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 CHET BAKER

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Bridget

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MessageSujet: CHET BAKER   Sam 26 Juil - 17:38

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CHET BAKER






Chesney H. Chet Baker (né à Yale, Oklahoma, le 23 décembre 1929, et mort à Amsterdam, Pays-Bas, le 13 mai 1988) est un trompettiste, bugliste et chanteur de jazz.

Sa famille s'installe en Californie en 1939. Chesney échange le trombone offert par son père contre une trompette (il idolâtre alors Harry James, trompettiste spectaculaire au style bien éloigné de celui qui sera le sien).

Il s'initie à la musique à Glendale (orchestre scolaire), puis se produit bientôt avec des orchestres de danse. Il se passionne surtout pour le saxophoniste Lester Young et ses suiveurs.

En 1946, engagé dans le 2980 Army Band stationné à Berlin, il découvre le Be bop (Dizzy Gillespie, Charlie Parker) et les orchestres modernes blancs de l'époque (Woody Herman, Les Brown, Stan Kenton).

Rendu à la vie civile en (1948), il étudie l'harmonie et la théorie musicale, mais s'engage de nouveau (1950 - Presidio Army Band à San Francisco), suite à une déception amoureuse. Premières jam-sessions avec Dexter Gordon et Paul Desmond.

En 1951 il est muté dans un bataillon disciplinaire, il déserte et se fait réformer pour inadaptabilité à la vie militaire. En 1952, il joue avec Vido Musso, Stan Getz et surtout Charlie Parker qui le choisit parmi une cohorte de jeunes trompettistes californiens pour l'accompagner dans une tournée sur la Côte Ouest de Los Angeles à Vancouver au Canada. Il grave ses premiers témoignages discographiques sous la responsabilité de Harry Babasin.

Cette même année, débute la collaboration avec le saxophoniste baryton Gerry Mulligan au sein d'un quartette sans piano (pianoless quartet), formation inhabituelle à l'époque. Le groupe, qui joue tous les lundis soirs au club "The Haig" à Hollywood pendant plusieurs mois, devient rapidement très populaire, grâce notamment à la merveilleuse entente musicale qui lie Mulligan et Baker.
Début 1953, le saxophoniste Lee Konitz se joint au quartette à plusieurs reprises. Mulligan forme un tentette auquel participe Chet.




En juin 1953, Mulligan est arrêté pour détention de stupéfiants. Il est condamné à six mois de prison.
Un mois plus tard, Chet Baker forme son propre quartet (1953-54) avec Russ Freeman au piano.


De l'été 1953 à l'été 1955, Chet enregistre abondamment et dans divers contextes, quartet, sextet, septet, avec ensemble à cordes. Il est entouré par les pointures du Jazz West Coast tels Bud Shank, Zoot Sims, Jack Montrose, Shelly Manne. Mais un disque va connaître un véritable triomphe à travers tout le pays, c'est Chet Baker Sings (1954-1956).

Chet devient une icône américaine, à la fois rebelle et fragile. Les magnifiques photos de son ami William Claxton contribuent à véhiculer cette image idéalisée de playboy. Avec ses premiers cachets, Chet achète ses premières automobiles. Une passion qui l'accompagnera toute sa vie. En 1954, Chet Baker est élu trompettiste de l'année par tous les référendums des magazines de jazz. Ce qui lui attirera quelques jalousies.







En septembre 1955, il part pour la première fois en Europe. Il signe rapidement un contrat avec le label français Barclay. Il enregistre dès le mois d' octobre avec son groupe des faces magnifiques composées pour la plupart par Bob Zieff. Quelques jours plus tard, son pianiste Dick Twardzik meurt d'overdose dans sa chambre d'hôtel. Accusé par les parents du pianiste, Chet accuse le coup mais décide pourtant de poursuivre la tournée et enregistre à la tête de diverses formations, surtout françaises.


Après sept mois en Europe, Chet revient aux États-Unis début 1956, et fait découvrir un nouveau style plus dur et plus mûr. Après une longue tournée sur la Côte Est, il revient à Los Angeles et grave de nombreux disques notamment aux côtés du saxophoniste Art Pepper.

A la fin de l'année, il est arrêté pour la première fois en possession de stupéfiants. Au cours de l'année 1957, sa dépendance à l'héroïne se fait plus intense. En 1958, il signe avec le label Riverside et enregistre un album vocal et le très beau Chet avec Bill Evans et Philly Joe Jones.
De nouveau en Europe de 1959 à 1964, il est arrêté, emprisonné ou expulsé à plusieurs reprises en Allemagne et en Italie. Ses ennuis avec la justice sont largement couverts par la presse à scandales. Il rencontre aussi en Europe des amis, de nombreux musiciens et un public plus réceptif que le public américain. Il s'initie alors au bugle à Paris.


En 1965, il revient aux États-Unis et enregistre une série de disques pour le label Prestige. Sa popularité n'est plus celle des années 1950 et a des difficultés à trouver des engagements comme la plupart de ses confrères.
En 1966, il est agressé par des dealers à San Francisco (mâchoire fracturée, nombreuses dents cassées). Dans l'impossibilité de jouer, il connaît une longue traversée du désert mais après plusieurs années de ré-apprentissage, il remonte sur scène en 1973.

De 1975 à sa mort, Chet Baker joue et enregistre abondamment en Europe et aussi aux États-Unis. Parmi les musiciens qui l'accompagne, on peut citer les pianistes Phil Markowitz, Enrico Pieranunzi, Michel Graillier ; les guitaristes Doug Raney, Philip Catherine et les contrebassistes Jean-François Jenny-Clark, Niels-Henning Ørsted Pedersen et Riccardo Del Fra.

Ses nombreux voyages s'achèvent par une mystérieuse chute de la fenêtre de sa chambre d'hôtel, survenue après la prise d'importantes quantités de cocaïne et d'héroïne, le vendredi 13 mai 1988 à Amsterdam, aux Pays-Bas.


D'emblée témoignant délicatesse, fragilité, son style évolue dans la deuxième partie de sa carrière : son jeu semble souvent à la limite de la rupture, alternant léger staccato et legato, en de longues phrases sinueuses, sensuelles et vaporeuses, souvent dans le registre grave, soulignées par des effets de souffle et par la proximité du pavillon et du microphone .


Il maitrise surtout à merveille l'art de la ballade (cf. les nombreuses interprétations de son thème fétiche : « My funny Valentine »).

Son chant présente les mêmes caractéristiques, même dans l'improvisation "scat", pourtant fort éloignée de l'exubérance d'un Dizzy Gillespie ou d'une Ella Fitzgerald.
Ses improvisations restent surtout dans un registre médium, il joue principalement les notes de sa tessiture vocale, loin des envolées suraigues de Dizzy Gillespie.


Le bassiste Riccardo del Fra qui a longtemps joué avec Chet explique bien, dans le livre de Gérard Rouy consacré à Chet Baker, sa conception particulière de la musique :

"Je sentais chez lui une profondeur qui me bouleversait, j'ai aussi appris avec lui le contrôle de soi-même : c’est-à-dire essayer de faire l'essentiel.
La perfection, on le sait, n'existe pas. Mais lui, quand il joue, il en est très proche.
Et quand on joue avec lui, il faut vraiment servir la musique et se libérer de son ego. Disons que sa virtuosité est plus magique que technique."


Au fil d'une existence digne d'un roman noir, son œuvre exprime, par antithèse, un lyrisme délicat et pudique .




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Bridget

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MessageSujet: Re: CHET BAKER   Sam 26 Juil - 18:22




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Cinéma

Chet Baker, ou le destin de l’ange maudit du jazz






1988. L’enfant terrible du jazz Chet Baker décède mystérieusement à Amsterdam. La même année, un documentaire, «Let’s get lost», lui est consacré. Il ressort demain sur les écrans, à l’occasion du 20ème anniversaire de la disparition du musicien.


Prodige du jazz, homme à femmes au visage prématurément sillonné de rides, accro à l’héroïne. Quelques mots suffisent à évoquer ce monument délicat de la musique que fut Chet Baker. Mais les images parlent plus.


C’est pourquoi, l’année même de sa mort en 1988, le photographe de mode Bruce Weber, auteur de publicités pour Calvin Klein et Ralph Lauren, lui dédie un documentaire «Let’s get lost», d’après le nom d’une des chansons les plus connues de Baker.



Un film tourné en noir et blanc, qui alterne images d’archives (extraits de concerts, interviews etc.) et témoignages d’artistes qui l’ont côtoyé, tel le crooner Chris Isaak. D’autres lui rendent simplement un hommage, comme Flea, le bassiste des Red Hot Chili Peppers, qui explique qu’il est venu à la musique grâce à Chet Baker.




LA CHUTE D’UN ANGE



Le trompettiste, né dans l’Oklahoma en 1929, fait partie de ces artistes à la beauté et au talent insolents, devenu au fil des années un paria, indésirable dans son propre pays.

Comment ce garçon, au charme sauvage à la James Dean, qui faisait de l’ombre à Charlie Parker et Miles Davis et à la voix si douce a t-il pu connaître une telle déchéance ? C’est un homme vieilli avant l’âge, détruit par les drogues dures et complètement édenté qui a mystérieusement chuté de la fenêtre de sa chambre d’hôtel à Amsterdam, le 13 mai 1988.


C’est la gloire et la chute d’un ange qu’a filmé Bruce Weber. Une icône brisée dont la musique reste éternelle, à redécouvrir demain dans les salles obscures françaises.



«Let’s get lost», de Bruce Weber, avec Chet Baker, Chris Isaak, Lisa Marie, Flea… Durée : 2h


Par Elsa Suru



http://www.parismatch.com/parismatch/match-guide/match-cinema/chet-baker-ou-le-destin-de-l-ange-maudit-du-jazz/(gid)/41646


La légende de Chet Baker






Un documentaire fascinant retrace la vie d'un des musiciens les plus mythiques de l'histoire du jazz.


Dans une scène de « Let's Get Lost », Chet Baker est interrogé sur un de ses fils, qu'il n'a pas vu depuis vingt ans. Silence : « Il paraît qu'il a une belle voix. » Silence.


Puis il se met à chantonner une berceuse d'une tristesse abyssale : « Je l'avais composée pour sa naissance. » Le père se souvient à peine de son fils, mais n'a rien oublié du morceau de musique né avec lui.
Tout Chet Baker est là, génial, irresponsable et très émouvant. L'histoire du cinéma s'enorgueillit de documentaires mythiques. « Let's Get Lost », tourné en 1987 (Baker mourra, mystérieusement, à Amsterdam, durant le montage du film), en fait partie.



Longtemps bloqué pour des questions de droits musicaux, le film ressort dans une version noir et blanc, stupéfiante de beauté.
Aucun numéro de téléphone, pas de sécurité sociale : Baker vivait libre comme l'air et ce fut un miracle si Bruce Weber réussit à lui mettre la main dessus : « Il se pointait sans prévenir, repartait au beau milieu d'un plan. »
« Je t'ai fait souffrir », lui lâche un Baker au bout du rouleau, en manque de méthadone. Vingt ans après, Weber avoue qu'il ne s'est toujours pas remis de ce film hommage, qui a la grâce, la liberté de son modèle.


« Let's Get Lost »-titre aussi de l'album-veut dire « Perdons-nous » : Bruce Weber se perd dans la déglingue de Baker comme on s'égare dans un solo enfumé de jazz. Résultat : une divagation souvent sublime qui capte les derniers sets de Chet, sans occulter ses zones d'ombre.



Par sa douceur hypnotique, qui était aussi celle de sa voix et de ses mélodies romantiques, Baker fut un Dr Jekyll séducteur et un Mr Hyde arnaqueur : sa mère, ses épouses, sa fille témoignent, fascinées, qu'elles en ont bavé, mais l'ont aussi aimé.
Pilier de Vogue , de Vanity Fair , Weber a photographié tous les plus beaux gars de la planète. Avec Chet Baker, le James Dean du jazz, il immortalise une autre beauté : dévastée, douloureuse et tragique


François-Guillaume Lorrain
http://www.lepoint.fr/actualites-cinema/la-legende-de-chet-baker/903/0/262707



Une biographie et un disque mythiques


C'était il y a vingt ans. Le 13 mai 1988, on retrouva dans une ruelle d'Amsterdam le corps d'un vagabond tombé de la fenêtre d'un hôtel fréquenté par des drogués.
Quelques heures plus tard, on découvrit que ce n'était autre que Chet Baker, un des plus grands trompettistes de l'histoire du bop surnommé le « James Dean du jazz ».


Originaire de Californie, Chet Baker avait tout pour devenir une des plus grandes stars du siècle dernier : il était beau gosse, formidable musicien et un des rares Blancs capables de jouer en compagnie de Charlie Parker ou de Dizzy Gillespie sans se faire laminer. Il avait developpé un jeu dépouillé et virtuose et il chantait comme un ange, une voix haut perchée, presque féminine, qui semblait toujours au bord de la rupture.


Chet Baker, crooner fragile, incarnait le romantisme et la délicatesse, sa vie ne fut que douleur et drames sordides, une suite dramatique de séjours en prison, de cures de désintoxication, de replongées dans les ténèbres et-instants magiques et lumineux-d'enregistrements d'albums d'une fascinante beauté.


James Gavin, journaliste au New York Times , s'est lancé dans une minutieuse enquête pour raconter dans « La longue nuit de Chet Baker » le parcours tragique de ce personnage fascinant comme le sont les anges déchus. Un mystère demeure : celui de sa mort.


Certains prétendent qu'il se suicida par désespoir de ne pouvoir décrocher, d'autres qu'il fut assassiné par un dealer à qui il devait trop d'argent.
La publication de ce livre coïncide avec la réédition d'un album mythique, « Chet », chef-d'oeuvre délicat où il est soutenu par le pianiste Bill Evans, et la sortie de « Memory », une compilation d'enregistrements instrumentaux des années 50 et 60






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Margitza-yeah

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MessageSujet: Re: CHET BAKER   Sam 26 Juil - 18:56

Merci Bridget pour ce topic.
Je trouve très beau ce que le bassiste Riccardo del Fra dit.
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Bridget

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MessageSujet: Re: CHET BAKER   Mer 1 Déc - 19:37

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CHET BAKER Comme Si J'Avais Des Ailes.

L'Autobiographie Secrète





Date de parution : 2001
Auteur : Chet Baker
Editeur : 10-18


La décision de publier ces mémoires a été prise en pensant à la vivacité et la spontanéité de Chet - merveilleuses qualités que je ne voulais pas voir perdues dans de sérieuses biographies enfouies dans les pages poussiéreuses de l'histoire du jazz ou oubliées dans des notices insuffisantes et inadéquates.

Des articles dilués et des chroniques de seconde main ne suffisent pas à brosser un portrait exact de Chet. Peut-être ce livre n'y parvient-il pas non plus, mais il s'en approche. Il s'agit ici de ses mots, de ses ...

Lire la suite opinions, de son histoire à lui.
Quand Chet se mit à écrire le récit de sa vie, ce ne fut pas dans l'idée de tenter de décrire chaque jour, chaque mois ou même chaque année de façon exhaustive. Il s'efforça, plutôt, de rassembler des souvenirs revêtant une importance particulière à ses yeux.

N'importe quel biographe compétent serait capable de savoir où Chet se trouvait et avec qu'il avait joué tel ou tel jour. Mais lui seul pouvait raconter que Charlie Parker adorait manger des tacos à la sauce verte entre les sets ou dire exactement ce que je portais le soir où il fit la connaissance de mes parents (des sequins verts et, selon lui, j'"étais superbe").

Quant à mes souvenirs de Chet : la façon dont les rayons du soleil jouaient sur ses pommettes saillantes ; la courbe douce et molle de son bras tandis qu'il tenait sa trompette ; la façon qu'avait son regard de devenir profond et trop lointain quand il jouait - il faudrait un autre ouvrage rien que pour en écumer la surface.
Ma gorge se serre encore devant ces visions fugitives de lui, qui surgissent à l'improviste.

Mais, finalement, tous les souvenirs du monde ont leur limite. Le texte de Chet, lui, va plus loin. En relisant cet extraordinaire mélange d'images et d'impressions, je m'émerveille de le voir si bien exprimer l'essence même de son existence, qui fut un chaos perpétuel irradié par un pur génie. Chet n'aurait pas souhaité qu'il en soit autrement.


Carol Baker 1997






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Bridget

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MessageSujet: Re: CHET BAKER   Lun 28 Mai - 18:25


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ARTE Lundi 28 mai 2012 à 22:30


Let's get lost (Etats-Unis, 1988, 115mn) ZDF



Réalisateur: Bruce Weber
Musique: Chet Baker




Rediffusions : 08.06.2012 à 02:45
11.06.2012 à 02:35



Quand un photographe rencontre un jazzman, le résultat est un document exceptionnel dans lequel les images en noir et blanc se télescopent à la voix cassée de Chet Baker dans un chant du cygne poignant d'émotion. - Pascal Mérigeau / Télé Nouvel Obs




De la Californie à l'Italie, un périple sur les traces de Chet Baker, trompettiste de jazz disparu en 1988, qui a travaillé avec les plus grands.

Chet Baker, décédé en 1988 à Amsterdam, était l'un des géants du jazz. Sa vie était jalonnée de hasards et de drames.

Son père, banjoïste amateur, le destine au trombone. Mais Chet, déjà fasciné par la trompette, s'empresse d'échanger le trombone que lui offre son père contre l'instrument de ses rêves.


Des années plus tard, il découvre le bugle à Paris, parce qu'on lui a volé sa trompette. Il vécut une existence chaotique, entre l'Amérique et l'Europe. Restent aujourd'hui de lui les sonorités délicates, fragiles, à la limite de la cassure, de sa trompette et de son chant, ses deux modes d'expression favoris, étonnamment proches l'un de l'autre...


Le réalisateur Bruce Weber a eu le privilège d'accompagner le mythique musicien Chet Baker tout au long de l'année qui précéda sa mort mystérieuse, en 1988, dans un hôtel d'Amsterdam. Il en a tiré un documentaire riche en images d'archives inédites - jeunesse du musicien, séquences d'enregistrement en studio, concerts - que viennent compléter des entretiens avec ceux et celles qui le côtoyèrent : collègues, ex-compagnes et enfants.

Chet Baker fit aussi une incursion au cinéma en tant qu'acteur non dénué de talent, comme le prouvent certains extraits de films.



Ce documentaire a été sélectionné pour les Oscars en 1989.








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