H A R M O N Y

Musique et arts
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 RICHARD AVEDON

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2358
Age : 65
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: RICHARD AVEDON   Sam 6 Sep - 22:27

.
.
A l'occasion de l'exposition Richard Avedon ..... au Musée du Jeu de Paume .



Richard Avedon

Photographies 1946 - 2004

C'est la première grande rétrospective organisée sur Richard Avedon, depuis son décès en 2004.

Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, elle est présentée, cet été, au Jeu de Paume Concorde, dont elle occupe l’ensemble des espaces.

Cinquante ans durant, Avedon fut l’un des plus grands noms de la photographie de mode. L’exposition regroupe 270 œuvres retraçant l’ensemble de sa carrière de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l’art et du spectacle.


Au Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d’une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.




La carrière de photographe de Richard Avedon a commencé dans la marine marchande, affecté aux autopsies et aux photos d’identité , il tire le portrait de ses camarades de chambrée.

Les photos de Richard Avedon marque un changement important dans l’histoire de la photographie de mode : il rompt avec l’univers des studios et emmène ses modèles dans les rues de Paris, les cafés.






Sa photo de mode la plus célèbre est Dovima with Elephants.





Avedon est né à New York dans une famille juive d’origine russe.
Son père est un commerçant dans l'habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l'âge de 10 ans avec lequel il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.


Après avoir brièvement fréquenté l’université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d’identité des équipages avec le Roleiflex que son père lui avait offert.


En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magasine de mode Harper's Bazaar et directeur d'une école de design.


En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life.
Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper's Bazaar.
Avedon s’éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d’émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.



En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper's Bazaar et rejoint Vogue.
Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Viêt Nam.


A ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles.

La première, réalisée à la fin de l’année 1966 ou au début de 1967, est devenue un des premiers posters majeurs du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirage par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un rolleiflex et un objectif Planar.

L’année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album
en 1968.





Avedon s’est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l’âme de son sujet.





Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8x10.

Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l’objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.



En 1974, il expose au musée d'Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.

Avedon s’est également fait remarquer par ses grand formats, parfois d’un mètre de haut ou plus.

Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du grand ouest américain sont devenus des livres à succès et font l’objet d’une exposition itinérante intitulée In the American West.






Ces travaux sont considérés aujourd’hui comme caractéristique de la photographie du XXe siècle et comme faisant partie des œuvres majeures de Avedon.

Avedon, à la demande du Amon Carter Museum à Fort Worth (Texas) s’est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser 125 portraits de gens de l’ouest américains.

Il a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l’Ouest vers 1979-1984.








Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces œuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d’aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis.


Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.


Avedon devient le premier et unique photographe du The New Yorker en 1992 brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown.

Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l’International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.


Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L'Égoïste. Il avait réalisé l'édition 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.



Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d’une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu’il travaillait sur une commande du New Yorker.


Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l’élection présidentielle américaine de 2004.

Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son œuvre.



Mais pour vraiment tout savoir

http://www.richardavedon.com/


.


Dernière édition par Bridget le Sam 30 Oct - 14:08, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2358
Age : 65
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Dim 7 Sep - 0:45




..


La plus jolie ...... tirée de la célèbre série Story of a Family : The Kennedy's







Pour Lili ...... wink3




Marlon Brando





Rudolf Noureev



Rolling Eyes



Mes chouchous .....




Francis Bacon




Bob Dylan




Marguerite Duras


.


Dernière édition par Bridget le Sam 30 Oct - 14:06, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 12798
Age : 66
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Dim 7 Sep - 8:33

Bridget, merci de nous faire partager cette exposition super

Toutes ces photos sont très belles. Très bellles, non pas dans le sens de l'esthétique, mais par leur originalité.

Merci pour la photo de caroline et john john attendrissante à souhait.


merci
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2358
Age : 65
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Mer 10 Sep - 11:11

.


Richard Avedon - L’œil décillé







Il fut l’un des photographes les plus convoités du XXème siècle : vingt ans au service de Harper’s Bazaar, vingt-cinq à réaliser des couvertures pour Vogue, douze ans pour The New Yorker, à capter sans mièvrerie la réalité des faits et gens de son époque.


De l’univers glamour de la mode à l’austérité des classes moyennes et défavorisées de l’Ouest américain, il mit son talent à capter des moments de vérité.

Photographe du renoncement, il a travaillé à partir du non, évacué la couleur pour le noir et blanc, s’est focalisé sur ses modèles grâce à des fonds neutres.


Monstre sacré de la photographie américaine, Richard AVEDON est à l’honneur du Jeu de Paume de Paris pour une première rétrospective en France depuis son décès en 2004 (du 1er juillet au 28 septembre).


Les répercussions de ce décès furent rapides sur le second marché : en 2005, son chiffre d’affaires en salles des ventes avait décuplé par rapport à l’année précédente. Ses clichés sont essentiellement dispersés aux Etats-Unis (79% des transactions) et au Royaume-Uni (17% des transactions).


Avedon a travaillé à Paris à plusieurs reprises et révolutionné la photographie de mode, faisant émerger une beauté étrange de mariages contradictoires.

Dovima posant entre deux pachydermes du Cirque d’hiver de Paris dans une robe de soirée Dior (1955) est à ce titre emblématique.

Ce sujet, dont il réalisa plusieurs tirages à des dates et dimensions différentes, fut le premier à décrocher une enchère supérieure à 100 000 dollars dans sa version grand format.
La gracieuse Dovima aux éléphants décrochait 150 000 dollars, en octobre 2005 pour un tirage tardif de 50 exemplaires (Christie’s, 125,8x101,6 cm).


Clichés de stars et mannequins aux poses lascives sont les travaux les plus prompts à faire s’envoler les enchères au-delà de 100 000 dollars.
L’épreuve la plus chèrement acquise fut d’ailleurs frappée pour l’iconique Marilyn Monroe, dont le tirage vintage de 1957 décrochait 365 000 dollars le 7 avril 2008 chez Sotheby’s (39,7x39,1 cm).

Outre l’aura du modèle, les collectionneurs se sont battus pour un tirage d’époque, unique de surcroît.



Certains sujets ont décuplé leur cote en une décennie, bien que tirés à 100 ou 200 exemplaires. Il s’agit d’images cultes, pour lesquelles la demande ne tarit pas, à l’instar de la séduisante Nastassja Kinski nue enroulée d’un serpent.

Adjugée 6 500 dollars en 1998 (Beverly-Hills, CA), puis 9 000 dollars en 2000 (Sotheby’s NY), elle partait pour 75 000 dollars en 2008 (Christie’s NY).


Ces sujets ne constituent pourtant qu’un aspect de son travail. Il photographia autant de personnalités dans la lumière que d’anonymes dans l’ombre.

Parmi les séries à retenir : celle réalisée dans un hôpital psychiatrique de Louisianne en 1963, celle des corps mutilés par les bombes au Napalm à Saigon en 1971, celle sur les classes défavorisées de l’Ouest américain entre 1979 et 1984.

La dernière, intitulée In the American West comprend 732 clichés, rares aux enchères.

Parmi ceux-ci, un diptyque de plus d’un mètre Richard Wheatcroft, Rancher, Jordan, Montana, dont il n’existe que quatre exemplaires, a décroché 160 000 dollars en avril 2007 chez Sotheby’s.

Pour la première fois, une œuvre de cette série passait le seuil des 100 000 dollars, prouvant le récent intérêt des collectionneurs pour l’humanisme engagé de l’artiste.

Art Market Insight




Dernière édition par Bridget le Dim 31 Oct - 12:41, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 12798
Age : 66
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Ven 2 Juil - 18:40

Vente aux enchères de photos de Richard Avedon en novembre à Paris

NEW YORK (AP) — La maison Christie's a annoncé vendredi qu'une soixantaine de photographies de l'Américain Richard Avedon, dont des portraits de Marilyn Monroe et Malcolm X et une série de clichés psychédéliques des Beatles, seraient mises aux enchères cet automne à Paris.

Christie's espère tirer entre 3,7 et 6 millions de dollars (entre 3 et 4,8 millions d'euros) de cette vente, dont 100.000 à 150.000 dollars (80.000 à 120.000 euros) pour le petit portrait d'une Marilyn Monroe pensive en 1957, et 300.000 à 500.000 dollars (250.000 à 350.000 euros) pour les Fab Four au sommet de leur gloire dans les années 1960. Avedon avait réalisé neuf tirages de ce portfolio, dont l'un s'est vendu 464.000 dollars (383.471 euros) en 2005.

Un tirage d'exposition du célèbre cliché en noir et blanc de 1955 intitulé "Dovima et les éléphants", où le modèle en robe de soirée Dior créée par Yves Saint Laurent à ses débuts pose devant des pachydermes, sera également mis à l'encan le 20 novembre. Il est estimé entre 500.000 et 700.000 dollars (400.000 à 600.000 euros).

L'Avedon Foundation, qui possède le plus grand fonds d'oeuvres du photographe de mode et de portrait, également reporter, vend pour la première fois des clichés puisés dans ses archives afin de financer la promotion de cet artiste.

Après 60 ans de carrière, Richard Avedon est mort en 2004 à l'âge de 81 ans au Texas alors qu'il réalisait encore une commande pour l'hebdomadaire "The New Yorker". AP

st/v381
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/culture/20100702.FAP4833/vente-aux-encheres-de-photos-de-richard-avedon-en-novembre-a-paris.html
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2358
Age : 65
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Sam 30 Oct - 2:48

.
L'Amérique nous offre Avedon


Le Centre Pompidou Foundation, association de mécènes, reçoit en donation 12 clichés de l'artiste new-yorkais.



Crédits photo : KATHY WILLENS/ASSOCIATED PRESS



Avedon, c'est un beau cadeau de Noël pour le Centre Pompidou: douze photos du «photographe bondissant» qui révolutionna la photo de mode en 1955 en faisant poser Dowina, créature haute couture, au pied des éléphants.

Douze portraits - cadrés au plus juste, au plus serré, au plus sévère - de figures de ce siècle turbulent.

Francis Bacon est placide comme un enfant. Jean Genet fonce comme un camionneur. Alberto Giacometti s'étonne. Marcel Duchamp crâne. Jean Renoir rêve. Coco Chanel se plisse de grimaces comme sa terrible Duchesse de Windsor. Andy Warhol dévoile son torse bardé de cicatrices après la tentative d'assassinat par Valérie Solanas (Scars, 1975).




Jean Renoir, director, Beverly Hills, California, May 11, 1972





Ces images, si célèbres, partagent une âpre humanité qui est la signature du grand artiste, né à New York en 1923 d'une famille juive d'origine russe, mort en 2004, couvert de prix et de distinctions (superbe rétrospective au Jeu de paume en 2008)




Andy Warhol





Coco Chanel




Alberto Giacometti


Écho particulier




L'association des mécènes américains, The Centre Pompidou Foundation, ­reçoit cette donation exceptionnelle de 12 photographies de la Richard Avedon Foundation.


Elle prend un écho particulier, à la veille de la vente, le 20 novembre chez Christie's à Paris, de plus de 60 photos exceptionnelles, de même prestigieuse provenance (vente dont le montant total estimé est compris entre 3 et 5 millions d'euros).

Cette coïncidence permet d'évaluer le don fait par les mécènes américains au Centre Pompidou. Les deux portraits de Marcel Duchamp et de Francis Bacon sont estimés respectivement à 15.000 à 25.000 euros et 65.000 à 100.000 euros par l'expert de Christie's, Philippe Garner.

On est loin du prix record de 464.000 dollars auquel on a adjugé ses Beatles, montage psychédélique des quatre de Liverpool, chez Christie's à New York en 2005.

Ce don traduit un choix muséal fin, plus soucieux d'histoire de l'art que de cote.

Aux commandes, voilà deux conservateurs du Centre Pompidou, co-commissaires de «La subversion des images» en 2009, qui ont sélectionné les 12 Avedon offerts à la France.

Quentin Bajac est l'auteur de La Photographie, du daguerréotype au numérique, qui vient de sortir chez Gallimard. Clément Chéroux fut le commissaire très applaudi de «Shoot !» à Arles cet été.

«Nous sommes ravis d'effectuer ce don, s'est félicité Paul Roth, directeur général de la Richard Avedon Foundation. Le département photographie du Musée national d'art moderne compte parmi les meilleurs au monde et ses conservateurs sont extraordinaires, redéfinissant ce médium pour les nouvelles générations de spectateurs.»



Créé en 1977, le Centre Pompidou Foundation a été dirigé par la grande collectionneuse Dominique de Menil pendant vingt ans, jusqu'à sa mort en 1997.

Il suffit de visiter son musée magique à Houston (Texas) pour prendre la mesure de son impact dans le mécénat américain profrançais.


Par son entremise, Brice Marden, Dan Flavin, Philip Guston, Eva Hesse, Barnett Newman, Cy Twombly et Donald Judd ont enrichi nos collections.

Après un certain étiolement, la fondation des mécènes américains est repartie à l'attaque après 2004, sous l'action de Robert M. Rubin, ancien financier, grand fan de design français et de Jean Prouvé. Grâce à lui, la France a reçu en 2005 le prototype de La Maison tropicale de Prouvé, une rareté et une utopie de 1949.

Par Valérie Duponchelle

Le Figaro


Dernière édition par Bridget le Ven 19 Nov - 18:55, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2358
Age : 65
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Ven 19 Nov - 18:52

.

Première vente aux enchères intégralement consacrée à Richard Avedon à Paris



PARIS (AP) — Soixante-cinq clichés de Richard Avedon, dont plusieurs sont rarissimes voire uniques, seront dispersés samedi chez Christie's à Paris.
C'est la première fois qu'une sélection de clichés du photographe de mode et portraitiste américain disparu en 2004 est ainsi proposée sous le feu des enchères.
Le montant de la vente pourrait atteindre les cinq millions d'euros.







Ces enchères, qui se déroulent alors que le Mois de la Photo bat son plein dans la capitale, constituent un événement à plus d'un titre.

"S'il reste très connu aux Etats-Unis, Richard Avedon entretenait avec la France et plus particulièrement avec Paris, un lien exceptionnel, quasiment une symbiose", explique Matthieu Humery, directeur du département photo chez Christie's Paris.


En organisant cette vente dans la Ville-Lumière, la Fondation Richard Avedon mise aussi sur une clientèle plus internationale. "On attend beaucoup des acheteurs institutionnels, mais aussi des collectionneurs privés des pays émergents pour lesquels Paris est devenue une plateforme incontournable du marché de l'art dans le monde", confie M. Humery.


Aussi cette collection fait-elle la part belle à ce qui fut le coeur de métier d'Avedon. "On ne peut pas séparer la mode du monde, car la mode, c'est la façon dont nous vivons", estimait le photographe qui, à travers son travail, a toujours exploré "auprès des femmes, ce qu'il y avait sous leurs vêtements, sous leurs chapeaux. Et dans leur tête".


Cliché emblématique de son oeuvre, tant dans sa composition que dans son traitement technique, le tirage argentique représentant le mannequin Dovima, posant hiératiquement en robe Dior entourée de deux éléphants au Cirque d'hiver (1955), est le plus grand réalisé pour cette image.

Exécuté pour la rétrospective d'Avedon sur la mode au Metropolitan Museum of Art en 1978, il a aussi été accroché 25 ans durant à l'entrée du studio de l'artiste à New York. Cette pièce unique est estimée entre 400.000 et 600.000 euros.






Un portfolio aux couleurs flashy et polarisées des Beatles (1967) constitue l'un des autres clous de la vente, et pourrait s'adjuger entre 250.000 et 350.000 euros.



La dispersion comporte aussi une impressionnante galerie de portraits, majoritairement de personnalités au faîte de leur notoriété ou de leur art.






Il en va ainsi d'un troublant cliché de Marilyn Monroe, en robe à paillettes, le regard absent (1957), estimé entre 80.000 et 120.000 euros, ou d'un portrait de groupe d'Andy Warhol et de membres de la Factory en 1969 (80.000-120.000 euros).







Tout aussi saisissant, un nu désarmant de simplicité de Rudolf Noureev (12.000-18.000 euros).

Des portraits de Brigitte Bardot (50.000-70.000 euros), Buster Keaton (10.000-15.000 euros), Samuel Beckett (25.000-35.000 euros) ou encore du Dalaï Lama (6.000-10.000 euros) complètent cette collection dans laquelle figure aussi le célèbre cliché de la top-modèle Stephanie Seymour (1992), relevant en toute sérénité sa robe de gaze noire et dévoilant ainsi son entrejambe (120.000-180.000 euros).


Le produit de la vente ira à la Fondation Richard Avedon, créée du vivant de l'artiste, avec pour mission notamment de soutenir le domaine de la photo, grâce par exemple à des programmes d'éducation photographique. AP

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/culture/20101119.FAP1260/premiere-vente-aux-encheres-integralement-consacree-a-richard-avedon-a-paris.html


Pour consulter le catalogue en ligne http://christies.scene7.com/s7/brochure/flash_brochure.jsp?company=Christies&sku=5621a_salecat&config=Christies/2020van&locale=en&wb=000000

.



Dernière édition par Bridget le Dim 21 Nov - 14:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Bridget

avatar

Féminin Nombre de messages : 2358
Age : 65
Localisation : Paris
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Dim 21 Nov - 14:16




.
La vente Avedon chez Christie's atteint 5,4 millions d'euros







Une photographie de l'Américain Richard Avedon, représentant le mannequin Dovima, en robe de soirée Dior, entre des éléphants, a été adjugée samedi 841 000 euros, soit un record mondial pour l'artiste, lors d'une vente aux enchères à Paris chez Christie's.

Au total, le montant de cette première vente aux enchères exclusivement consacrée à des clichés d'Avedon a atteint 5,467 millions d'euros.


Unique par sa grande taille, le tirage argentique représentant le mannequin entre deux éléphants, prise en 1955 au Cirque d'hiver à Paris, était estimé entre 400 000 et 600 000 euros.

Ce cliché emblématique, que l'artiste aimait beaucoup et avait gardé dans son studio new-yorkais jusqu'à la fin de sa vie, a été vendu largement au-dessus, à 841 000 euros.


Le précédent record pour ce photographe de mode et portraitiste de stars, disparu en 2004, remontait à 2005. Il s'agissait d'une photographie des Beatles.


Les 65 clichés de Richard Avedon mis aux enchères, parmi lesquels un émouvant portrait de Marilyn Monroe à New York en 1957, ont trouvé preneurs parmi les acheteurs, qui étaient à 52 % Européens et à 42 % Américains.



Un montage de quatre portraits psychédéliques de John Lennon, George Harrison, Paul McCartney et Ringo Starr, estimé entre 250 000 et 350 000 euros, a été adjugé à 445 000 euros.

C'est le deuxième plus haut prix atteint pour une oeuvre de l'artiste aux enchères, a précisé Christie's à l'AFP.

C'est la première fois qu'une sélection de photographies d'Avedon était mise sur le marché. D'habitude, elles sont vendues de façon dispersée.

Pour Matthieu Humery, responsable des ventes de photos chez Christie's, "ce sont des pièces de qualité muséale".


http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/11/21/la-vente-avedon-chez-christie-s-atteint-5-4-millions-d-euros_1443016_3246.html


Voir tous les résultats de la vente :

http://www.christies.com/LotFinder/searchresults.aspx?intSaleID=23357#action=refine&intSaleID=23357&sid=80be2fea-33a8-414f-aa43-125bd8682c15


.
Revenir en haut Aller en bas
liliane
Admin
avatar

Féminin Nombre de messages : 12798
Age : 66
Localisation : dans la galaxie
Date d'inscription : 02/05/2008

MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   Mar 26 Nov - 12:00

PARTICIPATIONS AU CALENDRIER PIRELLI


1995



1997
Revenir en haut Aller en bas
http://www.artmony.biz
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: RICHARD AVEDON   

Revenir en haut Aller en bas
 
RICHARD AVEDON
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
H A R M O N Y :: A FLEUR DE TOILE :: LES PHOTOGRAPHES-
Sauter vers: