Vidéo du clip de la reprise de Nazi Rock, par Eric Elmosnino et Dionysos.
A noter que d'autres chansons ont été retravaillées spécialement
Sur la bande originale figurent :
Philippe Katerine, Emily Loizeau, Jeanne Cherhal,Gonzales, Nosfell, et Dionysos. Ces derniers signent également le Clip de la biographie filmée de Serge Gainsbourg. Olivier Daviaud s’est chargé des compositions et des arrangements.
La bande originale sortira le 4 janvier 2001 chez Polydor Universal. soit une quinzaine de jours avant la sortie du film, le 20 janvier 2010.
Nombre de messages: 5878 Date d'inscription: 03/05/2008
Sujet: Re: GAINSBOURG UNE VIE HEROIQUE . Mar 19 Jan - 0:57
Gainsbourg croqué par Joann Sfar cinéaste onirique, poétique et polémique
De THE ASSOCIATED PRESS (CP)
PARIS, France — En France, on n'aime pas trop toucher aux icônes. On n'aime pas trop les films biographiques non plus. Les biographies de personnages célèbres sur grand écran, elles sont en général "made in USA": de "JFK" au "Che" en passant par "Nixon", "Frida", "Ray", "Gandhi", "Larry Flint" ou encore "Milk", le genre fait fureur aux Etats-Unis, mais pas dans l'Hexagone...
Seulement, en 2006, il y a eu "La vie en rose" d'Olivier Dahan, un film sur la vie d'Edith Piaf, incarnée par Marion Cotillard. Le long métrage plaît, à tel point que l'actrice remporte un Oscar, récompense suprême à Hollywood. De quoi réveiller les ambitions et calmer la légendaire frilosité des producteurs parisiens...
Est-on pour autant à l'ère du film biographique français ? Pas sûr. Il y a bien eu "Mesrine" ou encore "Sans arme ni haine ni violence" sur la vie du cambrioleur Albert Spaggiari, mais de là à s'attaquer à Gainsbourg, l'une des icônes les plus révérées et les plus controversées de la chanson française, il fallait une audace extraordinaire, un véritable artiste qui ose et qui réussit...
Finalement, l'étincelle est venue, non pas de la sacro-sainte sphère du cinéma, mais de l'univers ludique et loufoque de la bande dessinée: l'idée a germé dans la tête de Joann Sfar, 38 ans, dessinateur de BD de son état, auteur de plus de 150 albums. "Petit vampire", "Le chat du rabbin", la série "Donjon", c'est lui. Et désormais, "Gainsbourg" au cinéma, ce sera lui.
Artiste prolixe, Joann Sfar fait son entrée officielle dans le monde du 7e art, avec un superbe premier long métrage: "Gainsbourg (vie héroïque)" (sortie mercredi en France). Une entrée fracassante tant son film séduit, par sa mise en scène et sa direction d'acteur, mais aussi par sa vision fantastique et onirique de cet homme unique qu'était Lucien Ginsburg, alias Serge Gainsbourg, alias Gainsbarre, poète et provocateur de son état.
De Lucien à Serge Gainsbourg (Eric Elmosnino), de l'enfant anticonformiste à la figure mythique, "Gainsbourg" par Joann Sfar est une plongée dans la vie démesurée et hallucinée du chanteur français: ses parents juifs immigrés, son enfance dans Paris occupé, son imagination sans limites, sa passion pour le dessin et son entrée dans la chanson. Il y a aussi sa fascination pour les femmes, ses conquêtes inoubliables: Brigitte Bardot (Laetitia Casta), Jane Birkin (Lucy Gordon). Et ses penchants autodestructeurs, sa franchise déconcertante, ses textes provocateurs, son alcool et ses cigarettes. Une vie presque héroïque.
"Dans les disques et les magazines de ma maman, Gainsbourg était partout. J'ai grandi entouré de ça (...) Adolescent, je me suis mangé l'intégrale de Gainsbourg. Je l'écoutais en dessinant", confie Joann Sfar. "J'aimais l'idée qu'il ait voulu dessiner et qu'il n'y soit pas parvenu, qu'il ait été en recherche d'amour et de légitimité vis-à-vis de la France comme je l'étais moi, avec ma famille mi-russe mi-algérienne."
Alors, lorsqu'en 2006, le producteur Marc du Pontavice, fan de son travail d'auteur, lui proposera de réaliser un film, une création originale, le jeune dessinateur lance l'idée d'un long métrage sur Serge Gainsbourg, avant de préciser: "Ce ne sont pas les vérités de Gainsbourg qui m'intéressent mais ses mensonges." Ses vérités, ses mensonges, ses angoisses et ses provocations, ses déceptions et ses amours: au final, tout y est, grâce à une création totalement originale, sensible et soignée...
Des décors aux costumes en passant par la mise en scène et les trouvailles scénaristiques et visuelles, ou le casting impeccable (Eric Elmosnino, génial en Gainsbourg, Laetitia Casta parfaite en "BB"), ce premier long métrage s'avère être un OVNI du cinéma français, mais un OVNI terriblement réussi... A tel point qu'on trépigne désormais en attendant le prochain film de Joann Sfar. Coréalisé par Antoine Delesvaux, l'adaptation cinématographique du "Chat du rabbin" est attendue dans les salles française en juin 2010.
Nombre de messages: 5134 Age: 59 Localisation: dans la galaxie Date d'inscription: 02/05/2008
Sujet: Re: GAINSBOURG UNE VIE HEROIQUE . Mer 20 Jan - 14:17
Interview: le Gainsbourg de Joann Sfar
Le bédéaste Joann Sfar nous raconte son Gainsbourg. Celui qui l’a poussé à troquer ses bulles de comic strips pour la caméra et signer un premier film éblouissant, portrait en mosaïque de l’enfant à étoile jaune devenu homme à femmes, grande gueule et tête de chou.
MOI
"Mon papa composait des musiques au piano. Ma mère était chanteuse ; elle est décédée quand j’avais 4 ans. De ce jour, le piano s’est fermé et il n’y a plus jamais eu de musique. J’avais donc une propension à déifier les chanteurs. A mes yeux, le couple Gainsbourg-Birkin, c’était la rencontre d’un prince russe et d’une princesse anglaise… La figure de Gainsbourg est un endroit où mon égoïsme artistique – mon envie de filmer des chansons et des jolies femmes, de recréer le Paris des peintres et des modèles… – peut rencontrer le public. Et puis, à travers Gainsbourg, je réussis à solder toutes les obsessions qui traînent dans mes BD depuis quinze ans : les juifs russes, les femmes sophistiquées, les monstres, la perdition d’un personnage qui se veut libertin… Je n’ai pas quelque chose à dire sur Gainsbourg ; j’ai une fascination amoureuse pour lui parce qu’il fait mystère. Une histoire, pour moi, ce n’est pas résoudre un conflit, c’est épaissir le mystère."
L’ETOILE JAUNE
"Gainsbourg a souvent raconté qu’il avait été le premier à aller chercher son étoile jaune. “Si j’avais été en retard ce jour-là, j’en aurais eu honte toute ma vie”, disait-il. Il aurait même répondu au policier, intrigué par ce petit garçon pressé de porter son étoile : “C’est pas mon étoile, monsieur, c’est la vôtre.” Tout le film tient dans cette phrase. On retrouve ce que disait Sartre : “C’est l’antisémite qui fait le juif.”
Cette anecdote est-elle vraie ? Qu’importe, à partir du moment où, pour lui, il a été important de la raconter. Ce dont on est sûr, c’est qu’après-guerre, Gainsbourg, parce qu’il n’avait pas de fric, a été, pendant deux ans, professeur de mandoline, de natation et de prestidigitation à l’orphelinat de Champfleur qui recueillait les enfants dont les parents n’étaient pas revenus des camps. Ces gamins ont été son premier public. Quand il est entré dans l’orphelinat, il s’appelait Lucien. Après en être parti, il se faisait appeler Serge, le prénom du directeur de l’établissement."
SA GUEULE
"L’idée du double de Gainsbourg dans le film est née d’un besoin pratique. En BD, pour montrer ce qui se passe dans la tête d’un personnage, j’utilise des images. Au cinéma, la coutume voudrait que j’ai recours à une voix off, procédé qui me semble vieillot. Je lui ai donc donné un corps. Le premier double est une tête qui sort d’une affiche de propagande antijuive des années 1940. On lui dit : “Ça, c’est toi : si les Allemands te voient avec ta gueule, t’es foutu.” Lui, enfant, s’imagine qu’il se coltine cette gueule à ses côtés. Puis le double évolue en un long dandy sorti de chez Byron, soit le personnage qu’il s’est construit : séduisant mais dont les grandes mains qui fument masquent en permanence le visage. Il parvient à s’en débarrasser au moment où Birkin lui apporte l’équilibre et le bonheur nécessaires pour oser ne plus se cacher. Jusqu’à ce qu’à la faveur d’une crise cardiaque, la créature revienne. C’est son “daïmôn”, dirait Socrate."
LES FEMMES
"Gainsbourg vit dans l’idée que chacune de ses femmes est toujours la même. Comme Philip Roth s’imaginant que sa maman et la maîtresse d’école sont la même créature qui change d’apparence quand il court de l’école à la maison. Il y a là un nombrilisme très masculin, une façon d’être amoureux à la fois machiste, misogyne et très touchante parce qu’elle relève du petit garçon. Et du manipulateur. Gainsbourg vit dans le chantage affectif. Il pleure tout le temps mais avec fougue, de façon très russe. Il est tellement persuadé d’être moche que les femmes qu’il séduit sont comme des légions d’honneur qu’il accroche à sa boutonnière. Quand elles le quittent ou qu’il s’en va, il garde leurs photos partout. Jane Birkin a subi les photos de Bardot, Bambou, celles de Bardot et de Birkin. C’est un rapport de peintre à ses modèles."
GRÉCO "La scène avec Juliette Gréco/Belphégor, c’est un film dans le film. J’ai voulu y regrouper tous les éléments du film de vampire, façon Louis Feuillade avec Musidora : le chat, les yeux noirs, le coup de tonnerre, le sang qu’on lèche…"
BARDOT "C’est un moment qui brûle, une histoire d’amour de trois mois : j’ai donc joué les amants dans un plumard. Et pour montrer comment c’est de baiser avec Brigitte Bardot, je la filme en train de danser sur un piano. Sur le tournage, Laetitia Casta a viré la chorégraphe et a eu ces mots très drôles : “Si tu veux que je fasse bander tout le monde, laisse, je sais faire.” Si on y regarde bien, on sait dès le début que Bardot va partir. Quand il lui demande “Dis que tu es à moi” et qu’elle répond “Je suis bien avec toi”, on sait que c’est fini. Elle passe comme un soleil, elle lui donne l’assurance du type qui, après, peut dire “Je sors de Bardot”.
BIRKIN "Montrer Gainsbourg nu dormant avec sa chienne, Jane Birkin qui les prend en photo, la chienne qui s’en va et Jane qui prend la place de l’animal, ça m’a semblé très médiéval. C’est un moment dont on sait qu’il n’a pas existé, c’est la scène la plus inutile du film. Et c’est ma préférée. Celle où je suis le plus proche de ce qui m’émeut, de ce que j’aime chez Fellini ou Buñuel." BAMBOU "Bambou, elle le sauve. Elle et lui, ce sont deux personnes au fond du gouffre qui se trouvent. Après avoir vu le film, Bambou m’a dit : "Serge aurait adoré. Il y a juste une chose : il était beaucoup plus pudique que ton personnage. Ni Jane ni moi ne le voyions jamais nu.”
CHARLOTTE "Dans la scène avec Charlotte, je montre comment la fantaisie d’un père artiste peut foutre la merde dans une famille. Après, je pense que Gainsbourg était un papa très simple et très sain. Il n’y a jamais eu d’ambiguïté chez lui concernant l’inceste. Gainsbourg voulait juste que le monde entier soit fou amoureux de lui. Y compris sa fille. Au début du projet, c’était Charlotte qui devait jouer le rôle de son père dans le film. Je voulais que l’on raconte Gainsbourg, pas que quelqu’un l’imite et Charlotte a à la fois la grâce et la légitimité nécessaires. Mais c’était trop douloureux pour elle, donc on a arrêté. Eric (Elmosnino) est aussi dans cette idée d’interpréter une présence. De ne pas être dans la copie mais dans le souvenir."
LA PROVOC’
"Mon film se veut aussi un véhicule pour amener l’œuvre de Gainsbourg à un jeune public qui ne connaît de lui que le billet de 500 francs brûlé et les insultes à Whitney Houston. C’est comme si on résumait le travail de Bukowski au fait qu’une fois, il s’est uriné dessus chez Pivot.
Les provocations de Gainsbourg, il faut les replacer dans leur contexte. Parfois, c’est juste un artiste qui arrive trois heures en avance pour une émission de télé, qu’on fait picoler parce qu’il est timide et qui finit, bourré, par faire n’importe quoi. Seulement, quand il rentre chez lui et que Bambou lui montre les images, il fond en larmes de honte. Et puis il y a les provocations salubres. Quand il chante "Je t’aime, moi non plus", Gainsbourg sait très bien ce qu’il fait ; ça fait avancer la société française. Quand il déclare que notre nouvel idéal féminin va être Jane Birkin, une femme androgyne, active, décideuse, aussi. Enfin, ce qui est beau dans la dégringolade de Gainsbourg, dans sa damnation, c’est qu’elle est parfaitement consentie. Il est content d’être le type qui fait des blagues grossières et qui fait marrer tout le monde. Quand il prétend qu’il est insoumis, il se trompe : c’est un petit gamin qui a envie d’être aimé. Et je crois qu’il était prêt à toutes les bassesses pour être aimé." GAINSBARRE
"Gainsbourg a passé sa vie à essayer de se trahir pour plaire. Or il n’est jamais autant lui-même que quand il fait la pute. Je trouve très belle cette manière de chercher le succès et, au contraire, de trouver des grands textes. Il y a, chez Gainsbourg, un égarement, une duplicité avouée qui cachent une sincérité et une fragilité profondes. D’ailleurs, peu de Français ont été autant aimés que lui, alors que ce n’est pas l’abbé Pierre."
“LA MARSEILLAISE”
"C’est le sujet du film. Le juif russe qui a porté l’étoile jaune dans les années 1940 et chante “la Marseillaise” avec des Jamaïcains, ça a vraiment de la gueule. La relation amoureuse conflictuelle qu’a entretenue Gainsbourg avec son pays me paraît importante. Surtout aujourd’hui où l’on nous bassine avec la question de l’identité nationale. Où, d’un côté, le gouvernement nous dit que “la Marseillaise” est sacrée comme la Bible, et de l’autre, des gamins ne veulent pas la chanter. Gainsbourg disait : “Je suis juif et russe mais juif d’abord, seule mon éducation est française.” C’est une phrase d’une complexité folle parce que, chez Gainsbourg, tout est éducation."
"Sfar ne construit pas le mausolée d’un star mais un film d’une pertinente actualité, une leçon légère de citoyenneté, de République, d’identité et de culture française. Française, donc métèque, comme le précieux héritage gainsbourgeois".
LE CANARD ENCHAINE.
Classé parmi les films que l'on peut voir. Mention de l'hebdo à la prestation de Laetitia Casta "éblouissante de beauté sensuelle en Bardot".
NICE MATIN.
Accorde, chose rare, 5 étoiles. Chef d'oeuvre pour eux. "Zéro pathos, zéro emphase : on est plus proche de 'i'm not there', le film de Todd Haynes sur Bob Dylan que de La môme. Gainsbourg aurait probablement adoré".
Metro
"Ni film, ni biopic, un conte, donc. Gainsbourg (vie Héroïque) est un coup de folie sublime parce qu'il ose montrer l'artiste accompagné par ses démons, marionnettes inquiétantes qu'on croirait sorties d'une BD. (...) On sort de ce film avec les yeux humides et le nez qui coule. Un enchantement" Jennifer Lesieur (article entier disponible dans Metro du 20/01/2010)
A nous
« C’est ainsi, sous les traits troublants de mimétisme d’Eric Elmosnino, que le génie naît sur la toile dans ce film d’une élégance rare. » Fabien Menguy (Article entier dans A nous)
Le Parisien
« S’il crée l’événement, c’est que ce magnifique long-métrage remporte un pari difficile : raconter une idole en sortant des sentiers battus. (…) Sfar ose synthétiser les faits, poétiser la légende, proposer sa vision » Marie Sauvion (article entier dans Le Parisien)
VSD
"Sfar fantasme la vie tumultueuse de Serge Gainsbourg. Pas une simple biographie, mais une succession de rêves, magnifiés par le regard tendre et pétillant d'intelligence du cinéaste" O.B(article entier disponible dans VSD n°1691, page 54)
Les inrockuptibles
"Gainsbourg, sa vie, son oeuvre, sous forme de kaléïdoscope chatoyant et sexy. Un biopic musical stylé." Serge Kaganski (article entier dans les Inrock n°738)
StudioCinéLive
" Magique et inspirée: la légende Gainsbourg plus que sa vie. Sfar réussit son passage au cinéma " So.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°11, page 36)
Elle
" Il faut aller voir ce « Gainsbourg », premier long-métrage de Joann Sfar. Le rôle-titre est tenu par Eric Elmosnino ( …) qui allie ressemblance étonnante et singularité, en s’échappant sans cesse de la copie. (…) Laetitia Casta en Bardot flamboie." Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n° 3342, page 28)
Télé7Jours
" Joann Sfar retrace, hors des plan-plan classiques du biopic, l’itinéraire personnel et artistique de Serge Gainsbourg. (…) L’âme de séduction massive de très bel hommage, entre invention et réalité, tient à la renversante composition d’Eric Elmosnino. " Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2591, page 116)
Le Journal du Dimanche
" Son film caresse le mythe dans le sens du poil. (…) Un travail de sublimation donc, parfaitement assumé, pour un portrait sans aspérités, mais pas sans attraits. (…) Un premier film débordant de culot." C.G (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 17/01/2010)
20 Minutes
"Ce qui n'aurait pu être qu'un biopic classique se révèle comme une ode à l'artiste. Gainsbourg (vie héroïque) vibre de talents conjugués. Eric Elmosnino éblouit dans le rôle-titre. (...) Les muses, de Laetitia Casta et Anna Mouglalis à la regrettée Lucy Gordon, sont exceptionnelles. (...) On peut ne pas adhérer au parti pris de Sfar, qui a privilégié sa vision de Gainsbourg à la réalité. Il faut lui concéder des points pour son originalité et sa passion communicative pour l'Homme à la tête de chou." Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 20/01/2010)
Télérama "Casta-Bardot, c'est l'apothéose de Gainsbourg (vie héroïque) : suite de moments sensuels et doux où les « shebam », « pow », « blop », « wizzz » de leur « comic strip » commun semblent - illusoirement - les protéger de la vie. Après la tornade Bardot, Joann Sfar a un peu du mal à cacher ce qu'il avait brillamment dissimulé dès le début : un scénario fait de sketchs successifs." Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama du 23/01/2010
Technikart
" L'ensemble souffre de pistes ouvertes comme des portes qui feraient courant d'air, et d'une étrange absence d'étrangeté pour toutes les idées décalées. " (article entier disponible dans Technikart n°138, page 108)
Première
" … L’essentiel se voit comme « ripoliné » par une admiration et une bienveillance paralysantes pour le personnage." B.A. (article entier disponible dans Première n°394-395, page 86.)
Le Point
"Elmosnino est la meilleure raison d'aller voir un "Gainsbourg" inégal, hétéroclite, parfois emprunté, parfois inspiré." François-Guillaume Lorrain (article entier dans Le Point n°1948)
Le Monde
" Ces fantaisies dans le récit s'incarnent dans une distribution presque toujours judicieuse. (...) Sara Forestier en France Gall (la chanteuse n'est pas très bien traitée, mais la séquence est à hurler de rire). (...) Les vingt dernières années de la vie du chanteur sont moins bien traitées que sa jeunesse. Le film aligne alors les anecdotes, met littéralement en scène des épisodes connus et surtout se montre d'une grande gaucherie lorsqu'il lui faut parler des aspects les moins sympathiques de la vie du chanteur " Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 19/01/2010)
Le figaroscope
« Au final, c'est l'un des films français les plus audacieux de ce début d'année. (…)ce “biopic“ poétique s'attaque au mythe Gainsbourg avec irrévérence et liberté. » Olivier Delcroix (article entier dans le Figaroscope)
Nombre de messages: 5134 Age: 59 Localisation: dans la galaxie Date d'inscription: 02/05/2008
Sujet: Re: GAINSBOURG UNE VIE HEROIQUE . Mer 20 Jan - 14:44
Une nuit Gainsbourg sur Paris première : le programme.
A l'occasion de la sortie en salles du biopic sur Serge Gainsbourg, les émissions spéciales se multiplient. Après un documentaire inédit, proposé avant-hier sur France 3, Paris première propose une nuit spéciale...A vos enregistrements, ceci se passant en pleine semaine et non le week-end...
Ce mercredi 20 janvier, puis dans la nuit de mercredi à jeudi, diffusion des programmes suivants :
22h40. LUNETTES NOIRES POUR NUIT BLANCHES (1989). Présentée par Thierry Ardisson.
00h10. A BOUT PORTANT (1973). Serge dans son intimité.
01h05. GAINSBOURG AU CASINO DE PARIS (1985).
02h35. SEPT SUR SEPT (1984). Et la célèbre séquence ou Serge Gainsbourg brûle un billet de 500 francs...