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 L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE

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Nine
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Lun 22 Juin - 16:59



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liliane
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 23 Sep - 8:31


Modèle Natalia, Georgina Goodman, collection automne-hiver 2009-2010.

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liliane
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 23 Sep - 8:33

CHRISTIAN LOUBOUTIN FAIT SON CINEMA


Psycho-logic by Christian Louboutin
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Nine
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mar 13 Oct - 23:34

Six paires par an et par Française

c'est le syndrome de la chaussure parfaite.

Le photographe Peter Lippmann a réalisé de magnifiques natures mortes baroques
pour la nouvelle campagne Automne Hiver 2009 de Christian Louboutin.
Sous le stylisme de Amandine Moine et sous la direction créative de Nicolas Menu.



Une maladie qui touche des millions de femmes dans le monde,
une plaie sociale qui renfloue les caisses de la Trinité Christian Louboutin,
Manolo Blanhik et Jimmy Choo, les dealers de cette drogue à talons, aussi haut que leurs prix.

En France, chaque femme possède en moyenne plus de neuf ­paires de souliers,
selon un sondage TNS Sofres 2008 et en achète au moins 6 paires par an.

Je dis bien EN MOYENNE, parce que ce serait sans compter les obsédées qui peuvent en remplir une armoire entière,
qui peuvent passer une partie ou tout leur salaire dans une seule paire d'escarpins.
Ce serait aussi sans compter les dressings de stars qui en regorgent et nous font saliver à chaque reportage.
Sans compter les Céline Dion ou Imelda Marcos, détentrices d'au moins 3.000 paires.
Des collections d'art plus que des armoires.


pourquoi? Pourquoi cette quasi-unanimité féminine presque embarrassante autour de ces objets? Ronde ou maigre, sérieuse ou frivole, habillée d'un éternel jean ou inconditionnelle de la jupe, la plupart des femmes trouvent dans l'achat d'une paire de chaussures un plaisir démocratique.

Nous tenons peut-être encore une fois ce syndrome de ces maudits contes de fées
(qui nous ont déjà eu avec les histoires des princes charmants).

Cendrillon et son escarpin en verre, Dorothy et ses chaussures rouges qui la font voyager de partout.
Même le Chat botté nous a influencées
(le must de la saison automne/hiver 09-10 sont les cuissardes.

Mais qui a inventé cette sorcellerie?



Le première apparition connue de chaussures à talons, portées par pure vanité, remonte à 1553, quand la petite Catherine de Médicis choisit une paire d'escarpins très hauts pour son mariage avec Henri II:
la légende veut qu'elle mit des talons pour éviter au roi de se baisser pour lui baiser le front.
Par la suite, Louis XIV imposa les talons à tous les hommes de sa cour.
Et peu à peu beaucoup comprirent à la fois la respectabilité et la provocation érotique de l'objet.

Déjà au XVe siècle, les nobles vénitiennes chaussaient les chopines, des socles en bois hauts parfois jusqu'à 50 cm. Ces véritables tremplins, portés par Ophélia dans l'Hamlet de Shakespeare,
étaient si hauts qu'elles ne pouvaient marcher que soutenues par deux personnes.
Ce système de plateau se retrouve ensuite dans les «geta» japonaises:
les tongs portées par les geisha et plus généralement par les femmes avec les vêtements traditionnels, comme le kimono. Elles peuvent atteindre les 30 cm.

Les Français et les Italiens se disputent la paternité du stiletto,
l'escarpin à talon très fin qui dépasse les 10 cm:
Salvatore Ferragamo les lançait en 1935 quand Roger Vivier réalisait sa propre version à Paris. Aujourd'hui, un tiers des chaussures vendues chaque année en France ont des talons de plus de 3 cm.

On songe aussi au mythe chinois du lotus d'or:



un pied de femme pas plus long que 8 cm, qui s'est construit sur la tradition, initialement pratiquée par les familles royales, de bander les pieds de petites filles pour qu'il restent petits
(la taille idéale était de 15cm).
Ce geste devint par la suite une véritable habitude des mères orientales,
basé sur l'idée que une jeune fille qui n'avait pas de petits pieds ne trouverait jamais un mari qui fasse honneur à sa famille.
La taille du pied et les petits souliers devinrent ainsi un véritable critère de beauté. On raconte qu'une femme pouvait voir ses pieds mis à nus, uniquement durant le bain ou durant l'acte sexuel avec son mari.
Le rituel du dénouement de ce bandage faisait fonction de préliminaires, transformant de cette façon le pied, de mythe en fétiche.

Pied, je t'adore!

On ne peut pas faire l'impasse:
Freud est passé par là aussi. Le pied, explique-t-il, ne serait rien d'autre qu'une extension du symbole phallique. Pour la femme, notamment, il serait «substitut du phallus».
Selon sa théorie, à travers le mécanisme du fétichisme du pied — la podophilie —
on met en place un déplacement du désir sur une partie du corps, à l'exclusion de toutes les autres.
Si le pied est un substitut du pénis, la chaussure serait-elle alors l'extension du vagin?

Pour beaucoup d'hommes en tout cas, la chaussure est un véritable élément érotique,
voire une fixation:
en juillet 2007, un homme avait été arrêté en Allemagne parce qu'il attaquait des femmes dans la rue pour leur dérober leur chaussures.
«Il n'y a pas d'être plus malheureux sous le soleil qu'un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d'une femme entière», constatait Karl Krauss.

Si l'on tape sur Google les mots «vidéo», «fétiche» et «pied», 216.000 pages (en français) sont proposées.

En novembre 2007, David Lynch et Christian Louboutin ont contribué à élever ce fétichisme
au rang d'art majeur.
Leur exposition FETISH, à Paris, réunissait une série limitée de souliers signés de la main du chausseur, exposés côte à côte avec une série de photos prises par le réalisateur.
Louboutin expliquait dans le catalogue qu'il existe «des souliers destinés au sexe».
S'il est un élément de fétichisme dans la garde-robe, c'est le soulier féminin, même sans talons. Il a l'allure d'un totem.

westwood

Une autre exposition, «Souliers», à la Maison du Danemark, nous apprend que Vivienne Westwood a été la première à faire de la chaussure à la fois une sculpture et un objet sexuel. Ses modèles conçus en 1973 n'étaient ni fonctionnels ni naturels mais plutôt des objets fous, avec une multitude de références sexuelles (les lacets par exemple) et la pointe en forme de pied félin.
«Les chaussures ne sont pas un accessoire, c'est un attribut»,
pouvait-on lire sur le mur d'entrée de l'expo.

Une économie fleurissante

Si, par le passé les chaussures étaient un objet de luxe, elles sont désormais accessibles à la plupart des femmes. Les commerçants et les marques le savent bien et envahissent le marché: 350 millions de chaussures se vendent en France chaque année.
Les Galeries Lafayette ouvrent partout en France des espaces dédiés aux chaussures.
Paola Jacobbi, spécialiste des questions de mode et auteur du livre
«Je veux ces chaussures!»
explique le phénomène:

«Afin d'accroître la popularité de leurs marques, les grandes griffes de la mode se sont tournées vers la production d'accessoires, tels que les sacs, les lunettes, les cosmétiques ou les chaussures, nettement plus abordables que les robes, manteaux et tailleurs».

«Pendant une longue période, 80% des ventes de souliers se faisait sur du noir ou du marron. Aujourd'hui on assiste à un vrai retour de la créativité.Et quand il y a de la créativité,
la femme ne demande qu'à acheter», explique Hélène Kassimatis,
professeur en charge des enseignements liés aux accessoires de mode à l'Institut Français de la mode.
Il est vrai qu'avec des prix si variés, une femme peut très bien s'acheter trois paires différentes: avec le même jeans, elle gagnera ainsi trois look différents.

Les talons des femmes



Ce qui est sûr, c'est que la chaussure à talon reste une des dernières traces
exclusivement féminines dans notre habillement,
peut-être la seule qui nous différencie encore et vraiment des hommes.
Aujourd'hui, nous portons des pantalons, nous leur volons leur chemise,
nous avons adopté le smoking masculin grâce à Yves Saint-Laurent...
La dernière mode est celle de porter le caleçon de son mec en guise de lingerie;
pour ne pas citer le must du must, le boyfriend jeans:
ce jean informe, qui fagote au possible mais qui est so trendy.
Rien ne peut, comme un talon, nous aider à nous sentir anatomiquement femme:
il accentue la cambrure des reins, projette les fesses en arrière
et oblige à une tenue plus droite de la ligne du dos.

Cette nécessité de féminité et de pouvoir a généré une mode incontournable:
grand nombre de femmes, même en gardant un style décontracté ou casual, se permettent des talons sous leurs jeans.

Deux filles française ont crée la Talon's Academy, une vraie école qui organise des session d'apprentissage à la marche avec talons.
Sur leur site, on peut y lire leur démarche:
«Pour apprendre à être confiante et sexy, chaussée de talon».

TALONS'S ACADEMY :
http://www.talonsacademy.fr/TalonsAcademy/index.html

Federica Quaglia


Dernière édition par Nine le Mer 14 Oct - 0:26, édité 4 fois
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Nine
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 14 Oct - 0:46

Les pantoufles de Cendrillon



Essai, autour de la controverse sur la matière des souliers de Cendrillon.
En vair pour certains, en verre pour d'autres...
Comment se dispute-t-on sur les habits des êtres imaginaires ?

Le mystère des pantoufles de Cendrillon:
une homonymie impensable


Le problème

Il s'agit de savoir si les pantoufles de Cendrillon étaient en verre ou en vair.
Pour mémoire,
le vair est, en français contemporain, la fourrure d'un petit écureuil de Sibérie ou de Russie.
Le verre est, quant à lui, un matériau silicieux et transparent,
bien connu des habitués de comptoir.
C'est dans cette matière que furent fabriquées les premières pantoufles de Cendrillon:
en 1697, C. Perrault intitule son conte Cendrillon ou la petite pantoufle de verre,
posant ainsi les fondements de ce qui allait devenir un vaste problème de cordonnerie onirique.

Ce furent, semble-t-il, Balzac et Littré qui ouvrirent le débat.
Ils remarquèrent, non sans bon sens, qu'une pantoufle de verre qui tomberait à terre
(comme elle le fait au soir du dernier bal de Cendrillon) ne manquerait pas de se briser.

Le texte n'était donc peut-être pas correct.
Si Perrault avait recueilli des contes de tradition orale,
il pouvait fort bien avoir transcrit du «verre » là où le conteur parlait, en fait, de «vair » .
Un certain nombre d'érudits se sont prononcés depuis sur la question.
En témoignent les titres sous lesquels l'histoire fut publiée:
tantôt les pantoufles sont en «vair» , tantôt en «verre» ,
avec cependant une préférence pour ce dernier, du moins en France.

La discussion connut un regain d'intérêt avec la Cinderella de Walt Disney,
qui avait bien sûr pris le parti merveilleux des chaussures en verre.
On put alors insinuer, pendant un temps, que tout était dû aux «Américains » :
ils étaient coupables d'une erreur de traduction,
qui faisait à présent croire aux petits français que Cendrillon chaussait du plexyglas...
Cette accusation remplaçait, en somme, celle portée à l'encontre de Perrault:
ce n'était plus le compilateur qui avait mal transcrit ce qu'il entendait,
mais la traduction (des «Américains ») qui s'était mal passée.

Le conte original parle de pantoufles de VAIR, c'est à dire de fourrure.
La pauvre Cendrillon aurait eu en effet bien du mal à enfiler une pantoufle de verre et à marcher.

Quel cordonnier de l'époque aurait pu fabriquer une pantoufle de verre ?
Il n'y a qu'en Amérique peut être .... !

MAIS ... il y a un mais,

Il convient d'autant plus de proscrire l'écriture «vair » que le titre complet est
«Cendrillon ou la petite pantoufle de verre » .
Je ne pense pas que Perrrault ou son imprimeur ait pu commettre une négligence.

Mon édition des classiques Garnier, due à Marc Soriano, indique qu'il s'agit d'un élément fondamental de ce
type de conte et que dans les autres langues la confusion homonymique
n'est pas possible. Il existe des interprétations passablement confuses de cette pantoufle, les unes par les mythes de la nature renaissante (Saintyves),
les autres psychanalytiques de la pire tendance - j'ai nommé la jungienne -
avec Marie-Louise Von Frantz.

- S'il s'agit d'être raisonnable, que proposez-vous de substituer aux citrouilles qui se transforment en carrosse et aux souris qui deviennent laquais?

Si la bonne fée ne s'était pas contentée d'une banale paire de pantoufles de verre,
mais avait aussi transformé ainsi toute la robe de bal de Cendrillon,
j'aurais mieux compris la quête frénétique du prince.
Mais une autre école psychanalytique sait ce que représente le pied dans l'imaginaire...
Mais là je marche sur du verre, je ne développerai pas plus les essais.
Croyez-moi, si l'on est capable de tels prodiges dans les contes,
alors danser dans des pantoufles de verre, à côté, ce n'est vraiment pas difficile.

Sans compter que nos grands couturiers nous ont habitué à des faits plus extraordinaires
avec des robes de métal, de papier-journal, de perles, de gaze à pansement.
Je suis persuadé que l'un d'entre eux, au moins, a créé un soulier aussi merveilleux.

Et pour conclure, les mythes sont fragiles comme le verre, marcher dessus peut s'avèrer
dangereux, les dégâts du Prince Charmant suffisent à la cause.
Donc en charentaise ou en
talon de cristal de bohème le centre de "l'affaire" est bien la chaussure.
je vous laisse deviser, deviner, le symbole de cet accessoire qui devient attribut d'un jeu de séduction.

Il se trouve qu'il y a des hasards étonnants, il y a quelques jours j ai reçu un mail d'une amie
très chère qui contenait ceci :



Je n'avais pas encore eu l'idée d'en faire "un essai"
c'est chose faite maintenant l'ai je bien transformé le fameux mythe ?
il se dit que "casser du verre blanc porte bonheur "...
là je vous certifie que c'est du Pyrex qui risque de faire tourner les talons.
Il en est tout retourné le Prince Charmant !

...Cendrillon pour ses vingt ans
Est la plus jolie des enfants
Son bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
Dans ce palais d'argent
Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève
Elle ferme les yeux et dans ses rêves
Elle part, jolie petite histoire...


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liliane
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 30 Oct - 13:15

Jennifer Lopez : son prochain single s'appelle "Louboutin" !




L'un des plus grand site de fans dédié à Jennifer Lopez dévoile que son prochain single s'appellera "Louboutin."

Cette chanson est produite par Tricky Stewart et The Dream.

L'histoire de cette chanson devient plus croustillante, quand on sait qu'a l'origine, elle a été enregistrée par la chanteuse Brandy juste avant quelle ne se sépare de sa maison de disque Epic, la maison de disque a alors décidé de la donner à J.Lo qui a bénéficié du budget promo alloué à Brandy.

Ce morceau colle parfaitement à J.Lo qui porte régulièrement cette marque et qui a encore été vue la semaine dernière en compagnie de Christian Louboutin à New York !

Ce dernier doit être ravi de profiter gratuitement d'une publicité mondiale ! Mais en avait-il besoin ?

http://www.dontmiss.fr/n23123-8/jennifer-lopez-son-prochain-single-sappelle-louboutin.html
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 6 Nov - 1:47

LES SEMELLES ROUGES DE CHRISTIAN LOUBOUTIN
QUI LES REALISE ?




MINUIT MOINS 7

C'est l'heure pour Cendrillon de faire ressemeler ses souliers…

Cette nouvelle cordonnerie aux allures années 1950 renoue avec la tradition d'artisanat à l'ancienne.
Chez Minuit moins 7, on lisse, carde les cuirs, galoche,
mailloche et bat au marteau les semelles pour les rendre pimpantes.

Sur les étagères, des petits pots de crème de cirage aux couleurs de l'arc-en-ciel,
comme dans un salon de beauté,
servent à redonner du lustre à nos indispensables accessoires.

Ce n'est pas un hasard si Christian Louboutin, en voisin, a donné l'exclusivité à cet artisan cordonnier pour remplacer ses semelles du rouge officiel.

Minuit moins 7, 10, passage Véro-Dodat. Tél. : 01 42 21 15 47.

CHRISTIAN LOUBOUTIN

Ses chaussures donnent le vertige !
Semelle rouge, talon perché, cambrure ravageuse :

la griffe Louboutin, séductrice en diable, est « la » référence de nombreuses stars du show-biz
(Nicole Kidman, Jennifer Lopez, Sarah Jessica Parker…).
Carole Bouquet vient d'en commander une paire
pour chausser son double en cire du Musée Grévin et Michèle Laroque,
actuellement sur la scène du Théâtre du Palais Royal, est cernée par une vingtaine de paires.
Compter au minimun 450 € pour une paire de souliers de la collection.
Sachez que toutes les commandes les plus folles peuvent être réalisées sur mesure…
aux prix les plus fous !

Christian Louboutin, 19, rue Jean-Jacques-Rousseau. Tél. : 01 42 36 53 66.



Tout ce petit monde réside dans une Galerie Parisienne
PASSAGE VÉRO-DODAT

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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 6 Nov - 2:13


Un pied sur la rive droite, un pied sur la rive gauche,
et le troisième au derrière des imbéciles.
La femme est une pensée, la plus forte de la nature,
mais c'est une pensée dansante
Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière

Jacques Prévert

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Gilou



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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Ven 1 Jan - 19:43

Ha la la!!!! les filles je suis vraiment gâté ce soir, des rubriques que j'aime, les talons aiguilles Je n'ai encore pas des LOUBOUTIN, peut-être un jour, si je gagne au loto
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Gilou



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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 3 Mar - 19:12




Les chaussures d'Alice au pays des merveilles
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liliane
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MessageSujet: Re: L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE   Mer 3 Mar - 19:44

Ah zut, ce ne sont pas des Louboutin. Zont pas les moyens les pauvres scratch
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L'HISTOIRE DU TALON AIGUILLE

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