisier anglais de la rue de Rivoli, auquel je suis ensuite resté fidèle.

Vous considérez-vous comme une fashion victim ?
— Je suis une victime tout à fait consentante. J’aime mon métier, j’aime que les gens achètent ce que je dessine, cela me semblerait pareillement incongru de ne pas aimer acheter de la mode. En plus j’adore faire des cadeaux…

Parmi les couturiers, quels sont ceux dont vous aimez la façon de s’habiller ?
— Je trouve Stefano Pilati vraiment élégant, tout comme Tom Ford, qui me fait en plus beaucoup rire et que je viens de photographier pour le New York Times. Je pense en revanche que Riccardo Tisci pourrait faire des efforts.

Vous venez de publier aux éditions Steidl un coffret de quatre livres de photos, le tout sur un seul mannequin, Brad Kroenig. C’est votre idéal masculin ?
— C’est plutôt un garçon incroyablement photogénique. Pendant cinq ans, entre 2003 et aujourd’hui, j’ai réalisé plus de 3 500 photos de lui. Mois après mois, j’ai capté les changements de ce jeune top-modèle en le photographiant au naturel, mais aussi en lui faisant interpréter devant mon objectif James Dean, Rudolph Valentino ou Gatsby le Magnifique…

Il y a un autre livre dont on parle beaucoup en ce moment, c’est Beautiful People, d’Alicia Drake, publié en langue anglaise en 2006, et qui est, mine de rien, assez assassin à votre égard comme à celui d’Yves Saint Laurent…
— C’est un livre grotesque qui contient des centaines d’erreurs, ce qui explique pourquoi j’ai porté plainte à l’encontre de son auteur. Je n’allais pas laisser passer sans bouger ce ramassis de témoignages de gens aigris, qui prétendent parfois me connaître, alors que, pour certains, je ne les ai jamais croisés. La version qui paraît en France est d’ailleurs expurgée. Ce qui est un minimum ! Cela a eu un seul effet positif, j’ai finalement donné mon accord à un éditeur américain qui me tannait pour avoir mon autobiographie.


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MessageSujet: Re: KARL LAGERFELD   Ven 17 Oct - 13:07

Karl Lagerfeld


est un styliste, grand couturier, photographe et éditeur allemand né à Hambourg le 10 septembre 1933. Il est le directeur artistique très médiatisé de la maison de haute couture Chanel depuis 1983.
Le 10 septembre 1933, il naît à Hambourg en Allemagne. Fils d'un père industriel scandinave et d'une mère allemande.

En 1952, âgé de 19 ans, il vient travailler à Paris et change alors son patronyme d'état civil Lagerfelt en Lagerfeld. Il remporte le premier prix du concours du " Secrétariat international de la laine " organisé par la marque Woolmark ex-æquo avec Yves Saint-Laurent. Le grand couturier Pierre Balmain qui fait partie du jury le remarque et le recrute comme assistant de 1953 à 1962.

En 1983, il est nommé directeur artistique pour l'ensemble des collections haute couture, prêt-à-porter et accessoires de la maison Chanel pour lesquels il dispose des pleins pouvoirs.

Il a à cœur de perpétuer l’esprit de la fondatrice styliste de la maison Coco Chanel disparue en 1971. Dans les années 1980, il choisi le mannequin Inès de la Fressange comme égérie pour réincarner l'image de Chanel. Elle est la première mannequin à signer un contrat d'exclusivité avec une maison de haute couture et la première mannequin à devenir une star très médiatisée et populaire de l'histoire de la mode. Son esthétique est basée avant tout sur des contrastes noir/blanc, qui sont également les couleurs à la base du style Chanel.

En 1984, il crée avec succès parallèlement, sa propre maison de prêt-à-porter, la marque " Karl Lagerfeld " au 144 avenue des Champs-Élysées.

En 1991, il est à nouveau nommé directeur artistique chez Chloé pour redorer la marque en plein déclin.

En 1998, il ouvre la Lagerfeld Gallery, vouée à la photographie.

En 2000, il redéfinit son image et son look et après avoir pris beaucoup d'embonpoint, il entreprend un régime draconien et perd plus de 42 kilos.

En 2004, en octobre, il crée une collection prêt-à-porté exclusive de 30 vêtements pour H&M. Dans certaines boutiques, sa collection est vendue en quelques minutes : c'est un événement.

Au fil de sa carrière, le styliste a également signé plusieurs costumes pour le monde de l’art : opéra (Scala de Milan, opéra de Florence, ballets de Monte-Carlo), mais aussi cinéma : on lui doit les tenues extravagantes du film Talon Aiguille de Pedro Almodovar ou celles de Callas Forever de Franco Zeffirelli.

En 2007, Karl Lagerfeld signe une nouvelle ligne K par Karl. Cette collection décline l'esprit Denim chic dans des allures urbaines.

2004 il dessine pour la Maison Chanel les deux timbres de Saint-Valentin émis par La Poste française. (Timbre Saint Valentin Chanel)

En plus, d'être couturier, Karl Lagerfeld, qui se dit « dilettante professionnelle », crée également dans le domaine de la photographie artistique. Il est le photographe de toute ses campagnes de publicité et publie des livres de photos et d'architecture (Villa Malaparte, Villa Noailles etc) mais aussi en collaboration avec Tadao Ando. Il est par ailleurs propriétaire de la " librairie 7L " et d'une maison d'édition du même nom du 7 rue de Lille dans le 7e arrondissement de Paris.

Source : fr.wikipedia.org/.../r.wikipedia.org/wiki/Karl_Lagerfeld cherry


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MessageSujet: Re: KARL LAGERFELD   Lun 26 Avr - 1:18

UN COUTURIER REALISATEUR

Le créateur de mode de la célèbre Maison Chanel
met à l’honneur le Saint-Tropez mythique des glorieuses années Bardot.

Karl Lagerfeld tourne actuellement dans la cité varoise un court métrage qui,
selon le journal Var Matin, aurait les moyens logistiques d’un long métrage.

Réalisateur parcimonieux,
il dirige les acteurs Pascal Greggory
Interprétant le rôle d'un homme qui revient à Saint-Tropez après 30 ans d'absence,
et Elisa Sednaoui aperçue récemment dans le film Bus Palladium.
Le casting compte également les mannequins Baptiste Giabiconi
dont il a fait sa muse et Georgia May Jagger (la fille de Mick Jagger)
qui incarnerait Brigitte Bardot dans les années 60.

Le styliste allemand s’attèle non seulement à la réalisation du film
mais il en a aussi écrit le scénario et les dialogues.

Ce court métrage devrait être projeté en ouverture du show
lors du prochain défilé Chanel le 11 mai prochain.
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MessageSujet: Re: KARL LAGERFELD   Lun 26 Avr - 1:55

Une petite vidéo Nine! wink3 Merci pour ces articles très intéressants sur la mode!:malelovies:







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MessageSujet: Re: KARL LAGERFELD   Ven 1 Oct - 18:41

Karl Lagerfeld crée une ligne grand public
qui sera vendue sur Internet


Le couturier allemand Karl Lagerfeld a décidé de diversifier ses collections
et va lancer dès le printemps une nouvelle ligne de prêt-à-porter grand public,
qui sera vendue sur Internet.

" L'élitisme de masse c'est mon rêve depuis longtemps.
Je pense qu'il était presque de mon devoir de faire ça avec mon nom,
c'est le chemin de la modernité ", affirme le créateur.

Des transactions sont en cours pour la distribution et la fabrication
de cette nouvelle ligne qui pourrait voir le jour dès la saison automne/hiver 2011 - 2012.
Karl Lagerfeld, fasciné depuis longtemps par le "mass market",
va faire ainsi le grand écart entre la couture qu'il dessine pour Chanel
ou les fourrures de luxe qu'il crée pour Fendi
et cette ligne ultra accessible en termes de prix.

En 2004, Karl Lagerfeld avait déjà fait une incursion dans le prêt-à-porter
à large diffusion en créant une trentaine de modèles pour la chaîne suédoise H et M,
qui avait suscité d'impressionnantes files d'attente,
bousculades et empoignades lors de son lancement.

Par ailleurs, la marque "Karl Lagerfeld" de prêt-à-porter de luxe
quitte les podiums dès la saison printemps/été 2011,
à savoir lors des prochains défilés parisiens prévus fin septembre, début octobre.

Un défilé de la marque avait initialement été prévu le 3 octobre.
Fabriquée et distribuée par un licencié italien, la société Vaprio,
la ligne Karl Lagerfeld
"va changer d'orientation et prendre une direction un peu plus commerciale".

Créée par une équipe de stylistes sous la direction de M. Lagerfeld,
la marque, qui va devenir plus accessible en termes de look,
sera présentée en showroom lors des Fashion weeks de Milan puis de Paris.

La société en nom collectif Karl Lagerfeld appartient depuis 2006
au fonds d'investissement britannique APAX Partners.
Le couturier en est le directeur artistique.
Outre la marque de prêt-à-porter féminin,
elle compte aussi une marque de parfums,
une collection de lunettes et une ligne de prêt-à-porter masculine.
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